Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr - Page 5
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Nous avons aimé cet après-midi(photos perso à venir):Le train touristique des Belvédères
Le train touristique des Belvédères
Dans la Loire, à cinq minutes de Roanne, découvrez un panorama unique sur le lac de Villerest en une heure de parcours avec le train touristique des belvédères à Commelle-Vernay.
Le train emmène petits et grands pour une promenade commentée en longeant le fleuve Loire. Sur le trajet de 3,5 kilomètres entre les belvédères de Commelle et de Magneux, un point de vue imprenable sur le lac du barrage de Villerest et sur les paysages du Roannais est à découvrir.
réalisé par avp_diffusionEn 2011, le train touristique des belvédères revient avec un nouveau programme d'animations varié qui s'étend de Pâques à Halloween. Tous les week-ends d'avril, mai, juin et tous les jours en juillet et août,(jusqu'au 28 août inclus), tous les trains seront animés par des artistes professionnels : clowns, magiciens, sculpteurs sur ballons, musiciens.
Retrouvez tout le programme, les infos pratiques et l'histoire du train dans le menu gauche de cette page.
Réouverture de la saison régulière
samedi 23 avrilAnimation spéciale Pâques " Chasse aux œufs "
Samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 avril
Télécharger le programme 2011En savoir plus - Train touristique des belvédères
Lieu-dit le belvédère 42120 Commelle-Vernay - Gare : 04.77.68.58.12
- Contact information, réservation : Office de tourisme du Grand Roanne
Tél. 04 77 71 51 77 - Fax 04 77 71 07 11 ot@leroannais.com
8, place de Lattre de Tassigny 42300 Roanne.
Mai à septembre : ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 18h.
Octobre à avril : ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h (sauf le lundi matin).
- Train touristique des belvédères
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Nous avons aimé cet après-midi:la Bâtie d'Urfé
Encore une de ces "re-" visites après l'absence de France et aussi une visite qui rentre dans le cadre de mes recherches(depuis la maîtrise) et de ma série de livres sur le "paysage"
Photos perso à venir
Bienvenue au château de la Bâtie d'Urfé
Unique en France, la Bâtie d’Urfé regorge de créations insolites à la mode du 16e siècle. Murs blancs, galerie ouverte sur l’extérieur, jardins propices à la flânerie avec parterres géométriques de buis et d’ifs, fontaine, rivière bordant la promenade…
Rien n’a été laissé au hasard dans ce domaine où se croisent tous les arts de la Renaissance. Du sphinx de la rampe d’accès aux tableaux italiens de Siciolante, de la célèbre grotte des rocailles à la chapelle du château, la Bâtie vous réserve de nombreuses surprises…
À commencer par l’histoire mouvementée de ses habitants : la famille d’Urfé !> Lire la suite de "Bienvenue au château de la Bâtie d'Urfé"
Animations patrimoniales à la Bâtie
Des animations patrimoniales vous sont proposées durant l’Estival de la Bâtie pour compléter votre découverte du château et de ses habitants au temps de la Renaissance. Elles ont été spécialement conçues pour s’adapter à différents publics, notamment les familles.
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Vendôme brille des marines de Le Gray
| 16.06.11 | 15h27 • Mis à jour le 16.06.11 | 15h27L e samedi 18 juin, il y aura foule à Vendôme (Loir-et-Cher) En marge du festival des Promenades photographiques, la maison Rouillac vend aux enchères une dizaine de marines de Gustave Le Gray, qui font déjà saliver les grandes institutions mondiales et les collectionneurs. Avec un paradoxe qui continue d'étonner les non-initiés : ces marines, dont certaines sont relativement courantes sur le marché, continuent d'atteindre des prix record
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Des poèmes dans Arpa
NAVIGATEUR SOLITAIRE
À présent, chaque mille que je naviguerai vers l’ouest
m’éloignera de tout. Pas le moindre signe
de vie : ni poissons, ni oiseaux, ni sirènes,
ni cafard zigzaguant sur la couverture.
Seulement l’eau et le ciel, l’horizon détruit,
la mer, qui chante toujours comme moi la même chanson.
Ni poissons, ni oiseaux, ni sirènes,
ni cette étrange conversation sur la sentine
que perçoit l’oreille aux heures de calme.
Seulement l’eau et le ciel, le roulis du temps.
La nuit, l’étoile Achernar apparaît sur la proue ;
entre les haubans, Aldébaran ; à tribord,
un peu plus haut que l’horizon,
le Bélier. Alors j’amène, je dors. Et le néant,
avec délicatesse, vient manger dans ma main.Horacio Castillo (Arpa 99)
Elle chantait. Et c’était comme
la roche doit se réjouir
d’être pour l’eau ruisselante un passage
ou comme le cageot dans l’herbe
défend son coin
de lumière quand vient le soir
et l’écorce du sapin n’est plus
qu’une rose halte.
Tant, disait-elle, que cette joie
reconnaîtra son lieu en ma voix.Judith Chavanne (Arpa 98)
CE QUE SEPTEMBRE DÉCLENCHE
Quand à la fin,
la peau trop gonflée,
d'un coup
le grain de l'été se déchire,
c'est le monde qui fait eau
et chacun par la déchirure
qui cherche à s'enfuir.Toi non. Tu es toujours là
à aller le long de ton fleuve
goûtant une à une
les gouttes détachées
de sa trop longue et brûlante
journée.Jean-Marc Sourdillon (Arpa 97)
LE MYSTÈRE DE LA BEAUTÉ
L’absolu s’est manifesté dans un verre
d’eau, quand le soleil est apparu derrière un nuage
et lui a donné un éclat inattendu dans le plus
gris des matins. Parfois, pense l’agnostique,
ce qui est invraisemblable naît d’une simple explication
logique comme si le hasard n’existait pas. Ce qu’il
fait, cependant, c’est se mettre à la place de l’homme
qui n’accepte pas que la beauté puisse naître de rien,
quand il découvre qu’il est à la frontière entre ce
qu’on sait et ce qu’on n’a pas même besoin de
comprendre. C’est pour ça que, en buvant l’eau, j’ai senti
l’éclat du matin me remplir l’âme, comme
si l’eau était plus qu’un liquide incolore
et inodore. Cependant, quand j’ai posé le verre vide,
que j’ai senti le manque de la lumière qui l’avait rempli, j’ai pensé :
comme elle est fragile cette petite beauté,
peut-être aurait-il mieux valu que je reste avec ma soif.Nuno Júdice (Arpa 96)
(traduit par l'auteur et Yves Humann)
LE PROMENOIR MAGIQUE
la promenade au fond du parc
avait lieu les soirs de grand vent
c’était la guerre et le printemps
ne devait jamais revenir
cependant contre toute attente
nous étions heureux dans l’exil
et de ce bonheur déchirant
nous goûtions le sel dans nos larmesJean-Claude Pirotte (Arpa 95)
APRÈS L’ÉPIPHANIE
Les lumières des crèches
s’éteignent dans la ville.
Il ne reste que les miettes
clignotantes de l’étoile
tombée en mer et sur la terre :
le fanal d’un pêcheur,
minuscule entre deux vagues,
les phares dédoublés
sur l’asphalte humide
– et toi qui t’allumes
avec d’autres ici-bas
dans l’aube assombrie
où les nuages seuls
ont remplacé la nuit
pour indiquer l’enfant
à ceux qui le cherchent
LA TOURTERELLE
à Jean-Marc
Le soleil de mars peine à réchauffer
le cœur de chaque chose.
La tourterelle seule en haut du noyer
reflète sa tendresse
comme si elle avait la lune dans la gorge.
Elle répond à notre place,
telle une sœur aînée,
en attendant le frisson de la pierre,
celui de la feuille à l’intérieur de l’arbre
et celui de l’homme, encore plus secret,
avec une tache de sang dans la voix :
c’est le consentement amoureux aux douleurs
de toute naissance,
au martyre dans les pays lointains,
aux sacrifices de la ménagère
qui l’écoute longuement
derrière sa vitre embuée à midi.Jean-Pierre Lemaire (Arpa 94)
PRIÈRE
Mon Dieu ! si plus tard un jour je suis faible,
Si, perdant ma solitude aimée,
Je cède à mon désir de gloire
Et que de moi se détache ce qu’on appelle un livre, –
Mon Dieu ! que ce ne soit pas un livre de vacances, un livre de plage :
Un livre que des gens riches prennent pour passer le temps
Ou être au courant,
Mais qu’un jeune homme le soir en sa chambre solitaire
Le lise avec toute son âme,
Qu’ayant souffert tout le jour des gens trop bêtes
et de la vie trop rude,
Blessé dans sa chair et dans son cœur, –
Il me prenne, moi,
Comme la coquille où l’on entend la mer,
Pour le mener en la nuit heureuse
Où vous l’attendez.
Mon Dieu ! que ce jeune homme m’aime,
Qu’il ait le désir de me serrer les mains,
Qu’il m’appelle son ami, –
Qu’en lui il y ait joie !Guillevic (Arpa 83)
(Strasbourg, 10/1/29)
http://www.arpa-poesie.fr/Pagepoeme.html -
Lettre d'information de NRP
En attendant les revues de mai-juin, retrouvez sur nos sites Internet des actualités, des idées de visites, des propositions de lecture... Pour rester connecté NRP !
La rédaction




Les éditeurs jeunesse nous ont envoyé leurs coups de coeur pour inciter les élèves à continuer à lire cet été... Découvrez leur sélection.
Lire
Au Grand-Palais, deux expositions explorent le paysage : Nature et idéal : le paysage à Rome 1600-1650 et Odilon Redon. Une promenade dans le classicisme, une autre dans le symbolisme, mais pas seulement.
En savoir plus -
Le monde rêvé de Miró
Mots clés : Joan Miró, musée Maillol, PARIS
Par
Véronique Prat
04/03/2011 | Mise à jour : 17:52
Quand il peint «Deux femmes» en 1935, Miró redoute l'horreur de la guerre d'Espagne. La violence des couleurs, la distorsion des formes présentes dans les toiles de cette époque sont comme une prophétie. (AKG-Images)En l'accusant d'avoir fait retomber la peinture en enfance, on croyait avoir tout dit. La prochaine exposition du musée Maillol préfère présenter Miró dans ses plus beaux atours, et son oeuvre pour ce qu'elle est vraiment : une promenade entre songe et veille.
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Franz Hessel / Walter Benjamin : Camp des Milles, Marseille et Sanary, derniers jours en France
Choses lues, choses vues Mercredi, 05 Janvier 2011 21:58
"Promenades dans Berlin", livre provisoirement introuvable, préface de Jean-Michel Palmier.Voici 70 ans, le 6 janvier 1941, Franz Hessel vécut les ultimes heures de sa vie à Sanary, dans le Var. Ses parents relevaient d'une famille juive établie en Allemagne depuis plusieurs générations. Il naquit en 1880 et passa une grande partie de sa jeunesse à Munich et à Berlin. La césure de la première guerre mondiale n'altéra jamais son amour profond pour la France et pour Paris qu'il habita fréquemment. François Truffaut et Oskar Werner qui immortalisèrent sa présence dans Jules et Jim, de grands spécialistes et biographes de Walter Benjamin - Gershom Sholem, Jean-Michel Palmier, Bernd Witte - Manfred Klügge qui a beaucoup publié pour faire connaître l'exil des écrivains allemands à Sanary (1), et puis le fils cadet de Franz, Stephane Hessel ont maintes fois évoqué pour des connaisseurs de plus en plus nombreux son émouvante trajectoire.
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C'est la romance de Paris
Par Thierry Clermont
28/10/2010 | Mise à jour : 12:26Carnet d'adresses de Didier Blonde relate une promenade sur les lieux où vécurent les personnages de livres et de films célèbres.

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La chanson, idéal poétique
Par Jean-Claude Pirotte, publié le 12/07/2010 à 15:00
Oui, la chanson. C'est ce que proclamait Henri Thomas, en épigraphe à l'un de ses premiers livres de poèmes. "Marchant sur la route, écrivait-il, je me faisais une canne d'une branche ou d'un grand roseau-bambou. Je frappais le sol sec, suivant un rythme qui surgissait spontanément et s'imposait le même durant toute une promenade."
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Lyon prend un petit air de station balnéaire
INAUGURATION - C’est sans doute l’espace public emblématique du nouveau quartier de la Confluence, ce morceau de ville (150 ha à terme) conçu comme un extension du centre de Lyon, au sud de la Presqu’île. La place nautique est inaugurée aujourd’hui et sera l’attraction principale d’un week-end de festivités. Cet « espace public majeur » aussi vaste que la place Bellecour, comporte un bassin de 2 ha bordé de larges quais offerts à la promenade jusqu’aux rives de Saône. L’idée, un temps évoquée, d’installer un port de plaisance, est tombée à l’eau. Mais il y flottera sans doute comme un parfum de station balnéaire…
http://www.libelyon.fr/info/2010/06/lyon-prend-un-petit-air-de-station-baln%C3%A9aire.html
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Catégories : Balades, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr, Livre
Dictionnaire à l'usage des oisifs
De Joan Fuster
Editeur : Anacharsis
Parution le : 22 Mai 2010
ISBN : 978-2-9147-7763-6
EAN13 : 9782914777636
Sélection Rue des LivresLes promenades et divagations littéraires, philosophiques ou morales ici proposées aux lecteurs, oisifs par excellence, abordent selon l'arbitraire insouciant de l'ordre alphabétique des sujets aussi variés que l'Amour, la Justice, la Lâcheté, la Lecture ou encore la Méditerranée, l'Uxoricide et le Sexe.
À la lecture de ce livre à l'ironie subtile, c'est à la grande tradition sceptique, et aux Essais de Michel de Montaigne que l'on pense ; mais aussi aux philosophes intempestifs que sont Voltaire ou Nietzsche, et aux écrits d’Albert Camus, dont Joan Fuster fut le traducteur.
Préface de Dominique Maingueneau.
Avant-propos de Vincent SalvadorJoan Fuster (1922-1992), poète et essayiste valencien, est surtout un polygraphe magistral qui consacra sa vie à une œuvre sans équivalent majoritairement réalisée dans l'ombre de la "nuit franquiste". Depuis son Pays valencien natal, il est parvenu, pour ainsi dire incognito, à développer une pensée – c'est-à-dire : une littérature – profonde, lumineuse, grave et légère en même temps, jusqu'à présent encore jamais traduite en français.
- Traduit par Jean-Marie Barberà
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Catégories : Balades, Les polars, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr
Ces haines dans les Cévennes
Par Bruno Corty
09/06/2010 | Mise à jour : 18:04 RéagirLes silences de Rose Tremain - La grande romancière anglaise s'est essayée au thriller. Une réussite.

Rose Tremain a toujours dit que ses romans naissaient d'une image. Celle qui a servi de détonateur aux Silences vient du Boucher de Claude Chabrol, dans lequel un plan montre «une goutte de sang sur une baguette». L'Anglaise a été marquée par cette histoire au point de s'inspirer du nom de la comédienne Stéphane Audran pour imaginer le prénom de l'une de ses héroïnes, Audrun.
Autre source d'inspiration pour ce roman très sombre, le souvenir cuisant d'un séjour dans les Cévennes, région qu'elle découvrit il y a des années avec son premier mari. «Après une promenade, nous avons retrouvé notre voiture vandalisée et toutes nos affaires avaient disparu.» Ce qui ne l'a pour autant pas dégoûtée de l'endroit puisqu'elle a fini par y acheter, avec son second mari cette fois, une maison où elle passe ses étés. Comme beaucoup d'Anglais, elle aime ce pays à la beauté rude, inquiétante, où tout peut basculer d'un instant à l'autre. «Le soir, par exemple, j'évite de regarder trop longuement le ciel; son immensité me donne des frissons.»
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Louvre d’or
Critique
Un vernissage géant dans le dédale du palais
Fantasme du gros livre : qu’il y ait tout dedans, paré pour l’île déserte. Par exemple, tous les commentaires écrits sur toutes les œuvres exposées au Louvre. Un guide absolu du visiteur. A défaut de l’impossible, ces Promenades au Louvre offrent un choix conséquent (700 œuvres) et ...DOSSIER Le cahier Livres de Libé -
Tout en poème et musiques de films
Lence Bouteille, Gilles Herbillon et tous les musiciens ont été longuement applaudisLe concert d'été de l'Alerte, c'était ce week-end à la salle des fêtes de l'hôtel de ville de Troyes, et ce fut un formidable moment.
Familiale, laborieuse, l'Alerte avance depuis plus d'un siècle sur un solide chemin de tradition, d'amitié, de générosité, et d'attention pour les plus jeunes considérés ici comme les futurs piliers de la maison. Même si d'année en année la géométrie varie en fonction des impératifs des tranches d'âge. On ne quitte jamais l'Alerte, on y revient toujours…
Les jeunes, dirigés par Pascal Bénard, y sont allés de tout leur talent dans sept partitions intéressantes, entre Strauss et rock, avant de laisser la place à leurs aînés pour des œuvres plus difficiles d'interprétation, sous la direction de Gilles Herbillon. D'Acclamation de James Curnow à L'Aile ou la cuisse de Vladimir Cosma, n'étaient proposées que des pièces séduisantes, toniques et pleines de charme, qu'est venue embellir une chanteuse actuellement élève en classe de chant au Conservatoire de Troyes, originaire de Macédoine, Lence Bouteille. Une mezzo-soprano à la voix généreuse, qui a montré là ses capacités d'adaptation, notamment - même amplifiée - au volumesonore qu'impose un orchestre à vent, et à faire passer l'émotion. Remarquable en tous points, elle interprétait joliment Nerval's Poems, une suite originale en cinq mouvements écrite par Jacob de Haan à partir de poèmes de Gérard de Nerval. On l'entendait également dans Hijo de la Luna, une œuvre émouvante de Cano Andres et José Maria.
L'orchestre quant à lui offrant une promenade bien sympathique dans des musiques de film que les connaisseurs n'oublieront pas. Un excellent moment.http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/452374/Tout_en_poeme_et_musiques_de_films
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> > > > > > UNE EXCEPTIONNELLE PROMENADE EN FORET
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Lyon et sa région vus par la presse étrangère
Supplément au n° 1017 du 28.04.2010Sommaire
En couverture
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Lyon et sa région vus par la presse étrangère
Supplément au n° 1017 du 28.04.2010Sommaire
En couverture
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Bulletin Nerval nº 80 / 1er fevrier 2010
MELANGES"Promenades et Souvenirs pour Gabrielle Chamarat", textes reunis par Guy Barthelemy et Jean-Louis Cabanes, Universite Paris Ouest - Nanterre la Defense, 2009, 450 pages.
- Michel Brix, "Sur onze lettres inedites de Nerval a Francis Wey", p. 201 - 214.
- Jacques Bony, "Nerval en 1832 : l'annee de la rupture", p. 215 - 237.
- Alain Guyot, "Prestiges de "Sylvie" : une promenade aux bois de l'imparfait et d'ailleurs", p. 239 -250.
- Hisashi Mizuno, "Realisme et poesie dans "Promenades et Souvenirs" de Gerard de Nerval", p. 251 - 265.
- Agnes Spiquel, "Gerard de Nerval, le grand frere d'Alexandre Vialatte", p. 267 - 277. -
Catégories : Balades, Le paysage, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr
"Jardins en peinture"de Nils Büttner
La peinture des jardins, affranchie des références allégoriques et symboliques, s'attachera au concret, à la sensualité de l'impression : pommiers du jardin du père Courbet, partie de croquet de Winslow Homer. Puis c'est l'éclatement, la profusion des Monet, Renoir, Pissaro, Manet, Bonnard, Matisse, Van Gogh, Gauguin, Kirchner, Paul Klee... Histoire de la représentation picturale vue à travers le prisme du jardin, le livre est une série de 'promenades parmi les paysages de l'âme' (Pétrarque) -
J'ai visité vendredi 17 juillet 2009: Musée départemental d'art ancien et contemporain d'Epinal(Vosges)
Situé sur la pointe sud d'une île formée par deux bras de la Moselle, le musée départemental d'Art ancien et contemporain d'Epinal occupe l'emplacement de l'ancien hôpital Saint-Lazare construit en 1619. Il créé en session du Conseil général le 4 septembre 1822, afin d'abriter la prestigieuse collection de peintures et sculptures qui avait été constituée par les Princes de Salm et confisquée lors de la Révolution Française.
Constituée dès le XVIIIe siècle, la collection comprend des oeuvres de grands maîtres des XVIIe et XVIIIe siècles : Vouet, La Hyre, Antoine Coypel, Sebastiano Ricci, Lemoyne ou Salvator Rosa. La première collection de peintures est offerte au musée en 1829 par le Duc de Choiseul-Stainville. Véritable fondateur du musée, il dote l'institution de vingt-cinq tableaux de valeur, dont le célèbre 'Job raillé par sa femme' de Georges de La Tour.
A partir de 1975, une audacieuse politique d'acquisitions d'oeuvres datant de la seconde moitié du XXe siècle permet d'offrir aux visiteurs un riche panorama des principales tendances de l'art contemporain. Sont ainsi présents le Pop Art, le Land Art, le Minimalisme et l'art conceptuel, le Nouveau réalisme... Une attention particulière a été accordée aux artistes féminines grâce à l'important dépôt de la Fondation Camille, qui inclut des oeuvres signées Louise Nevelson, Aurélie Nemours, Sophie Calle, Tania Mouraud ou Gloria Friedmann.
Plusieurs fois remodelé depuis sa création, le musée départemental a toujours demeuré à son emplacement originel sur les bords de la Moselle. Entièrement restructuré en 1992, il présente aujourd'hui l'ensemble de ses collections dans une muséographie moderne, au sein d'un bâtiment aux volumes multiples, conçu pour la promenade et la découverte.http://www.evene.fr/culture/lieux/musee-departemental-d-art-ancien-et-contemporain-d-epinal-182.php
Photos perso
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"Gérard de Nerval" par Jean RICHER(notes de lecture)
p.9: "L'on rique de donner de lui la vision la plus fausse, en mélangeant des traits, des anecdotes qui appartiennent à des moments succesifs de son existence, en confondant le demi-dandy de 1835 avec l'écrivain de 1849 ou le pauvre hère de 1854, en feignant de croire, comme l'avait fait Alfred Delvau au lendemain de la mort de l'écrivain, que l'on peut écrire le récit de la vie de Gérard avec des extraits de "Sylvie",des "Promenades et souvenirs" et d'"Aurélia."

cf. aussi ce livre dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/Richer-Gerard-de-Nerval--etude-Poetes-daujourdhui/108307
cf. aussi ici ma catégorie "Nerval"
cf. enfin mon mémoire sur les "Paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.
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17. Voyage à Paris 17. Montmartre. Cimetière Saint-Vincent
Situé rue Lucien-Gaulard, au cœur de l'un des arrondissements les plus touristiques de Paris, le quartier Montmartre, le cimetière Saint-Vincent se trouve être le second cimetière le plus important du quartier de Montmartre, après le cimetière du Calvaire qui, surchargé, a dû fermer ses portes en 1823.
Inauguré le 5 janvier 1831, cette petite nécropole, qui s'étend sur le versant nord de la butte, abrite près de 900 tombes, parmi lesquelles se détachent les stèles de nombreuses personnalités de la vie culturelle et artistique des XIXème et XX D'une superficie de 59 ares, le cimetière Saint-Vincent promet au visiteur une agréable promenade. A l'ombre de beaux cytises, votre curiosité sera mise en éveil par la recherche de sépultures d'individus aussi illustres que Marcel Aymé (1902-1967), célèbre écrivain français, auteur, entre autres, des Contes du chat perché et du Passe-Muraille(qui a également une place à Montmartre) ou Eugène Boudin (1824-1898), grand peintre français, considéré comme l'un des initiateurs du mouvement impressionniste et dont l'œuvre - riche de quelque 4500 toiles - laisse une large part aux thématiques de la mer, du quotidien des familles bourgeoises, et des paysages normands. Ce cimetière de Paris offre également l'hospitalité à la pierre tombale de Maurice Utrillo (1883-1955).
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20. Voyage à Paris 20. Montmartre. Rue Lepic. 2
N°77, Moulin de la Galette (image Wikipédia ci-contre) et Moulin le Radet.
Le moulin de la galette est en réalité constitué de deux moulins : le « Blute-fin » et le « Radet ». Le nom de « moulin de la galette » est mentionné pour la première fois en 1622 sous le nom de « moulin du palais ». La famille Debray acquiert les deux moulins en 1809 et y produit de la farine. Il ne servait pas uniquement à moudre le blé, il était utilisé pour presser les vendanges ou concasser les matériaux nécessaires aux manufactures. Les parisiens l'appréciaient car il était un but de promenade dominicale.
Seul vestige authentique des moulins de jadis, l'arcade de l'entrée, que l'on retrouve dans les tableaux d'Utrillo (je l'ai vu vendredi), Van Gogh et Bonnard. Je l'ai pris en photo.




