Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé cette nuit d'insomnie:Heather Mallender a disparu
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Chaque pièce de cette exposition est un décor, un climat intérieur. Ci-dessus, la cuisine de 37,2° degrés le matin. Crédits photo : Philippe Fuzeau/M-A30Musée des Années Trente de Boulogne-Billancourt
Le metteur en scène de Diva ou de La Lune dans le caniveau, cinéaste, plasticien, poète, s'expose jusqu'au 29 septembre au musée des Années Trente de Boulogne-Billancourt. Anthologie de films , de tableaux, de décors, une balade attrayante à faire dans son univers, en ces mois d'été.,
EN IMAGES - Cet été, notre série d'évasion vous emmène à la découverte des sources des grands fleuves. Après le Danube et le Nil, voici l'Amazone dont l'origine, longtemps controversée, a été localisée en 2002 dans le sud du Pérou, au mont Mismi. Un lieu préservé et encore peu connu, y compris des Péruviens



Apollinaire voyait en Venise le 'sexe femelle de l'Europe '. Bien plus qu'un décor, bien plus qu'un fantasme, elle a semé le trouble dans l'imaginaire et l'érotique des écrivains comme jamais aucune autre ville. Avec son carnaval et ses jeux de masques, avec ses palais et ses maisons closes, avec l'incarnat de ses églises et le Styx de son Grand Canal, avec les vénus profanes du Titien et les frasques concupiscentes de Casanova, elle se situe aux frontières du réel et du fictif, de l'Éros et de Thanatos.
Le topos même de l'érotisme. De cette mythologie propre à la Cité des Doges, Lucien Clergue a tiré un scénario en images que Marc Lambron a traduit en mots. Ensemble, l'oeil et la voix, ils restituent la vision fugitive de deux femmes, l'une brune, l'autre blonde qui, lors d'une journée de 1979 où le soleil pénétrait brutalement par les fenêtres ouvertes, furent saisies par l'objectif dans toute leur beauté nue, magnétique. Dans ce somptueux palazzo baigné de clair-obscur, elles font fresque.
' Qui sont-elles, sur fond noir, à l'instant du cliché ? Promeneuses solitaires dans Venise, ou bien l'ombre d'une vérité, le mystère d'avoir été là ? 'Le narrateur les questionnent, elles se présentent : Amelia et Laura. Leurs corps offerts comme en un rite inconnu le renvoient à ses souvenirs de femmes rencontrées, désirées, aimées souvent, interdites parfois. Leur présence énigmatique, leurs bouches convoitées, leurs étreintes invoquées, s'adressent à son sang et à son désir.
Apparues puis disparues comme un songe, elles deviennent son secret. L'écrivain signe alors la fable du monde, la ferveur d'un été, avant de s'effacer à son tour.
Publié le 19/04/13

Le parcours ne se veut pas chronologique. Il s’agit d’une invitation à la promenade dans un cadre de verdure où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu des variations iconographiques et chromatiques.
Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky, Prassinos et Traquandi.
Communiqué de presse
cf. vidéo ici:
http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites
Au mois de septembre 1845, un jeune homme de vingt-six ans arrivait à Venise, portant un carton à dessins sous le bras. Il disparaissait dans l'ombre de Saint-Marc pendant de longues heures. Sa silhouette d'extasié batailleur s'attachait à tous les piliers du Palais ducal, comme un pic-vert à un tronc d'arbre. C'était Ruskin, Pour cet anglican austère et moraliste, Venise fut une révélation. Dans les pierres de Venise, son texte le plus célèbre, qui a enchanté Proust, il décrit les principaux monuments de Venise. Promenade splendide dans la Cité des Doges, Les Pierres de Venise n'est pas seulement un traité d'esthétique passionné, il est plus encore : le merveilleux guide d'une ville.

Précédente publication:
21/11/2012 19:36
Une promenade à travers Venise en quelque cinquante toiles de Canaletto : voici ce que propose le musée Maillol, qui entend également montrer le processus de création de ces merveilleuses vedute grâce à la présentation de nombreux dessins et du carnet du peintre, exceptionnellement prêté.
Dossier de l'Art n° 199 - Les Arts de l'Islam au Louvre
Dossier de l'Art n° 200 - RAPHAEL LES DERNIERES ANNES
http://www.dossier-art.com/numero-18/canaletto-a-venise.3650.php
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
photo perso du musée Maillol samedi
précédente publication:
18/11/2012 18:02
Hugo Pratt (Auteur), Guido Fuga (Auteur), Lele Vianello (Auteur)

Une conversation et une promenade à travers Venise et ses îles, au cours de laquelle M. Brion et R. Huyghe racontent et expliquent l'histoire de la cité et les chefs-d'oeuvre qu'ils y croisent.
Au cours de conversations tenues à Venise, ville qu'ils aimaient passionnément et où ils firent de longs séjours, deux grands écrivains historiens évoquent le passé de la Cité des Doges, et les particularités de l'art qui s'y est développé au cours des siècles. Ce dialogue érudit mais toujours accessible donne au lecteur la sensation chaleureuse de partager, sous les lustres de cristal d'un palais vénitien, ou à une banquette du Café Florian, l'intimité intellectuelle de deux vieux amis nous offrant avec générosité le fruit de leurs travaux et réflexions. La réédition très attendue de ce que l'on peut considérer comme un éblouissant guide de Venise pour visiteurs exigeants et curieux.
http://www.laprocure.com/perdre-venise-rene-huyghe/9782917819159.html
Précédente publication:03/04/2013 19:52

Une conversation et une promenade à travers Venise et ses îles, au cours de laquelle M. Brion et R. Huyghe racontent et expliquent l'histoire de la cité et les chefs-d'oeuvre qu'ils y croisent.
Au cours de conversations tenues à Venise, ville qu'ils aimaient passionnément et où ils firent de longs séjours, deux grands écrivains historiens évoquent le passé de la Cité des Doges, et les particularités de l'art qui s'y est développé au cours des siècles. Ce dialogue érudit mais toujours accessible donne au lecteur la sensation chaleureuse de partager, sous les lustres de cristal d'un palais vénitien, ou à une banquette du Café Florian, l'intimité intellectuelle de deux vieux amis nous offrant avec générosité le fruit de leurs travaux et réflexions. La réédition très attendue de ce que l'on peut considérer comme un éblouissant guide de Venise pour visiteurs exigeants et curieux.
http://www.laprocure.com/perdre-venise-rene-huyghe/9782917819159.html
1963 : John Hathaway est le jeune fils d'un parrain de Brighton, Dennis. Il a son groupe de rock, The Avalons, et se produit dans les bars aux ordres de son père. Parallèlement, celui-ci l'initie progressivement à ses affaires. Les concerts permettent d'organiser un juteux trafic de drogue. Le batteur du groupe, Charlie, devient un homme de main de la famille. Il se charge notamment d'éliminer deux truands londoniens qui tentent de s'imposer à Brighton.
Alors que John découvre l'étendue des affaires de son père et la manière dont il fait régner la terreur dans la ville, celui-ci fait chanter le chef de la police, Philip Simpson, lequel a tenté de faire disparaître des pièces relatives à l'enquête sur le meurtre des malles (voir Promenade du crime). Parallèlement, John s'éprend d'une jeune étudiante dans la mouvance peace and love. Un jour, elle survient chez les Hathaway alors que Dennis règle son compte à un rival.
Dennis exige de John qu'il l'abatte mais c'est finalement Charlie qui s'en charge.
http://www.evene.fr/livres/livre/peter-guttridge-le-dernier-roi-de-brighton-1751205.php

Evocation d'une ville, roman de formation et réflexion sur la mélancolie, 'Istanbul' est tout cela à la fois. Orhan Pamuk se remémore ses promenades d'enfant, à pied, en voiture ou en bateau, et nous entraîne à travers ruelles en pente et jardins, sur les rives du Bosphore, devant les villas décrépites, dessinant ainsi le portrait fascinant d'une métropole en déclin.
http://www.evene.fr/livres/livre/orhan-pamuk-istanbul-27737.php
Récit de voyage, flânerie érudite, évocation poétique...
« Après Tanger et Alexandrie, avec cet Istanbul, Daniel Rondeau arrive au terme d’un voyage en Méditerranée commencé il y aura bientôt vingt ans. Trois villes entre deux mondes, entre deux mers, situées sur le parcours d’un voyage homérique, trois villes comme des charnières à la surface du monde…
Istanbul ou la Sublime Porte : le portrait d’une ville magique, une promenade dans ses mystères, et une autre façon d’interroger l’histoire et la littérature. De nombreux séjours ont conduit l’auteur à entrer dans l’intimité de la ville. À la manière de Pausanias, ce voyageur et géographe grec du IIe siècle, qui parcourut les villes de la Grèce, petites et grandes, pour en faire une Description dans un style simple et sans prétention, Rondeau raconte ce qu’il voit là où ses pas le mènent : le long de la muraille, sur les rives du Bosphore, aux îles des Princes, dans les cimetières d’Europe et d’Asie.
Choses vues, choses lues, choses vécues aussi, glanées en quelques années de fréquentation assidue d’une ville inoubliable : une invitation au voyage merveilleusement écrite, un souffle chargé de couleurs et de passions.
Son livre nous parle des choses qui sont et de celles qui ne sont plus, de la Grèce et de Rome, de la culture des tulipes, de la vente des tourterelles, des yeux clairs des Natacha, des Arméniens et des Juifs, des travestis qui courent sur l’Istiklal, de la mémoire et de l’histoire, et des trois Dieux qui veillent sur l’ancienne capitale ottomane. « Le lyrisme et la culture de Rondeau effacent la poussière du temps », écrivait Bruno Corty dans le Figaro littéraire au sujet d’Alexandrie… » (présentation de l'éditeur)
« Rondeau est le seul écrivain français à ma connaissance qui est sensible aux quartiers non touristiques d'Istanbul et à la vie du menu peuple qui y vit. Qui aurait en effet l'idée de parler non pas des cimetières de la Corne d'Or chers à Loti, mais des cimetières de voitures américaines. (...) Cela dit, l'auteur parle aussi de cimetières, de tous les cimetières de la ville pour commémorer les morts, tous les morts, qu'ils soient musulmans, chrétiens ou juifs. Daniel Rondeau porte un nouveau regard sur une ville ancienne pour y déceler des vies cachées et faire des portraits de gens dont on ne parle pas (...).
En dépit de quelques coquilles concernant les noms de lieux, ce beau livre est un des rares ouvrages qui parlent à la fois des slpendeurs et des misères de ma ville bien-aimée qui m'a suivi partout et dont le souvenir, tel un fer rouge, est à jamais planté dans ma mémoire. Rondeau a trouvé une belle métaphore pour expliquer son expansion qui fait peur : "Un jour, la ville a sauté le mur. Depuis, elle galope." » (extraits d'un article de Nedim Gürsel, Le Monde, décembre 2002)
Un extrait sur le site de l’éditeur
http://www.bibliomonde.com/livre/istanbul-1024.html

O. C, II, 788-789 : « Je n’ai pas entrepris de peindre Constantinople ; ses palais, ses mosquées, ses bains et ses rivages d’été ont été tant de fois décrits : j’ai voulu seulement donner l’idée d’une promenade à travers ses rues et ses places à l ‘époque des principales fêtes. Cette cité est comme autrefois, le sceau mystérieux et sublime qui unit l’Europe et l’Asie. Si son aspect extérieur est le plus beau du monde, on peut critiquer, comme l’ont fait tant de voyageurs, la pauvreté et la malpropreté de beaucoup d’autres. Constantinople semble une décoration de théâtre qu’il faut regarder de la salle sans en visiter les coulisses. »
Paysage pictural
Théâtre
Déjà décrit
Paysage ambulatoire
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html
L’une des plus belles librairies d’Europe, la Selexyz Dominicanen, est abritée depuis 2006 par une ancienne église dominicaine à Maastricht, aux Pays-Bas. Ses rayons s’élèvent jusqu’aux voûtes de ce monument construit au XIIIe siècle. Dès qu’on entre chez Selexyz Dominicanen, on lève les yeux et on baisse la voix, comme si l’ancienne église était toujours un lieu de culte. Or, voilà deux bons siècles que pas une messe n’a été dite dans cet édifice construit en 1296. Désaffecté depuis l’annexion française de la Hollande sous Bonaparte, en 1796, cet endroit majestueux a tour à tour servi d’étable, d’entrepôt, de garage à vélos, de galerie et de discothèque.

Premiers jardins publics d'Europe au XVIIIe, les Jardins de la Fontaine vous séduiront par leurs allées ombragées, leurs nombreuses variétés de plantes méditerranéennes, le joli bassin et les nombreux recoins que vous y trouverez.
Vous pourrez en outre y visiter le Temple de Diane, un énigmatique site romain voûté qui a inspiré les peintres romantiques.
C'est un jardin à la française centré sur la source fondatrice de la ville (Nemausus). Les Jardins de la Fontaine font partie des "jardins remarquables de France", jardins bénéficiant du label décerné par le ministère de la culture.
La colline du jardin, parcourue par de multiples allées, est propice aux promenades et à la détente.
| Découvrir Nîmes |
| Une promenade dans le Nîmes insolite |
http://www.weezigo.com/jardins-de-la-fontaine-nimes
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
En promenade au long du fleuve de l'Arc vous ne manquerez surtout pas le fameux pont des Trois Sautets, ainsi nommé en raison des trois petits sauts obligatoires pour la traversée de l'eau, sur les trois petits rochers posés là avant la construction, en 1655, du petit pont à une seule arche en dos d'âne.
Le Pont des Trois Sautets est devenu célèbre grâce à Cézanne, qui l'a peint et qui s'est maintes fois inspiré du paysage environnant pour le cadre naturel de ses Baigneurs et Baigneuses.
Le même pont a inspiré Churchill, qui peignait à ses heures perdues.
Il est aujourd'hui classé monument historique.
Non loin, en quittant Meyreuil pour rejoindre Aix-en-provence, le Chemin de la Plaine court le long de la crête du Montaiguet (Lou Mount Aiguès). Une promenade au milieu des pinèdes fait découvrir ce mont sauvage et, de son sommet, une vue exceptionnelle sur la ville d'Aix.
http://www.ville-meyreuil.fr/fr/tourisme/traditions
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog