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Balades - Page 38

  • Aragon et Elsa Triolet, Saint-Arnoult (Yvelines)

    aragon.jpg

    L'histoire
    Le moulin de Villeneuve et son parc de six hectares, au bord de la Remarde, fut découvert en
    1951 par Louis Aragon et Elsa Triolet. Le poète décide d'offrir cet ancine moulin à eau à sa compagne et c'est là qu'ils passent, dès lors, leurs fins de semaine. Aragon y écrivit La Semaine sainte et Elsa, Le Cheval roux.

    Tous deux se dédient alors à l'aménagement des
    lieux : Elsa dessine les plans de plusieurs pièces et aménage le parc tandis qu'Aragon fait installer un système de chauffage afin de préserver sa précieuse bibliothèque.

    La visite
    Dans les bâtiments des XVIIIème et XIXème siècle, l'appartement du couple a fait l'objet d'une préservation particulière. Il garde intact le cadre de la vie commune des deux écrivains : menu rédigé par Pablo Neruda, souvenirs de Russie d'Elsa et céramiques de Picasso. Le bureau et la chambre du couple sont tapissés de bleu de Saint-Pétersbourg, en référence au passé russe d'Elsa. On retrouve des vestiges de l'activité meunière, comme la roue dont la cage se trouve au coeur du grand salon ; Aragon en ouvrait de temps en temps la vanne en présence de ses invités, pour faire gronder la chute d'eau.
    Dans le parc attenant à la propriété se trouve la tombe des deux poètes ; sa végétation spontanée est une invitation à la rêverie.

    La maison organise désormais des spectacles de théâtre, des lectures ou expositions d'art contemporain, ou encore des conférences-promenades. Pour tout renseignement, rendez-vous sur son site.

    http://www.linternaute.com/sortir/maison-ecrivain/aragon.shtml

    Vu ce matin à Télématin, cette excellente émission qui va essaimer le samedi (et le dimanche); j'espère que ce que j'ai lu est vrai...

  • Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 186 : « Une promenade en terrasse, comme toutes les promenades en Suisse, donne  sur un vaste horizon de vallées et de montagnes ; la même rivière que j’avais vue déjà le matin se replie aussi de ce côté ; les magnifiques maisons ou palais situés le long de cette ligne ont des terrasses couvertes de jardins qui descendent par trois ou quatre étages jusqu’à son lit rocailleux. C’est un fort beau coup d’œil dont on ne peut se lasser. »

     

    CADRAGE : « vaste horizon », « coup d’œil »

     

    Paysage vu du haut : « terrasse »

     

    Déjà vu : « comme toutes les promenades »

     

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

    Cette note a été sélectionnée par Paperblog:

    http://www.paperblog.fr/935673/le-cadrage-du-paysage-dans-le-voyage-en-orient-de-nerval/

     

     

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:Gorges du Doux

    lamastre.jpgSituée en Ardèche Verte ( Ardèche Nord ) entre Boucieu le Roi et Tournon sur Rhône. Milieux ouverts par excellence.Le cours d'eau est guidé par les fissures du granite et sur les flancs, les forêts alternent avec les affleurements rocheux pittoresques.

    http://www.ardeche-verte.com/liste.php?cat_aff=Mots+cl%E9s&keywords=boucieu&type_rech=keywords

    De la Vallée du Rhône aux montagnes ardéchoises, le territoire de la Vallée du Doux s'étend sur les cantons de Tournon, St Félicien, Lamastre et St Agrève.
    Au cœur de la Vallée du Doux, à 120 km au sud de Lyon à une demi-heure de l'autoroute, le pays de Lamastre est riche en rivières, prairies et châtaigneraies. Entre 350 m et 1100m d'altitude, cet espace naturel offre une grande variété de reliefs et de végétations.


    http://www.lamastre.fr/francais/accueiltourisme.html

     

  • Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    vienne.JPG O. C, II, 206-207, Vienne :  « Je me sentis tout à coup attristé au moment où j’entrais dans cette capitale. C’était vers trois heures, par une brumeuse journée d’automne. […]

                Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »

     

    CADRAGE : «  entrecroisent jusqu’à l’horizon »

     

    Paysage ambulatoire, sonore : « j’entrais », « quitter », « traverser »

     Investissement affectif : « attristé », « triste » O. C, II, 224-225, Vienne : « Le Prater, que je n’ai vu que lorsqu’il était dépouillé de sa verdure, n’avait perdu pourtant toutes ses beautés ; les jours de neige surtout, il présente un coup d’œil charmant, [….]

    Plusieurs bras du Danube coupent en îles les bois et les prairies. »

    Champs-Élysées de cette capitale

    Les jardins de Schoenbrunn, le Versailles de Vienne

    « Mais en sortant du côté des jardins, l’on jouit d’un coup d’œil magnifique, dont les souvenirs de Saint-Cloud et de Versailles ne rabaissent pas l’impression. »

     

    Image:http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2zEFmVImCUBPS1uAQx./SIG=12rceqa5h/EXP=1214670916/**http%3A//www.vuvoyage.com/cours.de.langue/sejour.linguistique.vienne.html

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

    Comme c'est le Bicentenaire de la naissance de Nerval(dont peu parle; moi presque tous les jours), je crois que c'est le bon moment de le lire et mon livre est un bon moyen de le découvrir....

     

     

  • Bal populaire à Laveyron dimanche 13 juillet au soir

    laveyron.JPGLa commune de Laveyron a connu un fort développement au cours du siècle industriel : de nombreuses tuileries et papeteries fonctionnaient à cette époque et au début du vingtième siècle.
     

    Aujourd'hui, le développement est encore favorisé par le passage des touristes sur la nationale 7. La commune représente une halte appréciée des automobilistes pour se restaurer et se reposer près des berges du Rhône.

    Il n'y a pas d'église à Laveyron : la paroisse de Laveyron est rattachée à celle de Beausemblant(que nous sommes allés voir)


    Le paysage de Laveyron est marqué par la présence du Rhône et de son affluent : la Cance. Les chemins de randonnée qui longent le Rhône de Saint-Rambert d'Albon jusqu'à Tain l'Hermitage passent par la commune de Laveyron : ils sont l'occasion de promenades reposantes dans un environnement préservé.

    Quelques collines en coteaux appartiennent au territoire communal de Laveyron, dont celle du Montrebut qui rejoint le site archéologique de Saint-Vallier. La route accèdant au Montrebut au départ de Laveyron, est une superbe route touristique de trois kilomètres qui offre des panoramas splendides sur l'Ardèche et le Rhône.

    Près du Rhône, Laveyron dispose du parc boisé du Domaine de la Ronceraie : un cadre agréable verdoyant qui comprend de nombreuses espèces d'arbres dont certains plus que centenaires. Cette forêt abrite mousses, lichens et champignons, insectes, mammifères et oiseaux : un ensemble à l'odeur enivrante avec des sons qui évoluent selon les saisons.

     

    http://page1.inforoutes-ardeche.fr/26160/page2.html

     1 km à pied(chantez!!!) de chez nous et un peu de danse, ça fait un bien fou!!!!...

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:la route des Belvédères

     
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    Des villages chargés d’histoire

    Au fil de vos découverte, profitez de la beauté des villages de l’Hermitage. Admirez les sites historiques perchés sur les hauteurs, dont la célèbre chapelle de st Christophe qui domine le vignoble et la ville de Tain. Elle aurait été le lieu de méditation d’Henri Gaspard de Sterinberg qui, de retour
    de la terrible croisade contre les albigeois, se retira ici.
    Enthousiasmez-vous également devant celle de St pierre a serves située sous le puissant château-verrou des bords du Rhône.

    Des vignobles de réputation mondiale


    Berceau du fameux vin de l’Hermitage, avec des vins connus depuis l’Antiquité, le Pays de l’Hermitage est autant propice à la découverte qu’a la dégustation. Pas après pas, randonnez a travers le coteau. Sur les célèbres terrasses en pierres sèches patiemment aménagées au fil des siècles, profitez a la fois du paysage de la beauté du vignoble. Parvenu au belvédère de Pierre Aiguille en contemplant la faune et la flore, vous arrivez a un point de vue unique et bien mérité sur le Rhône

    http://www.ot.payshermitage.com/patrimoine/belvederes.php

    Nous reste à découvrir le belvédère du Puy de Serves et à retourner voir les autres par ces routes tortueuses et caillouteuses(la région est pleine de caillous à cause du Rhône qui s'est retiré il y a très longtemps et les a laissés.) à travers les vergers d'abricotiers à perte de vue et parfois les vignes de Crozes Hermitage, un cépage qui porte le nom d'un très joli village.

    Le plus intéressant belvédère est celui de Pierre Aiguille où on monte par un sentier et où on trouve une table de lecture du paysage: panorama des Alpes, des villes alentour,de la Vallée du Rhône et même du Mont Gerbier de Jonc(source de la Loire que nous sommes déjà allés voir) au loin et par temps très dégagé.

    Fin de la ballade par Tain L'hermitage(Drôme,cf.ci-dessous) où nous allons souvent car c'est la ville la plus proche de chez nous avec Tournon-sur-Rhône(dont j'ai déjà parlé)  juste de l'autre côté du Rhône et en Ardèche.

    Tain l'Hermitage:

    http://www.ot.payshermitage.com/visite_tain_lhermitage.php

  • Catégories : Balades, Des lieux

    BALADE DU SAMEDI

    roussilon.jpgDans le Roussillonais sous la pluie.

    Repérés et à retourner voir:

    -Le château de Roussillon (seul château de la Renaissance en Isère).

    -Parc et maison St Prix au Péage de Roussillon : très beau parc aux arbres centenaires. La maison musée de l'ancien comédien Raymond St Prix possède une belle collection de dessins et d'objets anciens, témoignages du théâtre du début du 20ème siècle.
    Rue Nivoley - 38 Péage de Roussillon. Tél : 0474867207.

    -Le Prieuré roman de Salaise-sur-Sanne, le pont des moines et la fontaine Saint-Juste, le quartier ancien de la Rebatière et l'église du 19ème S avec choeur chevet roman.

    Situé au carrefour de 4 départements (Loire, Rhône, Ardèche et Drôme), le Pays Roussillonnais s'étend sur 22 communes du Sud-Ouest de l'Isère dont Roussillon (7437 habitants) est le chef-lieu.
    Bénéficiant du climat doux et ensoleillé de la vallée du Rhône, il est la 1ère zone productrice de fruits de l'Isère et le 1er terroir de production de pommes en Rhône-Alpes.
    On y fabrique aussi des pêches, fraises, abricots, cerises et framboises. Le vaste plateau de Louze entre Auberives-sur-Varèze et Roussillon est un exemple de verger Roussillonnais.

    http://philippe.bouvier1.free.fr/roussillonnais.php

  • Catégories : Balades, Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Balade du samedi 29 juin: Saint-Etienne

    ST2.jpgNous y étions allés il y a un mois à peu près et nous y avons acheté ce PC(le vieux étant toujours au Maroc avec le reste)  sur lequel je vous écris. Il faisait un froid de canard alors que ce samedi, il faisait très chaud comme ici.

    Nous avons revu notre ancien appart...  saccagé car après notre départ, il a été squatté. De la tristesse et de beaucoup d'émotion à re-parcourir cette ville que j'avais eu beaucoup de peine à quitter.

    La 2 e ligne de tram est en service et pour ce faire, on a aménagé des endroits en piétonnier; la place de la gare refaite, un parking construit mais dans l'ensemble, j'ai retrouvé la ville que j'aime.

    Pour voir comme cette ville bouge, allez-voir ce site:http://www.saint-etienne.fr/

  • Mémoire d’Artois : itinéraires littéraires

    Dimanche après-midi, ciel menaçant, température au-dessous des normales saisonnières. Et pourtant, sur le site commémoratif du Canada à Vimy, quarante promeneurs spectateurs se sont déplacés. Comme dimanche dernier. Immobiles, silencieux et graves, ils écoutent les comédiens qui égrènent des textes déchirants d’écrivains canadiens.

    Parfum de l’herbe fraîchement coupée et chants d’oiseaux. À deux pas des moutons qui tondent les espaces vallonnés, Serge Flamenbaum et Marcelle Fontaine, comédiens talentueux, plongent les badauds dans l’abîme. Voilà que dans la paix du dimanche après-midi percent les hurlements et cris furieux des soldats d’il y a quatre-vingt-dix ans, quand la Grande Guerre déchirait les corps et les âmes. Explosions de mortiers, tirs de canon… les troupes montent à l’assaut de la crête et les spectateurs d’aujourd’hui frémissent. Les « Promenades littéraires à Vimy », gratuites, remportent toutes les émotions, elles bouleversent les badauds. Elles sont proposées par Mémoire d’Artois – établissement public de coopération intercommunale – dont la mission est de « rendre compréhensible et palpable » l’histoire de la Première Guerre mondiale. Béatrice Dancer, chargée de mission tourisme et l’équipe de Mémoire d’Artois élaborent ainsi depuis des années des projets « pour faire revivre ces lieux chargés d’histoire à travers l’art, la lecture des paysages ou la randonnée. » Un partenariat constructif s’est créé avec Serge Flamenbaum et Marcel Obin qui aide à la sélection des textes, et les initiatives fusent. Parmi les prochaines manifestations, une exposition nommée « Empreintes de la Grande Guerre sur le front d’Artois : Hommes et paysages » devrait émouvoir à partir du 1er octobre ceux qui s’intéressent au 90e anniversaire de l’Armistice. Mémoire d’Artois exposera en plein air et en très grand format des cartes postales et photographies de la Grande Guerre « pour montrer l’impact sur le paysage ». D’autres expos et balades littéraires sont programmées… pour, selon Béatrice Dancer, « réaliser un véritable travail de fond ».

    Rens. 03 21 44 07 04

    Marie-Pierre Griffon
    L'Echo du Pas-de-Calais n°94 - Juillet-Août 2008

  • Catégories : Balades, Sport

    Je suis en train de lire:Le Cyclisme en 1001 photos : un livre encyclopédique

    cyclisme.jpgVoilà 1001 photos pour faire le tour du monde du cyclisme dans ce tout nouveau livre qui balaye l’ensemble des aspects historiques et insolites de la petite reine.

     

    Sport populaire par excellence, le cyclisme est profondément ancré dans notre culture. Chacun est monté au moins une fois sur un vélo pour en apprécier le sentiment de liberté. Du culte des champions au sport d’agrément ou au vélo urbain, cet univers passionnant est riche en émotions et en exploits légendaires et connaît un succès planétaire qui s’affranchit des modes. Des classiques aux grands tours en passant par les Championnats du monde, sans oublier les cols et les lieux mythiques, ce volumineux ouvrage de l’écrivain-journaliste Nicolas Moreau-Delacquis restitue le merveilleux univers de la petite reine, des balbutiements héroïques aux vélos futuristes. Route, piste, VTT, cyclo-cross, toutes les disciplines sont ici rassemblées à travers 1001 illustrations de champions de légende et de scènes d’anthologie. Qu’ils soient sprinters, grimpeurs, rouleurs ou baroudeurs, leur courage inspire l’admiration et incite à l’évasion. Le tout complété par des textes courts et des légendes percutantes et explicatives.

     


     Titre : Le Cyclisme 
      Auteur : Nicolas Moreau-Delacquis 
      466 pages 
      1001 photos 
      Format : 145 x 145 mm 
      Prix : 9,95 € 
      Editions : Solar 
      12, avenue d’Italie 
      75627 Paris Cedex 13 
      Tél. : 01 44 16 05 00.
    Sommaire

      Histoire et Spécificités 
      Débuts héroïques et premières compétitions 
      Evolution de la technique et du matériel 
      Effort solitaire et esprit d’équipe 
      Les lieux de légende

     

      La Légende des Courses 
      Le Tour de France 
      Giro et Vuelta 
      Autres Grands Tours 
      Les autres courses par étapes en France 
      Les autres courses par étapes à l’étranger 
      Paris-Roubaix 
      Le Tour des Flandres 
      Liège-Bastogne-Liège 
      La Flèche Wallonne 
      Gand-Wevelgem 
      Amstel Gold Race 
      Paris-Bruxelles 
      Paris-Tours 
      Bordeaux-Paris 
      Milan-Sanremo 
      Tour de Lombardie 
      Championnats du Monde et Jeux Olympiques 
      Les Rois de la Piste 
      Effort et Pilotage (vtt, bmx, triathlon, cyclo-cross)

      La Légende des Champions 
      Au Panthéon du Cyclisme 
      Les Rouleurs 
      Les Grimpeurs 
      Les Sprinters 
      Les Grands Tricolores 
      Les Populaires Tricolores 
      Les Baroudeurs Tricolores 
      Les Flèches Tricolores 
      Les Petites Reines

      Planète Cyclisme 
      Arrêts sur Images 
      La Ferveur Populaire 
      Cyclosport et Cyclotourisme 
      Le Vélo Insolite 
      Art et Collections


    Les autres ouvrages de Nicolas Moreau-Delacquis 
      Grands Cols 
      La France des Villages 
      52 balades à vélo en Picardie et Nord-Pas de Calais 
      52 balades à vélo en Ile de France 
      Tracteurs de notre enfance

    http://www.velovelo.com/article.php3?id_article=5959

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du samedi:Valence(Drôme)

    700px-Valence_2005-11-05_039_ret02.jpgA mi-chemin entre Lyon et Avignon, Valence bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle, véritable relais sur le grand axe rhodanien (TGV, Paris-Lyon-Marseille ; autoroute A7 ou A49 ; Nationale 7) et plaque tournante des échanges entre les Alpes et le Massif Central.

    Préfecture de la Drôme, entre Vercors et Provence, Valence compte 65000 habitants et est le noyau d’une agglomération de 120 000 habitants.
    Valence se développe harmonieusement sur les deux rives du Rhône et présente à la fois un centre urbain riche en commerces divers, ceinturé de larges boulevards et de quartiers résidentiels aérés d’espaces verts.

    Située à quelques kilomètres au sud du 45ème parallèle, la ville est souvent désignée comme la « Porte du Midi ».

    Forte d’un riche patrimoine bâti agrémenté du Plan Lumière, Valence peut s’enorgueillir d’un passé glorieux. Vous découvrirez son centre ancien, ses richesses culturelles, sa qualité de vie sous le soleil du midi en flânant dans ses rues et ruelles. De plus Valence fait partie des villes ayant obtenu 4 fleurs au concours des Villes et villages fleuris et fait partir du réseau des Villes et Pays d'Art et d'Histoire.

    Pour en savoir plus:http://www.valencetourisme.com/accueil.html

    Je connaissais déjà cette ville(du temps où je vivais à Saint-Etienne) et j'ai été heureuse de la revoir.

    Ici, il y a tout ce qu'il faut mais là-bas, c'est déjà une assez grande ville, à seulement une trentaine de km.

    Et puis, on y trouve une ambiance du Sud surtout quand il fait beau comme samedi.

    On se gare à chaque fois "en bas" et on monte l'escalier pour aller au centre-ville piétonnier, animé.

     

  • Catégories : Balades, Blog

    Petit coucou du cyber

    Toujours à Saint-Quentin.... sous un beau soleil.
    Hier, nous sommes allés à l'arrivée de l'étape des 4 jours de Dunkerque. J'ai retrouvé avec plaisir cette ambiance que j'aimais tant. Eh oui, j'aime le vélo en praticante(hier, balade avec mon mari le long du canal). et en spectatrice!...
    jE VIENS DE LA PISCINE (découverte vu le beau temps)où il était difficie de faire des longueurs vu le monde...
    Ce soir, commence la fête des Bouffons. Demain, un spectacle où nous irons avec la cousine de mon mari qui fait partie du comité d'organisation; je pense que comme hier nous verrons Xavier Bertrand qui est maire adjont ici.
    Dimanche, carnaval; souhaitons qu'il fasse encore beau.
    Mon mari rentre tout à l'heure en train de Caudry... j'espère avec de bonnes nouvelles de nos affaires au Maroc et de notre départ pour l'Ardèche.

  • Une découverte à Saint-Quentin, pendant le printemps des poètes:Pierre Garnier

    2008, l’année Pierre Garnier

    Le poète picard à l’honneur dans toute la région

    Article publié le 22 février 2008

    Pour fêter les 80 ans du célèbre poète picard, la Région a pris l’initiative de valoriser l’œuvre littéraire du pionnier de la poésie spatiale. Ainsi, tout au long de l’année et sur l’ensemble des territoires picards, une programmation riche et variée sera proposée au public.

    Lectures publiques, spectacles, expositions, ateliers de poésie, documentaires, promenades poétiques…pour l’Année Pierre Garnier, 24 manifestations, toutes disciplines artistiques confondues, inviteront les picards à découvrir la magie de la poésie spatiale. Le spatialisme, cette démarche poétique qui consiste à considérer la place du mot et des caractères d´imprimerie dans l´espace de la page, c’est Pierre Garnier et son épouse Ilse, qui en sont à l’origine. « Isoler la langue, la modifier, la bouleverser, créer des structures neuves… provoquant l’apparition d’états jusqu’alors inconnus et plaçant l’homme dans un milieu permanent de création et de liberté » dixit le poète. Ce mouvement deviendra très vite international et Pierre Garnier écrira et publiera de nombreux ouvrages dans différents pays.

    Une année spatio-temporelle

    A compter du 27 février prochain, date de lancement de l’année Pierre Garnier, associations, écrivains, artistes, metteurs en scène venus de toute la Picardie participeront à l’aventure ! Eléonore Lelong (texte) et Catherine Duverge (photographies et graphisme) co-réalisent pour l’occasion un ouvrage « Espace des Songes » composé de photographies et de textes sur le couple Isle et Pierre Garnier et la poésie spatiale. « Il s’agit de proposer aux lecteurs deux volets. Le premier, documentaire, sous la forme d’entretiens avec le poète. Le second, fictionnel, à partir d’éléments biographiques et imaginaires » explique Catherine Duverger. Pour aborder le travail du poète, des documents d’archives, des feuilles de travail, croquis ou extraits de manuscrits, seront édités et permettront aux lecteurs de découvrir la poésie en train de se créer. « Nous voulons privilégier une forme esthétique, un rapport artistique au livre et le diffuser dans des conditions particulières qui vont au-delà des circuits traditionnels de distribution afin de toucher un plus large public ». En effet, l’ouvrage sera diffusé dès septembre par le biais d’expositions itinérantes, de concerts, de vernissages et des dépôts chez les libraires. Et de conclure : « Cette vie d’homme et d’artiste, dans ses détails, ses manies et ses événements, est selon nous une façon d’initier à la poésie spatiale, de la rendre accessible, mais aussi d’éveiller un public large et néophyte à l’art en général et plus particulièrement à ses formes, littéraires, poétiques et plastiques. »

    Participent à l’Année Pierre Garnier : Alain Marc, l’Association les Esserres, l’Association Terre de Sienne, l’Association Rose Town, Bertrand Creac’h, la Bibliothèque Guy de Maupassant dans l’Aisne, le Centre international Jules Verne, la Compagnie de la Cyrene, la Compagnie du Berger, Corps Puce, Ecrivains en Picardie, Edition librairie du Labyrinthe, Editions les Vanneaux, Léandre Leber, Mathilde Leroy, la Maison pour tous de Rivery, Richard Brechet ou l’association Alibi, OCCE coopérative scolaire de l’école primaire Galilée de SOISSONS , Sausen Mustafova, Picasco, l’Université de Picardie Jules Verne, Waide Somme.

    http://www.picardie.fr/spip.php?article2254
  • Balade artistique le 27 février à Casablanca

    1953265501.jpg

    D'abord à l'institut culturel espagnol Cervantes où expose le peintre Abderrahman Rahoule expose ses oeuvres(peintures et sculptures) jusqu'au 6 mars.

    Un article sur lui et l'image ci-dessus qui provient de cet article:

    Peintre, sculpteur et céramiste, Rahoule est l'une des figures qui marquent d'une empreinte, à la fois discrète et indélébile, le champ des arts plastiques au Maroc. Dans sa peinture, Rahoule s'intéresse plus au volume qu'à la lumière. Il peint des formes qui bondissent de la toile, imposant, comme dans un trompe-l'œil, des reliefs et des surfaces accidentées. Le métier de sculpteur de l'artiste explique son attrait pour les volumes.
    Par ailleurs, Rahoule est un fabuleux coloriste. Toutes ses toiles attestent sa passion pour la couleur. Il aime les couleurs chaudes et vives. Il les exploite dans son thème de prédilection :  l'architecture de son quartier  natale à Casablanca,  Derb Soltane. 
    Les maisons de l'enfance de l'artiste constituent souvent le sujet  qui exacerbe sa peinture. Rahoule ose au demeurant s'attaquer à une couleur tant crainte par les peintres : le rouge. Nombre des tableaux de cet artiste donnent à voir une victoire éclatante sur le rouge irréductible.

    Abderrahman Rahoule est né en 1944 à Casablanca. Il a commencé sa  formation artistique, en 1962, à l'école des Beaux Arts de Casablanca, avant de partir à Paris pour intégrer successivement l'école nationale supérieure des arts industriels et des métiers d'art, puis l'Académie populaire des arts. À la fois peintre et sculpteur, Abderrahman Rahoule crée des formes anthropomorphes souvent enlacées. Céramiste aguerri, l'artiste a participé à plusieurs grandes manifestations à l'étranger.

    Abderrahman Rahoule a été nommé en 2003 directeur de l'école supérieure des Beaux Arts de Casablanca où il possède, en tant que professeur, un atelier depuis 1972.

     
    Ensuite flânerie à l'Ecole supérieure des Beaux -Arts de Casablanca avec un joli parc et à l'intérieur de jolies toiles dont je ne connais pas les auteurs.
    Arrêt discussion avec une amie photographe sur les marches de la Cathédrale du Sacré-Coeur(désaffectée) où il n'y a pas acuellement d'exposition.
  • Colloque : Gérard de Nerval et l'esthétique de la modernité

    Evénement

    Information publiée le lundi 25 février 2008 par CCIC) (source : Michaël Morel)

    Du 23 août 2008 au 30 août 2008, Centre Culturel International de Cerisy

    GÉRARD DE NERVAL ET L'ESTHÉTIQUE DE LA MODERNITÉ

    DIRECTION : Jacques BONY, Gabrielle CHAMARAT-MALANDAIN, Hisashi MIZUNO

    ARGUMENT :

    Ce colloque a plusieurs ambitions: examiner le parcours critique de l'œuvre de Nerval depuis sa mort, le rôle essentiel joué par la publication des Œuvres complètes dans la Pléiade, entre 1984 et 1993, mais aussi d'examiner l'actualité littéraire et historique de l'œuvre aujourd'hui en ouvrant des pistes pour les lectures à venir.
    De son vivant, Nerval s'est toujours montré attentif aux événements de son temps, littéraires, sociaux, religieux, politiques. Ses contemporains, écrivains, musiciens, artistes, français et étrangers, sont impliqués dans son œuvre, comme en témoigne l'abondance des adaptations, traductions, projets de collaboration, qu'ils ne cessent de concevoir. Ensuite chaque époque a relu cette œuvre selon un point de vue nouveau, imprimant sa marque à l'interprétation qui en était faite. Les textes sont passés par le prisme de la génération de ses amis et héritiers, Théophile Gautier, Arsène Houssaye... L'âge symboliste l'a ensuite salué et élu parmi ses prédécesseurs, avant que Proust ne le redécouvre en même temps que Barrès dans une tout autre perspective. Puis sont venus les surréalistes fascinés par l'écrivain du rêve et de la folie.
    L'histoire de l'œuvre nervalienne est aussi marquée par les projets d'Œuvres complètes et la difficulté qu'il y avait à établir les textes. Un renouveau critique s'est dessiné, en même temps que le texte était enfin établi avec rigueur, par un certain nombre de travaux critiques attentifs avant tout aux textes et à leur place dans les productions contemporaines. Un écrivain à part entière apparaissait, échappant à la commune définition jusque là de "petit romantique" et faisant de Nerval un écrivain romantique de premier plan.
    Deux cents ans après la naissance de Nerval, la rencontre de Cerisy reposera la question de ce qu'on peut appeler la "modernité", au sens très large du terme, de Nerval et de ce qu'il peut offrir à l'intelligence du monde contemporain.

    COMMUNICATIONS :

    * Michiko ASAHINA: Collection et archéologie: entre folie et poésie à venir
    * Guy BARTHÈLEMY: L'Ecriture contrastante du Voyage en Orient
    * Henri BONNET: Sous le signe de la Lorely, une Arcadie dans le monde germanique
    * Eric BORDAS: La prose lisse de Gérard de Nerval
    * Michel BRIX: Nerval et le christianisme
    * Pierre CAMPION: Lire Nerval au temps de notre crise
    * Philippe DESTRUEL: Nerval à l'heure?
    * Roselyne DE VILLENEUVE: Détermination et référence dans Promenades et Souvenirs
    * Lieven D'HULST: La notion de "traduction" chez Nerval
    * Fumiko ENDÔ: Une naissance rêvée. Polysémie d'un manuscrit délaissé de Promenades et Souvenirs
    * Antonia FONYI: Nerval, psychose et connaissance
    * Shu FUJITA: Les éléments politiques dans les œuvres théâtrales de Nerval
    * Karin GUNDERSEN: "Octavie" ou les registres de l'inquiétude
    * Etienne-Alain HUBERT: Echos sans fin, Nerval et les surréalistes
    * Pierre LAFORGUE: Les Illuminés, précurseurs du socialisme, précurseurs de la Révolution
    * Daniel LANÇON: Gérard de Nerval et Jean-Jacques Ampère en Egypte: mise à l'épreuve des savoirs et rencontres d'altérités
    * Gisèle SÉGINGER: La modernité du sacré nervalien: un chant du monde
    * Jean-Luc STEINMETZ: La non-révélation des Chimères
    * Janathan STRAUSS: Les Temps de Nerval
    * Françoise SYLVOS: Gérard de Nerval moderne et intemporel
    * Dagmar WIESER: Ecritures de l'irrationnel: Proust lecteur de Nerval

    Table Ronde : Sur la poésie de Nerval, avec Patrick LABARTHE (Remarques sur Nerval et les ruines) et Bertrand MARCHAL (Des Odelettes aux Chimères)


    Responsable : Centre Culturel International de Cerisy

    Url de référence :
    http://www.ccic-cerisy.asso.fr/gerarddenerval08.html

    Adresse : Le Château 50210 Cerisy-La-Salle
    http://www.fabula.org/actualites/article22618.php
  • Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 206-207, Vienne : « Je me sentis tout à coup attristé au moment où j’entrais dans cette capitale. C’était vers trois heures, par une brumeuse journée d’automne. […]
    Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html


    Paysage ambulatoire, sonore

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Get back to Liverpool!

    Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la ville des Beatles a été désignée capitale européenne de la culture en 2008. C’est le moment de découvrir son nouveau visage. Quatre raisons d’y passer un week-end.
    Paru le 11.02.2008, par Christian Luc-Parison

    1 – ADMIRER On se précipite à la Tate Liverpool pour les œuvres de Niki de Saint Phalle. Le musée, qui présente la plus importante collection d’art contemporain anglaise en dehors de Londres, consacre une belle rétrospective à l’artiste française. De ses premiers assemblages des années 50 à ses fameuses Nanas, en passant par son travail avec le Suisse Jean Tinguely. Jusqu’au 5 mars. Tate Liverpool, Albert Dock.
    Tél. : 00.44.151.702.7400 et sur www.tate.org.uk

    On attend le 18 avril pour découvrir les tableaux de Monet, Pissarro ou Hopper accrochés à la Walker Art Gallery, dans le cadre de « Art in the Age of Steam », exposition consacrée à l’époque des machines à vapeur.
    www.liverpoolmuseums.org.uk

    2 – RETROUVER
    L’esprit créatif de la capitale de la pop britannique, et son histoire, en visitant le musée des Beatles dans les Docks. Beatles Story, Albert Dock. Tél. : 00.44.151.709.1963. Les vrais fans s’offriront le Magical Mystery Tour : deux heures de visite des lieux qui ont inspiré les Beatles (Penny Lane, Strawberry Fields…), 9,99 £ (13,43 €). Rens. The Cavern Club au 0.44.151.236.1965.
    La musique des Beatles et des autres gloires locales le 1er juin lors du Liverpool Sound, un concert unique organisé dans le mythique stade d’Anfield. Au programme : sir Paul McCartney “himself” !

    3 – SE BALADER On n’a plus peur d’aller sur les bords du fleuve Mersey qui s’ornent désormais de nouveaux immeubles aux lignes futuristes en rupture harmonieuse avec le néogothique d’antan. À voir notamment, le Port of Liverpool Building avec son dôme qui copie celui de la cathédrale Saint-Paul de Londres, le Cunard Building et le Royal Liver Building, mélange de baroque et d’Art nouveau.

    4 - Y séjourner

    Option nostalgie au Hard Days Night Hotel. On l’attendait depuis un moment. Il vient d’ouvrir le 1er février. Comme son nom l’indique, le Hard Days Night Hotel est un hommage aux Fab Four. Installé dans un bâtiment fin XIXe proche de la mythique Cavern.
    Sur six étages, chacune des 110 chambres illustre une période de l’histoire du groupe.
    La meilleure chambre : évidemment l’une des deux suites dédiées à John Lennon et Paul McCartney. La première avec le fameux piano blanc, et la seconde avec la tenue d’apparat de sir Paul.
    Le plus : chaque chambre s’orne d’un tableau de la célèbre Shannon, spécialiste incontestée des Beatles.
    Le prix : chambre double à partir de 190 €.
    Rens. au 00.44.844.870.0123 et sur www.harddaysnighthotel.com

    Option design au Malmaison. Dans le quartier historique en pleine mutation de Princess Dock, ce nouvel hôtel, inspiré des établissements postindustriels de SoHo à Manhattan, offre 130 chambres lumineuses avec des variantes de couleurs.
    La meilleure chambre : on laisse les deux suites aux supporters des clubs de foot locaux (Liverpool FC et Everton), et l’on opte pour une chambre chocolat avec vue sur le fleuve Mersey.
    Le prix : à partir de 150 €. Rens. au 00.44.151.229.50

    Y ALLER On y va avec Gaéland Ashling, qui propose le séjour de 3 jours-2 nuits au départ de Paris avec vols Paris-Manchester aller-retour sur Air France à partir de 494 e. Un prix qui comprend une voiture de location pendant 3 jours.
    Rens. au 0.825.12.30.03. Et pour en savoir plus sur les événements de Liverpool 2008, on consulte www.enjoyengland.fr

    http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/en-kiosque/1112-get-back-to-liverpool/2

  • Les dix grands chantiers du Louvre

    f97135a19c019a1dc751daead7f24437.jpgMarie-Douce Albert
    05/02/2008 | Mise à jour : 10:32 |

    FLe Louvre ayant atteint des records d'affluence, 23 nouveaux points d'accueil seront disséminés dans tout le musée. (François Bouchon/ Le Figaro)

    Le premier musée du monde prépare l'avenir pour mieux recevoir ses millions de visiteurs et aménager ses points d'accueil, notamment sous la pyramide. Revue de détails.

    Redistribuer l'espace de la pyramide . Depuis deux ans, Le Louvre affiche l'affluence record de 8,3 millions de visiteurs. Seulement, lorsque l'architecte sino-américain, Ieoh Ming Pei, avait imaginé son étonnante entrée en forme de pyramide, on tablait sur une fréquentation de 4,5 millions de personnes. Inauguré il y a vingt ans, le monument de verre et les espaces d'accueil qu'il recouvre ont atteint leurs limites : ils sont bondés et très bruyants. Il faut donc remettre en chantier l'accueil du public et « cela concerne l'ensemble du palais » , note Henri Loyrette, président de l'établissement. De 2009 à 2017, on s'efforcera donc d'organiser l'entrée des groupes dans le hall Charles V, mais aussi d'aménager des espaces d'accueil supplémentaires pour les individuels dans des lieux encore à l'étude. Le Louvre entend aussi disséminer 23 points d'accueil dans tout le bâtiment alors qu'aujourd'hui toute l'information disponible est concentrée sous la pyramide. Cela permettra de libérer là des espaces qui seront alors dévolus, annonce le Louvre, à «  l'accueil et la contemplation » . « Ieoh Ming Pei n'assurera pas la direction de travaux, mais ce projet de redistribution des ­espaces sous son bâtiment se fait avec son plein accord » , assure Henri Loyrette. Toujours avec ce souci de recevoir le public dans les meilleures conditions de confort et de sécurité, le Louvre rénove actuellement ses ­dispositifs anti-incendie et poursuit sa politique active d'amélioration de l'accueil des visiteurs handicapés.

    Les Tuileries . Depuis 2005, le musée a autorité sur les 26 hectares du jardin voisin. Mais les Tuileries font parfois piètre figure et ont bien besoin de dix ans de travaux. Il faudra donc restaurer leurs terrasses, leurs bassins, leurs grilles ainsi que la statuaire ancienne, mais aussi améliorer leur confort. « Il s'agit aussi de les revégétaliser et d'en refaire ce qu'elles doivent être : un jardin » , souligne Henri Loyrette. Les Tuileries auront toujours pour vocation d'accueillir des œuvres contemporaines, de manière temporaire ou pérenne. Ainsi, au printemps, lorsque Richard Serra exposera au Grand Palais, sa sculpture monumentale Clara Clara , sans lieu d'exposition fixe depuis 17 ans, y sera présentée.

    Le pavillon de Flore. «“Comment peut-on dire d'un tableau qu'il est d'un peintre donné s'il n'est pas signé ? Comment reconnaît-on un chef-d'œuvre ?” Voilà le genre de questions que se posent les visiteurs » , remarque Henri Loyrette. Le président du Louvre est persuadé que si certaines personnes sont encore « rebutées par le musée, c'est parce qu'elles n'en ont pas le mode d'emploi » . Tous ces codes qui permettent de comprendre cet établissement encyclopédique devraient être décryptés sur 2 000 m ² aménagés à l'horizon 2012-2015 dans le pavillon de Flore. Un projet dans le droit fil de la priorité gouvernementale donnée à l'éducation artistique.

    Le pavillon Sully. Le Louvre est lui-même une œuvre, mais les espaces dédiés à son histoire sont trop restreints. À l'horizon 2018-2020, le cœur même du monument, le pavillon Sully, édifié sous Louis XIII, accueillera un parcours ­chronologique. La promenade dans le passé du monument partira des fossés du château médiéval pour permettre de découvrir, à mesure que l'on montera les étages, les architectures Renaissance, classique puis moderne.

    La cour du Sphinx. Le projet Grand Louvre avait permis de réorganiser l'essentiel des collections grecques. La fin du parcours qui leur est dédié est en cours de réalisation autour de la Vénus de Milo. Mais les collections étrusques et romaines attendent toujours leur heure. La cour du Sphinx sera donc rénovée pour permettre de les accueillir d'ici à 2012.

    Peintures françaises et anglaises du XVII e et XIX e  siècle. En 2012, une partie de l'aile sud de la cour Carrée, encore occupée notamment par des bureaux, sera libérée et permettra au Louvre d'achever son parcours dédié à la peinture française et de présenter ses richesses anglaises. En 2018, les tableaux seront exposés dans neuf salles en enfilade et éclairés naturellement grâce à leur verrière zénithale. Et avantage appréciable, ces espaces jouiront d'une vue imprenable sur la Seine. Mobilier du XVIIIe siècle.  Dans l'aile Sully, partie du palais qui n'a pas encore bénéficié de rénovation, les salles dédiées au mobilier XVIIIe étaient vieillottes. Le projet architectural de Yann Keromnes, Aurelio Galfetti et Laurence Carminati pour les remettre en état, sera achevé en 2011.

    Les arts de l'Islam. C'est sans conteste l'un des projets les plus spectaculaires du Louvre en ses murs historiques. On sait qu'en 2010, les nouveaux espaces du département des arts de l'Islam ouvriront dans la cour Visconti. Ils seront alors quatre fois plus étendus que ceux de l'admirable collection d'aujourd'hui. Quelque 2 000 objets pourront y trouver leur place sous le voile imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Mario Bellini. Hier, Henri Loyrette a précisé que le lieu actuellement occupé par les arts de l'Islam serait à terme dévolu à Byzance, « une collection de 450 œuvres aujourd'hui éparpillées et qu'il faut rendre lisible ».

    Deux projets emblématiques hors les murs . Le Louvre défend encore ses projets d'ouverture, à commencer par le Louvre Abu Dhabi. L'établissement qui doit ouvrir en 2013 dans un bâtiment signé Jean Nouvel permettra à l'établissement français de récolter quelque 400 millions d'euros dont 150 ont déjà été versés. Autre vitrine du Louvre hors ses murs, l'antenne de Lens permettra une présentation renouvelée des œuvres du musée parisien. Essentiellement financé par les collectivités locales, le Louvre Lens ouvrira fin 2010. Son architecture presque diaphane sera l'œuvre de l'agence japonaise de Kazuo Seijima et Ryue Nishizawa.

    Des réserves pour le XXIe ­siècle . Comme Orsay, l'Orangerie ou encore les Arts décoratifs, Le Louvre est confronté au risque annoncé d'une crue centennale de la Seine. Les réserves de cinq établissements culturels situés en zone inondable doivent donc être regroupées dans un même centre en Ile-de-France. Hier, le ministre de la Culture, Christine Albanel, a d'ailleurs invité les communes intéressées pour recevoir un tel équipement à ouvrir le dialogue. Mais le futur centre ne se contentera pas de stocker des merveilles. Il devra aussi comporter des lieux de restauration, de recherches et d'analyse « sans équivalent dans le monde » , ainsi que le souhaite Christine Albanel. Ce projet sera en grande partie financé par les fonds recueillis dans le cadre du Louvre Abu Dhabi.

    http://www.lefigaro.fr/culture/2008/02/05/03004-20080205ARTFIG00329-les-dix-grands-chantiers-du-louvre.php

  • Hasard,errance dans le "Aurélia" de Nerval

    a057fbcfbdc1c22997a082e4fb6d4886.jpgO. C, III, 735 : « pérégrinations autour de Paris »
    « Toutefois je l’ (une de mes meilleures nouvelles)écrivis péniblement, presque toujours au crayon, sur des feuilles détachées, suivant le hasard de ma rêverie ou de ma promenade. […]
    insomnie
    J’allais me promener toute la nuit sur la colline de Montmartre et y voir le lever du soleil. »


    Mes recherches sur les paysages de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html

  • Colloque Les Salons de Diderot.

    Du 24 janvier 2008 au 26 janvier 2008

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    (Autour du programme d'agrégation 2008)

     

    Colloque « Diderot, Salons »


    Université de Toulouse-Le Mirail
    24-26 janvier 2008
    Maison de la recherche, salle D31

    Responsables scientifiques :
    Stéphane Lojkine, université de Toulouse-Le Mirail
    Franziska Sick, université de Kassel

    partir de 1759, Diderot a été chargé par Grimm, le directeur de la Correspondance littéraire, de rédiger les comptes rendus des expositions de peinture, de gravure et de sculpture que l’Académie royale organisait tous les deux ans au Salon carré du Louvre. Ces comptes rendus, qui constituent, en 1765 et 1767 notamment, de gros volumes, ont été appelés Salons, du nom du lieu des expositions.


    Réhabiliter les Salons de Diderot
    Alors que les Salons de Diderot ont fait l’objet de travaux importants aux Etats-Unis ces dernières années (Michael Fried, Thomas Crow, Bernadette Lefort), le travail fondamental d’édition des textes effectué en France (Michel Delon, Annette Lorenceau, Else-Marie Bukdahl) n’a encore été que timidement suivi de la réflexion critique et théorique, nécessairement interdisciplinaire, qu’exige une œuvre au statut aussi indéfinissable. L’écriture des Salons a été trop longtemps considérée comme un passage à vide dans la carrière de Diderot, entre l’Encyclopédie et les dialogues philosophiques, et le texte était réputé n’avoir d’intérêt que comme document pour les historiens de l’art, où glaner des realia, ou comme une sorte de brouillon préparatoire où l’on repérait les prémisses des futures grandes pages du Rêve de D’Alembert et du Paradoxe sur le comédien.


    L’expérience diderotienne de l’image
    Les progrès dans la connaissance et l’établissement des textes qu’apporte l’édition Hermann, l’immense travail d’identification des peintures commentées par Diderot commencé par Else-Marie Bukdahl, complété dans le cadre d’Utpictura18, permettent aujourd’hui d’aborder les Salons avec des outils de travail inconnus jusqu’ici. Le regain d’intérêt que connaissent ces textes est lié d’autre part à l’écho qu’ils font, depuis le dix-huitième siècle, au changement de civilisation que nous connaissons aujourd’hui : passant d’une civilisation du texte à une civilisation de l’image, nous redécouvrons avec surprise et fascination cette expérience diderotienne de l’image, par laquelle le philosophe des Lumières avait en quelque sorte anticipé la révolution médiologique contemporaine. Peut-être aussi ne pouvons-nous comprendre qu’aujourd’hui la nature et les enjeux réels de cette expérience et mettre en évidence combien ces Salons longtemps jugés documentaires et périphériques constituent un tournant décisif dans l’œuvre et dans la pensée du Philosophe.


    Modéliser la représentation
    A cause de la réflexion qu’ils nourrisent sur le rapport entre pictura et poesis, entre le technique (qui relève du métier du peintre) et l’idéal (dont la fabrication est commune aux génies du peintre et du poète), les Salons de Diderot n’intéressent pas seulement le public restreint des dix-huitiémistes érudits. Ils mettent en question plus généralement ce qu’il en est du processus même de la représentation, qu’elle soit textuelle ou iconique. Ils s’interrogent, avec la notion de modèle idéal, sur la possibilité d’une modélisation non rhétorique de la représentation, conçue non plus comme le déroulement d’une histoire, mais comme la mise en œuvre d’un dispositif.


    Le problème du genre
    Cette conception nouvelle de la représentation ne s’applique pas seulement aux œuvres que Diderot commente. Elle informe le texte même des Salons, son organisation, sa disposition, sa signification : tributaire de l’ordre des tableaux dans le livret de l’exposition, ce texte décousu, digressif, inégal ne serait-ce qu’à cause de l’inégale valeur artistique des œuvres dont il traite, se dérobe à l’analyse tant structurale que narratologique. Sur le plan générique, il se présente comme une série de lettres à Grimm, où celui-ci d’ailleurs intercale ses commentaires. Diderot parfois anticipe cet échange en mettant lui-même, d’avance, Grimm en scène, et de là d’autres personnages. Il se fait également l’écho des commentaires entendus dans la foule des visiteurs du Salon. La lettre devient alors polyphonie dialogique.


    Mais décrire un tableau pour un lecteur qui ne le verra qu’au travers de la description renvoie également à un exercice rhétorique fort ancien, l’ekphrasis, qui est un genre de l’éloge, peu compatible avec la dissension dialogique. Enfin, la critique souvent acerbe qu’exige la pratique journalistique introduit une troisième contrainte générique, de sorte que le texte doit sans cesse être lu selon ces différents niveaux de performance et de compétence.


    Vision / Fiction : le programme franco-allemand
    C’est cette complexité des genres que convoquent et que superposent les Salons qui en fait un terrain d’étude privilégié du rapport entre vision et fiction, le sujet du programme franco-allemand dont ce colloque constitue le premier volet. Diderot nous rapporte ce qu’il voit, ou croit voir, ou aurait voulu voir : « On voit », « voyez », « voilà » sont les formules récurrentes de ce texte qui enchaîne visions sur visions, celles des tableaux réels, et celles des tableaux idéaux que, bien souvent, Diderot voudrait leur substituer. La vision est l’instrument à la fois du dialogisme (le tableau imaginé contre le tableau vu), de l’ekphrasis (donner à voir un tableau) et de la critique journalistique (voir pour juger, voir pour évaluer). Elle devient de plus en plus consciente d’elle-même au fur et à mesure qu’on avance dans les Salons, jusqu’aux deux morceaux de bravoure que sont « l’Antre de Platon » en 1765 (la vision du Corésus et Callirhoé de Fragonard), et la Promenade Vernet (la vision en pleine nature des Vernet du Salon de 1767).


    Lorsque la vision se déploie dans ces trois dimensions, elle ne peut plus être réduite à l’enchaînement des commentaires de tableau, à une rhétorique de la liste : la vision devient dispositif textuel et construit toute une fiction pour la soutenir. Cette fiction dépasse le seul cadre des deux textes phares consacrés à Fragonard et à Vernet : Diderot se plaît à raconter mille anecdotes ; « faire un conte » devient la ressource du poète face à la peinture médiocre ou au sujet stérile. La fiction fournit alors une vision alternative, en supplément.

     


    Programme


    Jeudi 24 janvier 2008
    8h30 : Accueil des participants. Inscription au colloque.
    9h00 : Ouverture du colloque

    Ressemblance et portrait
    9h30 :
    Martin SCHIEDER, Freie Universität de Berlin
    Le mérite de ressembler est passager : Diderot et le Portrait

    10h10 :
    Anthony WALL, université de Calgary
    Diderot et quelques-unes de ses têtes curieuses

    10h50 : Pause

    11h10 :
    Roland GALLE, université d’Essen
    Diderot et le portrait : une nouvelle mise en scène de la « ressemblance »

    11h50 :
    Odile RICHARD-PAUCHET, université Paul Sabatier - Toulouse 3
    Nature et vérité dans les Salons de Diderot : La passion de la ressemblance.

    12h30 : Déjeûner
    Théorie esthétique
    14h30 :
    Carole TALON-HUGON, université de Nice-Sophia Antipolis
    Iconicité et picturalité : effets et finalités de la peinture

    15h10 :
    Pierre CHARTIER, université de Paris VII-Denis Diderot
    Structure du modèle idéal : le préambule du Salon de 1767

    15h50 : Pause

    La question du sublime
    16h10
    Jean-Pierre DUBOST, université de Clermont-Ferrand
    Combien de sublimes dans les Salons ?

    16h50
    Helmut PFEIFFER, université Humbolt de Berlin
    Diderot et l'esthétique du sublime

    18h30 : Rencontre et débat sur L’Œil révolté à la librairie Ombres Blanches, 48-50 rue Gambetta, ou 5-7 rue des Gestes, métro Capitole.

    20h : Repas au restaurant Au Gascon, 9, rue des Jacobins.


    Vendredi 25 janvier 2008
    L’écriture des Salons
    8h30
    Jens HÄSELER, Centre européen des Lumières à Potsdam
    L’écriture des Salons – tensions entre journalisme et fiction littéraire

    9h10
    Geneviève CAMMAGRE, université de Toulouse-Le Mirail
    Grimm une voix dissonante? Les commentaires de Grimm aux Salons de 1761, 1763, 1765

    9h50 :
    Annette GRACZYK, Centre de recherche sur les Lumières en Europe, Halle
    Du hiéroglyphe au tableau: Diderot théoricien et critique d'art

    10h30 : Pause

    10h50
    Christina VOGEL, université de Zürich
    La pluralité des regards dans la critique et l’écriture des Salons

    11h30
    Pierre PIRET, université catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve
    L’écriture des Salons ou comment produire un savoir sans devenir un maître

    12h40 Déjeûner

    Fiction / Vision
    14h30 :
    Christof SCHÖCH, université de Kassel
    Un type de picturalité textuelle dans la fiction romanesque et les Salons de Diderot

    15h10 :
    Stéphane LOJKINE, université de Toulouse-Le Mirail
    « si nous continuions à faire des contes ? » Dérapage de la vision et supplément fictionnel dans les Salons

    15h50 : Pause

    16h10
    Franziska SICK, université de Kassel
    Paysages et portraits visionnaires dans les Salons de Diderot

    16h50
    Bruno Nassim ABOUDRAR, université de Paris III-Sorbonne nouvelle
    Effets de cadre et de cadrage

    20h00 : Dîner en ville


    Samedi 26 janvier 2008
    Perception et savoirs faire
    9h00
    Marian HOBSON, Queen Mary, University of London
    « Faire que tout perde ou gagne proportionnellement » : Diderot et la proportion

    9h40
    Peter BEXTE, Institut d’études en communication, FH de Potsdam
    Le paradoxe de la perception. Au Salon avec des lunettes

    10h20 : Pause

    10h40
    Benoît TANE, université de Toulouse-Le Mirail
    La gravure dans les Salons : un art « en creux » ?

    11h20
    Guido REUTER, université Heinrich-Heine de Düsseldorf
    « Vous revoilà donc, grand magicien que vous êtes …. » Les pensées de Diderot sur l’art et la nature dans les tableaux de Jean Siméon Chardin

    12h Déjeuner


    Informations pratiques, contact, présentations des communications sur Utpictura18 :
    http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/ColloqueDiderot.php

     

    Responsable : S. Lojkine
    http://www.fabula.org/actualites/article21404.php
  • Promenade et enquête

    On ne sait si Albert Thibaudet (1874-1936) a lu du Simenon mais son Histoire de la littérature française, publiée en 1936, relève aussi du goût de l’enquête et de la promenade. La littérature de 1789 à l’après 1914, est son jardin. Thibaudet lit, explique, range par catégorie, identifie les générations d’écrivains et s’attarde sur les grands : Chateaubriand, Lamartine, Hugo, Musset, Stendhal, Balzac, Baudelaire et consorts. Une Histoire évidemment érudite, presque complète. Mais une Histoire qui se lit facilement, tant l’esprit de Thibaudet circule d’auteur en auteur, expliquant Balzac par Auguste Comte ou pestant — nous ne sommes que dans les années 30 — contre les adaptations au cinéma ◆ G.H. Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française, CNRS éditions, 592 p., 10 €

    Source: Télérama.fr

  • Promenades en raquettes sur la Tour Eiffel pour les fêtes

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    Les visiteurs de la Tour Eiffel pourront faire un parcours en raquettes au 1er étage sur de la neige artificielle, à l'occasion de l'exposition "Rendez-vous aux pôles" qui se tiendra du 19 décembre au 31 janvier, a annoncé mardi la société d'exploitation de la Tour Eiffel.

    Source: Yahoo actualités