Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Bibliothèque Méjanes-Cité du livre d'Aix-en-Provence
Photo perso du 27 janvier
Pour en savoir plus:
http://www.citedulivre-aix.com/citedulivre/spip.php?rubrique2
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Missions
La Fondation poursuit plusieurs missions :
- conserver et valoriser le patrimoine unique donné par Saint-John Perse à la Ville d'Aix-en-Provence en 1975 (plus de 14 000 documents)
- développer la recherche en constituant notamment une documentation critique sur l’homme et l’œuvre
- faire connaître son œuvre littéraire et son action diplomatique
- accueillir d’autres créateurs liés au monde de l’écriture (auteurs, plasticiens, éditeurs)
- organiser toutes manifestations culturelles visant à approfondir les connaissances, notamment celles touchant la poésie française moderne.
Activités
La Fondation est d’abord un conservatoire des collections de l’écrivain. Une bibliothèque de recherche s’est ensuite constituée autour de la donation initiale. Dotée d’un espace d’exposition et d’une salle de lecture, la Fondation fonctionne aussi comme un lieu d’animations et de créations, ouvert à toutes formes d’art. Une boutique permet enfin la diffusion des publications sur le poète, dont les catalogues et revues éditées par la Fondation.
Création
- donations de Dorothy Leger et de son fils Robert Auchincloss (1985, 1995)
- dons de Claude Garanjoud (1995, 1999)
- don d'Henri Maccheroni (1995)
- don d'Albert Henry (1999).
Pourquoi Aix-en-Provence ?
La Bibliothèque du Congrès à Washington ainsi que diverses villes françaises – dont une grande cité de la Côte d’Azur – avaient manifesté leur désir d’accueillir ces archives. Fidèle spectateur du festival d’art lyrique, Saint-John Perse était sensible à la renommée culturelle et universitaire d’Aix-en-Provence, à la présence de touristes américains, à son héritage gallo-romain, à l’élégance de son architecture. Son ami Pierre Guerre – écrivain lié aux Cahiers du Sud, avocat, collectionneur, donateur du Musée des Arts Africains et Océaniens de Marseille – ainsi que Félix Ciccolini, alors Sénateur-Maire d’Aix-en-Provence, influencèrent incontestablement le choix de la cité aixoise.
La Cité du Livre
Abritée dans un premier temps à l’Hôtel de Ville, la Fondation est installée depuis 1989 sous les verrières de la Cité du Livre, aux côtés de la Bibliothèque municipale Méjanes. D’autres fonds patrimoniaux y sont conservés, comme la célèbre bibliothèque du Marquis de Méjanes léguée aux États de Provence en 1786 et les documents déposés par la famille d’un autre Prix Nobel de littérature : Albert Camus. La Cité du Livre offre un bel exemple de réhabilitation d’une architecture industrielle du XIXe siècle. Ce centre culturel, ancienne usine d’allumettes, est aujourd’hui situé au cœur de Sextius-Mirabeau – l’une des réalisations les plus marquantes en centre ville – à proximité de grands équipements : le « Pavillon noir » (ballet Preljocaj-Centre chorégraphique national de la région PACA) et le « Grand théâtre de Provence » (salle de spectacles du Pays d’Aix).
Administration
Organisme privé reconnu d’utilité publique, la Fondation est administrée par un conseil composé de personnalités françaises et étrangères appartenant à des organismes publics et privés, ainsi qu’aux milieux intellectuels et économiques. Un petit neveu du poète y siège également.
M. Yves-André ISTEL
Mme Muriel CALVET
Ressources
Ses ressources proviennent :
- du mécénat
- de la Municipalité d’Aix-en-Provence
- de la Fondation de France
- des collectivités territoriales (Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, Conseil général des Bouches du Rhône)
- du Ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles, Centre national du Livre)
- de dons de l’Association des Amis de la Fondation Saint-John Perse.
http://www.fondationsaintjohnperse.fr/html/fondation.htm
pHOTO PERSO
(Photo : Bibliothèque Louise-Michel à Paris (c) O. Dion)
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(Paris 20e) reçoit le Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques Le Grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques 2011, dont le jury est présidé par l'auteur de bande dessinée, Zep, a été décerné à la petite bibliothèque Louise-Michel (Paris 20e). |
EXPOhttp://editeurslesloisdumetier.bpi.fr/bpi_loi-edition/fr/index.html
Le musée est ouvert au public tous les jours (sauf le mardi et les jours fériés) : de 10h à 12h et de 14h à 18h,
le samedi de 10h à 18h,
le dimanche de 14h à 18h
Ouvert sur demande pour les groupes le mardi
Des visites guidées et des animations sont organisées sur rendez-vous
Entrée : 4,50 € - Demi-tarif : 2,50 €
Carte abonnement : 9 €
Visite guidée groupe à partir de 10 personnes : 50 € + demi-tarif / personne
Visite guidée individuelle : 7,50 €
Gratuit pour les moins de 26 ans
Etudiants : demi-tarif
Gratuité tout public le mercredi après-midi
http://www.roanneasso.fr/asso/725-amis-du-musee-et-de-la-mediatheque-de-roanne.htm
22, rue Anatole France
42300 Roanne
04 77 23 68 77
04 77 23 68 78
musee@mairie-roanne.fr
J'ai eu envie d'en savoir plus et j'ai lu un hors série de revue d'art tel que celle-ci:
Lodève, Musée Fleury, du 1er juin au 16 octobre 2011

Louis Valtat (1869-1952)
Femme au cabaret ou L’Estaminet, 1896
Huile sur toile - 136 x 191 cm
Angers, Musée des Beaux-Arts
Photo : Musée des Beaux-Arts d’Angers
© ADAGP Paris 2011
Alors que le musée Fleury de Lodève consacre une importante exposition à Louis Valtat (commencée le 2 juin), le musée Paul Valéry, à Sète, présentait (jusqu’au 7 mai) les œuvres de… Louis Valtat. Il n’y a eu apparemment aucune concertation entre les responsables de ces deux manifestations organisées pourtant à quelques kilomètres l’une de l’autre et à quelques semaines d’intervalle. C’est d’autant plus étonnant (mais peut-être ceci explique-t-il cela ?) que Maïté Vallès-Bled, conservatrice du musée de Sète, a été jusqu’en 2009 à la tête du musée de… Lodève, dont l’actuelle directrice, Ivonne Papin, travaillait à l’époque avec elle comme conservatrice adjointe.
Il est bien dommage que les deux musées n’aient pas réussi à s’entendre pour conjuguer leurs efforts, car la plupart des œuvres visibles à Sète, issues notamment de deux importantes collections privées, n’ont pas été montrées à Lodève et réciproquement. Les deux expositions auraient pu au moins se dérouler en même temps et en partenariat. Par ailleurs, deux catalogues ont été publiés. Celui de Lodève reproduit 190 œuvres, mais n’a malheureusement aucune notice ; l’absence d’index et l’agencement thématique assez complexe rendent par ailleurs sa consultation difficile. Pourtant les archives ont été méticuleusement dépouillées pour cette exposition, tandis qu’Ivonne Papin a pisté des tableaux dans des ventes aux enchères et obtenu les prêts de nombreuses œuvres inédites issues de collections privées européennes et américaines, en plus de celles de collections publiques (Orsay, le Centre Pompidou, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux...).
La structure d’Anish Kapoor a rendu, le 23 juin, son dernier souffle. Après l’arrêt des turbines qui le maintenaient en vie, le Léviathan conçu par l’artiste pour Monumenta, un monstre de caoutchouc haut de 17,35 m pour 100 m de long, a fini de cracher les 72 000 m3 d’air envoyés dans ses poumons. Mort, le Léviathan ? Pas sûr, il est comme le monstre de Job : « inébranlable », capable de rire « du frémissement du javelot ». Même si l’artiste a fait référence au Léviathan de Hobbes, allégorie de l’État, le Léviathan de Kapoor partage avec celui de la Bible ce pouvoir de faire se retirer « les vagues de la mer »… afin que s’ouvrent les colonnes des journaux étrangers. Du New York Times à Der Spiegel, d’El País au Chicago Tribune, la presse internationale a unanimement salué la prestation de l’artiste britannique, le critique du Telegraph confessant même avoir été « complètement ...conquis ».
http://www.artclair.com/oeil/couvertures/numeros/parus_couverture/00555/oeil-juillet-aout-2011.php
cf.
http://www.lauravanel-coytte.com/search/j'ai%20lu
http://www.lauravanel-coytte.com/la_presse/
parce que j'aime lire la presse magazine, quotidienne, hebdo, mensuelle, généraliste ou spécialisée
et que ce blog parle de ce que j'aime

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| Numéro 99 / SOMMAIRE
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Poèmes et proses : Horacio Castillo(traduit par Yves Roullière) • Gérard Pfister • Jean-Christophe Ribeyre • Philippe Rosset • Tonin Palazzotto • Robert Nédélec • Alain Quagliarini • Solesli • Isabelle Lévesque • Marie-Josée Desvignes • Philippe Fouché-Saillenfest • Christianne Rollet • Henri Heurtebise • Camille Ganne • Jacques Allemand • Thibault Marthouret • Jean-Louis Cluse • Anne Lugon-Moulin • Sanford Fraser(traduit par Françoise Parouty) • Jean-Pierre Farines Études : Jeanne-Marie Baude • Jean-Pierre Lemaire
Chronique et lectures : Katty Verny-Dugelay • Denise Borias • Lucien Wasselin • Max Alhau • Colette Minois • Gérard Bocholier Gravures : Fabienne Yvetot http://www.arpa-poesie.fr/Derniernumero.html Le genre de revue qu'on trouve trop rarement en librairie(quand on trouve des revues de poésie... ou même de la poésie) mais que j'achète quand j'en trouve car ça fait vivre la poésie(pas comme celle sur les blogs) ou que j'emprunte dans les bonnes médiathèques comme celle de Saint-Etienne. Une autre raison de vouloir me réinstaller dans une grande ville |
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Fabienne Yvetot
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dans la 14 e ville de France... grande mais à taille humaine.. avec des ilôts de verdure ... et la campagne pas loin:
- transports en commun nombreux(tram,trolley,bus) sans oublier de marcher
-cinémas surtout d'art et d'essai(2 plus Cinémathèque et Goethe Institut)
-une médiathèque génial et son réseau sur toute la ville
-piscine
-gym
- de belles librairies et des bouquinistes
Photo perso d'aujourd'hui du haut d'une des collines(7 collines[7] comme Rome)
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Giorgio Ghisi, Jérémie, détail, vers 1549, burin |
Michel-Ange est un nom retentissant de notre culture, un artiste légendaire qui attire aujourd’hui les foules et transite, par le biais des images de ses créations, dans l’univers de la publicité et des médias.
Mais pour Michelangelo Buonarroti (1475-1564), la renommée ne se fait pas attendre : deux biographes, Vasari et Condivi, exaltent son talent au milieu du XVIe siècle, alors que ses réalisations suscitent déjà une floraison de commentaires et de reproductions sous différentes formes. Cette production considérable de copies, réalisées d’après les compositions du maître, est très représentée dans les collections de la Bibliothèque municipale de Lyon. Elle permet de retracer l’évolution même du phénomène Michel-Ange et le rayonnement de son style, grâce à la circulation d’estampes qui diffusent un peu partout ses pièces maîtresses, avant la généralisation des procédés photographiques.
L’exposition D’après Michel-Ange introduit ainsi à la réception de l’œuvre du grand artiste et invite, simultanément, à une relecture par étapes de son parcours. Les estampes de la Bibliothèque sont confrontées à d’autres supports et techniques de reproduction (dessin, moulage, peinture), avec un jeu de renvois qui montre souvent une dérivation indirecte d’après l’original michelangelesque (une « copie de la copie »), ou parfois en propose une réinterprétation personnelle.
Claudio Galleri
Commissaire de l’exposition
responsable de la collection d’estampes
BM Lyon
La bibliothèque du Trinity College, à Dublin. On y trouve le Book of Kells, l’un des plus anciens du monde, et la harpe emblématique de l’Irlande (celle au dos des pièces d’euros irlandais).
Deux découvertes impressionnantes, mais pas autant que le premier étage de la bibliothèque : une immense salle où sommeillent des milliers d’ouvrages dans un décor majestueux. L’âme de ce lieu est palpable, impressionnant… Quelques photos :
http://www.zdar.net/blog/irlande/la-bibliotheque-du-trinity-college-20100429.html
Du 11 octobre au 31 décembre 2010. Médiathèque du Grand Troyes.
Mon moyen d’expression est la photographie, d’autres écrivent des poèmes, des romans, certains allient musique et paroles comme Romain Dudek.
Une de ses chansons "Poésie des usines" (tirée de l'album du même nom sorti en 2006)
retranscrit bien le message et l'émotion que je veux faire passer dans mes photos du patrimoine industriel.
Voici le premier couplet et le refrain de cette chanson :
" C'est pas tellement que c'était Noël
Ça fait longtemps qu'on y croit plus
C'est pas tellement qu'elles étaient belles
Nos machines mais elles n'y sont plus
C'est pas tellement que c'était Noël
C'est pas tellement qu'elles étaient belles
Dans les aciéries, au fond des mines
Y'a d'la poésie dans les usines
Dans les ateliers, dans les cantines
Y'a d'la poésie dans les usines
Dans le cambouis, dans la calamine
Y'a d'la poésie dans les usines
Dans les outils, dans les machines
Y'a d'la poésie dans les usines (…) "
Brice Vanel
Toutes les photos de cette exposition ont été prises dans l'Aube.
http://www.mediatheque-agglo-troyes.fr/webmat/content/poesie-des-usines-par-brice-vanel
Adepte du noir et blanc, en argentique ou en numérique, Brice Vanel a saisi dans son objectif le patrimoine industriel aubois.
Passionné d'histoire, cet autodidacte arpente depuis plus de quinze ans les anciennes usines troyennes et plus largement auboises. Des pans du passé auquel ce Troyen a décidé de s'intéresser, tout simplement parce que cette histoire est intrinsèquement liée à la sienne. « Mes parents et grands-parents ont travaillé dans certains de ces sites. C'est une façon de leur rendre hommage ainsi qu'à tous ces salariés, qui ont œuvré pendant des décennies pour faire de Troyes, la capitale de la bonneterie ». Car ces photos apparemment sans vie possèdent une histoire, une âme qui n'appartiennent qu'à elles.
Brice Vanel décide il y a cinq ans de franchir le pas et de présenter son travail, confidentiel jusque-là. D'abord au salon de coiffure Edito, puis à la Maison de la presse, les Inattendus, l'Arrivage et enfin la médiathèque de l'agglomération troyenne. « C'est une fierté de pouvoir exposer dans ce lieu chargé d'Histoire et d'histoires. »
Pas question de faire un historique de ces usines. Chacune des 28 photos est accompagnée d'un titre, de l'activité et de la ville de l'établissement. « C'est
une façon de préserver les endroits. L'idée est de faire ressortir l'émotion, les joies, les peines des ouvriers et ouvrières qui y ont travaillé. Pour Troyes, ce passé est douloureux. Cela permet de faire le deuil. Mais je laisse les visiteurs faire leur propre interprétation des choses. »
Son ambition est de faire tourner cette exposition dans le département ou la région mais comme dit Brice Vanel : « Chaque chose en son temps ».
- « Regards sur le patrimoine » de Brice Vanel, jusqu'au 31 décembre 2010 à la médiathèque de l'agglomération troyenne. Entrée libre.
Que la bibliothèque ou, pour mieux dire, que la fonction bibliothèque ne soit plus circonscrite par les murs qui ceignent ses collections, nous en avons tous l’expérience quotidienne. Chacun d’entre nous, équipé d’un ordinateur, d’une tablette, d’une liseuse, voire d’un téléphone portable, peut se déplacer dans les rayons « virtuels » d’une bibliothèque dont les dimensions, la variété, les facilités d’accès, d’emprunt ou d’achat dépasseront bientôt celles dont tous les chercheurs français rêvaient avec nostalgie après avoir été éloignés des campus nord-américains.

Andrew Carnegie est l'une des grandes figures du capitalisme américain. Créateur de l'industrie de l'acier outre-Atlantique, il fut aussi l'un des plus grands philanthropes de son époque.
Parvenu au sommet de la fortune, Andrew Carnegie n'oublia jamais ses racines. Né en Ecosse, qu'il avait quittée à treize ans, devenu richissime aux Etats-Unis, il se sentait autant écossais qu'américain, au point de passer six mois par an dans son pays natal et d'y multiplier les investissements. Son histoire familiale le marqua durablement. Elle explique notamment que ce très grand industriel fut aussi l'un des philanthropes les plus généreux de son époque - plus de 350 millions de dollars de dons et fondations diverses à sa mort en 1919 - et un théoricien avancé dans le domaine des relations sociales... Même si la réalité ne cadra pas toujours avec ses idées.
Adepte du noir et blanc, en argentique ou en numérique, Brice Vanel a saisi dans son objectif le patrimoine industriel aubois.
Passionné d'histoire, cet autodidacte arpente depuis plus de quinze ans les anciennes usines troyennes et plus largement auboises. Des pans du passé auquel ce Troyen a décidé de s'intéresser, tout simplement parce que cette histoire est intrinsèquement liée à la sienne. « Mes parents et grands-parents ont travaillé dans certains de ces sites. C'est une façon de leur rendre hommage ainsi qu'à tous ces salariés, qui ont œuvré pendant des décennies pour faire de Troyes, la capitale de la bonneterie ». Car ces photos apparemment sans vie possèdent une histoire, une âme qui n'appartiennent qu'à elles.
Brice Vanel décide il y a cinq ans de franchir le pas et de présenter son travail, confidentiel jusque-là. D'abord au salon de coiffure Edito, puis à la Maison de la presse, les Inattendus, l'Arrivage et enfin la médiathèque de l'agglomération troyenne. « C'est une fierté de pouvoir exposer dans ce lieu chargé d'Histoire et d'histoires. »
Pas question de faire un historique de ces usines. Chacune des 28 photos est accompagnée d'un titre, de l'activité et de la ville de l'établissement. « C'est
une façon de préserver les endroits. L'idée est de faire ressortir l'émotion, les joies, les peines des ouvriers et ouvrières qui y ont travaillé. Pour Troyes, ce passé est douloureux. Cela permet de faire le deuil. Mais je laisse les visiteurs faire leur propre interprétation des choses. »
Son ambition est de faire tourner cette exposition dans le département ou la région mais comme dit Brice Vanel : « Chaque chose en son temps ».
- « Regards sur le patrimoine » de Brice Vanel, jusqu'au 31 décembre à la médiathèque de l'agglomération troyenne. Entrée libre.
Par Brice VANEL, mardi 19 octobre 2010 à 07:18 :: Exploration urbaine :: #91 :: rss
Jusqu'au 31 décembre
Mieux vaut tard que jamais! Voici une petite mise à jour de mon blog avec un petit événement pour moi : une expo dans une grande et belle médiathèque. Je vous invite donc à venir voir les 28 photos que j'expose jusqu'au 31 décembre et n'hésitez pas à laisser un mot sur le livre d'or! Bonne visite! Et promis, j'essaie de mettre à jour mon blog plus souvent, en attendant un site!
SUR SON BLOG:


Pour la première fois de son histoire, la perle de la Haute Provence a l’honneur de briller sur le Grande Boucle. Frontière entre paysage alpin et méridional, entre le Dauphiné et la Provence, la ville natale du poète Paul
Arène est une séductrice qui peut se targuer de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen de 300 jours par an. C’est aussi une gourmande qui, grâce à ses produits du terroir, dont la douceur de ses agneaux et le sucré de ses pommes, sait se faire apprécier des gastronomes. Bien ancrée sur le socle de son riche passé que symbolise sa monumentale citadelle au donjon datant du XIIe siècle, elle sait évoluer avec son temps. Caressée par le flot de la Durance, secouée par les assauts du mistral, illuminée par la vibrante lumière du Haut Pays Provençal, « il émane de cette ville une force stupéfiante, la force de l’éternité en marche que rien n’arrêtera, pas même la fin du monde. » a écrit à son propos le romancier et journaliste Franz-Olivier Giesbert. Un arrêt s’impose donc à Sisteron, où l’accueil est royal … aussi pour la petite reine.
A une heure de Lyon et deux heures de Marseille, au cœur de la vallée du Rhône et au nord de l’agglomération de Valence dont elle est limitrophe, Bourg-lès-Valence est une ville de 20 000 habitants. La cité bourcaine doit son identité à une histoire liée à l’industrie et à la proximité du fleuve, à une vie économique toujours active, à des paysages naturels et ruraux préservés, comme les berges du Rhône. Dotée d’équipements collectifs variés dont une médiathèque flambant neuve, élément structurant d’un centre-ville en plein essor, d’un tissu associatif dense et varié, d’une dynamique sportive complémentaire et rythmée, elle offre une belle qualité de vie à ses habitants et s'engage volontairement dans le domaine du développement durable. Bourg-lès-Valence est en effet la première ville du département de la Drôme à mettre à la disposition de ses concitoyens des vélos électriques. Fleuron du passé industriel de la ville, l’ancienne Cartoucherie nationale magnifiquement réhabilitée abrite le Pôle Images Sud Rhône-Alpes de renommée internationale dédié au cinéma d’animation.
Des nouvelles le 21/05/2008 11:26
Hier après-midi nous sommes allés visiter un meublé à Saint-Vallier.
Ci-contre,square des bords du Rhône à défaut d'avoir trouvé une vue plus générale.
Saint-Vallier est une Commune de 4 318 habitants, d’une superficie de 464 hectares, située au bord du Rhône dans le Nord-Drôme. Elle a pour communes limitrophes : Laveyron, Beausemblant, Saint-Uze, Saint-Barthélémy de Vals, Ponsas, ainsi que les communes de Sarras et Ozon, dans l’Ardèche. La longueur de voirie de la Commune est de 26 289 m.
Chef-lieu de Canton, Saint-Vallier est un pôle administratif, commercial, industriel, éducatif, culturel et associatif important, qui de par sa situation, représente un bourg-centre. Son bassin de population est d’environ 15 000 habitants. Le tissu urbain est dense, et la ville s’est développée de manière linéaire, le long du Rhône.
SAINT VALLIER dispose d’un patrimoine bâti intéressant qu’elle a su mettre en valeur.
Les éléments les plus remarquables du patrimoine bâti historique de SAINT-VALLIER sont l’église et le château, qui échappèrent au bombardement américain du 16 Août 1944.
Tous les vestiges du passé peuvent être découverts en suivant le parcours historique fléché, qui forme un véritable circuit dans la vieille ville.
L’église primitive, de style roman datait du XIIème siècle. Il n’en reste plus qu’un mur, sur la façade sud. Le contraste des teintes est dû à l’utilisation de roches différentes : ocre de molasse, blanc de calcaire et noir de pierre volcanique. Le chœur est de style gothique flamboyant et comporte un beau retable classique du XVIIème siècle. Le clocher fut érigé entre 1611 et 1623.
Le château de Diane de Poitiers fut construit au XVème siècle. Bâtiment carré avec tours d’angle, il est entouré d’un parc dessiné par Le Nôtre. Des terrasses y furent ajoutées en 1752. Diane de Poitiers, maîtresse de François Ier, puis d’Henri II, y séjourna dans sa jeunesse.
Le château ne se visite pas, mais on peut en admirer une partie en remontant la rive gauche de la Galaure.
Au IXème siècle, la cité de SAINT-VALLIER s’enferma dans des remparts. Ceux-ci ne sont plus visibles que de la place d’Orsolles, mais constituent néanmoins les bases de la trame urbaine de la commune.
Le patrimoine de la ville compte aussi deux tours. Une du IVème siècle, demi-cylindrique se trouve au nord de la commune, près de la voie ferrée. L’autre se situe Place Aristide Briand.
Divers éléments de la vie d’autrefois sont aussi restés en place, tels que le four banal, seul four à pain de la ville jadis, ou la vieille pompe sur la place du même nom.
La halle, construite en 1852, abrite encore aujourd’hui le marché hebdomadaire du jeudi. Des travaux de réfection et d’embellissement vont être entrepris.
Certaines rues sont aussi bien spéciales puisqu’ayant une histoire particulière, comme la rue de la Franchise, ou la rue des Bénédictins, ou bien encore la rue du Ravelin.
Télécharger le parcours : version pdf / version word

1) L’église
L’architecture romane de cette église date du XIIème siècle. Mais le monument a connu de profondes modifications durant 800 ans. Seule la partie proche de la petite porte (direction sud) date du 12ème siècle.
2) La Place d’Orsolles
Les remparts de Saint Vallier ne sont visibles que sur cette place, à cause des maisons qui se sont
construites de part et d’autre des remparts. Cette place, appelée Place d’Orsolles, est le témoignage de l’ancien nom de Saint Vallier : Orsulis où Saint Valère est venu prêcher et où il fût martyr. Le nom se
transforma alors en Saint Vallier du nom de Saint Valère.
3) Rue de la Franchise
Pour éviter de payer “la taille” une taxe nationale, les habitants de Saint Vallier ont demandé à leur roi “Aymar VI de Poitiers” de la remplacer une redevance annuelle “le droit de Villefranche”. Pour célébrer cet événement, une pierre fût encastrée à l’angle d’une maison de cette rue d’où son appellation.
4) La Tour du IVème siècle
Cette tour est une tour demi-cylindrique ouverte à la gorge, qui a la forme, le volume et la hauteur des tours du IVème siècle. Actuellement, elle est remblayée de 5 m et a été descendue de 3m. A l’origine, cette tour faisait 16,50m ; ses murs diminuaient de 0,25m à chaque étage. Elle comportait trois étages.
5) Le Paris-Lyon-Marseille
Construit en 1850, le premier train français allait de Paris à Marseille. Il coupa la vieille ville en deux. La ligne est à peu près restée au même niveau depuis le début, mais autrefois tout l’endroit était occupé par des maisons.
6) Le Château de Diane de Poitiers
Diane de Poitiers est née dans ce Château en 1499. Elle devient par la suite la favorite du roi Henri II. Quand elle meurt en 1566, sa fille Louise hérite du Château.
7) La médiathèque
Entrez dans la médiathèque et admirez du 2ème étage les jardins français et le Château malheureusement fermé au public pour le moment.
8) La rue du Ravelin
Cette rue fût autrefois la principale entrée Sud de la ville.
9) Place de la Pompe
Une pompe jadis a donné son nom à la place.
10) Le Four Banal
C’est l’endroit où l’on cuisait le pain dans le seul four de la ville.
11) Rue des Bénédictins
Il y avait un ordre de Saint Ruf qui fût très important. Le Piloris est l’endroit où étaient pendus les condamnés.
12) La Halle
Ce marché couvert a été construit en 1852.
13) Les remparts nord de la ville
Autrefois la ville de Saint Vallier était totalement entourée de remparts. Ce magasin est construit de part et d’autre des remparts. Pour percer ces remparts, il a fallu huit jours de travail ; leur dureté fût très surprenante.
http://www.saintvallier.com/Inauguration-des-Urgences
Ce meublé est très bien pour nous qui n'avons pas de meubles(3/4 au Maroc et 1/4 à Saint-Quentin) car il y a tout ce qu'il faut pour (re)démarrer dans la cuisine, la chambre; c'est dans une maison avec une terrasse. Ne manque ... que...la télé et ...un PC....