Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai aimé vendredi soir: Marie-Claude Mioche, "L'Astrée"
Enregistrement de l'émission "A plus d'un titre " sur RCF diffusé ce samedi à 10h et lundi à 18h16
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LE MONDE DES LIVRES | 12.05.11 | 12h29
À bord d'une Jaguar, Lo et son père traversent un paysage désolé et pourrissant, en lisière de la ville, près du fleuve, au bord de Darling River - car tous les amants s'appellent "Darling" comme un fleuve d'Alaska. Un beau nom amer, comme ces routes plantées de prostituées, leurs parfums et leurs étreintes. Comme la coulure sucrée d'un gâteau éventré. Lo aime et rêve, grandit et se détruit. Elle devient répugnante : "Mon corps s'était métamorphosé en un caveau contenant l'enfant."
| 20.04.11 | 15h10
L'expédition de Bonaparte en Egypte, la conquête de l'Algérie au temps de Louis-Philippe, la constitution de l'Empire britannique, la multiplication des voyages et des explorations : au cours du XIXe siècle, l'Orient - entendez ici l'immense espace qui s'étend du Maroc jusqu'à l'Inde - a été de plus en plus parcouru par les Européens. Ils l'ont visité, ils y ont commercé, ils y ont pris le pouvoir.
Conseil Général des Hauts-de-Seine - 13/04/2011 12:37:59
Du 14 mai au 15 août au Petit château du Domaine de Sceaux, le Conseil général des Hauts-de-Seine propose au grand public de découvrir une nouvelle exposition : Le Dessin français de paysage aux XVIIe et XVIIIe siècles. C'est la première fois qu'une exposition est présentée dans ce nouvel espace culturel, situé en plein centre ville.
Cette exposition inédite se compose d'une cinquantaine d'oeuvres provenant des fonds propres du musée de l'Île-de-France et de plusieurs grandes collections publiques françaises comme celles du Musée du Louvre à Paris. Des dessins s'imposent comme l'Ermitage sur un rocher de Jacques Callot, Paysage au moulin de Sébastien Bourdon ou Nemi : l'église Saint-François et le lac de Charles-Joseph Natoire.
Les dessins de Claude Gellée, de Sébastien Bourdon ou de Pierre Patel, au XVIIe siècle, véhiculent une pensée résolument classique, nourrie de poésie virgilienne appelant à une méditation sereine, tandis que ceux de François Boucher, de Jean-Honoré Fragonard ou d'Hubert Robert, au siècle suivant, cherchent davantage, par leurs rythmes puissants et presque musicaux, à surprendre et déstabiliser le spectateur.
Le fonds propre du musée de l'Île-de-France complète une sélection valorisant différents types de paysages, servis par une grande diversité de techniques graphiques (pierre noire, sanguine, lavis d'encre, aquarelle...). Que la représentation porte sur des sites rustiques ou urbains, que le cadrage en soit panoramique ou resserré, que l'élément humain y trouve ou non sa place, ces feuilles se livrent comme autant de visions singulières du monde, soutenues par des principes esthétiques très affirmés.
Cette exposition permet d'apprécier la poésie propre de chaque feuille, au carrefour d'une vision toujours originale et d'une technique éprouvée.
A noter : en prolongement de l'exposition, une dizaine d'oeuvres du XIXe siècle est présentée au Château du Domaine de Seaux : Le château de Bellevue et les coteaux de Saint-Cloud de Jean-Lubin Vauzelle, Le parc du château de Mousseau à Evry et La fenaison dans le parc de Mousseau à Evry de Jean-Marie Morel...
Par Tristan Savin (Lire), publié le 15/04/2011 à 07:00
Pêche aux coques sur une plage normande.
Reuters/Charles Platiau
Paysages de rêve et paysages du rêve… De Nature et idéal : le paysage à Rome 1600-1650 à Odilon Redon, il n’y a qu’un pas. Les deux expositions se trouvent au Grand Palais à Paris. La première nous ramène aux origines du genre à l’âge classique, au moment où le paysage était idéalisé, la seconde nous fait pénétrer dans les espaces mentaux du « prince du rêve » symboliste. En 2012, le paysage entre au programme de l’option facultative d’Histoire des arts en Terminale.
III : Christian Ernst Bernhard Morgenstern, Un chemin dans les Vosges en Alsace, 1851, huile sur toile (Stiftung Schleswig-Holsteinische Landesmuseen, Schloss Gottorf.)
La chronique d'Olivier Cena Peinture ![]()
Il y a quelque chose de Corot chez Carrache (1560-1609), le don de révéler l'air, de le rendre visible, de faire sentir l'agitation par le vent du feuillage des arbres. Sans doute est-ce ainsi que commence l'histoire de la peinture de paysage, par l'intérêt d'un artiste pour les feuilles d'un chêne animées par la brise - par une sensation cézannienne, en quelque sorte, la première. La nature émerveille le peintre bolognais. Jusque-là, elle inspirait de la crainte. On la domestiquait dans des jardins ordonnés. On lui donnait des allures géométriques.
Par Eric Bietry-Rivierre
15/03/2011 | Mise à jour : 14:34 Réagir

Pour la 13e édition du Printemps des poètes, ActuaLitté publie chaque jour un poème original en partenariat avec Hélices poésie.
"Le Printemps des Paysages".
Vidéo
Résultat : 300 oeuvres du 18ème au milieu du XXème siècle exposées au regard des visiteurs.
"L'Alsace pittoresque : l'invention d'un paysage" à Colmar jusqu'au 26/06/2011
"Le goût de la nature" à Strasbourg jusqu'au 15 août
http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/le-printemps-des-paysages-68140852.html
Le 25 juin 2011, le premier musée au monde consacré à Pierre Bonnard ouvre ses portes au Cannet, ville de prédilection du peintre. A cette occasion, une exposition inaugurale est organisée “Bonnard et Le Cannet. Dans la lumière de la Méditerranée”.
Tout comme Giverny pour Claude Monet, Nice pour Matisse, Le Cannet était un lieu prégnant pour Pierre Bonnard. Il y acheta en 1926 la villa Le Bosquet et y passa plus de vingt ans. Véritable source d’inspirations, lieu de recueillement artistique... la ville et l’environnement de sa maison l’inspira au point qu’il y réalisa ses plus belles oeuvres. Encore trop méconnu du grand public, Bonnard a fait partie des 7 artistes qui ont représenté la France à l’exposition universelle de Shanghai en 2010. C’était donc légitime que Le Cannet célèbre Bonnard en lui offrant son premier musée.

Tout en prenant en compte la totalité de la carrière de Pierre Bonnard, le contenu scientifique du musée est essentiellement centré sur sa période du Cannet (1922-1947). En dehors de l’exposition inaugurale « Bonnard et Le Cannet. Dans la lumière de la Méditerranée » le musée met en place deux expositions par an, une exposition d’envergure et une exposition de type dossier. Enrichissement de la collectio n Les oeuvres de Pierre Bonnard sont trés recherchées et donc rares sur le marché. Chaque année un budget est consacré à l’acquisition d’oeuvres. A ces achats, s’ajoutent des dons qui sont une belle preuve de confiance de la famille du peintre d’une part, et de mécènes d’autre part, tels que la Fondation Meyer pour le développement artistique et culturel.
Par EGL le 18 mars 2011, 13:27 - Lien permanent
"Qu’est-ce qu’un paysage ? Qu’un même mot désigne à la fois l'œuvre d’art et son sujet (au hasard, la montagne Sainte-Victoire peinte par Cézanne et la même montagne aperçue depuis l’autoroute du Soleil…) ne va pas de soi. Confond-on visage et portrait ? Reliefs d’un repas et nature morte ?... Ici plus qu’ailleurs sans doute joue à plein la dialectique du réel et de sa représentation, de la nature et de la culture, à telle enseigne que les romantiques allemands ont pu faire du paysage le paradigme de tous les arts."Le dernier numéro de la revue Textes et documents pour la classe (TDC) publié en mars 2011, se consacre à "l'art du paysage". Un article en ligne sur "la partie musicale de la peinture", des séquences pédagogiques ("Des œuvres dans la nature", "Paysage naturel, paysage urbain, de la ligne à l'espace", "Point de vue sur un paysage", "Naissance d'un genre"), un dossier pédagogique sur la peinture du paysage en Chine ainsi qu'une sélection des liens autour de l'art du paysage sont consultables en ligne.
http://www.francparler.info/accueil/index.php?post/2011/03/18/L-art-du-paysage
Cette exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais, le musée du Louvre et le Museo Nacional del Prado.
Elle sera présentée au Museo National del Prado du 28 juin au 25 septembre 2011
Lieu : Paris - Musée de la Vie romantique
Dates : jusqu'au 17 juillet 2011
http://www.connaissancedesarts.com/peinture-sculpture/podcasts/

Ill. : Félix Ziem, Un canal à Venise, 1884, huile sur panneau 42 x 32 cm, collection particulière (©Aleksander Rabczuk).
Après Monet, l’exposition de tous les superlatifs, le Grand Palais à Paris tente l’inconnu avec Nature et idéal. L’occasion de découvrir la peinture de paysage du XVIIe siècle à Rome. Ce n’est pas gagné d’avance d’attirer les foules avec un tel sujet, malgré l’effort scénographique déployé avec des cimaises en rouge vif qui contrastent avec les paysages de la campagne romaine idéalisés. Entre 1600 et 1650, Rome était le creuset de l’art contemporain en Europe.Parmi les 33 artistes présentés dans l’exposition, seuls deux sont originaires de Rome, les autres viennent d'Allemagne, de France, d’Espagne, des Flandres, d’Italie. 80 peintures et une trentaine de dessins démontrent l’émancipation de la peinture de paysage qui, à cette époque, devient un genre à part entière. Jusqu’à aujourd’hui, notre vision de la nature reste imprégnée par ces tableaux d’Annibal Carrache, Paul Bril, Nicolas Poussin ou Claude Lorrain. Entretien avec Stéphane Loire, commissaire général de l’exposition.


A Paris, les Galeries nationales du Grand Palais consacrent une exposition aux paysages de Rome, de 1600 à 1650. Du 9 mars au 6 juin, Nature et idéal revient sur ce genre qui a reçu ses lettres de noblesse par Carrache, Poussin, Lorrain...
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vendredi 11 mars 2011
Tags : N° 722 |
A l’occasion de la 13e édition du Printemps des Poètes, notre région sera le théâtre de nombreuses manifestations qui œuvrent pour la diffusion et la valorisation d’une littérature trop souvent négligée.
Si la poésie n’a pas bouleversé notre vie, c’est qu’elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n’en avons connu que l’imposture ». Cette citation d’Andrée Chedid illustre parfaitement la démarche du Printemps des Poètes, manifestation créée en 1999 à l’initiative de Jack Lang qui vise à célébrer la poésie partout en France, quelque soit sa forme d’expression. Aujourd’hui, cet événement se déroule sur cinq continents, dans une soixantaine de pays, et plus de 12 000 initiatives sont attendues aux quatre coins de l’hexagone.
12/6/10 - Acquisitions - Musées français - Le Musée départemental de l’Oise a acquis, en vente publique à Louviers le 18 octobre 20091, un petit tableau (ill. 1) de Camille Corot, jusqu’à présent inédit, représentant le château de Pierrefonds.
Aux environs de 1842, Corot avait peint ces ruines dans une toile aujourd’hui conservée au Musée des Beaux-Arts de Quimper2. D’autres peintures de Corot du même sujet sont connues (Cincinnati Art Museum, Musée Pouchkine de Moscou...). Contrairement à elles, le tableau de Beauvais est une pochade datant du début de la carrière du peintre, vers 1820. Il s’agit du troisième Corot à entrer dans les collections de ce musée.

1. Camille Corot (1796-1875)
Vue du château de Pierrefonds en ruine, 1821-1823
Huile sur papier marouflé sur toile - 19 x 24,5 cm
Beauvais, Musée départemental de l’Oise
Photo : Conseil général de l’Oise

2. Eugène-Antoine-Samuel Lavieille (1820-1889)
Vue du château de Pierrefonds en ruines, vers 1850
Huile sur panneau - 22,7 x 35,2 cm
Compiègne, Musée Vivenel
Photo : D. R.
Une autre vue de Pierrefonds (ill. 2), due à un élève de Corot, Eugène-Antoine-Samuel Lavieille, a été adjugée au Musée Vivenel de Compiègne chez Artcurial, le 18 mars 20083. Si l’achat du Corot par Beauvais se justifiait par la volonté d’acquérir des paysages de l’Oise, le Musée Vivenel s’efforce pour sa part de compléter sa collection de peintures d’artistes ayant séjourné à Compiègne et dans ses environs. Lavieille était très attaché aux ruines de Pierrefonds qu’il peignit à de nombreuses reprises.
À la croisée de différents regards, l’exposition L’Alsace pittoresque propose au visiteur plusieurs pistes pour appréhender l’« invention » d’un paysage : de la vision topographique à la quête ethnographique en passant par l’émergence du pittoresque est retracée l’histoire de la représentation de cette région frontalière. Peintures, œuvres sur papier et photographies, rarement présentées au public et pour certaines inédites, permettent de découvrir un paysage aux multiples facettes – reliefs montagneux, sommets ponctués d’impressionnants châteaux forts en ruine, vaste étendue de la plaine rhénane – et d’isoler les motifs révélateurs d’un pays singulier, sans cesse réinventé : un paysage dans lequel se reflète non seulement l’individu mais aussi le monde contemporain avec l’évolution industrielle et les débuts du tourisme. 
Henri Lebert, Vue du Hohenlandsburg, 1833, huile sur toile, musée d’Unterlinden, Colmar