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Peinture - Page 3

  • Catégories : Lille(Nord,59:études)

    Au Palais des Beaux-Arts de Lille en mars 2008

    282164545.jpgVan Valckenborch, Lucas

    Paysage avec scène d'agression

    de 1551 (ca) à 1575 (ca)

    http://www.kikirpa.be/www2/cgi-bin/wwwopac.exe?DATABASE=object&LANGUAGE=2&OPAC_URL=&%250=10122544&LIMIT=50

    J'ai admiré des paysages fantastiques comme celui-ci.

     

    Sur Van Valckenborch, cf.

    http://balat.kikirpa.be/DPB/FR/FMPro?-db=Dictionnaire.fp5&-lay=web&-format=Detail_notice.htm&ID_dpb=6098&-find

  • Au Palais des Beaux-Arts de Lille en mars 2008

    J'ai vu des paysages de Patinir que j'avais dèjà évoqué:http://www.lauravanel-coytte.com/tag/Patinir

    282164545.2.jpgLa Fuite en Egypte, par Joachim Patinier (musée d'Anvers).

    Patinier ou Patinir, Patenier, de Patenier (Joachim). - Peintre flamand, né à Dinant vers ou, probablement, avant 1490, mort le 5 octobre 1524. Il entra à la gilde d'Anvers en 1545; en 1520, il acheta une maison à Anvers. En 1521, Albert Dürer, pendant un voyage aux Pays-Bas, assista à ses secondes noces et fit de lui un portrait qui doit être le beau dessin, daté de 1521, du musée de Weimar. Sa seconde femme est mentionnée comme veuve dans un acte du 15 octobre 1524. 

    Son nom signifie «-fabricant de patins-». Il est considéré comme le créateur du paysage, parce qu'il est le premier peintre qui ait parfois donné moins d'importance aux personnages qu'au morceau de nature qui les environnait. Mais les grands Primitifs flamands, tout comme Léonard de Vinci, le Pérugin et beaucoup d'autres, ont traité la nature plus largement et plus fidèlement que lui dans les fonds de leurs compositions.

    D'après Carel Van Mander, « il avait une façon particulière de traiter le paysage avec beaucoup de soin et de finesse; ses arbres étaient comme pointillés. II y introduisait de jolies petites figures, en sorte que ses couvres étaient recherchées, se vendaient bien et qu'elles se sont répandues en divers pays». 

    Albert Dürer l'admirait comme un « bon paysagiste ». Ces appréciations permettent de douter que les figures relativement grandes qu'on voit dans certains de ses paysages soient bien de lui. Il est certain que « Josse Van Cleef peignit une très belle Vierge derrière laquelle Patinier mit un joli fond de paysage »; c'est Van Mander qui l'affirme. Quoi qu'il en soit, le Baptême du Christ, du Belvédère de Vienne, est une oeuvre de premier ordre par ses nombreuses figures plus encore que par le paysage; dans la Vierge des douleurs (n° 48) du musée de Bruxelles, la figure de la mère manque d'ampleur dans le dessin, mais le corps du Christ mort qui repose sur ses genoux est d'une belle réalité sinistre; et dans le Repos en Egypte (n° 47 A) du même musée, le groupe de la mère qui donne le sein à l'enfant est digne du Corrège

    L'historien de l'art Hymans, à la fin du XIXe siècle, identifiait seulement cinq tableaux signés du nom de Patinier ou de son monogramme J. P. Ils se trouvent dans les musées d'Anvers, Lille, Vienne, Karlsruhe et Madrid. Ceux de Londres, Madrid, Haarlem, Bruxelles, etc., possèdent de nombreux tableaux dont les uns peuvent lui être attribués avec vraisemblance, tandis que d'autres se reconnaissent à une très petite figure, remplissant une fonction très prosaïque, qu'il cachait dans un recoin du paysage. Au total 25 oeuvres lui sont aujourd'hui attribuées avec un degré de certitude raisonnable. Il reste certain que l'ensemble de l'oeuvre qui porte son nom est d'un grande importance au point de vue de l'art. (E. D.-G.).

    http://www.cosmovisions.com/Patinier.htm

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Suite à ma note du 31/03/2008 sur la vente aux enchères à Casablanca 1-

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/31/nous-avons-assiste-a-notre-2-e-vente-aux-encheres-d-oeuvres.html#comments

    Voici un des tableaux vendus que j'ai aimé; il était exposé dans la salle en face de moi.

     

    Nom : Thaier HILAL (Né en 1967)

    Artiste syrien

    Description :

    Sans titre / Untitled, 2006

    Technique mixte sur toile

    Signée et datée en bas au centre

    Mixed media on canvas

    Signed and dated lower centre

    200 x 200 cm

    Evaluation en dirham marocain:DH 120 000 / 150 000(diviser à peu près par 10 pour avoir le prix en euros)

    Et en dollar:

    US$ 16,000 / 20,000

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1875&nom=Thaier%20HILAL%20(Né%20en%201967)

    Je ne me souviens pas bien à quel prix il est parti mais au moins dans la fourchette d'évaluation, si ce n'est un peu plus...

    282164545.jpg
  • Catégories : La peinture

    Suite de ma note du 25/03/2008-1

    288526933.jpgVu au département des peintures, dans la salle 1. Portraits et manièristes du nord.

    Le Dénombrement de Bethléem (1566) de Bruegel le jeune(d'après Bruegel le vieux):

    Hormis les lueurs du feu de cheminée, il y avait peu d'éclairage dans les maisons. La vie des enfants et des adultes se déroulait donc à l'extérieur et ce, même quand il faisait froid. Devant à gauche, on égorge un porc, une activité traditionnelle en ce début de l'hiver. Au fond, on sert de l'alcool au pied d'un arbre faisant office de débits de boissons, les brasiers allumés près du mur servent à réchauffer les humains et à faire griller les céréales (voir détails).
    J'ai bien sûr admiré le paysage:d'hiver qui aura beaucoup de succés et inauguera le genre du"paysage hollandais."
  • Peinture:Un Poussin au musée des Beaux-Arts de Lyon

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    Publié le 18/07 à 17:54

    "La fuite en Egypte", tableau de Nicolas Poussin, a été racheté par l'Etat et ira rejoindre les collections lyonnaises.

    Des négociations étaient en cours depuis plusieurs mois en vue de l'acquisition par l'Etat et la Ville de Lyon de ce tableau classé "trésor national". L'oeuvre sera donc acquise par l'Etat pour le musée du Louvre et rejoindra, par dépôt, les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon d'ici le début de l'année 2008. Une opération de mécénat rare...

    Mais pourquoi mettre en dépôt cette oeuvre à Lyon ? Tout simplement car le tableau est historiquement lié à la région et notamment à la ville. En effet, Jacques Sérisier, un contemporain de Poussin qui fut le premier collectionneur du tableau et qui en fut aussi très probablement le commanditaire, est originaire de Lyon.

    La trace du tableau s'est perdue vers 1713 jusqu'à ce qu'il reparaisse en vente publique en 1986, comme copie d'atelier d'abord, authentifié ensuite en 1994 comme de la main de Poussin. Le tableau, déclaré il y a trois ans "trésor national", ne pouvait quitter le territoire jusqu'au 11 février dernier, date de l'expiration de cette interdiction. C'est à cette date que tous ce sont engagés dans une course contre la montre pour conserver le tableau. Le revoici à Lyon, la boucle est donc bouclée.

    Cet achat permet également à l'oeuvre de rester en France et de contribuer ainsi "à élargir le rayonnement d'une des collections les plus importantes d'Europe pour la peinture française du XVIIe siècle" selon le communiqué de presse du ministère de la Culture. Cet achat est une opération de mécénat remarquable qui permet d'enrichir les collections françaises. C'est grâce à l'entente et à l'union du musée des Beaux-Arts de Lyon et du musée du Louvre que l'achat a pu aboutir. Il aura également fallu l'aide de 18 mécènes, entreprises ou donateurs privés pour que l'oeuvre puisse rejoindre les collections françaises.

    En effet le prix du tableau avait été fixé par le propriétaire "à la hauteur d'une oeuvre qui, de l'aveu de tous, est d'une exceptionnelle qualité". 17 millions d'euros, c'est la somme qu'il aura fallu récolter pour que le public lyonnais puisse admirer ce tableau datant de la fin de 1657-1658, soit la dernière période de l'artiste.

    Source: http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/32856622-fr.php

  • Catégories : Des expositions, La peinture, Paris(75,Ile de France):vécu,études

    Vollard au Musée d'Orsay

    L'Express en ligne du 13/06/2007

    Le célèbre galleriste parisien fait l'objet d'une formidable exposition au Musée d'Orsay. De Cézanne à Picasso en passant par Gauguin, Degas ou Van Gogh, découvrez en image les plus belles pièces de la collection de Vollard.

    Source:http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/default.asp?id=461

  • Catégories : L'actualité, La peinture

    Enchères : une toile de Raphaël

    67974e36cd6b40fc986d39bb1cb4ff71.jpgvendue 18,5 millions de livres

    NOUVELOBS.COM | 06.07.2007 | 10:09

     

    Un record pour le peintre. Ce portrait de Lorenzo de Medicis, qui a dirigé Florence entre 1513 et 1519, n'avait pas été exposé en public depuis plus de 40 ans.

    Une peinture de l'artiste de la renaissance Raphael a été vendue jeudi 5 juillet à un prix record de 18,5 millions de livres (27,4 millions d'euros, 37,2 millions de dollars) chez Christie's à Londres.
    La toile est considérée comme l'un des chefs d'oeuvres de cette époque. Elle représente Lorenzo de Medicis, qui a gouverné Florence de 1513 to 1519. Elle n'avait pas été vue en public depuis plus de 40 ans.
    Le prix de la transaction dépasse de 15 millions de livres les estimations, et dépasse largement le précédent record pour une toile de Raffaello Sanzio -Raphael- qui avait atteint 5,3 millions de livres en 1996.

    Source:http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20070706.OBS5337/encheres__une_toile_de_raphaelvendue_185_millions_de_li.html

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Artiste marocain découvert dans une galerie:Bachir Amal

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    Né en 1954 à Oued Zem, Maroc
    Vit et travaille à Casablanca, Maroc

    Vice secrétaire général de l'association village des Ateliers D'artistes.
    Président de l’association « FEN’ART » des Plasticiens Enseignants

    258f22cdf446508c0dd41bb41845c5d4.jpg

    PRINCIPALES EXPOSITIONS

    1986 Salle Municipale des fêtes - Rabat
    1988 C.C.F - Casablanca
    1989 Galerie Harmonia à la Galerie Ben Omar – Casablanca
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
     "la première rencontre de la jeune peintre marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca
    1990 " Exposition El Beida" au Centre Culturel Maârif – Casablanca
     "Rencontre 90" au Centre Culturel de Sidi Otmane – Casablanca
     "la peinture contemporaine marocaine " ,
     Fondation Wafabank – Casablanca et Marrakech
    1991 " la deuxième rencontre de la jeune peinture marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca, Rabat, Fès et Oujda . (lauréat du 1er prix)
    "Journées Internationales de Bergheim " , Bergheim- Allemagne
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1992 " la jeune peinture marocaine ", Galerie Bab Rouah – Rabat
     "la jeune peinture marocaine ", festival D’Asilah ; Asilah
    1993 " Echanges méditerranéens " , Université d’été - Casablanca / Lyon.
    1994 " Partisans de la lumière " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1995 Palais des Glaces, Cologne – Allemagne
    " Plasticiens du Maroc ", Palais des Congrès – Marrakech
    1996 Semaine du Maroc à Istambul - Turquie
     Peinture Murale au festival d’Asilah - Asilah
    "De la calligraphie au signe " à la galerie Actua - Casablanca
    "Arabesques " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1997 " Petits formats ", Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1998 " Rencontre ", au complexe Al Amal – Casablanca
     "Peintres graphistes " , à l’Ecole Art’Com – Casablanca
    1999 " Ten Artists From Morocco" - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    4 ème Biennale de Sharjah- Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2000 "Partage " à la galerie Bab Rouah – Rabat
    2001 Exposition de l’association " Fen ’Art " à la galerie Bab Doukkala - Marrakech
    5 ème biemnale de Sharjah - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2002 : 1er Festival des arts plastiques de Settat, Maroc
                 Galerie 104 El jadida Maroc

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    SOURCE DE CET ARTICLE ET DE CES IMAGES:http://www.minculture.gov.ma/fr/arbachir.htm

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu, à la galerie Nadar de Casablanca.

  • Catégories : La peinture

    Peinture:Gen Paul en faisait voir de toutes les couleurs à la Butte

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    JEAN-PAUL CARACALLA.
     Publié le 24 mai 2007
    Actualisé le 24 mai 2007 : 11h59

    Jacques Lambert signe une biographie de Gen Paul, peintre montmartrois, ours mal léché, provocateur, ami de Céline et de Marcel Aymé.

    AU CARREFOUR de l'avenue Junot, de la rue Norvins et de la rue Girardon, à quelques pas de la place du Tertre, la porte de son atelier était ouverte en permanence. C'est un lieu dans lequel se rencontraient les sociétaires de la Comédie-Française, les écrivains Roland Dorgelès, Francis Carco, Pierre Mac Orlan, Marcel Aymé, Alphonse Boudard et un voisin, le docteur Destouches, « Ferdine » comme Gen Paul baptise Louis-Ferdinand Céline. Ces deux-là fréquentaient les vestiaires des cours de danse, assistaient aux répétitions et entraînaient quelques ballerines à l'atelier. Les rapports entre Gen Paul et Céline étaient complexes : je t'aime, moi non plus, pourrait-on dire, imbroglio d'une affection tumultueuse entre l'écrivain et l'illustrateur de Voyage au bout de la nuit et de Mort à crédit.
    Né de père inconnu, le 2 juillet 1895, 96, rue Lepic à Montmartre, à l'école communale de la rue Lepic, le jeune Eugène joue les terreurs à l'exemple des voyous du quartier, des « apaches » du XXe arrondissement, des anars de la bande à Bonnot.
    Après la communale, il fréquente l'école de la rue où il côtoie les traîne-savates, les grisettes, les pochards et le petit monde des artisans. Remarqué pour ses dons pour le dessin, il passe désormais ses soirées dans un cours du soir afin d'en apprendre les rudiments. « Tout moujingue, je dessinais partout (...) Quand je n'avais pas de crayon, j'allais piquer des morceaux de charbon chez le bougnat et je traçais sur le trottoir des défilés qui n'en finissaient pas. »
    48a876fbb9fb9d9ad0508ddc0953a66c.jpgGen Paul. Un peintre maudit parmi les siens de Jacques Lambert La Table ronde, 478 p., 23 €.
  • Catégories : Des expositions, La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Abdellatif Belaziz - La parole à la couleur- A la galerie Nadar de Casablanca (Maroc) jusqu'au 2 juin

    081aef05e1e61d4d600c632248caf90d.jpgNatif de Larache en 1953, Belaziz qui a fait ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Tétouan et à Ecole royale des Beaux arts de Bruxelles en Belgique a déjà exposé ses oeuvres à Asilah, Rabat, Casablanca, Tanger, El Jadida et Larache, ainsi qu'à Paris en France, Cadix et Séville en Espagne, Stabbek en Norvège et Bruxelles, Brunalleud et Gravenhof en Belgique. Animée par une dynamique particulière, la peinture d'Abdellatif Belaziz semble détrôner tout a-priori.


    Débordant dans l'intensité parfois presque trop osée de la posture, son microcosme de figures féminines prend son inspiration dans le spectacle d'un quotidien familier

    Fort de l'impact immédiat qu'il exerce sur la rétine, animé par le rythme d'une structure première reconvertie dans l'enveloppe colorée astucieusement ménagée par le choix d'un assemblage de tonalités, le corps est ici à l'honneur, jouissant d'une diversité de rôles, ignorant toute vérité du détail anatomique, toute allusion à la réalité de sa présence, autrement ne vivant que par ce qui lui est de nature accordé.

    Dans son oeuvre, le corps est à la fois présent et absent, parce qu'il n'est, en fait, que rythme de pigments et jeu de couleurs.

    Jouant de cette mise en scène qui interpelle par son impressionnante stabilité mouvementée, le peintre de Larache appelle à une découverte qui va au-delà de la forme et de sa légitimité dans un vocabulaire d'images préconçues. Construire la création rime ici avec la déconstruction de la réalité, en tant qu'idée de forme que l'oeil exercé aurait eu pour habitude de rendre intelligible. Effectuant le geste inverse, Belaziz nous offre l'occasion unique d'assister à ce compte à rebours ola palette devient un volume créé à partir d'une idée observée, détourné de son milieu pris tel quel pour se retrouver au final reconstruit, renfermé dans le moule de visions colorées. Au corps, il n'a laissé que l'idée de présence par l'allusion faite à son contour. A l'âme, il a laissé le reste, dépassant par le maniement unique de la couleur, la suggestion, pour matérialiser une vitalité, une émotion et une personnalité, contrariant l'anonymat apparent de sa représentation dont la réalité de l'existence est volontairement abandonnée au moment précis où les souvenirs d'un vécu deviennent formes.

    SOURCE DE L'ARTICLE:target="_blank">http://fr.allafrica.com/stories/200705150926.html

     VOUS POUVEZ  AUSSI VISITER SA GALERIE D ART VIRTUELLE: http://www.galeriesdart.net/belaziz.abdellatif/

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     MERCI A Leila Assia Faraoui(Galerie Nadar) QUI M'A FOURNI LES ILLUSTRATIONS POUR CET ARTICLE.

  • Catégories : Des expositions, L'art, Le Maroc:vie et travail

    Autres artistes vus hier après-midi à Casablanca(Maroc)

    -Philippe Picquart à la galerie Zénitude jusqu'au 31 mai (déjà vu avant au Comptoir du Saumon). A découvrir sur son site:http://www.memoiresurbaines.com/

    -Housbane (Saïd), exposé il y a quelques temps au Carrefour des Arts.

    medium_allamma_1137897_sh14H5.jpg

    http://www.artmajeur.com/?go=see&image_id=1137897

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    - A la galerie du Chevalet, espace des arts,(déjà évoqué ici:  http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/04/16/belyasmine-el-mostafa.html)

    beaucoup d'artistes dont Belyasmine déjà évoqué ici(http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/04/16/belyasmine-el-mostafa.html)

  • Expo vue cet après-midi:Ahmed Krifla au Carrefour des Arts jusqu'au 31 mai 2007 (Casablanca-Maroc)

    medium_krifla.jpgAttaché à la vie quotidienne des Marocains, il
    n’hésite pas à aborder des thèmes particuliers comme le travail, les villes, ainsi que d’autres sujets plus colorés
    tel que les animaux et les bergers.
    Krifla ne peut être considéré uniquement comme un artiste naïf, sa technique de peinture étant plus élaborée,
    néanmoins sa vision colorée et certains thèmes s’en rapprochent.
    Il est l’un des artistes marocains les plus appréciés, autant par les amateurs que par ses pairs qui le voient
    comme le « Douanier Rousseau » de la peinture marocaine.

    http://www.cmooa.com/catalogues/2007-04-14.pdf

     

    image: http://belmadani.elmadani.free.fr/krifla/krifla.html

    Ce tableau ne donne pas une idée très juste de ce que j'ai vu à la galerie ou dans ce que j'ai dans mon petit catalogue... 

  • Rembrandt et la Nouvelle Jérusalem

    medium_rembrandt.3.jpgUn art humaniste

    JEAN-LOUIS PINTE (mercredi 11 avril 2007)
     

    Rembrandt face à ses contemporains et à un événement culturel et religieux d’une importance considérable : l’installation au XVIIe siècle à Amsterdam d’une communauté juive, immigrants venant de la péninsule Ibérique et d’Europe centrale. Il se fonde alors une Nouvelle Jérusalem où juifs et chrétiens tissent des liens à travers une organisation communautaire. Cette période qui va jusqu’à l’inauguration de la grande synagogue d’Amsterdam correspond à la vie de Rembrandt. L’artiste est là qui observe cette société, le milieu artistique et intellectuel juif. Il capte aussi bien les personnages que des scènes d’histoire. De plus, entretenant des rapports privilégiés avec la communauté séfarade d’Amsterdam, il procède à travers son art à une lecture pertinente des Écritures. C’est à travers quelque 190 pièces, des manuscrits aux gravures en passant par les tableaux et les objets d’art que l’on découvre un des événements majeurs de ce que l’on a appelé le « Siècle d’or ».

    CRITIQUE. 

     Il s’agit d’une exposition où l’art est au service de la pédagogie et de l’histoire. Rembrandt et ses contemporains sont là pour témoigner, expliquer leur époque à travers les événements qu’ils vivent. Ils observent le fait d’être juif à Amsterdam à travers la vie quotidienne et les lieux et cette manière de « réinventer le judaïsme ». Les tableaux de Job Berckheyde, les gravures de Romeyn de Hooghe en assurent la véracité. Rembrandt, lui, illustre les Évangiles, peint des portraits dont les personnages appartiennent réellement au monde juif avec ce sens éblouissant de l’éclairage qui laisse deviner le caractère profond du personnage. Et c’est avec une véritable passion que l’on suit cette histoire de la Nouvelle Jérusalem. Rembrandt et les artistes de l’époque nous donnent une véritable leçon d’humanisme.

    Musée d’art et d’histoire du judaïsme : 71, rue du Temple (IIIe). Tél. : 01 53 01 86 60 Horaires : du lun. au ven. de 11 h à 18 h, dim de 10 h à 18 h, noc dim. jusqu’à 19 h Jusqu’au : 1er juillet Catalogue : Coédition Musée d’art et d’histoire du Judaïsme/Panama musées, 49 €

    http://www.figaroscope.fr/arts/2007041000023833.html

  • Catégories : Des expositions, La peinture

    Figures libres

    medium_retratoenc.jpg

    Annick Colonna-Césari
    Fragmentés, déformés... Les portraits du XXe siècle, tels ceux qui sont exposés à Madrid, ne constituent plus une représentation fidèle de la réalité. Ils reflètent plutôt les tensions d'une époque et les états d'âme des artistes

    'invention de la photographie aurait pu donner le coup de grâce à la tradition du portrait peint. Ce fut loin d'être le cas. Tout au long du XXe siècle, les plus grands artistes ont continué à se frotter à l'exercice et le genre s'est même revivifié. Comme le montre l'exposition madrilène, réunissant quelque 160 tableaux, la représentation fidèle de la réalité n'est plus à l'ordre du jour. Et le modèle, souvent malmené, apparaît d'abord comme prétexte à d'inédites explorations. Libérées de la contrainte de la ressemblance, les nouvelles recherches plastiques permettent d'ausculter la condition humaine, révélant, dans le sillage de Freud, les profondeurs de l'inconscient. Elles font aussi écho à la crise d'identité et aux désillusions que connaît un monde tenaillé par les conflits et les bouleversements.





    Pour les fauves, tel Matisse, la couleur agit comme un révélateur d'émotion. Le portrait de Fernande Olivier que Picasso le cubiste peint en 1909 annonce-t-il un malheur? Ce visage fragmenté comme un miroir brisé n'augure en tout cas rien de bon. Tandis que s'exacerbent les tensions qui conduiront à la Première Guerre mondiale, l'expressionniste autrichien Egon Schiele traduit, en 1912, l'ampleur de son mal-être par la déformation de son corps. En comparaison, Max Jacob par Modigliani en 1916 apparaît bien muet. Ressemblant à un masque, il trahit l'influence des arts primitifs qui se développe alors. De leur côté, les surréalistes n'hésitent pas à laisser éclater leurs angoisses du nazisme et de la guerre. Les accents dramatiques que prend le portrait de Picasso exécuté par Dali, en 1947, sont révélateurs de la dureté des temps. L'Américain Warhol se trouve, lui, à des années-lumière. Ses autoportraits célèbrent la superficielle civilisation de l'image, dont il avait, avant tout le monde, pressenti la tyrannie.

    Le Miroir et le masque. Le portrait au siècle de Picasso. Musée Thyssen-Bornemisza (www.museothyssen.org) et Fondation Caja, Madrid (www.fundacioncajamadrid.org). Jusqu'au 20 mai.

    http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/expos/dossier.asp?ida=455856

  • Catégories : KHALO Frida

    Centenaire de la naissance de Frida Kahlo (à Casablanca-Maroc)

    Projection le 21 avril 2007 à 20h à l'IFC d'un documentaire:

    medium_frida.jpg

    FRIDA KAHLO : ENTRE L'EXTASE ET LA DOULEUR
    Auteur-réalisateur Ana Vivas et Rodrigo Castano
    Diffusion/Distribution Zarafa Films


    Aux confins du symbolisme et d’un (sur)réalisme naïf, Frida Kahlo est aujourd’hui considérée comme l’un des plus grands artistes de tous les temps. Picasso disait à son sujet qu’elle était certainement la meilleure portraitiste du XXème siècle, et André Breton organisa lui - même, en 1939 à Paris, l’une des premières grandes expositions de ses œuvres en dehors du Mexique. Dans son travail, elle recrée un univers entier à partir de fragments de son moi et des traditions tenaces de sa propre culture. Les peintures de Frida Kahlo constituent l’âme de ce film, aussi bien que ses dessins et les peintures que composent son Journal. C’est dans son Journal intime que nous puisons la parole de l’artiste. Ces textes, d’une grande puissance poétique et émotionnelle, sont interprétés par Marina Vlady.

    http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=video&no=948

    Et le 21 avril, présentation, au complexe Touria Sekkat, à 20h30 de la pièce de théâtre "Attention peinture fraîche" mettant en scène la vie de Frida Kahlo.

    Artiste clef du surréalisme, figure de proue de la peinture et de la culture mexicaine, femme de Diego Rivera, icône du féminisme, elle côtoie les plus grandes figures artistiques (Kandinsky, Ernst, Duchamps, Derain, Miro, Picasso... ). Elle fait l'objet de nombreuses expositions, au Mexique, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie et en France où elle revient au Théâtre Déjazet nous offrir en voyage sa propre vie. Dans une mise en scène hors du temps, dans un lieu où les souffrances se rencontrent et dansent avec les rendez-vous perdus. Frida Kahlo revendique tout, sauf le mensonge. Il est beaucoup de douleur impossible à partager et si l'espoir nous fait souvent défaut, ici cette légende universelle qu'est Frida Kahlo nous montre, sans narcissisme, en peignant son image à même la peau, que la vie est riche de tous nos désirs et de tous nos rêves à venir.

    target="_blank">http://www.evene.fr/culture/agenda/attention-peinture-fraiche-4590.php

    Déjà jouée en 2005 à Paris au théâtre Dejazet.

  • Catégories : Des expositions, Des lieux, La peinture

    Giverny impressionniste : une colonie d'artistes, 1885 -1915(Pour Monette)

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    John Leslie Breck
    Étude d'un jour d'automne, n°7,, 1891
    Huile sur toile 33,7 x 41,3 cm
    Chicago, Terra Foundation for American Art
    ©TFAA

    Du 1er avril au 1er juillet 2007

    Giverny, où Claude Monet a élu résidence en 1883, a attiré une centaine d’artistes entre les années 1880 et la première guerre mondiale. Bien que le peintre ne les ait pas encouragés à le suivre, de nombreux étudiants et artistes étrangers passent de longs séjours à Giverny, peignant le village et ses alentours. Ils font de l’Hôtel Baudy leur quartier général, et vont jusqu’à investir plusieurs maisons, transformant progressivement le petit village normand en une florissante colonie d’artistes.

    « Giverny impressionniste : une colonie d’artistes, 1885-1915 » étudie pour la première fois le phénomène de cette communauté internationale d’artistes sur une période de trente ans, le réintroduisant dans le contexte plus large des colonies rurales d’artistes. L’exposition comprend plus de 80 tableaux issus de collections européennes et américaines, dont une trentaine de la Terra Foundation for American Art, qui possède une collection exceptionnelle d’œuvres réalisées par des artistes américains à Giverny.

    Divisée en quatre sections, l’exposition retrace l’évolution chronologique, stylistique et thématique des œuvres des artistes de la colonie. Aux côtés de Claude Monet, des figures majeures de l’impressionnisme nord-américian comme John Leslie Breck, Frederick MacMonnies, ou Theodore Robinson sont exposées, ainsi que des artistes moins célèbres, tels que William Blair Bruce ou Alson Clark. De nombreux documents et photographies d’archives viennent enrichir l’apport historique de l’exposition.

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    Claude Monet
    Champ de coquelicots (w1253), 1890
    Huile sur toile 61,2 x 93,1 cm
    The Art Institute of Chicago.
    Collection de Mr et Mme W. W. Kimball (22.4465)
    ©Reproduction, The Art Institute of Chicago

    Plus d'informations:http://giverny.org/museums/american/guide/indexfr.htm

  • Catégories : Des expositions, La peinture

    Désirs d'Orient

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    Lieu : Musée des Beaux-Arts - Bordeaux
    Dates : du 26 Janvier 2007 au 28 Mai 2007

    De Delacroix à Dufy -

    A l'occasion de la généreuse donation de Claire Cominetti, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux présente, outre l'admirable ensemble de dessins réalisé par Sébastien lors d'un voyage au Maroc, une sélection d'oeuvres de sa collection allant de 1830 jusqu'à 1940. Autour de la création singulière de Sébastien à la saveur un peu naïve des sculptures romanes, gravitent de nombreux artistes majeurs traversant essentiellement le XIXe siècle parmi lesquels Alexandre Bida, Adrien Dauzats, Eugène Delacroix, Raoul Dufy, Jean-Léon Gérôme... Tous ont été séduits par cet Orient tant fantasmé que réel à l'époque des voyages et des expéditions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Source d'inspiration et d'évasion pour les uns, objet d'observation minutieuse pour les autres, les pays du soleil levant se révèlent dans toute leur diversité, par les différences de points de vue et de styles.

    http://www.evene.fr/culture/agenda/desirs-d-orient-16794.php

  • La représentation des bohémiens dans la peinture:"La diseuse de bonne aventure" de Georges de la Tour

    medium_la_diseuse_de_bonne_aventure.jpg 

    Peinture française
    Peinture (Scène intérieure)


    Dimensions : 1,23 m x 1,02 m
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Date : approx. entre 1630 et 1639



    Région en relation : France

    Acquisition : Rogers Fund (1960)

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0026929.html

    CE THEME DE LA DIVINATION BOHEMIENNE SERA ENCORE UTILISE DANS LES SIECLES SUIVANTS/MON TRAVAIL DE DEA P.21:

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

     

     

     

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

     

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

     

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

     

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

     

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

     

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.

     

     

  • La représentation des bohémiens dans la peinture au XVI e siècle: "La diseuse de bonne aventure" du Caravage

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    Un jeune homme élégant se fait dérober l'anneau de sa main par une bohémienne qui lui prédit son avenir.

    Ce tableau, qui provient de la collection du cardinal del Monte, est une répétition du Caravage à la Pinacoteca Capitolina de Rome. Il sera offert à Louis XIV par le prince don Camillo Pamphili en 1665.
    Peinture italienne
    Peinture (Scène intérieure)


    Dimensions : 131 cm x 99 cm
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Date : approx. entre 1594 et 1595



    Région en relation : Italie

    Acquisition : Couronne de France (1665).
    CE THEME DE LA DIVINATION BOHEMIENNE FUT ENCORE UTILISE DANS LES SIECLES SUIVANTS: mon travail universitaire, p.21:
    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

     

     

     

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

     

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

     

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

     

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

     

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

     

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.

     


  • La représentation des bohémiens dans la peinture:"La diseuse de bonne aventure" de Victor Schnetz

    medium_schnetz.jpgCette toile, présentée dans le cadre de l'exposition-dossier organisée par J.-P. Cuzin autour de la Diseuse de bonne aventure de Caravae, venait d'être achetée sur le marché parisien. Non signée, elle était attribuée à Schnetz.

    Peinture française
    Peinture (Portrait)


    Dimensions : 62 cm x 75 cm
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Artiste : Victor Schnetz


     

    Lieu : Musée du Louvre
    Géricault
    Aile Sully - Deuxième étage - Section 61


    Région en relation : France

    Acquisition : Musée d'art Roger-Quillot de Clermont-Ferrand (1977)

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0009932.html

     

    A PROPOS DE CE TABLEAU(et de ce thème dans la peinture) MON TRAVAIL DE DEA p.21:

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.