Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Extrait du discours d’ Ouverture du congrès littéraire international de 1878
« Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout. »
de Victor Hugo
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"Les artistes de l’Ecole de Nancy et la 1ère Guerre Mondiale" > 29 juin 2014 (France)
Le plateau de gauche réalisé par les Etablissements Gallé est en bois sculpté, marqueterie de bois divers et signé dans le décor Gallé et daté de 1914-1916.
Celui de droite réalisé également par Emile Gallé est en bois sculpté, marqueterie de bois divers et signé dans le décor Gallé.

Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.

Du cinéma à l'art contemporain en passant par la photographie, le jeux et la bande dessinée, l'illustrateur a inspiré de nombreux artistes?
Crédits photo : © Studio Canal
Comme Doré imagina le soleil s'enrhumant, Méliès créa la lune pleurant (1902). Jusqu'à Tim Burton pour Sleepy Hollow (notre photo) et Terry Gilliam le cinéma aura pillé cet œil de chef opérateur doublé d'une imagination débordante. Cecil B. DeMille a suivi ses dix commandements. Bientôt, dans son Noé, Darren Aronofsky filmera Russell Crowe de cette manière, grandiose. La nature primordiale de l'île de King Kong? Doré. La Bête de Cocteau? Encore lui. David Lean, Polanski et les réalisateurs des Harry Potter ont repris ses bas-fonds londoniens. L'heroic fantasy de Peter Jackson dans Le Seigneur des anneaux et le personnage de Chewbacca de George Lucas dans Star Wars ? On croirait voir les ébauches dans les vitrines d'Orsay. Ridley Scott a regardé costumes et batailles. Ne parlons pas du vaisseau fantôme de Pirates des Caraïbes ou du chat de Shrek. Côté dessin animé, Disney lui doit beaucoup, notamment dans La Belle au bois dormant…
Le peintre américain expose quarante-cinq ans de portraits à Pantin. Rencontre avec un esprit vif, plein d'Ses portraits sont intensément lumineux, comme un ciel d'été, une tranche de melon, une plage calme où les serviettes de bain éclatent de couleurs. On les respire. Alex Katz apporte au pop art américain un regard très particulier, presque abstrait, une sensation à la fois immatérielle et très présente, comme un coup de soleil sur la toile. Il magnifie le moment, d'où les arrêts sur image. Étire la vie jusqu'à rendre palpable la perception de l'air. Épure les traits de sa chère femme Ada (plus de cinquante ans de mariage et plus de 250 portraits!) et de ses proches jusqu'à en tirer des paradigmes. Revient toujours à la peinture et ses maîtres, Manet, Degas, Matisse, Ingres, Bonnard, quand Andy Warhol, croqueur de formes aguerri par la publicité, célèbre en coloriste les «rich and famous», les «Ladies and Gentlemen» par ses icônes démultipliées.

LE MONDE CULTURE ET IDEES | 16.01.2014 à 15h18 • Mis à jour le 16.01.2014 à 16h42 | Par Philippe Ridet (Rome, correspondant)

La Villa Médicis, sur la colline du Pincio, siège de l'Académie de France à Rome. Budget annuel : 8,5 millions d'euros.

Photo Bernhard Winkelmann - Réalisation Michèle Carles et Karine RévillonMillefeuilles aux fraises des bois
La rentrée littéraire est avancée...
Le David de Michel-Ange présente d'inquiétantes fragilités


Enfin à Hambourg, lors d’une vente d’art et d’antiquités le 10 mai, la maison allemande Stahl proposera une belle huile sur toile d’Ernst Koerner intitulée « les pyramides de Gizeh, humeur du matin » pour une estimation de 19 000 € (Lot 424)

Le Point.fr - Publié le 05/05/2014 à 11:21 - Modifié le 06/05/2014 à 11:06
Le classement des meilleurs restaurants du monde n'en finit plus de faire jaser. Gilles Pudlowski y va de sa colère et décerne ses propres étoiles.
Par Gillles Pudlowski
Par Marc Vignaud
Par Sophie Coignard
Par Pascal Bruckner
Par Charlotte Chaffanjon
Par Nina Bontemps-Terry et Frédéric Lewino
Par Anne Jeanblanc
LE MONDE | 13.03.2014 à 09h44 | Roxana Azimi
Le hall du musée de la Reina Sofia, à Madrid. | CC Flickr / micora
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Dense et érudite, mixant habilement littérature et arts visuels, elle explore une forme taboue depuis le structuralisme : la biographie. A ne pas confondre – prévient le commissaire – avec le biographisme, enchaînement bien réglé de faits.
La vie des créateurs réunis ici n'a rien de linéaire. Elle relève de l'autoconstruction, se fonde sur une négation de l'état civil. Aussi le sous-titre de l'exposition est-il capital : « construction et mythologie personnelle, deux paradigmes de l'art moderne ». Un art que Jean-François Chevrier fait démarrer avec Gérard de Nerval, incarnation du délire biographique.
DOULOUREUSES CONCRÉTIONS
De son vrai nom Labrunie, le poète emprunte son patronyme à un terrain que possédait son oncle maternel, et se forge une généalogie délirante. Dans les années 1940, Albert Béguin forge à son sujet l'expression « mythologie personnelle », reprise vingt ans plus tard par le commissaire d'exposition Harald Szeemann pour qualifier le sculpteur Etienne-Martin.
De ricochet en ricochet, la poétique nervalienne est rejouée par le poète Antonin Artaud, avant de trouver un point d'appui chez Franz Kafka et son « plan d'enquêtes autobiographiques ». « C'est là-dessus que je m'édifierai ensuite, comme un homme dont la maison est branlante veut en construire une solide à côté, si possible en se servant des matériaux de l'ancienne », écrit-il.
Cette construction de rechange trouve un écho dans les Demeures d'Etienne-Martin, inspirées de sa maison d'enfance dans la Drôme. Elle résonne naturellement chez Philip Guston. Pour éviter la fragmentation de son être, le peintre américain s'agrippe aux objets de son atelier, tandis qu'Ed Templeton recolle sa vie en de grands assemblages photographiques. Qui dit biographie dit drame, que Louise Bourgeois tente d'exorciser.
VALIE EXPORT IMAGINE LA PENDAISON DE SA MÈRE
Dans un cruel dessin, l'Autrichienne Valie Export imagine la pendaison de sa mère, « le rêve d'une petite fille ». Comme pour se détacher des attaches familiales et sociales, Henrik Olesen représente ses parents comme de ridicules bâtons, juste bons à punir. Si pathos il y a, comme dans les douloureuses concrétions d'Alina Szapocznikow, Jean-François Chevrier évite de le surjouer, préférant à l'emphase une scénographie tout en retenue.
