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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1357

  • Catégories : Mes poèmes

    Pourquoi?


           

     

     

     

    Pourquoi as-tu pris mon cœur ?

    Je ne le voulais pas ; pourquoi ?

    J’ai fait tellement d’erreurs

    Tu dis que tu m’aimes, pourquoi ?

     

     

    Tu m’aimes au-delà du possible.

    Puis-je le croire vraiment ?

    J’aime tes yeux et ton sourire.

    Je t’aime, je t’aime tellement

     

     

    Ton corps m’importe peu.

    Parfois tu en as assez

    Que je regarde ainsi les garçons amoureux

    Mais je te dis que tu es le premier

     

     

    Je t’aime trop

    Et je nage dans le bonheur.

    Car tes sourires sont pour moi

    Tous tes rires le reflet de mes pleurs.

     

     

    Mais je ne peux m’empêcher

    D’aimer le regard des garçons

    Quand ils me disent que je suis belle.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature, Mes Avent et NOEL

    Ce qu’il nous laisse

    HÉRITAGE | Les obsèques de Jacques Chessex seront célébrées aujourd'hui à la cathédrale de Lausanne. L’auteur lègue une œuvre à l’ancrage profondément vaudois. Témoignages et analyses.

    Jacques Chessex
    © ANDREE-NOELLE POT | Ballade enneigée de Jacques Chessex à Ropraz, village joratois où l'écrivain vivait depuis trente ans.

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  • Catégories : Mes poèmes

    Le pendu

                            

    Ce n’était pas un jeu macabre et dangereux

    Ni un poème célèbre ou un  tableau connu

    Ce n’était plus un appel au secours

    Ni une façon de se faire remarquer

    C’était un homme, un père, un mari

    Qui souffrait beaucoup trop

    Comme homme il  nous a laissé un souvenir

    De  courage et de gentillesse

    Comme mari, au moins trois beaux enfants

    Et l’image effroyable d’un pendu

    A ses enfants, il a légué à l’un , ses cheveux

    A l’autre ses yeux et au dernier son sourire

    Où que tu sois maintenant, sois en paix

    Après ton passage tourmenté sur terre.

    Le 26 juillet 2006

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  • Catégories : La littérature

    Un livre pour éliminer le chagrin: «Le Club des Incorrigibles Optimistes»

    Par Laurence Legoupil

    «Pour éliminer le chagrin (conseille Sacha au jeune narrateur du roman), il y a trois remèdes. Il faut manger. Un bon repas, des gâteaux, du chocolat. Ensuite écouter de la musique…Il y a peu de chagrins qu’un moment avec Chostakovitch n’ait pas effacés, même quelques minutes. Le troisième remède, c’est le cinéma. Une journée complète. Trois ou quatre films d’affilée. Là, on oublie tout.» (p 516)

    J’ajouterai un quatrième remède: lire le roman dont ces lignes sont extraites.

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  • Catégories : Des femmes comme je les aime

    Madeleine Malraux, la dame d'espoir

    Des chats espiègles, de drôles de diablotins, un homard ubuesque, d'autres bestioles griffues… André Malraux, entre écriture, discours et virées en Asie, et toujours en bonne compagnie, aimait à prendre le crayon pour esquisser ce qui constituera un bestiaire de papier, fantaisiste et poétique. Plus encore, il se plaisait à déposer ses feuilles griffonnées sur le piano de Madeleine. «C'était comme un jeu entre nous», se rappelle-t-elle. Madeleine Malraux ? Oui, la seconde femme de feu le premier ministre de la Culture. Bien moins célèbre que Clara, Louise de Vilmorin ou Josette Clotis, Madeleine a partagé la vie de Malraux un quart de siècle durant. Àgée aujourd'hui de 95 ans, elle a décidé de publier une centaine de dessins inédits sous le titre : L'Univers farfelu d'André Malraux (Chêne), sous la direction de l'écrivain Marie-Josèphe Guers. Elle a même pris la plume pour signer, avec son fils Alain, auteur des Marronniers de Boulogne, une préface à l'ouvrage : «Du chat, il avait le caractère fuyant, les manières d'être énigmatique, secret». Sans compter les coups de griffe… Un appartement cossu dans le quartier huppé de Passy, à Paris. Aux murs, de nombreux dessins de Malraux, mais également des toiles de Fautrier, Braque, Bonnard… Et de nombreuses photos des grands de ce monde, tous côtoyés par le couple : Kennedy, De Gaulle, Stravinsky, Pasternak… Deux pianos à queue trônent dans le vaste salon tendu de jaune crépusculaire. Sur un des pupitres, une partition de Messiaen : «Quatuor pour la fin du temps», pièce écrite pendant la captivité du compositeur au stalag. À l'époque de sa rencontre avec André, Madeleine Lioux est une brillante concertiste. Premier prix de Conservatoire sous la houlette de Marguerite Long, l'amie de Ravel, cette fille de la bourgeoisie industrielle de Toulouse se produit régulièrement. À son répertoire : les grands romantiques et Couperin, que Malraux appréciait.

    Ils se voient pour la première fois en 1943 ; elle a 29 ans et vient d'épouser un des deux demi-frères d'André : le journaliste Roland Malraux, qui introduira l'écrivain dans les réseaux de la Résistance. Roland est déporté l'année suivante ; il ne verra jamais leur enfant, Alain. Au même moment, Josette Clotis, la compagne d'André et mère de ses deux fils, Pierre-Gauthier et Vincent, meurt, écrasée sous un train. En 1945, Madeleine rejoint Paris à la recherche de son mari dont elle n'a aucune nouvelle. Comme ces milliers de femmes qui font alors le siège de l'Hôtel Lutetia, où sont rassemblés les rescapés des camps. Malraux se trouve sur le front Est, à la tête de la brigade Alsace-Lorraine. Roland décède quelques jours avant la capitulation allemande.

     

    Le couple vit ses meilleures années

     

    Établie à Boulogne-Billancourt, Madeleine propose à Malraux de partager sa maison. Elle s'occupera des trois enfants et mettra sous le boisseau sa carrière de soliste. Plus d'un demi-siècle plus tard, elle se souvient : «Deux deuils, deux solitudes, s'étaient rencontrés. Deux âmes se sont liées.» Ils s'épousent au printemps de 1948. Malraux est au faîte de sa gloire. Il est responsable de la propagande du tout nouveau RPF de De Gaulle, premier auteur à être publié de son vivant dans la prestigieuse «Pléiade», son Musée imaginaire rencontre un vif succès. Madeleine pianote quand le temps le lui permet.

    Le couple vit ses meilleures années. Malraux lui dédie Les Voix du silence, recueil de réflexions sur l'art paru en 1951 ; elle lui joue les Ballades de Brahms, des opus de Chopin. Avec une émotion retenue, Madeleine évoque ce «personnage multiple qui ne parvenait pas à donner toute sa richesse. Il avait également voulu être peintre, musicien… Il lui aurait fallu plusieurs vies pour s'accomplir totalement». Ils multiplient les escapades à Venise, au Palazzo Gritti, cher à Hemingway.

    Si la période ministérielle, de 1959 à 1969, lui fait rencontrer le gotha politique et artistique international, Madeleine se voit réduite au rôle de femme de politique. «Tous ces protocoles, toutes ces réunions, ces dîners de luxe étaient très convenus», se souvient-elle. La relation se délite, précipitée par la disparition tragique des deux fils de Malraux, au début des années 1960. Ils avaient vingt ans à peine : «Pour lui, c'était encore le destin qui frappait. L'équilibre de sa vie en a été détruit.» Quelques années plus tard, fatigué par la vie, rongé par la maladie, il trouve consolation auprès de Louise de Vilmorin. Pour tromper la «douleur extrême» de la séparation, Madeleine part pour New York et renoue avec sa carrière. De Gaulle même la réconfortera dans l'adversité, n'hésitant pas à tancer Malraux : «Le Général était d'une insondable bonté.»

    En 1968, elle joue à Carnegie Hall quelques sonates de Mozart avec le grand Isaac Stern : «J'avais changé de vie. Je me sentais bien. Je renaissais sur scène.» De retour à Paris, elle multiplie les prestations. Se replonge dans son péché mignon, Erik Satie et Chostakovitch. Elle n'en néglige pas pour autant ses anciennes amitiés, notamment celle qui la lie toujours avec Florence Malraux, la fille de Clara : «Je me sens un peu comme sa mère.»

    Écrire ses mémoires ? Elle ne s'y résoudra pas, femme de clavier et non de plume. Elle gardera pour elle sa traversée du siècle. En septembre dernier, toujours aussi alerte, Madeleine a donné plusieurs récitals Satie au théâtre parisien des Bouffes du Nord. Dans quelques jours, elle part pour le Japon se produire en solo. Au programme de cette amie de l'impératrice : des fantaisies de Bach, Chopin et Mozart… Légèreté et virtuosité, à l'image de sa vie. On ne peut pas être sérieux quand on a 95 ans. Et que la musique n'est que la forme mystérieuse du temps

    http://www.lefigaro.fr/livres/2009/10/09/03005-20091009ARTFIG00017-madeleine-malraux-la-dame-d-espoir-.php

  • Catégories : Des évènements

    SAISON DE LA TURQUIE EN FRANCE

    Du 1er juillet 2009 au 31 mars 2010, la Turquie sera l’invitée de la France avec la Saison de la Turquie en France. Plus de 400 événements culturels, économiques et intellectuels permettront de découvrir l’effervescence, la jeunesse et la modernité de ce pays, trop méconnu en France et souvent réduit à de faux clichés. Préparée en étroite collaboration par la Fondation pour la Culture et les Arts d’Istanbul (IKSV) et Culturesfrance, sous l’égide des Ministères des Affaires Etrangères et des Ministères de la Culture des deux pays, la Saison de la Turquie en France aura également à cœur de témoigner auprès du public, des liens historiques et vivants unissant la France et la Turquie, marqués par une amitié renouvellée remontant au XVIème siècle.

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  • Catégories : Mes poèmes

    Mes projets

    Mes projets à mettre sur pied

    Mes grandes ambitions peut-être possibles

    Me remuer enfin, m’imposer

    Avoir le courage d’écrire

     

    Ecrire pour vivre et non vivre pour vivre

    Me lever pour écrire et non manger

    M’abrutir d’inepties et d’idées creuses

    Ecrire pour exister

     

    Sortir quelque chose de moi

    Ne plus baisser les bras

    A la moindre difficulté

    Me battre, lutter

     

    Croire en ma valeur

    Sans chercher d’excuses

    A mes erreurs :

    Ne pas les ressasser sans cesse

     

    Travailler à écrire

    En faire mon métier

    Ecrire sans relâche

    Ne pas abdiquer

    Travailler sur les rimes

    Lire mes illustres modèles

    Etudier la technique

    Ecrire du classique

    Ne plus me disperser

    Plutôt me concentrer

    Sur ce que je veux être

    Un écrivain peut-être

     

    Ai-je un autre choix ?

    Ai-je réussi autre chose ?

    Aimé une autre activité

    Que celle des mots

     

    Les lire, les écrire

    Jouer avec eux

    Les entendre

    M’en imprégner

     

    Ecrire pour vivre

    Parce que c’est ma destinée

    Aimer mon mari

    Et écrire pour vivre

     

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  • Catégories : Mes poèmes

    Tant que mes yeux

    Tant que mes yeux

    Pourront voir le ciel

    Et des oiseaux bleus

    Dès mon réveil

     

    Tant que mes yeux

    Verront les paysages

    De ville ou de campagne

    J'aurais le cœur heureux

     

    Tant que mes yeux

    Toucheront la mer

    Je ne serais pas amère

    Et tous mes vœux

     

    Me porteront

    Vers d'autres lieux

    Dignes de dieux

    Qui défient l'imagination

     

    Tant que mes yeux

    S'ouvriront

    J'aurais la passion

    Des paysages amoureux

     

    Le 17 juin 2008

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  • Catégories : Des expositions

    J'ai vu le 17 septembre 2009:Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise(du 17-09-2009 au 04-01-2010)

    L’exposition entend faire le point sur la peinture vénitienne dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque au cours de laquelle les artistes de la lagune opèrent une synthèse unique adaptant le maniérisme de l’Italie centrale à leur vision naturaliste du monde.titien.jpg

    Titien, Vénus au miroir

    © Courtesy Board of Trustees of The National Gallery of Art, Washington

     

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