Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Plus que 3 jours de frais de port gratuits chez The book edition

Une bonne occasion de découvrir mes livres présentés ci-dessus.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Une bonne occasion de découvrir mes livres présentés ci-dessus.

POUR EN SAVOIR PLUS
http://www.les-fetes-du-bouffon.com/

Germaine Tillion, ethnographe depuis le début des années 30, exerce une science qui, affolée par le terrorisme et la torture, n’est pas, d’évidence, une école d’optimisme. Traquer le secret du fonctionnement et les raisons d’être d’un groupe social ne porte pas nécessairement à l’indulgence.
Source: Editions Arléa
| ||||
| |
| Résumé |
| Si ce poète habitué aux visitations angéliques s’est voulu insubstantiel, humble, dépouillé jusqu’à la transparence, c’est qu’il se savait né pour transmettre, pour écouter, pour traduire au risque de sa vie ces secrets messages que les antennes de son génie lui permettaient de capter ; enfermé dans son corps comme un homme aux écoutes dans un navire qui sombre, il a jusqu’au bout maintenu le contact avec ce poste d’émission mystérieux situé au centre des songes. (Extrait de la préface de Marguerite Yourcenar) |

| Un extrait du recueil |
| Un tel souffle, ne l’ai-je pas puisé au flux des minuits, |

| Extraits de presse |
| La Quinzaine littéraire, 15 juin 1994, Ces textes, comme le titre pourrait éventuellement le laisser supposer, ne renvoient en rien à l’immense tuerie en cours de ces années. Il est néanmoins vrai que ces poèmes peuvent, d’une façon inverse, par leur subtil retrait, leur palpitation recluse en poésie pure, apparaître comme en abîme quant aux événements historiques : l’effort désespéré du poète, pris au piège du monstrueux, et cherchant à préserver l’intensité de la grande trajectoire de réconciliation de la vie et de la mort que devait soutenir, en accomplissement éthique, le texte majeur des Élégies de Duino. Ainsi, les Poèmes à la nuit figureraient comme l’oasis d’une inspiration viscéralement menacée en son vaste estuaire d’effusion par l’intrusion des premiers carnages, Marne et Verdun. Contribueront à cet aménagement sécurisant aussi bien les lectures mystiques de Jean de la Croix que la découverte du Coran, avec sa vision de l’Ange surtout, sans parler, il va de soi, des Hymnes à la Nuit de Novalis.
Réveil, juin-août 1994, « Adapter les choses soumises au temps au monde moins menacé, plus calme, plus éternel, de l’espace pur ». Telle est la fonction de la poésie, exprimée par Rilke dans une lettre à Lou Andreas-Salomé du 8 août 1903. Poèmes à la nuit la réalise de manière admirable dans cette petite suite de vingt-deux textes écrits de janvier 1913 à février 1914, offerts à l’ami et confident Rudolf Kassner à un moment où l’ambitieuse entreprise de création des Élégies de Duino se trouvait interrompue.
Europe, mars 1994, [...] Ernst Meister, dans un poème, invoque le cri pathétique de Rilke : « Vous les êtres, où êtes-vous, qui tenez les mots et nous tenez ?/ Vous les anges ? » Rilke, décidément indissociable, en langue allemande, d’une quête et d’une approche de l’absolu aux résonances universelles. http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-poemesnuit.html
|
Percy Bysshe Shelley | ||||||||
|
O. C, II, 480-481 : « Il faisait déjà grand jour, nous avons dépassé le promontoire fertile de Beyrouth, qui s’avance dans la mer d’environ deux lieues, avec ses hauteurs couronnées de pins parasols et son escalier de terrasses cultivées en jardins ; l’immense vallée qui sépare deux chaînes de montagnes étend à perte de vue son double amphithéâtre, dont la teinte violette est constellée çà et là de points crayeux, qui signalent un grand nombre de villages, de couvents et de châteaux. C’est un des plus vastes panoramas du monde, un de ces lieux où l’âme s’élargit, comme pour atteindre aux proportions d’un tel spectacle. […]
[…] deux zones de sable, indiquant la ligne extrême des inondations, détachent et font ressortir sur tout le fond de la vallée ce long ruban de verdure et de fleurs. Au-delà commencent les premières pentes de la montagne ; […]. Cependant de longues places de sable aride déchirent çà et là ce manteau de végétation sauvage. »
Paysage ambulatoire
Cadrage
Image empruntée à ce site très intéressant:http://www.omarlecheri.net/ency/nerval.htm

Boushra BENYEZZA
Vernissage:
Le jeudi 29 Mai 2008 à partir de 19 heures
Exposition du 29 Mai au 21 Juin 2008
NADAR : 5, Rue Al Manaziz – Maârif – Casablanca – tel: 022 23 69 00
galerienadar@gmail.com
www.myspace.com/galerienadar

O. C, II, 471 : « J’avais hâte d’arriver au port et de m’abandonner entièrement à l’impression du splendide spectacle qui m’y attendait.
O nature ! beauté, grâce ineffable des cités d’Orient bâties aux bords des mers, tableaux chatoyants de la vie, spectacle des plus belles races humaines, des costumes, des barques, des vaisseaux se croisant sur les flots d’azur, , comment peindre l’impression que vous causez à tout rêveur, et qui n’est pourtant que la réalité d’un sentiment prévu ? On a déjà lu cela dans les livres. On l’a admiré dans les tableaux, […] ; mais ce qui surprend aujourd’hui, c’est de le trouver encore si pareil à l’idée qu’on s’en est formée. […] Me voilà transformé moi-même, observant et posant à la fois, figure découpée d’une marine de Joseph Vernet. »
Paysage pictural
Cadrage
Investissement affectif
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html
En plus, les frais de port sont gratuits jusqu'au 31 mai.
Mon mari prend ses marques dans son nouveau travail en Ardèche et nous reprenons notre vie quotidienne à un 1/4 heures dans la Drôme.
J'ai trouvé un endroit pour me connecter, payant et limité(en temps) et un endroit gratuit et limité(pas de consultation de la messagerie)...
Pas de nouvelles de nos affaires au Maroc.
18h: je consulte ma messagerie de chez ma propriétaire... et je complète mes notes.

à Hauterives dans la Drôme, à quelques dizaines de kilomètres de chez nous. J'en avais déjà entendu parler quand nous étions à Saint-Etienne, vu des photos et prévu d'y aller mais de visu, c'est vraiment impressionnant.
Cet homme qui a bâti ce palais pendant plusieurs années, seul et qui a fait de l'art sans le savoir.
De "l'art naïf" selon Malraux qui le classa comme monument historique.
Ce palais fut célèbre et visité du vivant du facteur; admiré par les surréalistes comme Breton qui lui consacra un poème.
Le palais est parsemé de phrases du facteur dont j'ai le texte et dont je vous donnerai des exemples dès que j'aurais un PC à la maison.
En attendant, je vous invite à visiter le site qui est consacré au palais:http://www.facteurcheval.com/
Le facteur a aussi construit son tombeau dans le cimetière du village.
Un conseil: allez -y!
Ferdinand Cheval (1836-1924)
"Fils de paysan je veux vivre et mourir
pour prouver que dans ma catégorie
il y a aussi des hommes de génie
et d'énergie. Vingt-neuf ans je suis resté
facteur rural. Le travail fait ma gloire
et l'honneur mon seul bonheur;
à présent voici mon étrange histoire.
Où le songe est devenu,
quarante ans après, une réalité."
Ferdinand Cheval, 15 mars 1905
Le Palais Idéal
1879 - 1912
93 000 heures
10 000 journées
33 ans d'épreuves
"Plus opiniâtre que moi se mettre à l'oeuvre"
Travail d'un seul homme
Le rêve d'un paysan

Taj Mahal. C'est le nom que l'on donne à ce fabuleux mausolée moghol de marbre blanc bâti pour l'amour d'une femme. Il fut construit par l'empereur Shah Jahan pour recevoir le corps de sa deuxième épouse, Mumtaz-i-Mahal, morte en couches en 1631. Son trépas brisa le coeur de l'Empereur dont les cheveux seraient devenus gris en une nuit. Ses extravagances architecturales précipitèrent sa chute : il fut déposé par son propre fils. Pendant vingt-deux ans, vingt mille hommes travaillèrent jour et nuit pour satisfaire le désir impérial. Ainsi se dressa pour l'éternité le Taj Mahal, mausolée de marbre blanc orné d'or, d'argent et de pierres précieuses incrustées dans le marbre. Voici restituée sous nos yeux la vie à la cour des Grands Moghols, celle des fêtes fastueuses, des harems et des jardins qui nous est racontée par les peintures et les miniatures indiennes. Voici aussi l'incroyable épopée de la construction de ce monument, tout aussi prodigieuse que l'amour qui l'a fait naître. Elle fait revivre les luttes de pouvoir, les conflits religieux, l'opulence des palais ainsi que le fidèle dévouement de ces artisans qui ont tissé l'histoire du Taj Mahal.
http://www.evene.fr/livres/livre/timeri-n-murari-taj-28341.php
Roman traduit de l'anglais(Inde) par Pascal Debrock. Aux éditions Picquier poche.
Grâce à Absolu/Cécile(cf.ma liste de liens) de la bibliothèque de Saint-Quentin. Merci à elle.
C'est intéressant, romanesque, érotique, triste, poétique et beau.