Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
25 e anniversaire de la mort de Romy Schneider
Source:http://www.linternaute.com/sortir/cinema/romy-schneider-25-ans-deja/rencontre-avec-visconti.shtml
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L'animateur abandonne son magazine actuel «On a tout essayé» sur France 2 pour un nouveau rendez-vous.
Petit frère jalousé
Par une fille unique trop gâtée
Petit frère aimé
Par une grande sœur qui veut se rattraper
Petit frère a grandi
Et sa grande sœur est fière de lui
Comme homme, compagnon et journaliste aussi
Si le dialogue est parfois difficile
Tu restes mon petit frère
Que j’admire et que j’aime
BON ANNIVERSAIRE PETIT FRERE
Quelques jours par mois, les règles s’immiscent au sein de la relation amoureuse. Faut-il pour autant mettre entre parenthèses sa vie sexuelle pendant cette période ? Entre dégoût et excitation, pudeur et tabous, nos internautes s’expriment et nos spécialistes répondent à vos questions.
Peut-on faire l’amour pendant les règles ? Les femmes peuvent-elles être plus excitées pendant cette période ?… Nos internautes parle de ce sujet souvent tu.
Un peu de mécanique des fluides
Pendant les règles, l’appareil génital ne présentent pas de changements physiologiques : pas de gonflement, ni de rétrécissement, ni de sensibilité particulière… Le déclenchement des menstruations est lié à une modification de la muqueuse utérine, conséquence d’un changement hormonal en fin de cycle. Le volume des règles et leur durée varient selon les femmes entre 5 et 25 ml et de 2 à 6 jours, pour des cycles de 28 jours. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à découvrir "Le cycle menstruel en images".
Du fait de ces changements hormonaux, certaines femmes peuvent présenter des problèmes plus ou moins handicapants : crampes, nausées, maux de tête, fatigue, nervosité caractérisant le, règles trop abondantes… Ces troubles des règles peuvent bien évidemment handicaper la vie sociale et la vie amoureuse. Pour les autres, la majorité, il n’y a aucune interdiction médicale à faire l’amour pendant les règles. D’un point de vue médical, le sang ne constitue pas une contre-indication sauf en cas de maladies sexuellement transmissibles. Dans ce cas, le sang peut favoriser la transmission de l’infection. Il est ainsi toujours important de se protéger.
Les "oh oui !" et les "non merci"
L’écoulement de sang n’empêche nullement la pénétration sexuelle. Mais, certaines femmes refusent de faire l’amour, parce qu’elles se sentent sales. Ainsi selon une enquête réalisée par la firme Nana, 80 % d’entre-elles évitent les relations sexuelles, 75 % fuient les situations câlines et 46 % évitent même de rester toute une nuit chez un ami pendant cette période. Notre internaute Syka avoue que : "Ca ne me fait pas mal, mais je n’aime pas trop, et mon homme non plus. C’est surtout l’aspect rouge de sang de son "précieux soldat" qui l’effraie. En général, on s’abstient, sauf vers la fin des règles mais bon, ce n'est pas extra pour les draps ni pour les cuisses, le ventre… Avec tout rouge, j’avoue que le plaisir s’envole".
Mais ce n’est pas le cas de toutes les femmes, loin de là, certaines ressentent à cette période un véritable pic de libido ! Sophie772 témoigne sur nos forums : "Pendant ma période des règles, je suis hyper sensible, doublement assoiffée de sensations, mes orgasmes sont dix fois plus violents qu’habituellement (…) Ca m’ennuierai vraiment de subir cette période car elle dure une semaine complète (…) Alors croyez moi j’en profite, le sang ne m’a jamais dégoûtée, bien au contraire ça m’excite et j’ai une envie permanente de m’envoyer en l’air".
Pour les hommes, on retrouve la même distinction. Pour bebe94, "Quand on aime, ça ne dérange pas et puis une abstinence de 5 jours c’est un peu long quand même !" alors que d’autres hommes avouent une certaine retenue.
Tous avouent qu’un peu de préparation est nécessaire : quelques serviettes-éponges pour protéger le matelas, préférer la douche pour les ébats amoureux… Chaque couple a son petit truc.
A bas les idées reçues !
Enfin, il convient de répondre à certaines questions qui reviennent périodiquement sur nos forums. Histoire aussi de combattre certaines idées reçues !
Peut-on tomber enceinte si l’on fait l’amour pendant les règles ?
Une grossesse reste possible en cas de rapport sexuel pendant les règles. La fertilité féminine peut en effet être supérieure à la seule période de l’ovulation. En cas de perturbation du cycle, la fécondation peut donc intervenir alors que les règles ne sont pas terminées… Si l’on ne souhaite pas tomber enceinte, une contraception efficace reste donc indispensable, y compris pendant les règles !
Existe-t-il un risque si la femme oublie son tampon pendant l’amour ?
Il est peu probable qu’aucun des partenaires ne repère la présence de cet intrus… Mais votre fougue vous aveugle, il sera toujours temps de l’enlever après. Pas de risque donc !
Est-il possible de pratiquer un cunnilingus pendant les règles ?
Avouons qu’il s’agit-là d’une pratique peu courante. Mais techniquement parlant, le clitoris se trouve au-dessus de l’entrée du vagin et rien n’empêche un amant habile d’exciter cette zone très sensible pendant les règles.
Les règles font ainsi partie de la vie normale des femmes. Rien ne les oblige alors à mettre leur vie amoureuse entre parenthèse durant cette période, sauf pour celles qui souffrent de règles douloureuses, de syndrome prémenstruel ou d’autres troubles cycliques.
David Bême
Source:
The Big Donor Show mettant en jeu un don de rein, et qui a fait scandale dans de nombreux pays, était en fait un canular destiné à alerter l'opinion sur le manque de donneurs d'organes.
Jeudi 31 mai 2007 - 16h12
IMMORTELS L'écrivain Max Gallo, 75 ans, a été élu jeudi à l'Académie française, au fauteuil du philosophe Jean-François Revel, au premier tour
Je vous propose un jardin que j'aime, le Parc de la Tête d'Or à Lyon
En savoir plus sur mon site source:http://www.linternaute.com/jardin/magazine/dossier/rendez-vous-aux-jardins/5.shtml
et sur le site de la ville de Lyon:http://www.lyon.fr/
par Alain Riou,
journaliste au service
Arts et Spectacles
du Nouvel Observateur
"Le dernier apôtre de la légèreté"
NOUVELOBS.COM | 31.05.2007 | 14:40
- Evidemment "Le Beau Serge" de Claude Chabrol, est le film qui l'a révélé. Ce réalisateur lui a donné de nombreux rôles dans ces premiers longs-métrages. Il a ensuite tourné avec des cinéastes proches de la Nouvelle vague comme Molinaro, dans "Arsène Lupin contre Arsène Lupin", et de Broca, dans "Julie pot de colle". Il a notamment tourné dans un Truffaut, qui n'est pas le plus connu, mais pourtant superbe : "La mariée était en noir".
Auparavant, Jean-Claude Brialy avait joué dans un petit film de Godard, sorti en 1956, "Tous les garçons s'appellent Patrick", qui est absolument merveilleux. Ce court métrage de vingt minutes constitue une pure merveille de liberté moderne.
Quant à son dernier rôle, celui de Max Jacob dans un téléfilm qui n'est pas encore sorti, c'est certainement sa composition la plus extraordinaire. Gros, rasé, enlaidi, Jean-Claude Brialy incarne le poète français qui tente de sauver sa sœur sous l'Occupation. Il s'adresse tour à tour à Guitry, Picasso, et Cocteau, qui finissent par le trahir. Ce film, déjà polémique, est un rôle de fin de vie extraordinaire.
Acteur de cinéma, de théâtre, réalisateur, écrivain, Jean-Claude Brialy est un touche-à-tout. Comment analysez-vous l'évolution de sa carrière ?
- Incontournable pour la Nouvelle vague, il a aussi tourné avec des réalisateurs italiens comme Bolognini. Mis à part Chabrol, les réalisateurs lui ont plutôt confié des seconds rôles. On donnait peu de premiers rôles aux fantaisistes comme lui.
Sa carrière d'acteur a été quelque peu freinée par l'alourdissement du cinéma. Après la guerre, le raffinement des jeunes premiers au cinéma avait son public. Mais depuis une vingtaine d'années, les centres d'intérêts se sont éparpillés, et la comédie légère a beaucoup reculé. Or Brialy n'aimait pas les rôles très appuyés.
Il est donc passé à la réalisation de films de charme, avec cette constance : la légèreté. Son modèle étant Sacha Guitry. Et il a fait de cette légèreté quelque chose de militant, par exemple avec "Les Volets clos", en référence à la fermeture des bordels. Tous ces films étaient légers et goûteux. Il était un des derniers apôtres de la légèreté, et c'est une immense perte dans un monde qui s'alourdit.
Personnage haut en couleurs, il faisait partie intégrante du monde du cinéma. Comment décririez-vous l'homme qu'il était ?
- Brialy était un véritable acteur, qui possède une caractéristique, celle de jouer des rôles de composition. Aucun de ces personnages n'est vraiment lui-même, ce qui le rend très difficile à saisir.
Il était extrêmement drôle, mais aussi parfois méchant et redoutable. Il ne fallait pas déjeuner avec lui si l'on n'était pas dans son camp, c'est-à-dire si l'on n'aimait pas la légèreté. Il avait toutefois quelque chose d'extraordinaire pour les autres. Personnage très influent, très entouré, et très entreprenant, il était capable de réunir un millier de VIP, et de se faire prêter le théâtre des Champs-Elysées, pour rendre hommage à quelqu'un.
C'est curieux qu'il disparaisse si peu de temps après Jean-Pierre Cassel (ndlr décédé le 19 avril 2007), car ils ont eu le même destin. Brialy : c'était "Cassel" moins la danse.
Propos recueillis par Camille Robert
(le jeudi 31 mai 2007)
Reportage Photo sur http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/default.asp?id=448
Le comédien, scénariste et réalisateur, l'une des figures du cinéma "à la française", est mort le mercredi 31 mai des suites d'une longue maladie. Il avait 74 ans. Eric Libiot, rédacteur en chef du service Culture de L'Express, commente la carrière de Jean-Claude Brialy.
Comédien, metteur en scène, châtelain, chroniqueur, animateur de festivals, directeur de théâtre, écrivain, restaurateur, il était à la fois populaire auprès du public et personnalité centrale du Tout-Paris.
Le Monde des Livres (qui fête ses 40 ans) et la Villa Gillet (20 e anniversaire) organisent cet événement.
La Villa Gillet, créée par la Région Rhône Alpes en 1987, est un centre d’analyse et de diffusion de la pensée et des arts contemporains. Lieu de recherche et de dialogue unique en Europe, la Villa Gillet a pour vocation d’ouvrir des perspectives transdisciplinaires sur les cultures contemporaines à un échelon international. Artistes, écrivains et chercheurs se retrouvent à la Villa Gillet pour nourrir une réflexion publique autour des questions de notre temps et interroger le monde d’aujourd’hui. Consacrée à la pensée contemporaine aussi bien qu’aux pratiques artistiques, elle organise depuis 20 ans conférences, débats, tables rondes, colloques, spectacles, lectures et performances. Elle a créé en 2001 le Festival « Les Intranquilles » qui mélange lectures, performances et créations théâtre, danse et nouveau cirque. Elle tient à unir la rigueur de la pensée à une approche culturelle des savoirs contemporains. Lieu de référence international, la Villa Gillet a toujours eu à cœur de créer un espace de dialogue pour penser le monde d’aujourd’hui. La Villa Gillet est aujourd’hui subventionnée par la Région Rhône-Alpes, la Ville de Lyon, la Direction Régionale des Affaires Culturelles Rhône-Alpes, le Centre National du Livre, et bénéficie de l’aide des services culturels du Ministère des Affaires Etrangères.
POUR EN SAVOIR PLUS ET VOIR LE PROGRAMME COMPLET DES ASSISES DU ROMAN, voir mon site source:
Depuis vingt ans, la Villa Gillet attire les stars des lettres mondiales - et un public conquis - sur les bords du Rhône. Recettes d'un succès.
Il n'y a pas qu'en football que Lyon humilie Paris. Pour quelques jours, les bords du Rhône vont aussi ravir à Saint-Germain-des-Prés le titre envié de capitale des lettres françaises. C'est à la Villa Gillet, ancienne demeure des fondateurs de Rhône-Poulenc perchée sur les hauteurs de la Croix-Rousse, que l'on doit cette délocalisation sacrilège. Pour fêter ses vingt ans d'existence, cette institution dédiée à la littérature aligne en ce début de juin un casting international à faire pâlir les organisateurs du Salon du livre: Russell Banks, Rick Moody, Nik Cohn, John Banville, André Brink, Colum McCann, Christine Angot, Antonio Lobo Antunes (1)...
Pourquoi tous ces grands noms accourent-ils ainsi du Cap, de New York ou de Lisbonne pour débattre ou lire leurs œuvres sur les pentes de la Croix-Rousse? «Depuis le premier jour, nous avons fait le pari de mêler intelligence et plaisir», explique Guy Walter, ancien professeur de lettres et romancier à ses heures (2), qui dirige avec enthousiasme la Villa depuis ses débuts. Résultat: lorsque le Prix Nobel de littérature Toni Morrison lit Paradis de sa voix grave et lente, qu'Yves Bonnefoy évoque avec ferveur Giacometti ou que le géant anglais Will Self hurle son texte à pleins poumons, mille personnes écoutent bouche bée. Et Bernard-Henri Lévy est parvenu à retourner une salle qui était loin de lui être acquise, grâce aux accents lyriques de son American Vertigo. Saluons donc le conseil régional de Rhône-Alpes, à l'origine de cette initiative, dont le budget - environ 900 000 euros pour neuf permanents - est aussi supporté par l'Etat.
Des choix «intellos»? Le public en redemande
«La chance a voulu que nous commencions par contacter, dès nos débuts, un écrivain autrichien pas encore traduit en France: Elfriede Jelinek, se souvient Guy Walter. Nous avons présenté ici sa pièce Coucou. Des nuées, alors qu'elle était inconnue. Quinze ans plus tard, lorsque je l'ai félicitée pour son Nobel de littérature, elle m'a répondu que l'affiche du spectacle était toujours accrochée dans sa cuisine...»
Le prestige de Jelinek a permis de faire venir Richard Ford, qui lui-même a attiré Jonathan Coe, etc. Puis, enhardis, les organisateurs ont adossé aux rendez-vous de la Villa Gillet un laboratoire de création artistique, basé aux Subsistances, couvent du xviie sur les bords de la Saône, et un festival, Les Intranquilles, qui déborde sur la ville: Russell Banks lira ses œuvres avec la comédienne Emmanuelle Devos, place Sathonay, le Danois Jens Christian Grondahl dans une bibliothèque,d'autres dans un café, etc. «Attention, nous demandons du travail aux auteurs, prévient Guy Walter. Tous doivent rédiger un texte inédit sur un thème donné - "Littérature et engagement", cette année - et correspondre par mail avec une classe de lycéens lyonnais.» On comprend mieux pourquoi, fait plutôt rare en France mais répandu aux Etats-Unis, les auteurs sont payés pour leurs prestations (environ 800 euros).
Au-delà de ce festival annuel, la Villa Gillet et ses satellites maintiennent la présence de la littérature tout au long de l'année à Lyon: six traducteurs - dont Frank Wynne, celui de Houellebecq - sont accueillis en résidence aux Subsistances, une table ronde est organisée chaque mois autour d'un grand nom et - il faut bien un jour que tant d'oralité finisse par former des livres... - des publications sortent de cette usine à mots, comme ce To My American Readers, une anthologie de textes signés par de jeunes auteurs et distribuée à New York. Et, malgré - ou grâce à? - des choix parfois un peu «intellos», le public en redemande. Attention, Parisiens, la Villa Gillet est en train de devenir à la littérature ce que le stade Gerland est au football...
(1) Assises internationales du roman, jusqu'au 3 juin, renseignements sur www.villagillet.net, et les Intranquilles, jusqu'au 29 juin, www.les intranquilles.net
(2) Grandir, Verticales.
Source:http://livres.lexpress.fr/dossiers.asp/idC=12796/idR=4/idG=
Quelle tristesse quand j'ai entendu cette nouvelle ce matin et même si tout le monde en parle, ce n'est pas une raison pour que je n'en parle pas puisque ce blog s'intitule "ce que j'écris, ce(ux) que j'aime."
VOICI L'ARTICLE SUR LE SITE DE FRANCE 2:
| |
| Publié le 31/05 à 10:18 |
| Brialy, acteur et réalisateur |
| Jean-Claude Brialy, était né le 30 mars 1933 à Aumale, en Algérie, et avait vécu son enfance au rythme des mutations de son père, colonel. |
ET L'ARTICLE DU FIGARO:
L'acteur et réalisateur, décédé hier soir à 74 ans, fut révélé en 1958 par sa performance dans « Le beau Serge » de Claude Chabrol.
Entre ses débuts en 1956 (Elena et les hommes) et sa dernière apparition sur le grand écran en 2007 (Dernière enquête), Jean-Claude Brialy aura joué dans près de 130 films en l'espace de 51 ans.
Très nombreuses ont été les personnalités françaises à réagir à la disparition de Jean-Claude Brialy, mort hier à l'âge de 74 ans.
Un surnom de choix
Ayant joué dans 185 films, François Truffaut a surnommé Jean-Claude Brialy 'le Cary Grant français'.
http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-claude-brialy-5451.php
Femme de réflexion et d'action", l'illustre ethnologue a fêté mercredi son centenaire avec ses proches
| Pionnière de l'ethnologie, résistante de la première heure, opposante à la guerre d'Algérie et à la torture, Germaine Tillion est née le 30 mai 1907 à Allegre (Haute-Loire). Elle vit depuis un demi-siècle dans sa maison à l'orée du Bois de Vincennes, auprès de sa soeur âgée de 98 ans. |
| Quelques dates de son long parcours... Source de cet article:http://info.france2.fr/france/31308048-fr.php |
Bord d’étang
aquarelle, 20X26 cm
collection Maison Ravier.
Sunlight over water, vers 1825-30
aquarelle sur papier, 31.2X49.1 cm
© Tate, Londres.
Si Ravier n’a pas côtoyé celui qui le précède d’un demi-siècle mais dont il connaissait l’œuvre comme l’atteste sa correspondance, la rencontre de leurs œuvres est apparue évidente. Déjà du temps de Ravier, les contemporains avaient saisi l’étroite parenté avec celles du maître anglais. Certes, des méthodes de travail les différencient mais ils s’accordent sur de nombreux points ; solitaires, ils consacrent leur vie à l’étude de la lumière et rendent ses effets sur le paysage, dissolvant ses éléments en une certaine abstraction. L’étude de la lumière reste au cœur de leur recherche, elle est une nécessité absolue, vitale qui a rempli leur vie d’artiste.
Ils ont été deux précurseurs respectueux des maîtres du passé, tels Nicolas Poussin et Le Lorrain, mais tournant leur art vers la modernité.
LA MAISON RAVIER
Altière et visible dès l'entrée sud-ouest de Morestel, la Maison Ravier située au coeur de la vieille ville, a conservé intacte l'élégance des demeures de la région. Cette belle bâtisse dauphinoise du XVIIIème siècle est construite sur la plus haute des terrasses qui se succèdent en jardin jusqu'à la plaine. Depuis ce belvédère, un panorama unique s'offre au regard : les monts du Bugey et ceux de la Chartreuse, la chaîne de Belledonne et le Vercors.
Passé l'authentique porche à porte cochère qui en affirme le caractère, la Maison Ravier convie le visiteur à découvrir l'atmosphère chaleureuse qui y règne encore.
Le rez-de-chaussée de la maison témoigne de la vie quotidienne : la cuisine a gardé sa grande cheminée en pierre, son dallage et son potager à cinq grilles, signe de l'aisance du propriétaire ; les autres salles aujourd'hui consacrées à l'accueil des oeuvres, reflètent toujours l'intimité de ce lieu.
On comprend dès lors comment cette demeure a pu charmer le peintre François Auguste Ravier, chef de file de l'école lyonnaise du paysage au XIXème siècle, qui choisit d'y passer les 28 dernières années de sa vie (1867-1895)...
Pour en savoir plus, allez-voir mon site source:http://www.maisonravier.com/html/principal.html
TROC ART A LA VILLA DES ARTS DE CASABLANCA (Maroc) jusqu'au 4 juin 2007.
Echanges et partage au-delà des frontières
Jusqu'au 4 juin prochain, les travaux de seize artistes marocains dont huit vivent aux Pays-Bas occupent l'espace de la Villa des Arts de Casablanca.
Le vernissage de l'exposition collective «Troc Art» a eu lieu le 12 avril, en présence notamment de l'ambassadeur de la Hollande, du président de la Fondation ONA, des exposants ainsi que de plusieurs professionnels et étudiants des Beaux-Arts qui ont apprécié l'excellence des oeuvres exposées.
Il faut dire que l'exposition «Troc Art» (qui signifie «échange») rassemble les oeuvres d'une excellente qualité réalisées par des artistes hollandais d'origine marocaine et des artistes marocains résidant au Maroc. Une génération d'artistes à l'imagination débordante, issus de différents milieux, et dont les travaux plongent le visiteur dans un registre inhabituel où se côtoient de nouvelles formes d'expression artistique.
Déracinement, globalisation, pouvoir et oppression, guerre, émigration, angoisse, vêtements et identité, scènes de la vie, liens entre diverses civilisations, pauvreté, relation corps humain, mode et architecture sont autant de thématiques abordées dans cette exposition. Des thèmes que les artistes ont choisi de traiter sous forme d'Art vidéo, photographie, graphique design, installation vidéo, performance, vidéo archéologie, etc. Et qui, interpellent le spectateur au fil de sa visite. «L'exposition symbolise l'échange (de points de vue et d'idées, de connaissances et d'expériences) et le partage au-delà des frontières, des nationalités et des origines culturelles», souligne Rachid Shami, président de la Fondation ONA.
«Troc Art» n'a pas laissé indifférents les artistes en visite à l'exposition, livrant à Libé des commentaires plutôt élogieux sur cette manifestation dont ils ont apprécié le principe et les oeuvres exposées.
C'est le cas de l'artiste-peintre El Hariri Abdellah qui s'est confié en ces termes : «C'est intéressant de voir de telle manifestation artistique dans laquelle on ne voit pas l'oeuvre comme un tableau, mais comme une image, un objet. Les oeuvres présentées dans cette exposition ne sont ni hollandaises, ni marocaines ou autres.
Elles expriment tout simplement l'Art qui est au service de l'humanité». Et de Alioua Nouredine qui, pour sa part, a estimé que «l'exposition offre à voir des oeuvres de belle facture réalisées par des artistes que nous ne connaissons pas forcément. En ce sens, c'est une découverte d'autant que les techniques employées sont différentes des nôtres».
Encourageant cette initiative, l'artiste Banana Abderrahman note toutefois que « le travail exposé ici n'est pas nouveau, mais il l'est pour le Maroc.
Ceci dit, l'exposition est extraordinaire. Je crois que l'avenir de l'Art prend un nouvel élan qui profitera au genre. Cette initiative doit être encouragée et suivie par d'autres institutions culturelles, pas seulement la Villa des Arts », a-t-il constaté.
«C'est une belle initiative que de réunir des artistes marocains de l'étranger avec ceux du Maroc dans une manifestation aussi grandiose. Cela permet aux jeunes artistes, notamment ceux qui exposent pour la première fois, de nouer des contacts avec d'autres artistes», apprécie Rahoul Abderrahman, directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Casablanca.
A ce propos, il faut savoir que les premiers artistes marocains partis aux Pays-Bas étaient issus de cet établissement. Ils avaient alors reçu des bourses offertes par le Maroc en vue de poursuivre leurs études dans ce pays.
SOURCE DE CET ARTICLE:http://fr.allafrica.com/stories/200704231028.html
DANS CET EXPO ENTRE AUTRES:
-Expo photos de Noureddine El Ghomari."Visages dans la foule"
Source:http://www.telquel-online.com/270/semaine_arts_270.shtml
- l'expo photo "Temps de pose" 2007
-les "louhates"formes minérales peintes sur des ardoises de Mounat Charrat
Je ne parle ici que de ce que j'ai aimé dans cette expo (et dans ce blog en général d'ailleurs).
Si vous avez des images pour illustrer cet article, merci de me les faire parvenir.
Prochaine expo à la Villa des Arts:La Villa des Arts de Casablanca accueillera du 20 Juin au 20 Juillet 2007, l’exposition de l’artiste Hervé Di Rosa coproduite par la Fondation ONA et l’Institut Français de Casablanca.
Hervé Di Rosa présentera au public Casablancais, ses peintures, sculptures et objets réalisés entre 1990 et 2007, à l’occasion de son tour du monde dans une quinzaine de pays, : Bulgarie, Ghana, Bénin, Viêt Nam, Corse, Mexique, Afrique du Sud, Cuba, Etats-Unis, Tunisie…
A chaque escale Hervé Di Rosa collabore avec les artistes et les artisans locaux. Il se plie à leur règles, travaille dans leurs ateliers, avec leurs méthodes. Il met leur savoir-faire au service de ses dessins. De cette manière Hervé Di Rosa nous présente un art mondial.
SOURCE DE CET ARTICLE:
http://www.fondationona.com/expo.htm
Le même après-midi, j'ai vu l'exposition de Fatiha Zemmouri dont Estelle avait parlé:http://amartiste.info/index.php/2007/05/10/266-fatiha-zemmouri (à voir encore jusqu'au 2 juin)
Et encore: Visiones de Marruecos
Source de la photo:www.tresculturas.org
| Il y a ceux qui voient rouge, ceux qui voient double, et ceux qui voient au centuple : ainsi, Visiones de Marruecos dévoile dans la nef blanche de la ville blanche les cent regards de dix artistes espagnols, français et marocains, sur un Maroc millénaire et mouvant. Ici, Juan Manuel Castro Prieto filtre le temps qui s’écoule derrière un pare-brise humide, là, Toni Catany teinte d’indigo le clair-obscur d’une médina ; portraits sans fard et flous étourdissants de Ricky Davila côtoient les corps artistes, sportifs, oisifs ou libérés chez Isabel Munoz ; les pigments accentués chez Jose Manuel Navia contrastent avec le doux noir et |
| blanc de Joseph Marando ; les compos kaléidoscopiques de Bruno Barbey bousculent les situations les plus classiques ; et jamais le mur, la route, la terre ou l’arbre ne sont pris comme simple cadre mais comme sujets, êtres en soi. De même que solitude, crasse, effort, vieillesse, pollution, infirmité, mauvais temps et temps qui passe sont tour à tour sublimés dans cette exposition intimiste, burlesque, insolite, intemporelle et moderne, où l’on retrouve également Ali Chraïbi, Jamal Benabdessalam et Daoud Aoulad Siyad. Mise sur pied par la Société étatique de l’action culturelle extérieure espagnole et l’Institut Cervantès, ces Visiones de Marruecos se veulent nomades, quittant Séville pour Casa, Tétouan, Fès, Marrakech, Rabat et Tanger, avant de voyager vers l’Europe et le Moyen-Orient. Du 10 mai au 20 juin à la Cathédrale du Sacré Cœur, Casablanca. SOURCE DE CET ARTICLE:http://www.telquel-online.com/273/semaine_arts_273.shtml |

Paresseux mais plein d’énergie pour ses multiples passions, gaffeur impénitent mais inventeur génial, Gaston est l’un des personnages les plus connus et les plus aimés du neuvième art : l’antidote à la morosité, le remède souriant au conformisme et à la grisaille de la vie de bureau.
Entre deux siestes et autant d’inventions, Gaston Lagaffe adore faire la fête, comme il l’a prouvé tout au long de sa carrière exemplaire au sein du beau journal de Spirou. Que ce soit à travers ses délirants déguisements pour bals costumés, ses concerts improvisés ou ses feux d’artifice plus ou moins volontaires, Gaston sait comment mettre de l’ambiance dans les soirées qui se traînent. Qu’il soit déguisé en pompe à essence, en amphore, en tortue, en escargot, en champignon… (On en passe et des pires !), Lagaffe ne passe jamais inaperçu. Pour son jubilé, Gaston reste, plus que jamais, le roi de la soirée, le clou du spectacle et celui du cercueil de ses employeurs et supérieurs hiérarchiques.
A 50 ans, l’âge ou la plupart d’entre nous aspire à une retraite bien méritée, Gaston nous prouve qu’il n’a rien perdu de son sens de la fête. Ce magnifique album regroupe ses plus beaux déguisements et, pour que la fête soit complète, vous y trouverez des gags pétillants et les magnifiques cartes d’anniversaire dessinées par Franquin pour diverses occasions.
Un album exceptionnel qui vous donnera envie de faire la fête en famille, entre amis ou, pourquoi pas, seul dans votre canapé. La bonne humeur est contagieuse et, pour ce qui est
de mettre le feu, faites confiance à Lagaffe !
Source de cet article: http://www.gaston50.com/index.php?pg=album
Source:
http://www.linternaute.com/femmes/people/les-stars-sur-les-marches/elegante-sophie-marceau.shtml
LES PASQUIER ONT RENDEZ-VOUS AVEC LE XXE SIÈCLE QUI COMMENCE,
SES ESPOIRS ET SES DÉSILLUSIONS. UNE ADAPTATION DE LA FRESQUE DE GEORGES DUHAMEL SIGNÉE JEAN-DANIEL VERHAEGHE ET JOËLLE GORON
Episode 3/4. La famille Pasquier s’agrandit : Joseph est père de deux petites filles et Cécile annonce qu’elle est enceinte et vient de se marier à Fauvet, un journalistemondain. Laurent est tombé amoureux de Catherine, Justin a rompu les liens avec sa famille bourgeoise et pour mettre ses idées en accord avec ses actions, il travaille en usine.
Dans un deux pièces décrépit vit la famille Pasquier : Ram, le père, fantaisiste et séducteur, Lucie, la mère aimante et dévouée, et les quatre enfants : Joseph, Ferdinand, Laurent et Cécile. Si la viande vient parfois à manquer dans l’assiette, si les vêtements de l’aîné sont réutilisés pour le petit frère, l’amour de cette famille forme un ciment que le temps n’entamera jamais. Suite à un héritage, la famille Pasquier va peu à peu quitter la misère pour s’élever dans l’échelle sociale au fur et à mesure que les enfants vont grandir.
Source de cet article:http://programmes.france2.fr/le-clan-pasquier/index.php?page=article&numsite=30&id_article=37&id_rubrique=31
Georges Duhamel naît en juin 1884 à Paris dans une famille nombreuse et modeste. Son père, qui servira plus tard de modèle à “Ram” Pasquier, est un pharmacien fantasque et instable, qui entraîne sa femme et ses enfants dans des déménagements incessants. Georges n’en fait pas moins une brillante scolarité. Tiraillé entre deux vocations – scientifique et littéraire –, il choisit de n’en sacrifier aucune. Tout en poursuivant des études de médecine, il fonde avec son ami et beau-frère Charles Vildrac le groupe de l’Abbaye de Créteil, un phalanstère d’artistes (écrivains, musiciens, peintres…) vivant de travaux d’imprimerie. Ses études achevées, Duhamel entre dans l’industrie pharmaceutique tout en publiant de la poésie et des pièces de théâtre et en débutant comme critique littéraire au Mercure de France. Durant la Première Guerre mondiale, il s’engage comme chirurgien militaire, une expérience traumatisante dont il fera la matière de deux recueils de nouvelles, Vie des martyrs et surtout Civilisation, qui lui vaut le prix Goncourt 1918 et une notoriété immédiate. Il se consacre désormais entièrement à l’écriture et à une défense d’un humanisme moderne marqué par la dénonciation des impasses et des excès
de la civilisation technique. De son oeuvre, protéiforme, qui mêle poésie, théâtre, essais, récits de voyages, etc., se détachent deux cycles romanesques, Vie et aventures de Salavin (5 volumes, 1920-32) et surtout Chronique des Pasquier* (10 volumes, 1933-45), à la fois fresque familiale et mémoires imaginaires, entreprise au moment où ses amis Roger Martin du Gard et Jules Romains écrivent respectivement Les Thibault et Les Hommes de bonne volonté. Époux de la comédienne Blanche Albane, Duhamel fréquente le théâtre de l’Odéon puis le Vieux-Colombier de Jacques Copeau, croise Picasso ou Gide, se lie au peintre Vlaminck… C’est désormais un intellectuel reconnu et écouté, qui a sa chronique dans le Figaro. En 1935, il prend la direction du Mercure de France, en 1936, il est élu à l’Académie française, l’année suivante à l’Académie de médecine, avant d’être nommé président de l’Alliance française, tâche qui l’entraîne dans de nombreux voyages en France et à l’étranger.
Ardent pacifiste, partisan du rapprochement franco-allemand, Duhamel ne tarde pas, face à la montée de l’hitlérisme, à revoir ses positions et à dénoncer les accords de Munich. Durant l’Occupation, son oeuvre est interdite par les nazis. Nommé secrétaire perpétuel de l’Académie française (1942-46), il tient tête à la frange collaborationniste des “Immortels”. Cette position courageuse lui vaudra l’hommage public du Général de Gaulle. Après la guerre, Duhamel connaît “une vieillesse de grand prêtre de la langue française”, comme l’écrivait Maurice Druon dans son hommage à son prédécesseur, lors de sa réception à l’Académie française. “Pour les générations cadettes, il s’était un peu confondu avec les apparences de ce glorieux sacerdoce.” Il s’efface peu à peu. Georges Duhamel meurt le 13 avril 1966. À son fils Antoine, on doit les bandes originales de Pierrot le fou, de Jean-Luc Godard, de Baisers volés, de François Truffaut, ou, plus récemment, de Ridicule, de Patrice Lecomte.
* Chronique des Pasquier a été réédité en un volume aux éditions Omnibus, 1999.
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Max Gallo et Claude Imbert briguent tous deux jeudi le fauteuil de Jean-François Revel à l'Académie française
Ardent soutien du président Nicolas Sarkozy, Max Gallo, 75 ans, auteur d'une centaine de romans, biographies, études historiques, avait déjà présenté sa candidature en 2000 et n'avait alors obtenu que six voix.
Pour Claude Imbert, 77 ans, il s'agit d'une première candidature.
Journaliste à l'AFP, L'Express, Paris-Match, avant de cofonder en 1972 le magazine "Le Point", dont il est toujours l'éditorialiste, il a une demi-douzaine d'ouvrages à son actif, dont l'un, "Par bonheur", a obtenu en 1995 le Prix de l'essai de l'Académie française. Familier des plateaux de télévision, Claude Imbert a notamment animé avec Jacques Julliard (du Nouvel Observateur) un débat d'actualité hebdomadaire sur LCI, avant d'être remplacé par Luc Ferry.
Les romans de Max Gallo n'avaient pas convaincu la Coupole
Si les travaux historiques de Max Gallo publiés dans les années 1960 - notamment sur l'Italie fasciste et le franquisme - bénéficient du label universitaire, ses séries romanesques n'avaient guère convaincu les académiciens, malgré (ou à cause de?) leur franc succès auprès du grand public.
Fils d'immigrés italiens, avec pour premier diplôme un CAP d'ajusteur, Max Gallo affiche volontiers sa fibre patriotique et une passion proclamée pour la République. Ancien militant communiste, député socialiste (1981-83), puis porte-parole du gouvernement (1983-84), il a rallié Nicolas Sarkozy. A ses côtés, il a participé le 16 mai à l'hommage aux résistants à la Cascade du Bois de Boulogne (où a été lue la désormais célèbre dernière lettre à sa famille de Guy Môcquet, résistant et communiste fusillé à 17 ans, en 1941, pendant la seconde guerre mondiale).
Une élection serrée en perspective
Le vote s'annonce serré, mais une élection blanche (aucun élu), qui retarderait le renouvellement de l'Institution, devrait être évitée. "Quand il y a un grand nombre de fauteuils vacants, il y a un réflexe des académiciens qui souhaitent des élections réussies", fait-on valoir à l'Académie.
Une trentaine d'"immortels" seulement devraient prendre part au vote, compte tenu des sièges vacants et des absents pour raisons de santé ou parce qu'ils n'ont pas encore été "reçus", comme Alain Robbe-Grillet, pourtant élu en mars 2004.
L'Académie française est pluridisciplinaire et compte des scientifiques, philosophes, sociologues, historiens ou d'anciens responsables politiques. Elle peine en revanche, depuis quelques années, à attirer les purs écrivains. Certains parmi les plus talentueux, comme Patrick Modiano ou J.M.G. Le Clézio, régulièrement pressentis, ont jusqu'à présent préféré se tenir à l'écart.
Publié le 29/05 à 11:35
Les Immortels sont mortels
Cette élection est la première d'une série qui devrait s'étaler sur environ un an pour reconstituer les rangs des académiciens. Le nombre de fauteuils vacants n'a en effet jamais été aussi important depuis une vingtaine d'années, avec six décès enregistrés depuis le printemps 2006 : Jean-François Revel, Bertrand Poirot-Delpech, Jean-François Deniau, Henri Troyat, Pierre Moinot et René Rémond.
La commission chargée de rédiger le fameux dictionnaire a ainsi perdu la moitié de ses membres en quelques mois. L'institution doit donc renouveler et, si possible, rajeunir ses effectifs.
Une élection a lieu en moyenne un an après le décès d'un académicien, les votes devraient donc se succéder dans les mois à venir, avec probablement des "élections doubles", le même jour, comme cela s'est déjà produit.
Source de cet article:
http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/actu/31255388-fr.php
Source de la photo:http://cgi.benl.ebay.be/Les-cent-plus-beaux-poemes-de-la-langue-francaise-Neuf_W0QQitemZ170114301960QQihZ007QQcategoryZ39530QQcmdZViewItem
Je vous propose un de ces 100 poèmes:
| Boris Vian Mouloudji |
| Le déserteur |
Paroles: Boris Vian. Musique: Boris Vian & Harold Berg 1954
© French Music
Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C'est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m'en vais déserter
Depuis que je suis né
J'ai vu mourir mon père
J'ai vu partir mes frères
Et pleurer mes enfants
Ma mère a tant souffert
Elle est dedans sa tombe
Et se moque des bombes
Et se moque des vers
Quand j'étais prisonnier
On m'a volé ma femme
On m'a volé mon âme
Et tout mon cher passé
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes
J'irai sur les chemins
Je mendierai ma vie
Sur les routes de France
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens:
Refusez d'obéir
Refusez de la faire
N'allez pas à la guerre
Refusez de partir
S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer
Source:http://www.paroles.net/chansons/13819.htm
Le Déserteur est une chanson écrite par Boris Vian, sur une musique de Harold Berg, dont la première interprétation a été diffusée en 1954.
Cette chanson a été interprétée par, entre autres, Mouloudji (mai 1954), Boris Vian lui-même, Serge Reggiani, Richard Anthony, Claude Vinci, Dan Bigras, Leny Escudero et Peter, Paul and Mary. En 1983, Renaud en fait une adaptation, sous le titre Déserteur.
Paul Faber, conseiller municipal de la Seine, avait été choqué du passage à la radio de cette chanson, et avait demandé à ce qu'elle soit censurée. En guise de réponse, Boris Vian écrit une lettre mémorable qu'il diffuse partout sous forme de lettre ouverte, sous le nom de Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber.
Initialement, le dernier couplet disait :
Il est devenu :
C'est Marcel Mouloudji qui a conseillé à Boris Vian cette modification pour conserver le côté pacifiste de la chanson.
Le Déserteur en 44 langues, avec l'histoire complète de la chanson en français, italien et anglais, d'après le site Chansons Contre la Guerre (CCG/AWS)
Source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9serteur_(chanson)

Marrakech - La galerie NOIR SUR BLANC présente une exposition des travaux récents de l'artiste peintre Larbi Cherkaoui, du 19 mai au 16 juin 2007.
Enseignant d'arts plastiques à Marrakech, artiste calligraphe à l'origine, il ne préserve désormais de la lettre que son empreinte. C'est un ouvrier du support toile, papier, tissage, feutre, mais surtout peau qu'il n'a cesse de travailler. Peindre est pour lui "comme une prière" libératrice du coeur et du corps. Certains de ses travaux récents sont composés, tels des puzzles, de petits rectangles recouverts de peau, qu'il teint au henné pour créer d'audacieuses compositions. A propos de son travail, Jean-François Clément écrit dans le catalogue qui accompagne et prolonge cette exposition :
« Larbi Cherkaoui est passé maître dans l'art de mélanger les genres. Il accumule les expériences et augmente sans cesse sa maîtrise des techniques… Il y a une nécessité intérieure qui le pousse à évoluer, à ne jamais utiliser les mêmes « concepts »… Chaque exposition témoigne d'une recherche nouvelle même s'il y a toujours un lien, direct ou indirect, exprimé ou métaphorique avec la calligraphie.»
Sa peinture est loin d'être une simple calligraphie du mot ou de la parole. Elle n'est pas non plus une abstraction : « Elles [ses créations] correspondent, pour moi, à une vision réelle. C'est pour les autres qu'il s'agit d'une abstraction » précise L'artiste. Car, poursuit Clément, « le calligraphe ne peut jamais être écrasé par les mots qu'il écrit. Il garde toujours une liberté qui s'exprime par le geste lorsque celui-ci commence à se distancier par rapport à sa seule mémoire mécanique pour se muer en mémoire créatrice ».
eMarrakech
Lundi 14 Mai 2007
Source:http://www.emarrakech.info/Larbi-Cherkaoui-expose-a-la-galerie-Noir-Sur-Blanc_a11500.html