Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
34 millions de pétards saisis au port de Casablanca

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Tous nous avons eu un(e) ou des professeur(e)s, une ou des maitresses (ou maîtres) d'école qui nous ont profondément marqués.
Cette semaine, nous vous proposons de nous parler d'elles ou d'eux. De nous dire ce qu'elles, ou ils, vous ont apporté (ou vous ont atterrés, apeurés ou faits rire).
Plongez dans votre enfance ou adolescence scolaires, voire aussi en fac ou écoles post bac et émaillez vos texte d'anecdotes savoureuses ... Cela nous fera du bien !!
Prose ou vers bien entendu selon votre choix.
Nous accepterons également plusieurs textes, si le cœur vous en dit
L'école fermera le 6 décembre à minuit.
- Comme d'habitude, vous devez nous faire parvenir votre texte à l'adresse impromptuslitteraires[at]gmail.com avant dimanche 6 novembre minuit
http://impromptuslitteraires.blogspot.fr/



http://www.lemonde.fr/

Bonjour les Croqueurs !
Quelqu’un devait prendre la barre de la quinzaine,
je suis là, commandante Dômi ! Alors, je nous propose ce qui suit.
Pour lundi 30 novembre 2015 :
une belle rencontre, dans une des circonstances suivantes, au choix :
- en promenant son chien, ou tout autre animal favori,
- en attendant ses enfants à la sortie de l’école,
- en patientant dans une file d’attente.
Par “belle rencontre”, j’entends : pittoresque ou étonnante ou décisive.
Ou alors, si on n’est pas inspiré par ce sujet,
on pourra brosser en prose le portrait de ma proposition pour les jeudis, ci-après :
Pour les jeudis en poésie des 26 novembre et 3 décembre 2015 :
thème libre, ou proposition :
le portrait d’un animal ou d’un personnage célèbre (ou reconnaissable),
sans le nommer mais en donnant des indices au long de son poème.
Que l’inspiration soit avec nous !
Je me réjouis d’avance d’aller découvrir ce que chacun aura concocté,
espérant rattraper aussi mes retards de lecture.
Lenaïg
Le môt de Dômi
Moi je dis bienvenue à un peu de légèreté dans ce monde de brutes
Et le défi de Lénaïg tombe pile “poils”
Que l’inspiration soit avec vous les Croqueurs de Môts!!!
Bises amirales.
Dômi.
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2015/11/23/defi-155-mene-par-lenaig-une-belle-rencontre/#comment-2433
Ô mon jardin d’eau fraîche et d’ombre
Ma danse d’être mon cœur sombre
Mon ciel des étoiles sans nombre
Ma barque au loin douce à ramer
Heureux celui qui meurt d’aimer
Qu’à d’autres soit finir amer
Comme l’oiseau se fait chimère
Et s’en va le fleuve à la mer
Ou le temps se part en fumée
Heureux celui qui meurt d’aimer
Heureux celui qui devient sourd
Au chant s’il n’est de son amour
Aveugle au jour d’après son jour
Ses yeux sur toi seule fermés
Heureux celui qui meurt d’aimer
D’aimer si fort ses lèvres closes
Qu’il n’est besoin de nulle chose
Hormis le souvenir des roses
A jamais de toi parfumées
Heureux celui qui meurt d’aimer
Celui qui meurt même à douleur
A qui sans toi le monde est leurre
Et n’en retient que tes couleurs
Il lui suffit qu’il t’ait nommée
Heureux celui qui meurt d’aimer
Mon enfant dit-il ma chère âme
Le temps de te connaître ô femme
L’éternité n’est qu’une pâme
Au feu dont je suis consumé
Heureux celui qui meurt d’aimer
Il a dit ô femme et qu’il taise
Le nom qui ressemble à la braise
A la bouche rouge à la fraise
A jamais dans ses dents formée
Heureux celui qui meurt d’aimer
Il a dit ô femme et s’achève
Ainsi la vie ainsi le rêve
Et soit sur la place de grève
Ou dans le lit accoutumé
Heureux celui qui meurt d’aimer
Louis Aragon
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas



Rien où poser sa tête a été écrit par une Polonaise d'origine juive qui tenait une librairie française à Berlin avant la Seconde Guerre mondiale. Publié en 1945 à Genève, l'ouvrage a été redécouvert que récemment.

DOSSIER - De la guerre d'Espagne à l'invasion du Panama, on doit à cette femme exceptionnelle qui fut l'épouse d'Hemingway plus d'un demi-siècle de reportages sur le terrain.

http://www.la-croix.com/

http://www.liberation.fr/
02/12/15 - 07h06
Lu 75 fois
Au maréchal des logis F. Bodard.
Nous sommes ton collier France
Venus des Atlantides ou bien des Négrities
Des Eldorados ou bien des Cimméries
Rivière d'hommes forts et d'obus dont l'orient chatoie
Diamants qui éclosent la nuit
Ô Roses ô France
Nous nous pâmons de volupté
À ton cou penché vers l'Est
3/12/15 - 08 H 48 - Mis à jour le 3/12/15 - 08 H 48
ENVIES
Envie de te prendre dans mes bras
Naïve et rouée, t’emmener
Vers la sérénité et la sensualité
Inspirer ton parfum tendre
Expirer tous les ennuis et angoisses
Savourer chaque instant comme le dernier.
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog et notamment "Acrostiches" qui contient celui-ci:
http://www.thebookedition.com/bouts-de-paysages-rimes-laura-vanel-coytte-p-36725.html#commentaires

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est là-haut

