Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé hier soir:Le dompteur de lions(médiathèque: commencé le 2)

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Cinquième défi photo
de l'été :
Envoyez vos participations à
A bientôt le plaisir
de vous lire !
http://samedidefi.canalblog.com/
L'île d’Avalon ou d’Avallon est, dans la littérature arthurienne, le lieu où est emmené le roi Arthur après sa dernière bataille à Camlann. C'est aussi, selon certaines sources, l'endroit où fut forgée l'épée d'Arthur, Excalibur. C'est enfin l'île où vivait supposément la fée Morgane. Ce site légendaire a donné lieu à toute sortes d'interprétations en littérature et dans le folklore.



![Lots of love : Scott et Scottie : correspondance, 1936-1940 / [éditée par Massimo Bacigalupo, Francesca Gobbi, Brigitte Jensen] | Fitzgerald, Francis Scott (1896-1940)](http://marketplace.archimed.fr/Cover/VSET/MONO/B2Bbh6Ebey5nctYJda-YIQ2/9782350850337/LARGE?fallback=http%3a%2f%2fmediatheques.saint-etienne.fr%2fui%2fskins%2fVSET%2fermes-front%2fimages%2fGeneral%2fDocType%2fMONO_LARGE.png)

Helas ! combien de jours, helas ! combien de nuicts
J'ay vescu loing du lieu, où mon cueur fait demeure !
C'est le vingtiesme jour que sans jour je demeure,
Mais en vingt jours j'ay eu tout un siecle d'ennuis.
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Les résultats du Café Thé n° 74 - En attendant Guignol...
Pour ce 75ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo des coulisses d'un théâtre de marionnettes et de nous raconter ce que vous vouliez : ce que se disent les marionnettes, ce qu'il va leur arriver sur la scène, pourquoi la porte est ouverte... Bref, délirez...
Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...
Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2016)
Il y a eu 4 participants et 45 votes exprimés.
Vos votes ont désigné comme gagnante Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." avec 13 voix, juste devant Martine du blog "Les jeux du vendredi" (12 voix), Jill Bill du blog "Melting-pot" et moi-même (10 voix chacune).
Bravo à Laura et aux autres participantes !
Merci à tous ceux qui ont voté.
1ère) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...":

a cité qui a vu le martyre et la mort de Jeanne d'Arc se devait, plus qu'aucune autre, d'élever un souvenir digne de la sainte héroïne. Plus d'une cinquantaine de projets de monuments à Jeanne d'Arc ont été comptabilisés à Rouen.
Les souvenirs se trouvent sur les lieux même de l'épopée johannique comme le donjon du chateau de Philippe-Auguste où elle fut enfermée, la place du Vieux-Marché avec le pilori et l'emplacement du bûcher, l'abbaye de St-Ouen, la Seine où l'on jeta ses cendres, l'archevêché ou plusieurs séances de son procès eurent lieu, l'abbaye de St-Ouen dont le cimetière fut le lieu de son abjuration. Tout comme Orléans, mais à un degré moindre, cette ville organise depuis 1878 ses fêtes Jeanne d'Arc au mois de mai.




Le centre-ville de Guingamp, vue générale sud prise depuis la rive droite du Trieux (2008)
Aux portes du Trégor, à la croisée d′anciennes voies romaines, Guingamp, Gwengamp en breton, est une ancienne ville comtale établie sur un escarpement rocheux dominant la rive droite du Trieux. Cette ville aux origines toutes médiévales a connu, vers le milieu du XIXème siècle, d′importantes transformations que Benjamin Jollivet a bien voulu présenter en ces termes 1 :
« Cette ville avait une très grande importance militaire (...). Elle était entourée d′épaisses murailles, avec revêtement en pierre de taille, et bordées d′un parapet à créneaux et mâchicoulis. Douze bastions dont quelques-uns surmontés de tourelles, protégeaient ses murailles, au pied desquelles, pour plus de sûreté encore, on avait creusé de larges douves (...). Enfin, on y pénétrait par quatre portes principales, fermées par des herses et ponts-levis, et chargées de bas-reliefs représentant les armes des membres de la maison de Penthièvre (...). Guingamp n′est plus la cité des Penthièvre. Sa cuirasse de guerre est trouée de toutes parts, et n′apparaît plus que de loin en loin, par fragments épars, peu nombreux, sans point de contact désormais (...). Ses portes bardées de fer, que la trahison livra aux troupes du roi de France Charles VIII ; ses murailles épaisses précédées de douves ; son château ducal, où fut reçu Bertrand Du Guesclin ; le petit fort de Saint-Léonard, si vaillamment défendu par l′intrépide Gouicquet, à la tête de la jeunesse guingampaise ; tout cela a disparu sans pour ainsi dire laisser de traces ... Débarrassée maintenant de toute étreinte, la ville déploie ses ailes, franchit les limites étroites que lui avait imposée sa lourde ceinture de granit, et respire à l′aise. L′air circule en toute liberté au milieu de ses rues, qui partout s′élargissent ; les voitures pour y pénétrer, n′ont plus à redouter de voir crouler sur elles ces vieilles portes de Rennes et de Brest, sous lesquelles, il y a moins de 30 ans [vers 1830], les rouliers ne passaient qu′après en tremblant d′effroi ; les douves malsaines et dangereuses ont cédé leur place à un vaste champ de foire, parfaitement nivelé, où darde le soleil ; les anciens ponts Saint-Michel sont remplacés, les Cantons élargis, la jolie chapelle de l′hôpital dégagée des tristes masures qui la cachaient aux regards ; pour tout dire, en un mot, le vieux Guingamp n′existe plus ! ».