Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES - Page 260
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La fondation LVMH

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Le nouveau look de l’église orthodoxe russe
Jean-Michel Wilmotte a dévoilé vendredi la maquette du futur édifice religieux qui doit être érigé quai Branly (7e).
Paru dans leJDD
Vue d’artiste du futur centre spirituel et culturel orthodoxe russe, côté Quai Branly. Quatre bâtiments le composent : une école franco-russe, un centre paroissial, un centre culturel et au milieu une église coiffée de cinq bulbes dorés. (JOAO LUCIO) -
L'architecte Jacques Herzog s'explique sur la tour qu'il doit construire à Paris
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Jean Nouvel et la Philharmonie de Paris, la fin des «starchitectes»
Sur le chantier de la future Philharmonie de Paris signé Jean Nouvel, porte de la Villette, cet été à Paris. Crédits photo : PHILARMONIE DE PARIS
L'exemple du chantier de la salle de concert parisienne à l'architecture unique montre que l'heure n'est plus au dépassement de budget. Crise oblige, les architectes stars doivent serrer les coûts et ravaler leur ego.
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La Canopée

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Victor Baltard et les Halles centrales de Paris.

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"Les halles" de retour au Petit Palais

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William Henry Fox Talbot (Lacock Abbey, 1800 - Lacock Abbey, 1877),Boulevard de Capucines et des Italiens avec la rue de la Chaussée d'Antin
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OLIVIER CATTÉ - SUBURBIA
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Véronique Ellena,Etretat, série PAYSAGES, 2009. Musée Paul Dini
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Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Des musées
La Corcoran Gallery of Art (Washington): 1874-2014. Une nécrologie.
Du plus vieux musée d'art de Washington, la Corcoran Gallery of Art sise près de la Maison Blanche, on se souvient qu'elle fut à l'amorce d'une des plus virulentes "guerres culturelles" des années 1980-90 (qui ne sont pas d'ailleurs sans évoquer celles qui se déroulent aujourd'hui en France). Bref, la Corcoran fut le lieu infâme où on décida d'annuler l'étape de l'exposition Robert Mapplethorpe: The Perfect Moment par peur d'une rétorsion du Congrès américain, via les protestations des associations familialistes et religieuses (hé oui!). Financée en partie par le NEA, l'exposition, organisée par Janet Cardon, devait être accompagnée par un don d'un ami de Mapplethorpe, Lowell Blair Nesbitt, qui, voyant la Corcoran reculer, décida d'en changer la destination et en gratifia la Philips Collection (qui montra, elle, les photographies de Mapplethorpe à Washington). L'exposition alla alors à Cincinnati, où le conservateur du centre d'art contemporain fut inculpé pour obscénité (puis jugé non coupable par un jury)... Mais c'est une autre histoire: ce qu'on retient de cette reculade de la Corcoran, c'est le précédent qu'elle a créée, et, l'accompagnant, la question de la liberté d'expression, pivot de la constitution américaine....
Mais l'actualité de la Corcoran n'est pas toute dans le viseur de ce qui se passe en France.
Car le musée, son bâtiment, son college, sa collection, bref l'institution est menacée tout simplement d'extinction. C'est l'histoire que suit le washington post :" des décennies de gestion erratique et souvent incompétente ont mené l'institution jusqu'à sa perte. Les (17000 ) oeuvres d'art seront remises à la National Gallery of Art, qui prendra la crème et distribuera le reste via un programme encore à définir . Une petite galerie "mémorielle" avec des oeuvres sentimentalement associées à la future-défunte Corcoran sera conservée quelque part dans le bâtiment de style "Beaux-arts", repris par la Georges Washington University (qui aura pour charge de le rénover). (Si la National Gallery of Art devrait aussi y produire des expositions), l'université absorbera l'établissement d'enseignement (le "college of Art and Design", part intégrale du Corcoran). En tant qu'entité légale, la Corcoran continuera, même si elle consiste en un conseil d'orientation et une plaque sur le bâtiment du musée, 17è rue, NW." Pour l'instant, le sort du personnel semble avoir été laissé de côté.
C'est donc au démantèlement d'une institution qu'on va bientôt assister: celle qui fut fondée en 1869 par William Wilson Corcoran, banquier philanthrope "du génie américain", ouvrant son musée en 1874, lequel s'installa en 1897 dans son bâtiment actuel par l'architecte Renwick (le projet d'extension de Gehry fut finalement rejeté en 2005).
L'institution déclinait sa mission "en trois C": collection, college, communauté.
Son histoire, comme les oeuvres -- la "period room": le "salon doré" du XVIIIè par Chalgrin; l'accentuation de "l'américanité" (de Bierstadt, Church, Healy, Eakins, Cassatt y compris la statue d' Esclave Grecque d'Hiram Powers), outre les peintures européennes, l'importante collection de photographies...-- figurent un état du goût et de la muséologie dans la deuxième moitié du XIXè siècle, et la représentation des artistes noirs- -remontant jusqu'à 1806- y est plus importante que partout ailleurs dans les musées américains.
Débacle prochaine le 7 avril -
FONDATION LUMA
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Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art, Le paysage
Henri-Joseph Harpignies (1819-1916)
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Kate Mccgwire
- Kate Mccgwire [+]
- Schema, 2013
- From 30000 to 50000 €
- La Galerie Particulière / Galerie Foucher-Biousse [+]
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KABAKOV
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le paysage
Un espace réinventé
"Je trace d’abord sur la surface à peindre un quadrilatère […] qui est pour moi une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l’histoire."
(L. B. Alberti, De pictura) -
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La révolution de Paris - sentier métropolitain
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Panama City : ouverture du Biomusée signé Frank Gehry
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La galerie Valérie Delaunay présente Melik Ouzani – SERIEUSEMENT LUDIQUE -
Exposition du 27 mars au 10 mai 2014
Vernissage le 27 mars 2014 -
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Julien Crépieux
Fluctuans Corpusculum, 2005
Vidéo. 2'40
Edition de 3 ex -
En garde, mousquetaires !
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Les Verts accueillis en héros par des centaines de supporters
EN IMAGES.
/ Photos Claude Essertel et Celik Erkul Le retour des Stéphanois au centre d'entraînement de L'Etrat, dans la nuit de dimanche à lundi, après leur victoire à Gerland (2-1), s'est faite dans la joie et les fumigènes. Ils étaient peut-être plus d'un un millier à faire une haie d'honneur au bus des Verts. -
Dessin, mon beau dessein
Hans Hartung, «PI947-8», pastel sur papier. Crédits photo : Galerie Applicat-Prazan
Le Salon du dessin ouvre ses portes la semaine prochaine à Paris, au palais Brongniart. Mélange harmonieux de valeurs sûres et de nouveautés : les amateurs sont gâtés.
Source Le Figaro MagazineRapidement devenu un rendez-vous obligé, le Salon du dessin a trouvé son public: d'abord réservé à quelques spécialistes, il a attiré l'année dernière plus de 13 000 visiteurs. Mais surtout, il a fait découvrir à un nombre croissant d'amateurs l'art du dessin dans ce qu'il a de plus fascinant: révéler l'émotion première de l'artiste. Moyen indispensable à l'élaboration de l'œuvre, le dessin se diversifie par le nombre des techniques employées, par le champ de recherches qu'ouvre l'invention de procédés pris et repris au fil du temps. Il y a dans le dessin une «probité», pour reprendre le mot si juste d'Ingres, qui le place d'emblée en première ligne et justifie la passion des collectionneurs. Dans le sillage du Salon du dessin, 23 musées participeront, avec leur cortège d'expositions (dont une très belle sélection de dessins de François-André Vincent au musée Cognacq-Jay), à la Semaine du dessin tandis que sera remis le prix du dessin contemporain de la très active Fondation Daniel & Florence Guerlain.
«Etude de têtes» de Gaetano Gandolfi (Galerie Arnoldi-Livie), dessin à la plume et encre noire ou brune. Crédits photo : ARNOLDI-LIVIE

