Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
A quels saints se vouer ? : regards sur la peinture vénitienne de la Renaissance

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La grande vitrine ouvrant la salle 65, au niveau médian du musée d'Orsay, est désormais entièrement consacrée à l'Art Nouveau italien, connu sous le nom de "style Liberty". Elle rassemble un ensemble unique, récemment enrichi par des acquisitions de premier ordre.
Au début du XXe siècle, les arts décoratifs sont en Italie les héritiers d'une grande tradition artisanale et artistique, et ils se font les interprètes du désir de progrès d'une nation venant de trouver son unité. L'Art Nouveau, connu dans sa version italienne comme "style Liberty ou "art floréal", s'affirme à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Turin en 1902 : les grands créateurs de meubles, notamment Eugenio Quarti, Ernesto Basile, Carlo Zen et Carlo Bugatti, y exposent leurs oeuvres.
Leur goût pour les lignes sinueuses inspirées des formes de la nature, aux accents parfois exotiques, se rapproche des tendances répandues dans l'Europe entière, tout en gardant une originalité particulière. En témoigne avec éloquence la chaise dessinée par Carlo Bugatti pour l'une des pièces complètement décorées qu'il présente à Turin. Cette "salle de jeux et de conversations" reproduisait à l'échelle humaine une coquille d'escargot, dont le nom "camera a chiocciola" (chambre "escargot"). D'autres créateurs italiens recherchent des formes d'expression nouvelles et originales. Le bureau de Federico Tesio, qu'il conçoit pour sa villa sur le Lac Majeur, à Dormelletto (Novara), où il installe son élevage de chevaux pur-sang, demeure comme un épisode unique et, en même temps, une oeuvre-phare du "Liberty" italien.

De ce dernier, Manet avait copié la célèbre Vénus d'Urbin dont il reprit la pose pour Olympia
Le nu à scandale de Manet sortira pour la première fois de Paris pour une exposition à Venise.
Le président de la République, François Hollande, a signé son autorisation de sortie. Pour la première fois, Olympia, le chef-d'œuvre de Manet, quittera le Musée d'Orsay pour se rendre à Venise à l'occasion de l'exposition consacrée au peintre français. Manet, retour à Venise, prévu à partir du 23 avril, au Palais des doges, est coproduit par les musées de la Ville de Venise et le Musée d'Orsay, qui conserve ce chef-d'œuvre.
Baudelaire, Zola et Malraux croyaient le peintre sous influence espagnole. Une exposition au Palais des doges révèle plutôt une passion pour les maîtres italiens.

LE MONDE | 19.02.2014 à 08h45 • Mis à jour le 19.02.2014 à 18h48 | Par Philippe Dagen

"Bénerville, la plage 1890", d'Eugène Boudin. | COLLECTION PARTICULIÈRE


« Homme de culture et homme de lettres, très proche des artistes de son temps, de toutes générations, Olivier Kaeppelin collabore avec la Galerie Maeght et la Fondation Maeght depuis près de 25 ans. Il prendra en charge la programmation déjà établie et, dans la continuité des grandes expositions de la Fondation Maeght, proposera de nouveaux axes de travail. Je suis très heureux de son arrivée. », déclare Monsieur Adrien Maeght, Président de la Fondation Marguerite et Aimé Maeght.
« Olivier Kaeppelin est un ami historique de la Fondation dont il partage la passion pour les artistes et leurs oeuvres, comme le goût de l’échange avec le public. Le Conseil d’Administration est très heureux d’accueillir cet ami et ce visionnaire, cet homme engagé, sur qui nous comptons désormais pour honorer et renouveler l’esprit qui guide ce lieu unique », précise Madame Isabelle Maeght, administratrice de la Fondation qui en assumait la direction depuis le départ à la retraite de Michel Enrici, directeur de 2006 à 2009.

Vincent van Gogh (1853-1890)L'église d'Auvers-sur-Oise, vue du chevetJuin 1890Huile sur toileH. 94 ; L. 74 cmParis, musée d'OrsayAcquis avec le concours de Paul Gachet et d'une donation anonyme canadienne, 1951 © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Emil Nolde (1867–1956) Tänzerin in rotem Kleid, 1910 Aquarell auf Japan, 348 x 288 mm Kunsthalle Emden © Nolde Stiftung Seebüll
Emil Nolde (1867–1956) autoportrait, 1917 huile sur bois © Nolde Stiftung Seebüll
Emil Nolde, né Hans Emil Hansen le 7 août 1867 à Nolde dans la région Schleswig-Holstein et mort le 13 avril 1956 à Seebüll (musée Emil Nolde), est un célèbre peintre expressionniste et un aquarelliste allemand.
Le Musée Städel présente la plus grande rétrospective de l'artiste Emil Nolde depuis 25 ans en Allemagne. Le regard sur l'œuvre de l'artiste a beaucoup changé depuis ce temps. Cette exposition réalisée grâce à de nombreux prêts de la Fondation Nolde Seebüll et d'autres collectionneurs, permet de ré(découvrir) les nombreuses facettes et la diversité des travaux d'Emil Nolde. Parmi les 140 œuvres exposées dans un ordre plus ou moins chronologiques (peintures, aquarelles, graphiques), le visiteur peut admirer l'œuvre tardive d'Emile Nolde, moins connue du grand public, ainsi que des œuvres jusqu'ici inconnues.
Cette exposition ouvre de toutes nouvelles perspectives sur l'œuvre de cette expressionniste célèbre.
Commissaire de l'exposition Dr. Felix Krämer (Städel Museum)
Städel Musum
Schaumainkai 63
60596 Frankfurt am Main
Horaires
Mardi, mercredi, samedi, dimanche
10 –18 heures
Jeudi et vendredi
10 – 21 heures
Fermé le lundi
Horaires spéciales
4.3., 18., 20. + 21.4., 1.5., 29.5., 8.6., 9.6., 10.6.2014 de 10.00–18.00 heures
Prix d'entrée
12 €, tarif réduit 10 €, ticket famille 20 €
Samedis, dimanches et jours fériés 14 €, tarif réduit 12 €, ticket famille 24 €.
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Site du musée Städel (en langue allemande et anglaise)
Accès
Métro U-Bahn U1, U2, U3 et U8 (Schweizer Platz)
Tramway 15 et 16 (Otto-Hahn-Platz)
Bus 46 - Museumsufer - Linie (Städel)
Environ 10 minutes à pied de la gare centrale par le Holbeinsteg.
Emil Nolde, Le Paradis perdu, 1921 huile sur toile © Nolde Stiftung Seebüll
Le Musée Städel a présenté du 23 octobre 2013 au 2 février 2014 2014 le plus important artiste allemand de la Renaissance, Albrecht Dürer (1471–1528).
Le dialogue permanent d'Albrecht Dürer avec les œuvres de ses collègues allemands, hollandais et italien est le thème central de l'exposition à Francfort qui présente les travaux de Dürer dans le contexte de leur genèse.
Ainsi, ses précurseurs, contemporains et élèves comme Martin Schongauer, Hans Baldung Grien, Hans von Kulmbach, Jacopo de Barbari, Giovanni Bellini, Joos van Cleve ou encore Lucas van Leyden font partie de cette grande exposition. Grace à cette contextualisation, le visiteur peut contempler non seulement la qualité artistique de l'œuvre de Dürer, mais aussi son influence décisive sur l'art de la Renaissance nord-européen.
L'exposition Dürer réunit des prêts des collections les plus importantes du monde comme de la National Gallery Londres, du Museo Nacional del Prado à Madrid, de la National Gallery of Art à Washington, du Pariser Louvre, du British Museum à Londres, des Staatlichen Museen zu Berlin, des Uffiicies à Florence, du Rijksmuseum Amsterdatm et du Musée Paul Getty à Los Angeles.
Commissaire : Prof. Dr. Jochen Sander
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Exposition proposée par le musée des Beaux-arts d'Agen à l'Église des Jacobins du 8 février aux 28 avril 2014.
