Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Rives de Saône à Lyon
6
fév.
2014
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Projet phare du Grand Lyon, le réaménagement des Rives de Saône permet à tous les Grands Lyonnais de "renouer" avec la rivière.En mettant en valeur l'ensemble des visages et caractéristiques de la Saône, la promenade piétonne, au plus près de l'eau et la plus continue possible, est le fil conducteur du projet. Un axe de vie et de bien-être pour les habitants qui vient raccrocher la ville à la Saône et à la nature avec des espaces de détente, ouverts et vivants, tout au long du parcours.
Sur les 50 kilomètres de rives du Grand Lyon, artistes et maitres d’œuvreont travaillé ensemble pour dessiner une promenade piétonne qui traverse 14 communes, dont 5 arrondissements de Lyon. En 2013, 15 kilomètres sur les 22 que comptera le projet final sont achevés entre la Confluence et l'île Barbe et entre Fontaines-sur-Saône et Rochetaillée-sur-Saône.
Pour tout savoir sur les aménagements, les artistes impliqués, la médiation menée ou le calendrier du projet, découvrez notre site dédié www.lesrivesdesaone.com
http://www.grandlyon.com/Rives-de-Saone.3531.0.html

Chez Artazart (Xe), les libraires spécialisés, toujours de bon conseil, savent attiser la curiosité. Crédits photo : ARTAZART
Trois adresses indispensables pour refaire sa bibliothèque d'ouvrages d'art, de graphisme, de photos ou de mode dans la capitale.

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Le Musée Automobile Reims-Champagne est l'un des plus importants musées automobiles de France. Il regroupe plus de 220 véhicules, autos et motos.

Le musée vous invite à la découverte de son histoire et de ses collections
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L'artiste JR sur un échafaudage, à Paris. Une bâche protégera la coupole du Panthéon. Elle sera constellée de milliers de portraits d'anonymes, pris par JR dans un camion Photomaton. Crédits photo : Cécile Dessertine
Le photographe va créer une installation sur la coupole et à l'intérieur du monument qui restera le temps des travaux.
Depuis que les portes du harem de Soliman le Magnifique se sont refermées sur sa jeunesse et sa beauté, Hürrem, la petite esclave tartare, n'a qu'une idée en tête : se venger des Ottomans. Aussi déploie-t-elle des trésors d'ingéniosité pour se faire remarquer du Conquérant de Rhodes, devenir d'abord sa favorite, puis son épouse, et enfin sa conseillère... Elle n'hésitera pas à user du poison et à intriguer pour éliminer tous ceux qui se mettent en travers de sa route, qu'il s'agisse du grand vizir ou du propre fils du sultan... Lorsque, en 1558, elle meurt en maudissant Soliman et sa descendance, son fils est sur le trône et le déclin de l'Empire ottoman déjà amorcé. Tableau saisissant du harem de Soliman le Magnifique, monde de violence et de sensualité où se mêlent plaisirs délicats et cruauté effrénée ; documentation historique de premier ordre... Un roman remarquable !
http://www.amazon.fr/Les-Nuits-Topkapi-Colin-Falconer/dp/2266072412
Seule une voyelle sépare en effet Lyon de Léon et depuis plus d'un siècle les deux sont unis sous le régime de la communauté des sons et des mets. Régime n'est peut-être pas le mot juste dans cette cité où la diète locale se décline en gras-double...
JP GenéRédigé par . D'ARCHITECTURES
Publié le 19/11/2013
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Deux ans de travaux et 38 millions d'euros plus tard, la Tate Britain a présenté hier son nouveau visage, imaginé par l'agence Caruso St John. Son projet de rénovation, qui concerne l'entrée côté Tamise, la rotonde et la partie sud-est du bâtiment, vise à révéler les qualités du musée d'origine tout en améliorant sa circulation et en créant de nouveaux espaces. La rotonde, entièrement restaurée, accueille un escalier en spirale permettant aux visiteurs d'accéder à de nouveaux espaces d'exposition et de restauration. Le balcon circulaire, fermé depuis les années 1920, a également été restauré et offre ainsi un café avec un bar de 14m de long. Le projet inclue également la ré-ouverture de l'entrée du musée située côté Tamise : la Millbank Entrance. Elle permet de retrouver l'agencement original des salles et une meilleure fluidité des circulations. |
Tapisettapisseriesd'artistes
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris met l’art textile en lumière avec l'exposition Decorum qui présente plus d’une centaine de tapis et de tapisseries signés par des artistes modernes (Fernand Léger, Pablo Picasso) et contemporains (Dewar & Gicquel, Vidya Gastaldon).
Decorum permet de découvrir les œuvres tissées, souvent insoupçonnées, d’artistes majeurs et le travail d’artistes injustement méconnus (Guidette Carbonell). Des pièces anonymes de différentes époques et régions sont également exposées afin de déceler des influences et d’engager des confrontations.
Objets à la fois visuels et tactiles, esthétiques et fonctionnels, facilement transportables (Le Corbusier qualifiait ses tapisseries de « Muralnomad »), tapis et tapisseries transcendent les habituelles frontières des arts décoratifs et du design
La mer, de tous temps, est l’objet de fascination et de fantasmes. Le rêveur, le poète, le voyageur, le colonisateur, le commerçant, le navigateur,…. chacun développe un rapport intime et unique à cet infini miroir d’eau.
Fondée sur les collections du musée accumulées au fil du temps, l’exposition Retours de mer nous conte une histoire des relations de Dunkerque et plus largement de l’Occident avec le monde. Pour la plupart données par des Dunkerquois ou des habitants de la région, capitaines au long cours, armateurs, consuls, explorateurs, négociants, collectionneurs… ces collections nous font voyager à travers les continents, de l’Océanie aux Amériques, du Maghreb au Groenland, de l’Afrique de l’Ouest au Moyen-Orient et à l’Asie du Sud-Est.
Le musée de Dunkerque, comme celui de nombreuses autres villes portuaires, Boulogne-sur-Mer, Dieppe, Marseille, Nantes, La Rochelle…, offre ainsi un miroir de l’histoire des échanges entre les hommes, par-delà les mers et les frontières, qu’ils soient marqués par la curiosité, par des liens commerciaux, par la solidarité ou des rapports de force.
Articulée autour de quelques œuvres emblématiques et de cartes maritimes, l’exposition met en lumière les rapports ambivalents que l’homme peut entretenir avec la mer : d’une part, l’inquiétude et l’effroi qu’elle engendre (tempêtes, naufrages, tsunamis,…), les violences qui s’y déroulent (batailles navales, traite et esclavage, boat people,…), les dominations qu’elle facilite (conquêtes, colonisation, exploitations commerciales…) ; d’autre part, l’invitation au voyage, les rêves qu’elle suscite, les rencontres et les découvertes qu’elle favorise. Retours de mer évoque également la façon dont, aujourd’hui, la mondialisation redéfinit les cartes.
Dans le cadre de "Capitale régionale de la culture, Dunkerque 2013"