Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jaurès
Une vie pour l'humanité
À l’occasion du centième anniversaire de la mort de Jean Jaurès, les Archives nationales et la Fondation Jean-Jaurès lui consacrent la plus grande exposition jamais organisée. Derrière la grande figure du socialisme, de la paix et de la liberté, l’homme reste peu connu. Au-delà de son combat pour la paix, c’est sa personnalité complexe et multiple que l’exposition s’engage à démontrer : grand intellectuel ouvert à la modernité, leader socialiste éloigné de tout sectarisme, journaliste humaniste attaché aux droits de l’homme, grand orateur admiré et respecté, défenseur des valeurs de la République et compagnon de lutte aux côtés des ouvriers ou des syndicalistes.
Le catalogue de l’exposition retrace, via lettres, manuscrits, ouvrages, photographies, affiches publicitaires, articles et caricatures de presse, les grandes étapes de la vie du tribun. De sa naissance en 1859, à son tragique
assassinat à la veille du premier conflit mondial, le 31 juillet 1914, l’existence de Jaurès a connu une trajectoire singulière qui éclaire tout un pan de l’histoire politique, culturelle et intellectuelle de la France d’avant-guerre. Inlassable travailleur, Jaurès s’est imposé comme un grand intellectuel d’une curiosité insatiable, un leader socialiste d’envergure internationale, un grand orateur admiré et respecté, y compris par ses adversaires, un
défenseur des valeurs de la République et le compagnon de lutte des ouvriers.
Exposition aux Archives nationales, à Paris,
du 4 mars au 2 juin 2014


Historique
Depuis que les portes du harem de Soliman le Magnifique se sont refermées sur sa jeunesse et sa beauté, Hürrem, la petite esclave tartare, n'a qu'une idée en tête : se venger des Ottomans. Aussi déploie-t-elle des trésors d'ingéniosité pour se faire remarquer du Conquérant de Rhodes, devenir d'abord sa favorite, puis son épouse, et enfin sa conseillère... Elle n'hésitera pas à user du poison et à intriguer pour éliminer tous ceux qui se mettent en travers de sa route, qu'il s'agisse du grand vizir ou du propre fils du sultan... Lorsque, en 1558, elle meurt en maudissant Soliman et sa descendance, son fils est sur le trône et le déclin de l'Empire ottoman déjà amorcé. Tableau saisissant du harem de Soliman le Magnifique, monde de violence et de sensualité où se mêlent plaisirs délicats et cruauté effrénée ; documentation historique de premier ordre... Un roman remarquable !

Decorum permet de découvrir les œuvres tissées, souvent insoupçonnées, d’artistes majeurs et le travail d’artistes injustement méconnus (Guidette Carbonell). Des pièces anonymes de différentes époques et régions sont également exposées afin de déceler des influences et d’engager des confrontations.




