Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 558
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Catégories : A lire, L'érotisme
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Catégories : Des évènements
Mort d’André Bay

mercredi 16 janvier 2013, par ,
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Fin de:L’âge d’or des cartes marines - Quand l’Europe découvrait le monde

- Atlas Miller, planche du Brésil, portulan, 1519
- BnF, département des Cartes et plans
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Informations pratiques
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Site François-Mitterrand
Plan d’accès au site F.-Mitterrand [fichier .pdf – 505 Ko – 20/11/09 – 1 p.]
mardi - samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
sauf lundi et jours fériéstarif plein : 7 €
tarif réduit : 5 €billet couplé 2 expositions : 10 €
billet couplé 1 exposition + 1 exposition découverte : 8,5 €Réservations FNAC au 0892 684 694 0892 684 694(0,34 € TTC/min) et sur www.fnac.com
du 23 octobre 2012 au 27 janvier 2013 François-Mitterrand / Grande Galerie
Parmi les trésors de la Bibliothèque nationale de France, figurent des documents scientifiques d’exception dont la contemplation renvoie spontanément aux légendaires Grandes découvertes.
Il s’agit des cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, appelées couramment « cartes portulans », de l’italien portolano (livre d’instructions nautiques). Ces cartes donnent la succession des ports le long des côtes, tandis que l’espace maritime est sillonné par des lignes qui correspondent aux directions de la boussole. Ce système graphique permettait aux marins de s’orienter et de faire le point, en reportant sur la carte la distance qu’ils estimaient avoir parcourue.
Le plus ancien portulan occidental connu serait de la fin du XIIIe siècle : c’est la fameuse « carte pisane », conservée au département des Cartes et plans. De ces premières cartes nautiques, seuls de rares vestiges ont survécu aux outrages du temps. Riche de cinq cents portulans, la BnF s’enorgueillit de posséder la plus grande collection au monde. Innovation technique, en même temps qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les « cartes portulans » s’imposent au regard contemporain comme de véritables oeuvres d’art dont le caractère spectaculaire tient autant à leur taille, souvent imposante, qu’à leur polychromie et à leur univers exotique.
À partir d’une sélection de deux cents pièces majeures – cartes, globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, animaux naturalisés, dessins, estampes, tableaux et manuscrits, issus des collections de la BnF ou prêtés exceptionnellement par le Quai Branly, Guimet, le Louvre, les Arts et métiers, le Mobilier national ou le musée de la Marine, le Service historique de la Défense, la British Library, des institutions italiennes et des collections régionales –, l’exposition aborde plusieurs questions : les conditions de navigation et l’usage des cartes ; les découvertes de l’Afrique, de l’Asie, des Amériques et du Pacifique et les rivalités entre les puissances maritimes, la circulation des savoirs géographiques entre océan Indien et Méditerranée ; la création et la diffusion d’une iconographie des Nouveaux Mondes avec leurs paysages, leurs peuples, leurs mœurs, leur faune et leur flore.http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.age_dor_cartes_marines.html
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
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Catégories : Des expositions, Musique, Reinhardt Django
Fin de:Django, swing de Paris

Émile Savitry, Portrait de Django Reinhardt, 1933
Django Reinhardt Swing de Paris
DU 6 OCTOBRE 2012 AU 23 JANVIER 2013
Accédez au mini-site de l'exposition
Enfant de la balle né à l’arrière d’une roulotte, aristocrate du swing grandi dans les bas-fonds de la « Zone », Django Reinhardt (1910-1953), « fils de l’air » comme se plaisait à le décrire Jean Cocteau, a conquis aussi bien les intellectuels férus de jazz que les danseurs des bals canailles ou la clientèle chic des cabarets sélects, grâce à la magie de sa guitare.
Django Reinhardt a fasciné ses contemporains par la manière dont son éclatante virtuosité a triomphé de son handicap, faisant oublier qu’il avait perdu l’usage de deux doigts dans l’incendie de sa roulotte, à l’âge de dix-huit ans. Prenant la tête, avec le violoniste Stéphane Grappelli, du Quintette du Hot Club de France, il a donné naissance à un nouveau style de jazz : le jazz manouche. Il a partagé la scène avec certains des plus grands noms : Coleman Hawkins, Duke Ellington ou Benny Carter.
Des bals de la rue de Lappe au Boeuf sur le toit, des boîtes de Pigalle à la Salle Pleyel, des grands cinémas des Champs-Élysées au Cirque Médrano ou aux puces de Saint-Ouen, le parcours de Django est une géographie parisienne en soi. Outre une collection de documents inédits et l’évocation de l’atelier des mythiques guitares Selmer, l’exposition fait une place à ceux qui ont su capter l’âme de Paris : des photographes comme Eugène Atget, Brassaï, Émile Savitry, Willy Ronis ou Robert Doisneau, mais aussi des écrivains, des peintres et sculpteurs.
http://www.citedelamusique.fr/francais/musee/expo_temporaires.aspx
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Catégories : Actualitté, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des évènements
La poétesse japonaise Toyo Shibata s'éteint à 101 ans
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Le lundi 21 janvier 2013 à 08:33:22 -
Le dernier de ses recueils de poèmes s'était vendu à 1,6 million d'exemplaires : la poétesse japonaise Toyo Shibata est décédée ce 20 janvier, âgée de 101 ans. Une mort de vieillesse qui laisse le Japon orphelin d'une créatrice admirée.

Crédit Reuters
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Catégories : Le textile
Recul inédit des importations de textile chinois en France
Par Anne-Sophie Cathala, Service infographie du Figaro Mis à jour le 21/01/2013 à 10:01 | publié le 20/01/2013 à 19:36
ÉCONOMIE
ACTU-ECO
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Recul inédit des importations de textile chinois en France
Mots clés : Textile chinois, Infographie
Par Anne-Sophie Cathala, Service infographie du Figaro Mis à jour le 21/01/2013 à 10:01 | publié le 20/01/2013 à 19:36 Réactions (57)INFOGRAPHIE - Après avoir progressé pendant plus de dix ans, la part de marché des vêtements «made in China» est en recul au profit d'autres pays d'Asie ou même de la Pologne et du Portugal.
Il fallait que cela arrive: la consommation française de vêtements s'est effilochée, en 2012, pour la cinquième année consécutive, de 2,1 %, si bien que les articles «made in China» importés en ont fait les frais. Concurrencés par des marchandises en provenance du Pakistan, d'Indonésie, de Madagascar, de Pologne, d'Espagne ou du Portugal…
«Depuis 2004 et la fin des quotas, c'est la première fois que la Chine a vu sa part de marché baisser dans les importations françaises de textile et habillement», souligne Anne-Laure Linget, de la Fédération de la maille et de la lingerie. Après avoir galopé, passant de 10 % en 2000 à 22 % en 2005 juste après la fin des quotas, cette part de marché, de 34,1 % en 2011, a été ramenée, selon l'Institut français de la mode (IFM), à 33,9 % en 2012 sur les dix premiers mois de l'année. Et la tendance ne devrait pas changer en fin d'année.

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Catégories : A lire, Les polars
La Maison des belles personnes

Gabriel ROLON
Traduit par Marianne MILLON
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Catégories : A lire, Les polars, Voyage
Michael GRUBER , "L'enigme Vélasquez"
« Un miracle de fiction intelligente, un des thrillers essentiels de ces dernières années. »The Washington Post
Après Le Livre de l'air et des ombres, le nouveau chef-d'oeuvre de Michael Gruber. Un puzzle passionnant, plein de chausse-trappes et de trompe-l'oeil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.
Fils d'un peintre réputé, Chaz Wilmot a un don pour reproduire les tableaux de maîtres anciens. Lorsqu'il accepte de restaurer une fresque de Tiepolo dans un palais vénitien, il est loin de se douter qu'il va, pour la première fois, être amenéà réaliser un faux. Et, pourtant, il se révèle bien vite un faussaire de tout premier ordre, à la ferveur créatrice inédite. Ce nouveau talent le conduit peu à peu à découvrir un univers sans pitié où, dans l'ombre, marchands d'art, experts, riches collectionneurs et historiens mènent la danse. Obsédé par un nu de Vélasquez, il va vite être entraîné malgré lui dans une affaire aux multiples rebondissements.
Avec ce thriller obsédant, d'une rare intelligence, Michael Gruber s'empare de l'esprit du lecteur et le captive jusqu'à la dernière page, grâce à une intrigue vertigineuse où le vrai et le faux se mêlent et se confondent et où toutes les apparences se révèlent trompeuses. Il nous offre un formidable voyage dans le monde fascinant des faussaires, avec ce roman qui, de la vie de Vélasquez à la spoliation des oeuvres d'art des victimes de l'Holocauste, fourmille de détails passionnants relatifs à l'art et à l'histoire. Salué par une critique unanime, il confirme ainsi avec cette oeuvre son statut de grand maître du thriller érudit.
L'auteur
Michael GRUBERMichael Gruber est docteur en biologie marine. Il vit à Seattle. Après Le Livre de l’air et des ombres, L’Énigme Vélasquez est son deuxième roman publié au cherche midi éditeur.
http://www.cherche-midi.com/theme/L_Enigme_Velasquez-Michael_GRUBER_-9782749113432.html
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Catégories : A lire, Les polars
« Dame d'atout»
« Dame d'atout
»
deAlexis Lecaye
Le commissaire Martin est appelé au milieu de la nuit : le corps d’une fillette vient d’être retrouvé sur le périphérique entre Paris et Pantin. Malgré ses années de service, Martin ne peut s’habituer aux meurtres d’enfants et c’est animé d’une rage folle qu’il se rend sur les lieux du crime. Très vite, l’enquête le conduit au domicile d’un certain Akim Fédiche. Mais l’homme, récemment sorti de prison, semble impossible à confondre et les recherches pour l’interroger restent vaines. Jusqu’à ce qu’on le retrouve pendu, en pleine forêt, à une centaine de kilomètres de Paris dans un simulacre de suicide…
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Catégories : La télévision
Empreintes Enrico Macias - La vie en chansons
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Catégories : L'actualité, La culture
Au Mali se joue aussi une guerre culturelle
LE MONDE | 17.01.2013 à 12h14 • Mis à jour le 17.01.2013 à 13h16 Par Véronique Mortaigne
Craignant les effets des combats, des frappes aériennes et des pillages, Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco, a adressé mardi 15 janvier une lettre aux autorités françaises et locales engagées dans les opérations militaires au Mali. Elle leur demande de "tout mettre en oeuvre pour protéger le patrimoine culturel du pays, déjà gravement endommagé", avec carte détaillée des sites d'importance à l'appui.
En mars 2012, les islamistes radicaux d'Al-Qaida au Maghreb islamique ...
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Catégories : A lire, Mon mari, Train, tramway et autres transports en commun, Voyage
"Le train" de Jean Pruvost ,Amélie Rozet chez Honoré Champion (Paris, France)

LE TRAIN «grâce auquel l'homme n'a plus rien à envier aux poissons et aux oiseaux» ! C'est du verbe tramer que vient le mot train... Pour autant, ce moyen de locomotion ne traîne pas pour s'imposer, dans le quotidien comme dans l'extraordinaire. Traîner, c'est étymologiquement tirer, d'où le train assimilé à la «file de choses» en mouvement, au XIIe siècle, puis dès le XV siècle, à la «partie de la voiture à cheval à laquelle sont attachées les roues», avant que naissent, en 1825, la machine locomotive tirant voitures et wagons et, au XXe, le TGV, un sigle stimulant, synonyme de modernisme.
Le train sillonnera la terre en «abrégeant le temps et l'espace», s'exclame-t-on en 1870. Ainsi, c'est au chemin de fer que sera consacré le plus gros article du Dictionnaire universel du XIX siècle de P. Larousse, 25 pages ! A J. Verne de son côté d'évoquer dans le Tour du monde en 80 jours, le train et sa locomotive étincelante, munie de son chasse-vache, qui «mêlait ses mugissements à ceux des torrents et des cascades, et tordait sa fumée à la noire ramure des sapins». On peut désormais aller «d'un pôle à l'autre, plus vite que ces énormes cétacés qui traversent les océans des deux mondes», lit-on dans un dictionnaire du XIXe. Propos étonnant car comment surnommera-ton parfois le TGV ? Cachalot...
En offrant ici à foison mots et expressions, d'hier à demain, en racontant l'univers rayonnant du chemin de fer et de la SNCF, on donne raison à J. Renard : le train «agite» merveilleusement «notre cerveau» !
LES AUTEURS Amélie Rozet, esprit curieux et efficace, travaille dans la communication et se passionne tout naturellement, dans la tradition familiale, pour l'univers du train et celui des dictionnaires. Jean Pruvost, tout petit, rêvait de dictionnaires et de trains...
LA COLLECTION CHAMPION LES MOTS dirigée par Jean Pruvost offre un voyage totalement inédit au coeur des mots, à travers les dictionnaires du XVIe siècle à aujourd'hui, voyage propre à surprendre et enchanter celles et ceux qui veulent découvrir ou approfondir le thème présenté.
Déjà parus : Le vin, Le loup, La mère, Le citoyen. Le mariage, Le chat, Le chocolat, Le parfum, Le fromage, Les élections, Le cirque. -
Catégories : A lire, Les polars
Il coule aussi dans tes veines
- Paru le : 09/01/2013
Sara Gallagher, 34 ans, mère d'une fillette de 6 ans, sait depuis toujours qu'elle a été adoptée. Mais, alors qu'elle se prépare à épouser Evan, la jeune femme souhaite découvrir qui sont ses véritables parents.Ses recherches ne passent pas inaperçues et alertent son père biologique, qui n';est autre que le tristement célèbre Tueur des Campings, un serial killer que la police canadienne cherche à coincer depuis des années.Quand ce dernier - qui prétend se prénommer John - prend contact avec elle pour faire sa connaissance, Sara se retrouve prise au piège.
Elle ne veut pas lui parler. Lui menace de tuer si elle interrompt leurs conversations téléphoniques. Et il passe à l'acte...De plus, la police pousse la jeune femme à poursuivre leur échange pour localiser le tueur. Mais le pire est à venir. Un jour, John réussit à attirer Sara et sa fille dans une cabane perdue au fond des bois sur l'île de Vancouver...Comme dans Séquestrée, Chevy Stevens fait monter le suspense jusqu'à son paroxysme.
Un thriller à couper le souffle qui se dévore d'une traite. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des librairies, La télévision, Mes Avent et NOEL
J'ai aimé voir à "La grande librairie" cette semaine:
Eve Ensler

BIOGRAPHIE
Dramaturge et féministe américaine, Eve Ensler s’est fait connaître dans le monde entier pour sa pièce Les Monologues du vagin (1996, Balland). Elle est également l’auteur de Un corps parfait (2007, Denoël), Des mots pour agir (2010, Des Femmes/ Antoinette Fouque) et de Je suis une créature émotionnelle (10/18 éditions, 2011).
http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=auteur&id_article=6906
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Catégories : Des expositions
Fin de "Mary CASATT à Paris"
Mary Cassatt à Paris : dessins et gravures de la collection d'Ambroise Vollard
Lieu : Paris - Mona Bismarck American Center for Art & Culture
Date : du 26 septembre 2012 au 20 janvier 2013Visuel de l'affiche de l'exposition "Mary Cassatt : Dessins et gravures de la collection Amroise Vollard", 2012 (DR).
Du 26 septembre 2012 au 20 janvier 2013, la Mona Bismarck Foundation présente l'exposition "Mary Cassatt à Paris : dessins et gravures de la collection d'Ambroise Vollard".
Informations pratiques :
Accès
Métro Ligne 9 Iéna, Alma-Marceau et Ligne 1 et 9, Trocadéro
RER C, Pont de l'Alma
Bus 72, 63, 92, 32, 82Ouverture
de 10h30 à 18h30 les mercredis, vendredis, samedis et dimanches
de 12h à 20h00 le jeudiTarifs
Plein tarif : 7 EUR
Tarif réduit : 5 EUR (enfants de 12 à 17 ans, chômeurs, seniors de plus de 60 ans et étudiants)
Gratuité : moins de 12 ansInformations complémentaires Mona Bismarck American Center for Art & Culture 34, avenue de New-York 75116 Paris Tel : +33 (0)1 47 23 83 37 +33 (0)1 47 23 83 37 En savoir plus sur le lieu
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
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Catégories : Des évènements
J.-B. Pontalis, mort d'un maître à penser
Par Thierry Clermont Mis à jour le 15/01/2013 à 18:47 | publié le 15/01/2013 à 14:30
J.-B. Pontalis. Crédits photo: Gallimard. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des évènements, Mes Avent et NOEL
Nagisa Oshima, le briseur de tabous, est mort
Par Marie-Noëlle Tranchant Mis à jour le 15/01/2013 à 18:53 | publié le 15/01/2013 à 17:35
Nagisa Oshima a acquis une célébrité internationale avec L'Empire des sens. Crédits photo : PATMAN/SIPA -
Catégories : Des évènements, Des expositions, Des musées, Le paysage, Lille(Nord,59:études)
Fin de:Fables du paysage flamand
Cette exposition révèle le caractère merveilleux et fantastique de ces paysages du XVIe siècle qui suscitent aujourd’hui encore fascination, effroi ou questionnement. A cette époque, les artistes flamands inventent une nouvelle manière de peindre, attachante et inventive, aux frontières du réel et de l’imaginaire. La nature devient le lieu de tous les mythes, de toutes les fables, les arbres et les rochers sont anthropomorphes, les créatures les plus étranges côtoient les hommes absorbés par leurs occupations quotidiennes. Dans ces mondes hybrides se dessine pour le spectateur un chemin de vie ; le paysage devient le lieu de passage entre la réalité sensible et le monde spirituel.
Dans ces images où se mêlent la foi chrétienne et les superstitions populaires, où se rencontrent le beau et le bizarre, le merveilleux et le monstrueux, la nature s’écrit dans un langage symbolique dont nous ne détenons plus tous les codes, et nous emmène dans un monde qui nous dépasse, cosmique, légendaire et infini.
L’originalité et la puissance de ces images, signées par des maîtres reconnus tels que Bosch, Brueghel, Bles, Bril ou Patinir, mais aussi par des artistes moins connus, mais néanmoins brillants comme Mandijn, ou de Keuninck, se révèlent dans leur composition d’ensemble comme dans le détail et repoussent la réalité du paysage au-delà du visible, jusqu’au fantastique.Pour en savoir plus, téléchargez le Communiqué de Presse ou le Dossier de Presse de l’exposition.
Tarifs : 6 50 € et 5 € (exposition seule) - 9 € et 6 € (musée + expositions).
Visioguide : 1 € (FR, GB, NL). Application téléchargeable sur Appstore et Google Play.
Catalogue : 39 €. Éditions Somogy, réalisé avec le soutien de AG2R La Mondiale.Achetez vos places en ligne ! Cliquez ici.
Cette exposition est organisée par le Palais des Beaux-Arts et la Ville de Lille, dans le cadre de FΔNTΔSTIC / lille3000. Elle est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France et bénéficie a ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat.
Elle est réalisée grâce au soutien du Conseil régional Nord-Pas de Calais et de Lille Métropole Communauté urbaine. Elle est réalisée avec le soutien du gouvernement flamand, et a reçu le label de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai.
Elle bénéficie du mécénat de la Caisse d’Epargne Nord France Europe, de GDF SUEZ et d’Auchan.
Autour de l’exposition :
Le dimanche à 16 h 30 et le lundi à 14 h 30 : visite guidée.
Jeu. 25 oct. 18h30
Vivaldi / Cage – 8 seasons, concert-projection.
Merc. 21 nov. 19h
La Nuit fantastique, nocturne étudiants.
Mardi 27 nov. 19h30
Le Palais des Délices, visite suivie d’un banquet.
Lundi 03 déc. 18h30
Têtes de lecture, lecture avec JC Carrière et C.Bouquet.
Dim. 13 Janv. 20h
Fables polyphoniques, concert de clôture.http://www.pba-lille.fr/spip.php?article2418
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Catégories : Des expositions, Lille(Nord,59:études)
Fin de:Babel
En prélude à l’exposition de l’automne 2012 : Fables du paysage flamand, Bosch, Brueghel, Bles, Bril, BABEL est la première exposition exclusivement contemporaine sur le thème universel de la Tour de Babel, la plus célèbre des allégories architecturales de l’histoire de l’art.
BABEL présente une centaine d’oeuvres de 40 artistes qui illustrent les multiples facettes du mythe biblique dans l’art contemporain... L’engouement actuel pour la Tour de Babel répond à celui du XVIe siècle flamand. A l’exemple des tours de la Renaissance flamande, qui fourmillent de détails, l’immense richesse graphique de ces visions contemporaines entre en résonance avec certaines tragédies du monde moderne.
Dans la peinture, la photographie, le cinéma d’anticipation et la BD, les Babel contemporaines et futuristes confrontent l’hommes à sa propre vanité et à la part d’insensé qui gouvernent parfois ses actes, guidés par l’orgueil et l’ambition.
Dans cette perspective morale et philosophique, l’exposition condense les références anciennes, modernes et actuelles pour produire un effet de vertige dans le temps et dans l’espace.
(A. Kiefer ; J. & D. Chapman ; D. Zhenjun ; R. Fischer ; F. Schuiten…)Commissaire de l’exposition : Régis Cotentin, Chargé de la programmation contemporaine.
Tarifs : 5 € - 3 € (exposition seule) et 8 € - 5 € (expo. + musée)
À p. du 06 octobre, inclus dans le billet musée + expositions :9 € - 6 €)Achetez vos billets en ligne !
Autour de l’exposition :
Mer. 14 nov. 12h30.
Les Greniers de Babel, visite-lecture.
Merc. 21 nov. 19h
La Nuit fantastique, Nocturne étudiants.
Lun. 03 déc. 2012
Têtes de lecture. Lecture avec JC Carrière et C.Bouquet.
Catalogue de l’exposition : 88 pages, 65 illustrations, 12 €. Editions Invenit.
Application mobile gratuite pour iPhone et Android disponible sur AppStore et Google Play. En partenariat avec Audiovisit.
Téléchargez le dossier de presse de l’exposition BABEL.Cette exposition est réalisée grâce au mécénat du Crédit du Nord, d’Avenir Public et de Air liquide. En partenariat avec Let’s motiv.
Elle est produite dans le cadre de FANTASTIC / lille3000.The Wind, 2010 © Du Zhenjun - Galerie RX, Paris
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Catégories : Des évènements, Lille(Nord,59:études)
Fin de fantastic 2012
Après Bombaysers de Lille (2006) et Europe XXL (2009), Fantastic se déploie sur la thématique du fantastique : à Lille et dans la métropole lilloise, dans l’espace public et dans les différents lieux lille3000 (Tripostal, Gare Saint Sauveur) et en collaboration avec les différents partenaires culturels de l’Eurométropole.
Le visiteur qui parcourra Lille et ses alentours sera confronté au surnaturel, au merveilleux, à l’étrange, à une réalité sublimée et parfois à la distorsion du temps et de l’espace.
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Catégories : Des expositions
Fin de:mpressionnistes et pompiers dans la même mêlée
Par Eric Bietry-Rivierre Publié le 28/08/2012 à 06:00
Femme au jardin, 1867, de Claude Monet (détail). Crédits photo : State Hermitage MuseumSt Petersburg/Hermitage Amsterdam -
Catégories : A voir, CE QUE J'ECRIS/CE QUE JE CREE, Des expositions, Mes textes en prose
L’âge d’or des cartes marines - Quand l’Europe découvrait le monde

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- BnF, département des Cartes et plans
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Informations pratiques
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Plan d’accès au site F.-Mitterrand [fichier .pdf – 505 Ko – 20/11/09 – 1 p.]
mardi - samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
sauf lundi et jours fériéstarif plein : 7 €
tarif réduit : 5 €billet couplé 2 expositions : 10 €
billet couplé 1 exposition + 1 exposition découverte : 8,5 €Réservations FNAC au 0892 684 694 0892 684 694(0,34 € TTC/min) et sur www.fnac.com
du 23 octobre 2012 au 27 janvier 2013 François-Mitterrand / Grande Galerie
Parmi les trésors de la Bibliothèque nationale de France, figurent des documents scientifiques d’exception dont la contemplation renvoie spontanément aux légendaires Grandes découvertes.
Il s’agit des cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, appelées couramment « cartes portulans », de l’italien portolano (livre d’instructions nautiques). Ces cartes donnent la succession des ports le long des côtes, tandis que l’espace maritime est sillonné par des lignes qui correspondent aux directions de la boussole. Ce système graphique permettait aux marins de s’orienter et de faire le point, en reportant sur la carte la distance qu’ils estimaient avoir parcourue.
Le plus ancien portulan occidental connu serait de la fin du XIIIe siècle : c’est la fameuse « carte pisane », conservée au département des Cartes et plans. De ces premières cartes nautiques, seuls de rares vestiges ont survécu aux outrages du temps. Riche de cinq cents portulans, la BnF s’enorgueillit de posséder la plus grande collection au monde. Innovation technique, en même temps qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les « cartes portulans » s’imposent au regard contemporain comme de véritables oeuvres d’art dont le caractère spectaculaire tient autant à leur taille, souvent imposante, qu’à leur polychromie et à leur univers exotique.
À partir d’une sélection de deux cents pièces majeures – cartes, globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, animaux naturalisés, dessins, estampes, tableaux et manuscrits, issus des collections de la BnF ou prêtés exceptionnellement par le Quai Branly, Guimet, le Louvre, les Arts et métiers, le Mobilier national ou le musée de la Marine, le Service historique de la Défense, la British Library, des institutions italiennes et des collections régionales –, l’exposition aborde plusieurs questions : les conditions de navigation et l’usage des cartes ; les découvertes de l’Afrique, de l’Asie, des Amériques et du Pacifique et les rivalités entre les puissances maritimes, la circulation des savoirs géographiques entre océan Indien et Méditerranée ; la création et la diffusion d’une iconographie des Nouveaux Mondes avec leurs paysages, leurs peuples, leurs mœurs, leur faune et leur flore. -
Catégories : A voir, L'art, L'histoire, La presse
1939-1945 : Les Arts sous l'occupation
Coédition Le nouvel Observateur
octobre 2012
Cet ouvrage raconte jour après jour la vie, les réalisations des créateurs pris dans le maelstrom de la guerre.
De juin 39 à juin 40 ils se heurtent d’abord à la censure instituée par le gouvernement français. Ensuite sous l’Occupation, à la mise au pas instituée par la Propaganda Staffel allemande qui exige que des rangs des artistes, des cinéastes, des écrivains soient exclus les Juifs et que les créateurs « agréés » ne mettent
jamais en cause les idées nazies. En outre il leur faut faire face à l’autre censure, celle de Vichy qui prône le retour à la terre, à la famille, aux valeurs chrétiennes et pourchasse les idées « qui nous ont fait tant de mal ». Des idées fort éloignées de la majorité des artistes français. Miracle ou pas, on est stupéfait quand on dresse le bilan final de cette période de l’incroyable créativité qui s’est déployée en France en dépit de difficultés pratiques rencontrés par ces hommes acharnés à survivre. Matisse, Braque, Picasso, Max Ernst, Picabia, Derain pour la peinture, mais aussi Carné- Prévert, Clouzot, Becker pour le cinéma, Guitry, Claudel, Sartre, Camus pour le théâtre : que d’œuvres en bonne place aujourd’hui au Panthéon des arts français !
Les occupants pendant cette époque ne se sont pas gênés : vols, « aryanisation », destruction de chefs-d’œuvre, censure. Et donc en filigrane, l’éternelle question : fallait-il pour l’honneur de la France que ces artistes, à l’instar de René Char, cessent de créer, se réfugient dans l’anonymat, oublient pour un temps expositions et galeries ? Qui fut collabo, qui ne le fut pas ? En 1945 la Justice aura bien du mal à ranger les créateurs d’un côté ou l’autre de cette frontière mouvante.
Informations sur ce numéro: 116 pages - 23 x 30 cm
EAN : 9782842789459
Reliure : BrochéJe précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
Précédentes publications:
15/11/2012 00:40
30/11/2012 08:41
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Catégories : Des expositions, Des musées
« Dalí, Magritte, Miró - Surrealismus à Paris » le 2.10.2011 - le 29.1.2012







