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Montpellier, Hérault,34,Occitanie - Page 4

  • Notre chambre à la ferme Flagey des parents de Courbet le 23 décembre 2011(Pour Elisabeth)

    Décorée avec "O, bonjour Monsieur Courbet"

    FLAGEY NOTRE CHAMBREP1000251.JPGPhoto perso du 23  décembre 2011Nouvelle image.JPG

    La Rencontre ou Bonjour Monsieur Courbet, Gustave Courbet, 1854

    Huile sur toile signée en bas à gauche: 54.G.Courbet, 132 x 150,5 cm

    Montpellier, Musée Fabre, inv. 868.1.23

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  • Le paysage en dessin

    Signature : Véronique Bouruet-Aubertot - 4 août 2011
     
    Charles-Joseph Natoire, Nemi : l’église Saint-François et le lac, encre et aquarelle sur papier, 31 x 43,6 cm (MONTPELLIER, MUSÉE ATGER).

    Charles-Joseph Natoire, Nemi : l’église Saint-François et le lac, encre et aquarelle sur papier, 31 x 43,6 cm (MONTPELLIER, MUSÉE ATGER).

     

     

     

     

    Claude Gellée, Sébastien Bourdon, Pierre Patel mais aussi François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Hubert Robert : les grands noms de l’art classique français sont là, à travers une cinquantaine de feuilles empruntées aux musées du Louvre, de Montpellier, de Marseille ou de Rennes.

    Vues campagnardes ou urbaines, scènes bucoliques ou ruines tourmentées, l’art du paysage se décline à la pierre noire, la sanguine, le lavis d’encre ou encore l’aquarelle. Avec en contrepoint une sélection de treize dessins du XIXe siècle.

    http://www.connaissancedesarts.com//peinture-sculpture/actus/breves/le-paysage-en-dessin-90573.php?xtor=EPR-1031-[NL_generique]-20110805-[actu]-[peinture-sculpture]

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  • Info poésie

    Actualité
    Printemps des Poètes

    Juin 2011

    14e Printemps des Poètes du 5 au 18 mars 2012
    sur le thème
    "Enfances"

     

     

    Les festivals de l'été

    En juin :
    - Le festival franco-anglais de poésie organisé par
    www.festrad.com
    - Poètes au Potager à Montluçon

    Télécharchez l'info des festivals de l'été 


    Evénements poétiques : juin

    -
    "Poésie, chanteurs de rue et Orgues de barbarie" 
    en Provence

    - Rimbaud, l'heure de la fuite à Montpellier
    -
    Escales poétiques, animations et exposition à Plérin dans les Côtes d'Armor


    Actualité des événements avec les poètes

    Jacques Roubaud - Eric Sarner - Marc Alyn - Alain Borer - Hélène Cadou - Bruno Doucey - Ira Feloukatzi - Antoine Emaz - William Cliff - Jean-Pierre Verheggen - Ariane Dreyfus - Edith Azam - Guy Goffette - Ludovic Degroote - Michel Collot - Marie-Claire Bancquart...


    Nouveautés "livres de poésie"

    -
    Enclose de Camille Loivier (Tarabuste)
    -
    La traductière n°29 (La traductière)
    -
    Le fleuve les regarde dans les yeux, sept poètes slovènes contemporains (Centre de création pour l'enfance)


    Actualité du label
    "Sélection Printemps des Poètes"


    -
    L'Art d'être grand-père d'après Georges et Victor Hugo, adaptation et mise en scène Vincent Colin
    -
    Traîne pas trop sous la pluie... , spectacle de et par Richard Bohringer

    Facebook envoyer une carte poème

     Hommage à

    Robert Marteau qui vient de nous quitter

    POESIE DANS LE METRO
    En partenariat avec la Ratp, le Printemps des Poètes propose
    de lire des poèmes  sur les contre-marches de la station Saint-Ambroise (l.9)
    photo c. Ratp/ D. Sutton)

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  • Vers d'infinis paysages au 13e Printemps des poètes

    D'infinis Paysages...

    Rédigé par Clémentine Baron, le lundi 07 mars 2011 à 11h01

    Aujourd’hui débute la 13e édition du printemps des poètes, avec pour thème « D’infinis paysages » et en particulier les infinis paysages ultra-marins en cette année qui leur est dédiée.

    La cérémonie d’ouverture aura lieu à midi et demi à la station Auber (RER A) où Juliette Binoche, marraine de l’édition 2011, nous lira certainement quelques vers. Puis, de 13 h 30 à 16 h 30, défileront dans les rues de Paris, plus de 400 comédiens qui réciteront des poèmes en pleine rue (voir l’itinéraire).

    À l’instar de la fête de la musique, le printemps des poètes regroupe chaque année depuis 1999 des millions d’amateurs de poésie à travers plus de 12 000 manifestations, en France et à l’étranger. Ainsi, différents évènements seront organisés entre le 7 et le 21 mars : dans les bibliothèques et médiathèques, mais aussi dans les établissements scolaires, en toutes sortes de lieux culturels et enfin, dans les rues de certaines villes, dont en France : Paris, Lyon, Tours, Montpellier et La Rochelle.

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  • Actualité Montpellier

     

    Une exposition lui est consacrée au Musée Fabre.


    Comment avez-vous réussi à rassembler cette prestigieuse collection ?
    C'est le fruit de la réunion de dons de la famille de Cabanel détenus par le musée Fabre et de prêts privés. Nous avions énormément de documentation sur les lieux des oeuvres. Mais il fallait vérifier que tel musée possédait bien tel portrait... On a retrouvé des oeuvres en Arabie Saoudite, au Japon, au fin fond de l'Amérique...

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  • Centenaire Théophile Gautier en 2011

    L’anné 2011 marquera le bicentenaire de la naissance de Théophile Gautier. A cette occasion, une association a été créée, à l’initiative de la Société Théophile Gautier et avec le partenariat des universités de Paris 3, Paris 4 et Montpellier. Des personnalités du monde artistique, littéraire et muséal, ainsi que des descendants de Théophile Gautier, en font partie. M. Hugues R. Gall, Membre de l’Institut, en est le président d’honneur, Mme Anik Lesure, arrière-arrière petite fille de Gautier, en est le président. L’association du Bicentenaire de Théophile Gautier 1811-2011 stimule et coordonne les initiatives que les universités, les musées et autres institutions organiseront en 2011. Pour plus d’information n’hésitez pas à nous écrire.

    Pour connaître le programme du bicentenaire, téléchargez la dernière lettre d’information de l’association, et consultez la rubrique 2011 le bicentenaire.

    Pour adhérer à l’association, renvoyez le bulletin d’adhesion.

    http://www.theophilegautier.fr/

  • Jean Raoux, maître de la sensualité Régence

    Même si c'est Montpellier, sa ville natale, qui l'honore d'une première rétrospective, on aurait tort de croire que Jean Raoux (1677-1734) n'est qu'un peintre d'intérêt régional. Certes, son ami Antoine Watteau lui a fait de l'ombre dans les manuels d'histoire de l'art. Pourtant, comme le démontre brillamment le Musée Fabre, en quatre-vingts pièces dont plus de la moitié sont des tableaux, Raoux a largement contribué à imposer dans le goût français une autre voie que celle du «Grand Genre ».

    «En opérant la synthèse de la peinture vénitienne, flamande et hollandaise, Jean Raoux assure la transition entre le classicisme, fixé de Poussin à Le Brun, et la peinture galante, de Watteau à Boucher », résume le directeur du lieu, Michel Hilaire. De fait, on reconnaît aisément les charmants minois féminins qu'il aimait, ainsi que son mécène, le grand libertin Philippe de Vendôme dont l'étonnant portrait en vieillard débraillé et las des plaisirs temporels mériterait de quitter l'ambassade de France à Bruxelles, où il demeure en dépôt, pour rejoindre les cimaises du Louvre.

    Ces visages typiquement Régence ont des joues aussi rondes que celles des satyres et de charmantes petites lèvres rosées surmontées d'un nez grec. Les plus beaux sont ceux de La Liseuse et de son pendant, Le Silence ou l'Indiscrète, tableaux presque aussi mystérieux que ceux de Vermeer desquels ils découlent. Conservés au Musée Calvet d'Avignon, ils ont également fait le voyage.

    Un expert en jeux de lumière

    Quant aux formes dodues des nymphes du Bain de Diane, elles sont rendues ­encore plus désirables par l'eau, dont la transparence laisse voir le bas des cuisses.

    Comme ces scènes mythologiques, les scènes allégoriques (L'Odorat et Le Goût, prêts du Musée Pouchkine venus pour la première fois en France) et de genre (magnifique et inédit clair-obscur de La Liseuse à la lampe, issu d'une collection particulière) se voient systématiquement magnifiées par un grand rayon de lumière éclairant l'action principale.

    En début de parcours, La Vierge du Rosaire, médiocre toile religieuse venue de l'église Notre-Dame-du-Lac de Lunel, prouve qu'un jeune rapin peut parfois réaliser de rapides progrès. Suit une période italienne. Raoux est déjà un virtuose du coloris en demi-teintes, un expert en jeux de lumière et reflets complexes. Son trait est fin, le rendu des satins et des soieries magistral, enfin, la facture alterne : tantôt porcelainée, tantôt moelleuse.

    La période française, celle où Raoux loge à la commanderie du Temple, chez Vendôme, et durant laquelle il côtoie le jeune Voltaire qui l'admire, est celle de l'aisance. Si son époque le prise d'abord pour ses qualités de portraitiste, on préfère aujourd'hui les exquises et émouvantes allusions grivoises. Comme cette Jeune Fille faisant voler un oiseau (venue de Sarasota, Floride), à la lumière mi-vénitienne mi-rembranesque. « Le chardonneret est depuis l'Antiquité romaine associé au sexe mâle », explique Michel Hilaire. Le fait qu'il soit attaché à un fil tenu par une jeune fille joyeuse signifie que dans les mains de la Beauté, nous sommes toujours le jouet du désir. Une loi éternelle.

    Jusqu'au 14 mars au Musée Fabre 39, bd Bonne-Nouvelle 34000 Montpellier. Catalogue 208 p., 30 €. Tél. : 04 67 14 83 00. www.museefabre.fr

    http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/30/03004-20091130ARTFIG00639-jean-raoux-maitre-de-la-sensualite-regence-.php

  • Nicollin : «L'argent fait souvent le champion»

    nicollin.jpgFOOTBALL - Le président-mécène de Montpellier, doyen des dirigeants de clubs de L1, reconnaît que seules de rares équipes démunies réussissent.
    » Clubs de Ligue 1 cherche sponsor pour arrondir ses fins de mois

    Suite et fin ici:

    http://www.lefigaro.fr/sport/2009/10/29/02001-20091029ARTFIG00416-louis-nicollin-l-argent-fait-souvent-le-champion-.php

  • Euro 2016 : les douze stades retenus pour la candidature française

    FOOTBALL - Le Conseil Fédéral de la FFF a dévoilé mercredi la liste des stades retenus en vue de l'Euro 2016, sans distinguer les titulaires des réservistes. Metz et Montpellier sont les deux grands perdants.

    La suite ici:

    http://www.lefigaro.fr/sport/2009/11/11/02001-20091111ARTSPO00479-une-liste-sans-surprise.php

  • C'est déjà septembre en librairie

    librairie montpzellier.jpgMohammed Aïssaoui
    18/06/2009 | Mise à jour : 14:12

    «En cette période, le plus gros de l'activité consiste à recevoir les représentants des maisons d'édition». Crédits photo : Le Figaro

    DOSSIER - La rentrée littéraire a commencé dès le mois de mai pour les libraires, qui lisent déjà les livres qu'ils vendront en septembre. Reportage, à Montpellier, dans la deuxième plus grande librairie indépendante en France.

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  • Dans ma lecture du "Journal d'Hélène Berr"

    J'ai découvert "Coriolan" (page 49)

    Coriolan est une tragédie de William Shakespeare, créée en 1607.

    Sommaire

             1 La pièce

    La pièce

    Inspirée de la vie de Coriolan, militaire romain rendu légendaire par Plutarque, la pièce se rapproche assez d'Antoine et Cléopâtre. Shakespeare nous relate l'histoire sombre, d'un côté par le drame, de l'autre par la méconnaissance de la vie d'une antiquité au cœur de l'antiquité, il nous dépeint les élévations et les chutes du héros Coriolan.

    Le personnage de Volumnie, la mère de Coriolan, est dressé avec toute la sévérité et tout l'aveuglement de l'honneur, qu'Achille eut démontré dans les fracas du bronze brûlant, et pourtant l'on observe une véritable pleureuse de temples égyptiens, s'agiter et se mouvoir, se déchirer et se recoudre, comme l'odieuse caricature d'une Phèdre ou d'une Monime. C'est ainsi que le grand Aufidius, et pourtant battu toujours par le vaillant Coriolan, et rappelant à ses auditeurs tout le long de ses suppliques, sa haine fanatique envers son ennemi, lui tendra la main en même temps que tous ses pouvoirs, lorsque Coriolan viendra, piteux, lui offrir ou sa tête ou son aide.

    Cette pièce ne manque pas d'idées justes, comme le peuple girouette, ou l'ingratitude humaine, sujet déjà traité dans Titus Andronicus, ou encore la réflexion sur la position de Cominius et de Ménénius, amis de Coriolan, et pourtant restés à Rome alors qu'il partait en exil.

    Bibliographie

    En français

    • Plutarque, Vie de Coriolan, traduction de Jacques Amyot, 1584.
    • Charlotte Coffin, Lætitia Coussement, éds., Lectures d'une œuvre : The Tragedy of Coriolanus de William Shakespeare, Nantes, Éditions du Temps, 2006 (ISBN 2842743636)
    • Agnès Lafont, Frédéric Delord, éds., Coriolan de William Shakespeare - Journée d'Études de l'IRCL, Montpellier, IRCL, 2007.
    Publication en ligne sur le site de l'IRCL: http://www.ircl.cnrs.fr/francais/publicationF/publication2.htm
    • Delphine Lemonnier-Texier, Guillaume Winter, éds., Lectures de Coriolan de William Shakespeare, Presses Universitaires de Rennes, 2006 (ISBN 753503303)
    • Henri Suhamy, Première leçon sur The Tragedy of Coriolanus, Paris, Ellipses (ISBN 9782729830106)

    En anglais

    • B.A. Brockman, ed., Shakespeare's "Coriolanus" (Casebook), Macmillan, 1977
    • Kenneth Burke, « Coriolanus and the Delights of Faction », Hudson Review 19 (1966), p. 185-202
    • Emrys Jones, Scenic form in Shakespeare, Oxford: Clarendon Press, 1971

    Liens externes

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Coriolan_(Shakespeare)

  • Je viens de lire:"L'inconnu et autres récits" de Julien Green

    green.jpgJulien Green et ses doubles


    Par Régis Penalva 
    # Lib. Sauramps, Montpellier


    Le recueil de nouvelles de Julien Green qui paraît ces jours-ci aux éditions Fayard offre au lecteur français un nouvel aperçu des dons de conteur du grand écrivain américain.

    En lui étaient venus se mêler harmonieusement la tradition française du roman d’analyse psychologique, les charmes vénéneux du fantastique américain et la douceur mélancolique des parfums du grand Sud vaincu.

    Les sept courts récits aujourd’hui réunis en offrent tour à tour l’illustration : vieilles demoiselles qui enfouissent leurs souvenirs dans l’obscurité silencieuse de blanches demeures, jeunes gens hantés par la présence de doubles mi réels mi rêvés, songes dont ne sait plus très bien comment se réveiller, tourments de cœurs trop tendres ravagés par l’ennui de vivre et la peur d’une existence qui ne serait pas d’exception…

    « L’inconnu », premier récit qui donne son nom à l’ensemble du recueil, texte tardif écrit avant la mort, n’échappe pas toujours aux facilités du mélodrame auxquelles l’auteur de Mauvais lieu cédait parfois avec délice ; il n’en fixe pas moins le thème obsédant de la possession d’une jeune âme – Vivien – par un maître insaisissable, inquiétant, quelque peu satanique – l’inconnu Maxime -, que l’on retrouve le long des six autres récits à tant d’années de distance : au narrateur envoûté par l’étrange Michael Corvin de la nouvelle éponyme (1922) fait écho cette Florence subjuguée par le charme du « visiteur » (1946), ainsi que ces petites bonnes soumises au bon vouloir de Bob le rôdeur (1938). Miss Eddleston, quant à elle, traque dans sa pauvre mémoire les ombres de cet époux qu’elle n’aura jamais eu, de cette petite fille une nuit déposée sous son porche et qui s’est perdue, enlevée puis brisée par la passion.

    De ces destins inachevés d’êtres marqués par la solitude, proies du hasard et de l’infortune, le romancier Green dessine des archétypes de l’humaine condition. S’il ne peut les sauver ou les damner, et en cela réside peut-être le prodigieux écart qui le sépare de son ami François Mauriac, tout au moins les abrite-t-il au sein de ces récits, en fixe-t-il la mémoire.
    Ainsi de cette Clara : « Du temps passa, on finit par ne plus se souvenir pourquoi elle était là. Elle-même n’en savait plus rien. » Mais nous, si.

    L'inconnu : et autres récits
    Green, Julien
    Editions Fayard
    Littérature française (178 p.)
    Paru le 30/01/2008
    16.00 euros

     

    «L'inconnu», le plus long des sept récits qui composent ce recueil, raconte l'histoire d'un dédoublement. Suivent des histoires d'époques diverses, presque toutes d'Amérique

    http://www.sauramps.com/article.php3?id_article=3615

    Je vais maintenant le ramener à la bibliothèque...

  • GEORGE SAND - Une femme critique dans la presse du XIXe siècle

    1032896737.jpg

    Table-ronde avec Olivier Bara, Christine Planté, Marie-Ève Thérenty à l’occasion de la parution de l’anthologie George Sand critique (du Lérot éditeur), présentée par une équipe de spécialistes sous la direction de Christine Planté.

    George Sand a occupé une place essentielle dans la vie littéraire et intellectuelle de son temps grâce à une activité critique soutenue, poursuivie tout au long de sa carrière, de 1833 à 1876. Elle a très tôt salué Eugène Fromentin, défendu Salammbô et L’Éducation sentimentale de Flaubert ; Balzac avait pensé lui confier la préface de La Comédie humaine . Avec une grande autorité et une constante liberté, George Sand a participé à l’invention d’une critique d’écrivain portée par l’essor de la presse au XIXe siècle. Dans le concert médiatique, sa voix de «femme critique» n’a jamais cessé de retentir pour défendre des poètes populaires, soutenir Lamennais (dans la Revue indépendante), faire découvrir l’œuvre de Maurice de Guérin ou d’Adam Mickiewicz (dans la Revue des Deux Mondes ). Tout en accompagnant l’œuvre de Senancour (Obermann), Sainte-Beuve (Volupté), Michelet (L’Oiseau) ou Hugo (Les Chansons des rues et des bois), George Sand s’intéresse aux littératures étrangères : à Shakespeare ou Byron, à Goethe ou Hoffmann, à Fenimore Cooper ou Harriet Beecher Stowe. Ses articles de critique sont aussi pour Sand l’occasion d’affirmer son esthétique romanesque et théâtrale, de défendre son idéalisme ou de s’interroger sur le réalisme.

    Olivier Bara est maître de conférences en littérature française à l’université Lyon 2 et membre de l’UMR LIRE. Ses travaux concernent le spectacle théâtral et lyrique au XIXe siècle, ainsi que les liens entre la littérature, la musique et la scène. Il a notamment publié Le Théâtre de l’Opéra-Comique sous la Restauration (Olms, 2001), Boulevard du Crime : le temps des spectacles oculaires (Orages, 2005). Vient de paraître son édition critique de deux romans de George Sand, Pierre qui roule et Le Beau Laurence (Paradigme, 2007). Il prépare actuellement un essai sur l’esthétique théâtrale et l’éthique de la scène chez George Sand.

    Christine Planté est professeure de littérature à l'université Lyon 2. Elle travaille sur les écritures, théories et représentations du masculin et du féminin, sur les écrits de femmes, leur place dans l'histoire littéraire et leur réception. Co-directrice de l'équipe de recherche sur la littérature du XIXe siècle dans l'UMR LIRE, elle est également responsable du Séminaire interdisciplinaire sur le Genre à l'Institut des Sciences de l'Homme et d'un programme «Genre et culture» de la Région Rhône-Alpes. Elle a notamment publié : La Petite Sœur de Balzac. Essai sur la femme auteur , Seuil, 1989, Lectures de Consuelo – La Comtesse de Rudolstadt de George Sand (avec Michèle Hecquet), PUL, 2004.

    Marie-Ève Thérenty, professeure de littérature française à l'université de Montpellier 3 et membre de l'Institut universitaire de France, est spécialiste des relations entre presse, édition et littérature. Elle a publié Mosaïques, être écrivain entre presse et roman , Champion, 2003, et La Littérature au quotidien. Poétiques journalistiques au XIXe siècle , Seuil, 2007. Elle a dirigé plusieurs volumes collectifs parmi lesquels Presse et plumes, journalisme et littérature au XIXe siècle (avec Alain Vaillant), Nouveau Monde éditions , 2004. Elle prépare actuellement l'édition complète des articles de presse de George Sand chez Champion et a organisé en juin 2007 à Montpellier, un colloque intitulé «George Sand. La science du journalisme».

    Cette rencontre avait été annulée le 14 novembre dernier en raison d’une grève des transports. Elle précède le colloque «George Sand critique» organisé par l’Unité mixte de Recherche LIRE (CNRS-Lyon 2), sous la responsabilité d’Olivier Bara et Christine Planté, les 20 et 21 mars à l’Institut des Sciences de l’Homme (renseignements : bara.olivier@wanadoo.fr).

    Dates (cliquez sur un lieu pour obtenir plus d'information)
     
    Le 19 mars 2008 de 19:30 à 21:30  
    Entrée libre  
    Tous publics   

    Intervenant (cliquez sur un intervenant pour obtenir plus d'information)
     
    Christine Planté
    Olivier Bara
    Marie-Eve Thérenty
    http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=2006

  • Le TGV Internet de la SNCF se décline en train de nuit

    Le train Corail entre Paris et Hendaye intègre le service IDTGV. En groupe, les voyageurs bénéficieront de remise sur les tarifs déjà dégriffés de ces billets vendus sur Internet.
    Hélène Puel, 01net., le 25/01/2008 à 18h45
    La SNCF étend son concept IDTGV. Initialement prévu pour les trains à grande vitesse, ce service qui propose des billets à des prix dégriffés vendus uniquement sur Internet, va s'ouvrir dès le 1er avril prochain à un train Corail de nuit. Ainsi, les passagers de la ligne Paris-Hendaye pourront en bénéficier directement sur le site IDTGV.
    L'IDNight circulera le week-end et pendant les vacances d'été dans les deux sens, entre 23 h et 6 h du matin. Dès la période estivale, d'autres destinations vers la Côte d'Azur devraient être ouvertes.
    Le principe tarifaire de l'IDNight est le même que celui de son aîné : plus les voyageurs réservent leur place à l'avance, plus les billets sont attractifs. Leur prix augmente en fonction du taux de remplissage de la rame. Selon la SNCF, le tarif de base pour un aller sur la ligne Paris-Hendaye sera d'environ 15 euros.
    Une nouveauté fait son apparition quand même : pour ce Paris-Hendaye, les passagers voyageant en groupe bénéficieront de réductions supplémentaires. Quatre personnes se verront appliquer une décote de 15 % sur le prix des billets au moment de l'achat. Les groupes de 7 à 12 personnes bénéficieront, eux, de 25 % de réduction.

    Toujours plus de lignes pour les TGV... et des voitures « lounge »

    « L'offre est adaptée au comportement des jeunes qui voyagent en groupe et qui n'anticipent pas leur voyage. Nous avons pris en compte leurs contraintes budgétaires et espérons ainsi les inciter à basculer de la voiture au train, explique Maria Harti, directrice générale d'IDTGV. Mais les billets sont ouverts à tous sans limite d'âge.  »
    Séduire les moins de 25 ans semble néanmoins une priorité. Ces trains de nuit disposeront d'une voiture-bar, d'un espace « lounge » régulièrement animé par un disc-jockey. De jeunes talents seront aussi invités à jouer devant un public. Ils devront au préalable s'incrire sur le site internet d'IDTGV.
    De leur côté, les trains Internet à grande vitesse sont de plus en plus nombreux. Lancé en 2004 sur Paris-Marseille-Toulon , l'IDTGV circule aujourd'hui sur 6 lignes. Deux nouvelles destinations - Paris-Lyon et Paris-Nantes - doivent ouvrir dans le courant de l'année.
    « En 2007, plus d'un million de passagers ont voyagé sur l'IDGTV. Cette année, nous visons entre 1,7 et 2 millions de clients », souligne Maria Harti.
    Reste à savoir comment les syndicats de cheminots accueilleront l'ouverture de ces nouvelles destinations. Au lancement de ce service, ils avaient bloqué des départs : les contrôles de billets se faisant avant l'embarquement, le personnel de bord n'avait pas besoin d'avoir le statut de cheminots.

    Trois questions à Maria Harti, directrice de l'IDTGV

    01net. : Quels retours avez-vous sur l'IDBox, votre service de téléchargement de contenus ?
    Maria Harti : Nous sommes encore dans une phase d'observation. L'IDBox a été déployée sur la ligne Paris-Montpellier et permet aux passagers, depuis la voiture bar, de télécharger gratuitement de la musique, des bandes-annonces, des podcasts... via le Wi-Fi de leur portable. Nous allons enrichir le contenu disponible, grâce à un partenariat avec le site RKST.org [une webradio, NDRL]. Toujours gratuitement, mais cette fois en streaming, les voyageurs pourront construire leur playlist pour écouter de la musique à bord.
    Comment évolue votre service de mise en relation IDTGVandCo ?
    Nous comptabilisons plus de 25 000 personnes inscrites à ce service. Depuis son lancement l'offre a évolué. Elle est aujourd'hui gratuite et permet d'entrer en relation avec l'ensemble des voyageurs circulant sur d'autres lignes et plus uniquement sur les passagers de mon train. La moyenne d'âge des utilisateurs d'IDTGVandCo est inférieure à 30 ans, c'est pourquoi nous allons étendre ce service aux trains IDNight.
    A l'occasion de la Saint-Valentin, la SNCF prépare-t-elle des surprises ?
    Sur le site Internet, dès le 28 janvier, les amoureux pourront déclarer leur flamme le jour de la Saint-Valentin. Un crieur public viendra déclarer votre flamme à votre petit(e) ami(e) à bord des trains. [Les célibataires pourront faire passer une annonce à bord, pour trouver peut-être leur moitié, NDLR].
    http://www.01net.com/editorial/370501/le-tgv-internet-de-la-sncf-se-decline-en-train-de-nuit/

  • Et Courbet créa la femme

    ÉRIC BIÉTRY-RIVIERRE
    .
     Publié le 11 octobre 2007
    Actualisé le 11 octobre 2007 : 10h15

    À Paris, le père du réalisme n'avait pas fait l'objet d'une rétrospective depuis trente ans. Celle qui s'ouvre samedi au Grand Palais propose une lecture nouvelle, très sexuée, de l'oeuvre.

    IL S'ÉTAIT un peu endormi après son installation en 1995 au musée d'Orsay. Le public ne réagissait plus guère devant ce très réaliste sexe féminin de 46 × 45 cm qui lui avait été pourtant caché dès sa composition, en 1866. Mais aujourd'hui L'Origine du monde trouve une vigueur nouvelle. Non plus celle du scandale, mais celle du sens. Installé dans la rotonde centrale du Grand Palais, au coeur de la première rétrospective parisienne consacrée à Gustave Courbet (1819-1877) depuis trente ans, ce tableau que la critique qualifia de tableautin avant d'admettre - Lacan, un de ses propriétaires, étant passé par là - qu'il pouvait aisément prétendre au titre de peinture la plus osée de toute l'histoire de l'art, fonctionne comme un vortex. Quasiment toute la rétrospective Courbet peut y être ramenée.
    Comment, en effet, ne pas voir dans les obsessionnelles séries de vagues d'Étretat et de grottes de la Loue précézanienne, la source de la rivière chère au maître franc-comtois, volontairement réunies face à face grâce à de très généreux prêts internationaux et notamment américains, ici un triangle pubien d'écume, là un orifice à l'humidité fertile ? Ailleurs, comment ne pas comparer l'anonyme toison à la fourrure de ces renards, centraux dans les scènes de chasse ? Et que penser de ce combat de cerfs intitulé Rut du printemps (1861) alors que ledit rut a lieu en automne. Un autre clin d'oeil entendu de la part de ce chasseur émérite qu'était Courbet ?
    Il était comme cela, ce communard bedonnant de Gustave : aimant la femme pour ce qu'elle est, un être tout de chair, sexué, et non une allégorie. Le voilà affirmant ses formes réelles dans Les Baigneuses (1853) alors même que cet art tout neuf qu'est la photographie les lui gomme comme le démontrent, à côté de la toile, les études d'après nature du même mannequin signées Julien Vallou de Villeneuve. Plus loin, dans L'Atelier du peintre (1855), toile manifeste où Courbet se représente symboliquement au travail, s'il tourne le dos à un nu c'est qu'il s'agit de la Vérité académique. Il n'aurait jamais infligé un tel affront à toutes ces dames qu'il aime dans la vraie vie.

    Belles ou laides, qu'importe
    À commencer par Juliette, la plus jeune de ses trois soeurs, si tendrement dessinée dormant sur un livre vers 1840 ou qu'il peint en baronne pour rire (Balthus puisera largement dans ce regard d'enfant sérieux). Ce sont encore Juliette et ses soeurs qui forment le gros du choeur des pleureuses dans Un enterrement à Ornans. Elles sont à droite, avec les vieux révolutionnaires de 93. Voilà, déjà, des femmes avenir de l'homme !
    D'autres évoluent incroyablement libres telles Les Baigneuses, les Demoiselles des bords de Seine (été) (1857) au corset délacé, Les Deux amies franchement saphiques (1866) et encore Jo la belle Irlandaise (1866), une des plus belles rousses de la peinture, un caractère qui se partagea entre Courbet et Whistler sur les planches de Trouville. Mais belles ou laides, qu'importe : cette rude cabaretière de Mère Grégoire (1859) a droit à autant de considération, autant de génie. En bon terrien matérialiste - Courbet est l'ami de Proudhon -, il ose même montrer la femme en cadavre. L'inachevé Toilette de la morte (1854) apparaît ici comme une sorte de pendant inverse à L'Origine du monde. Aussi cru, aussi vrai, quoique de technique différente.
    Faut-il trouver la raison profonde de cette passion proprement inédite pour la femme charnelle dans la perte de Clarisse, cadette de deux ans de Gustave, morte à 13 ans ? Sur un des seuls dessins préparatoires du maître d'Ornans, celui pour Un enterrement (visible dans un pupitre situé devant la grande toile) la fosse n'est pas encore creusée alors qu'elle forme le noyau de l'oeuvre définitive. Cette béance, Courbet est, à l'époque, le seul avec un autre romantique adepte du vide central, l'Allemand Caspar David Friedrich, à la revendiquer. C'est celle du Désespéré (1845) ou de cet autre autoportrait en Homme blessé (1854). Lui, porte son trou à la boutonnière, comme la médaille du martyr. Mais de cette béance, l'homme d'action, le peintre adulte prônant une vision totale des choses, fera une quête. Elle aura payé : au bout, Courbet aura découvert la femme moderne. Soit le salut.
    Du 13 octobre au 28 janvier à Paris, galeries nationales du Grand Palais. Rens. : 01 44 13 17 17. Guide de la visite : « Petit Journal » illustré et en couleurs (RMN, 16 p., 3,50 eur ). L'exposition ira ensuite à New York, au Metropolitan Museum of Art, du 27 février au 18 mai et à Montpellier, au Musée Fabre, du 13 juin au 28 septembre 2008 . 

    Pour en savoir plus
    - Beaux livres. Catalogue (RMN, 477 p., 49 eur ). Courbet, de Ségolène Le Men (Citadelles & Mazenod, 400 p., 179 eur ).
    Essais. L'Origine du monde, de Thierry Savatier (Bartillat, 231 p., 20 eur ). Bonjour, monsieur Courbet de Jean-Pierre Ferrini (Gallimard, 160 p., 17 eur ). Le Journal de Courbet, de Thomas Schlesser (Hazan, 391 p., 27 eur ). Courbet, le poème de la nature de Pierre Georgel (RMN « Découverte » Gallimard, 176 p., 14 eur ). Courbet de Fabrice Masanès (Taschen, 96 p., 6, 99 eur ).
    Films. Trois documentaires en un DVD : Courbet, les Origines de son monde de Romain Goupil, L'Origine du monde de Jean-Paul Fargier et La Place du mort d'Alain Jaubert (1 h 46, 22,99 eur ). Diffusion des deux premiers films, le 19 octobre sur Arte.
  • Préparez votre week-end du patrimoine

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    Les journées du patrimoine les 15 et 16 septembre offrent une nouvelle fois l'occasion de découvertes surprenantes

    Outre l'ouverture exceptionnelle de nombreux monuments historiques, il sera possible cette année d'aller à la rencontre des métiers qui interviennent pour la connaissance, la conservation, la restauration et la mise en valeur de tous les patrimoines.
    Les chaînes du groupe France Télévisions se mettent au diapason à l'occasion de ces journées.

    Quelque 15.000 sites et monuments seront ouverts au public, la plupart  gratuitement, quelquefois exceptionnellement, et quelque 21.000 manifestations  seront organisées.Le bureau présidentiel et le parc de l'Elysée seront pour la première fois  ouverts au public, comme la Tour Du Guesclin en Ille-et-Vilaine, une ancienne  habitation caféière en Guadeloupe ou la toute nouvelle Cité de l'Architecture et  du Patrimoine, face à la tour Eiffel à Paris.

    Comme chaque année, les curieux pourront découvrir châteaux, sites  archéologiques, églises ou salles de spectacles.
    Pour l'édition 2007, sur le thème "Les métiers du patrimoine, des hommes et  des femmes au service des biens culturels", des ateliers de restauration seront  ouverts et des centaines de conférences, expositions ou animations diverses  seront organisées pour expliquer les multiples métiers du patrimoine.
    Le patrimoine est un "legs fragile, qu'il nous appartient de préserver et de  transmettre en mobilisant des techniques, des arts, des compétences", a expliqué  la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel, qui souhaite "mettre en lumière" ces métiers, de celui du  conservateur ou charpentier à celui du chercheur en microbiologie, agent  d'accueil, bibliothécaire, tailleur de pierre ou architecte.

    Quelques manifestations phare
    Des dizaines d'ateliers de restauration, laboratoires, écoles
    professionnelles, manufactures ou chantiers de fouilles seront ouverts, avec expositions, conférences ou visites guidées.

    Alors que l'Institut national du patrimoine , qui forme conservateurs et
    restaurateurs, organise un carrefour des métiers à Paris, le public pourra visiter exceptionnellement l'atelier de moulages de la RMN (Réunion des Musées nationaux) à Saint-Denis, le laboratoire de recherche des monuments historiques de Champs-sur-Marne ou le centre technique de la BnF à Bussy-Saint-Georges.

    En région, sont proposés la découverte d'un atelier de taille de pierres au château de Salm (La Broque, Bas-Rhin), le travail d'un ferronnier d'art à Gebrey-Chambertin (Côte d'Or), des rencontres avec des liciers de la Manufacture de tapisserie à Beauvais (Oise) ou plus loin, le fonctionnement de fours à chaux en Martinique.

    Après une visite vendredi de la manufacture de Sèvres, la ministre de la Culture accueillera le public samedi matin au ministère, où seront présentées des archives du fonds Viollet-le-Duc, avant de se rendre à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche) visiter un site Vauban.

    Pour la troisième fois, France Télévisions ouvrira tous ses locaux, et la Tour Eiffel, exceptionnellement, dévoilera les machineries de ses ascenseurs historiques de 1899. Le domaine de Chantilly montrera (avec vêtements chauds et lampes de poche) des anciennes carrières de pierre, sous l'hippodrome.

    Le patrimoine  culinaire sera aussi à l'honneur avec l'école Grégoire Ferrandi et l'école Supérieure de Cuisine Française qui donneront à Paris des trucs pour réussir le boeuf en daube et les oiseaux sans tête.

    La grogne des associaitions
    L'édition 2006 avait été marquée par la grogne des associations, qui dénonçaient le manque de budget dédié au secteur. Une rallonge de 140 millions d'euros avait été accordée par le précédent gouvernement.

    Cette année, ces associations, qui estiment que la "situation reste
    fragile", ont adressé au président de la République une série de dix
    propositions (seuil minimum annuel de 400 millions d'euros, dont 10% pour les monuments privés, nouvelles formes de financements, taux réduit de TVA à 5,5%).

    Elles ont rappelé que Nicolas Sarkozy avait évoqué pendant la campagne présidentielle la somme de quatre milliards d'euros sur dix ans, pour "rendre sa splendeur" au patrimoine  monumental,  Christine Albanel qualifiant ces propositions d'"intéressantes".

    Les Journées européennes du Patrimoine  sont organisées dans 49 pays sous le patronage du Conseil de l'Europe.

    Jacques Hamon
    Publié le 13/09 à 16:09
    S'informer sur les visites en régions et à Paris

    - Les manifestations en régions
    Le site Internet du Ministère de la Culture vous permet d'interroger le programme national des Journées européennes du patrimoine, soit par une recherche géographique, soit par une recherche thématique.
    http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/programme.php
    - Le point information à Paris
    12, rue Saint-Honoré
    Ouvert de 9h30 à 19h
    (jusqu’à 17h le dimanche 16 septembre)
    - Renseignements par téléphone
    numéro indigo : 0 820 202 502 (0,09 euro/minute).

    France Télévisions (visites des sièges)

    Les différentes chaînes du groupe permettront au public de mieux les connaître.Visites guidées des studios et régies:
    - Siège de France Télévisions, (France 2, France 3, France 4)
    7 Esplanade Henri de France, à Paris,
    Samedi et dimanche de 9h à 18h.
    De nombreux animateurs ou présentateurs d'émissions, comme Guilaine Chenu,  Nelson Montfort, Audrey Pulvar, Laurent Romejko, Marie Drucker, David Pujadas,  Elise Lucet ou Frédéric Taddéï, accueilleront les visiteurs.
    (prévoir une longue file d'attente)
    - Siège de France 5
    10 rue Horace-Vernet, Issy-les-Moulineaux
    Samedi et dimanche de 10h à 18h
    - Siège de RFO
    35/37 rue Danton, Malakoff (Métro Plateau de Vanves)
    Dimanche 16 de 10h à 18hAccompagnés de responsables de différents services, les visiteurs pourront découvrir des régies de diffusion et de production, un plateau de télévision, le centre de modulation de la radio et la Rédaction AITV

    France 3 régions (visites des sièges)

    - France 3 Orléans
    Dimanche 16, 10h-18h
    2 place Anatole France
    - France 3 Rouen
    Dimanche 16, 10h-18h
    77 place des Cotonniers
    - France 3 Lille
    Dimanche 16, 10h-18h
    36, boulevard de la Liberté
    - France 3 Lyon
    Samedi 15, 10h-18h
    14 rue des Cuirassiers
    - France 3 Antibes
    Dimanche 16, 10h-18h1
    59 rue du Pylone, La Brague
    - France 3 Montpellier
    Samedi 15, 10h-18h
    10 allée John Napier
    - France 3 Limoges
    Samedi 15, 10h-18h
    1, avenue Marconi
    - France 3 Amiens
    Samedi 15, 10h-18h
    25, rue Roger Martin du Gard 
    - France 3 Nancy
    Dimanche 16, 10h-18h
    14, rue de Méricourt
    - France 3 Reims
    Dimanche 16, 10h-18h
    Rue du docteur Jankel-Segal
    - France 3 Dijon
    Dimanche 16, 10h-18h
    6, avenue de la découverte
    - France 3 Marseille
    Dimanche 16, 10h-18h
    2, allée Ray Grassi
    - France 3 Toulouse
    Samedi 15, 10h-18h
    Chemin de la Cépière
    - France 3 Bordeaux
    Samedi 15, 10h-18h
    136, rue Ernest Renan
    - France 3 Rennes
    Samedi 15, 10h-18h
    9, avenue Janvier

    RFO (visites)

    - RFO Guyane
    Samedi 15, 10h-18h
    Avenue Le Grand Boulevard
    Rémire-Montjoly
    - RFO Guadeloupe
    Samedi 15, 10h-18h
    Morne Bernard Destrellan
    Baie-Mahault
    - RFO Martinique
    Samedi 15, 10h-18h
    La Clairière, Fort-de-France
    - RFO Polynésie
    Samedi 15, 10h-18h
    Centre Parmatai FAAA
    Papeete
    - RFO Nouvelle Calédonie
    Samedi 15, 10h-18h
    Mont Coffyn, Nouméa
    - RFO Réunion
    Samedi 15, 10h-18h
    1, rue Jean Chatel
    Saint-Denis-Message
    - RFO Saint-Pierre et Miquelon
    Samedi 15, 10h-18h
    Saint-Pierre et Miquelon

    France 3 (émissions)

    - Côté jardins
    Emission spéciale sur "Les jardins de Marseille au fil de l'eau".
    Un parcours qui longe le canal de Marsqeille et qui traverse des paysages péri-urbains et urbains, le parc botanique de Borély, les aménagements paysagés de ronds-points et de bords de chaussée. Le périple abordera aussi l'histoire des jardins au sein de la cité phocéenne.
    (Samedi 15, 14h50)
    - Littoral
    Le magazine des gens de la mer proposera une réflexion sur le patrimoine maritime d'aujourd'hui à travers le documentaire "La mer a des histoires"
    (Samedi 15 à 17h10 sur France 3 Ouest)
    - C'est pas sorcier
    L'émission remonte le temps, direction "les cités englouties d'Egypte". A Alexandrie, les archéologues sous-marins mettent à jour les fabuleux vestiges qui témoignent de la longue histoire qui a uni pour un temps l'Egypte ancienne aux Grecs et aux Romain(Dimanche 16, 10h55)

    France 5 (émissions)

    A l'occasion des journées du patrimoine France 5 diffuse deux documentaires:
    - L'autoroute à remonter le temps
    Documentaire sur les recherches d'archéologues sur lechantier de la futur A19 dans le Loiret.
    (Dimanche 16 à 10h)
    - Avignon, au palais de Clément VI le magnifique
    Un épisode de la série "Palais d'Europe" qui propose de replonger dans l'époque où Avignon fit rayonner les arts et la culture sur l'ensemble de la chrétienté.
    (Lundi 17, 20h40)
    - Les métiers du patrimoineUne présentation des différentes filières accessibles en majorité sur concours
    Sur www.france5.fr/

    Info Patrimoine
     La cathédrale de Perpignan pillée
     Préparez votre week-end du patrimoine
     Mobilisation sur l'avenir du patrimoine culturel
     Fête du "Patrimoine gourmand" en IdF ce week-end
     La Troyes romaine sort de terre
     Propositions à Sarkozy des acteurs du patrimoine
     Deux tapisseries entrent au patrimoine national
     Nouveaux vitraux à la cathédrale de Cologne
     Les USA rendent hommage au soldat La Fayette
     Grèce: le site d'Olympie a eu chaud
     Toute l'info patrimoine 
    http://cultureetloisirs.france2.fr/patrimoine/actu/33719209-fr.php
  • Etude:La caféine favorise la mémoire des femmes

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    NOUVELOBS.COM | 08.08.2007 | 07:49

    Trois tasses de café quotidiennes ont un effet protecteur sur la mémoire des femmes de plus de 65 ans, selon une étude de l'Inserm.

    Boire du café pour ne pas oublier. C'est, en résumé, la conclusion d'une étude publiée mardi 7 août par la revue sépcialisée Neurology qui affirme que boire au moins trois tasses de café (ou 6 tasses de thé) par jour a un effet protecteur sur la mémoire des femmes de plus de 65 ans, comparées à celle qui n'en boivent qu'une tasse ou même moins.
    L'étude de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) réalisée en collaboration avec l'université de Lisbonne, a examiné la relation entre consommation de caféine et performances intellectuelles dites "cognitives" (mémoire, langage, logique...) chez 4.197 femmes et 2.820 hommes âgés de 65 ans et plus.

    Quatre années de recueil de données


    L'équipe de Karen Richie (Inserm, unité "Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique"), en collaboration avec Alex de Mendonça du laboratoire de neurosciences de l'université de Lisbonne, ont créé un modèle statistique à partir des données recueillies pendant quatre années à Montpellier, Dijon et Bordeaux sur cette cohorte (baptisée 3C) de plus de 7.000 personnes.
    Après avoir tenu compte d'autres facteurs pouvant influencer les performances cognitives (âge, éducation, pression artérielle, maladies cardiovasculaires, dépression, incapacités...), ce modèle mathématique a permis de montrer que la caféine avait un effet protecteur, mais uniquement chez les femmes.
    "Notre modèle indique très clairement que la caféine a un impact sur le fonctionnement du cerveau des femmes", commente Karen Ritchie.

    Une question demeure : pourquoi ?


    Reste à comprendre pourquoi la caféine ne protège que les femmes : "Il est possible que les hommes et les femmes métabolisent différemment la caféine ou bien encore qu'il y ait une interaction hormonale", avance la chercheuse.
    Il faut élucider le mécanisme biologique afin d'évaluer si une thérapie à base de caféine pourrait être utile, d'après Karen Richie.
    Selon l'étude toutefois, la caféine n'a pas d'effet sur l'apparition de la maladie d'Alzheimer. Selon la chercheuse, l'étude doit être poursuivie encore deux ans pour mieux étudier la relation entre caféine et Alzheimer car "il est probable que la consommation de caféine ne joue pas de rôle sur l'apparition de la maladie mais sur sa progression".

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070807.OBS9645/la_cafeine_favorisela_memoire_des_femmes.html

  • Le mystère de la momie de la reine Hatshepsout

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    La souveraine, qui régna de 1479 à 1457 avant J.-C., aurait été identifiée grâce à une molaire cassée, retrouvée dans un vase funéraire.
    AFP Photo/Discovery Channel/HO.
    ANNE-MARIE ROMERO.
     Publié le 28 juin 2007
    Actualisé le 28 juin 2007 : 08h17

    Le directeur des Antiquités égyptiennes a fait sensation en annonçant avoir identifié la momie de la reine la plus célèbre et la plus haïe de la période pharaonique. Un coup de théâtre qui laisse perplexes les égyptologues français.

    C'EST À PARTIR d'un morceau de dent, d'une simple molaire cassée, retrouvée dans un « vase canope » - les vases recevant les viscères des morts au moment de la momification - que Zahi Hawass, le tonitruant directeur des Antiquités égyptiennes, a annoncé hier, après deux jours de rumeurs soigneusement orchestrées, qu'il avait identifié la momie de la reine Hatshepsout. Hatshepsout, celle par qui le scandale était arrivé, au XVe siècle avant notre ère, parce qu'elle, une femme, avait transformé sa régence en monarchie personnelle pendant vingt-deux ans...
    Ce morceau de molaire collerait en effet parfaitement avec une dent cassée de la momie de la nourrice d'Hatshepsout, Sat-Rê, retrouvée par Howard Carter dans les années 1910, dans la tombe numérotée KV 60 (King Valley n° 60), en compagnie d'une autre momie féminine inconnue. À l'époque, la « nourrice » avait été transportée au Musée du Caire et l'autre dépouille, laissée dans la tombe.
    Enterrée dans un lieu discret
    Zahi Hawass, très friand d'annonces médiatiques, a expliqué hier ses recherches, menées avec le soutien de la chaîne américaine Discovery Channel, et ses déductions, au cours d'une conférence de presse au Musée du Caire. Pour lui, il ne fait pas de doute qu'il s'agit de « la plus importante découverte dans la Vallée des rois depuis celle de la tombe de Touthankamon ». Fille unique et héritière de Thoutmosis Ier, épouse de Thoutmosis II, son demi-frère, belle-mère de Thoutmosis III dont elle assuma la régence, Hatshepsout régna de 1479 à 1457 avant J.-C. dans les premiers temps du Nouvel Empire. Après avoir finalement passé la main à son neveu et pupille, elle avait sombré dans l'oubli.
    Dans l'énorme ouvrage publié sur la reine en 2002, Christiane Desroches-Noblecourt expliquait qu'elle n'avait vraisemblablement été enterrée dans aucun des trois tombeaux qu'elle s'était successivement fait construire, mais dans un lieu discret mais cependant décent et digne d'une reine.
    Car la grande égyptologue s'élève - et elle n'est pas la seule - contre la rumeur qui veut que Thoutmosis se soit vengé de sa belle-mère dès son accession au pouvoir en faisant marteler ses effigies et monuments. « Il n'avait pas de raison de lui en vouloir puisqu'elle l'avait toujours associée à ses actes politiques. Les martelages ont eu lieu vingt ans plus tard, à la suite d'un événement politique qui nous échappe. » Il n'y a donc pas lieu d'imaginer qu'elle se soit fait inhumer en se faisant passer pour sa nourrice.
    Trois tombeaux ! Hatshepsout, lorsqu'elle n'était que la Grande Épouse royale de Thoutmosis II, avait en effet choisi une faille de rocher située à 28 mètres de hauteur pour y faire creuser une première tombe, à Sikkat-Taquet-ez-Zeïd. Une fois régente, elle en avait commandé une autre dans la Vallée des Rois (KV 20) dans laquelle elle avait fait fabriquer un tombeau de quartzite rose pour son usage. Mais elle y avait fait transporter le corps de son père, Thoutmosis Ier, et avait fait fabriquer pour elle-même une troisième cuve, également en quartzite, retrouvée vide, également par Carter.
    De cet enterrement royal, on ne sait strictement rien. Mais il y a plus d'un siècle, lorsque Belzoni avait découvert la fameuse cachette royale de Deir-el-Bahari, où un pharaon de la XXIe dynastie avait fait entasser toutes les dépouilles royales pour leur épargner des pillages, on avait découvert un vase canope marqué de la titulature d'Hatshepsout et contenant sa rate.
    Il semblerait que des recherches aient été reprises dans ce récipient puisque Zahi Hawass y a trouvé la précieuse molaire cassée. Dans ce cas, il serait possible que ce soit la reine qui ait été prise pour sa nourrice et que l'autre femme laissée dans la tombe soit Sat-Rê... « Mais il convient d'être prudent, estime Luc Gabolde, chercheur au CNRS de Montpellier, et spécialiste de la XVIIIe dynastie, car on peut avoir enterré la nourrice, que la reine aimait tendrement, avec sa propre mère ou avec sa fille. Cela se pratiquait couramment ».
    Analyses ADN
    D'autre part, Christiane Desroches-Noblecourt, à 93 ans, garde un souvenir précis de ses travaux. Elle a vu ce vase, cette rate, mais, dit-elle, « je n'ai jamais trouvé de molaire dans ce récipient sacré ».
    Discovery Channel a annoncé que des analyses ADN allaient être pratiquées sur la dent et la momie du musée. Là encore, Luc Gabolde est prudent : « Toutes les momies ont été tellement bombardées de rayons X dans les années 1980 que les chaînes d'ADN ont été faussées et qu'elles ne sont plus très fiables. »
    Enfin, selon Guillemette Andreu, directrice du département d'Égyptologie du Louvre, elle aussi sceptique, « il ne faut pas oublier que le gouvernement égyptien a besoin de découvertes spectaculaires, glorifiant le passé auquel les Égyptiens sont si attachés, afin de contrecarrer les tentations fondamentalistes ».

     
  • Le patrimoine en 2007:5 chantiers et un hommage

    Anne-Marie Romero.
     Publié le 03 janvier 2007
    Actualisé le 03 janvier 2007 : 20h03

    Trois restaurations de grande ampleur, deux créations dans les sites d’anciens musées et une célébration nationale vont marquer la nouvelle année.

    EN FRANCE, l’événement culturel le plus important de cette année 2007 sera, mai prochain, la réouverture de l’intégralité de la galerie des Glaces de Versailles. Sa moitié nord, achevée, accueille déjà le public depuis janvier 2006. Mais, grande première dans l’histoire du patrimoine, l’opération complète de restauration a été entièrement financée par le mécénat, le groupe Vinci en l’occurrence. Le travail sur la voûte de cet immense décor de 1000 m², haut de 12,5 mètres, long de 73 et large de 13, composé de peintures sur toile marouflée, de décors et de… 357 glaces, a mis en œuvre, pendant près de trois ans, dix entreprises représentant presque tous les corps de métier.
    Un autre monument exceptionnel va également rouvrir, le ­­8 février : le château des Ducs de Bretagne à Nantes, en travaux ­depuis quinze ans et complètement fermé depuis trois ans. La succession des styles de cette forteresse du XIIIe siècle, abritant une résidence ducale du XVe et des bâtiments du XVIe et du XVIIIe siècles, a été rendue plus lisible. Trente-deux salles de musée ont été ouvertes, le chemin de ronde lui-même est désormais accessible, tout comme deux entrées fortifiées – la Poterne de Loire et le Pont du cours Saint-Pierre. Enfin, un nouveau traitement paysager permet de retrouver un véritable jardin de magnolias, arbres emblématiques de l’histoire nantaise.
    Réouvertures et inaugurations
    Dans le domaine des musées, Montpellier sera à l’honneur le 3 février avec la réouverture du Musée Fabre qui abrite une des toutes premières collections de peinture de France. Pour 62,7 M€, l’institution a porté ses surfaces d’exposition à ­9 300 m², ce qui va lui permettre de montrer 800 œuvres au lieu de 500. Parmi les nouveautés : « La Portée », un remodelage de l’accueil par Daniel Buren, qui projettera le visiteur depuis l’esplanade jusqu’au cœur de l’établissement, et deux salles Soulages. Dans l’une seront accrochées 19 œuvres données par le peintre, dans l’autre des acquisitions contemporaines. Enfin, deux salles seront consacrées aux deux grands artistes qui font la renommée du musée : Courbet et Bazille. À Paris, dans le XIIe arrondissement, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration occupera l’ancien musée des arts d’Afrique et d’Océanie (Palais de la porte Dorée). Le chantier a été lancé en octobre ­dernier. Le hall d’accueil et l’exposition permanente seront accessibles dès avril, mais l’ouverture des autres ­espaces s’étalera jusqu’en 2009 ­(investissement : 20 M€).
    Après les réouvertures, les inau­gurations. Née du rapport de Jean-Louis Cohen en 1998, la Cité de l’architecture et du patrimoine va ouvrir en avril-mai, dans l’aile de Paris du Palais de Chaillot, remaniée par l’architecte Jean-François Bodin. Après de nombreuses vicissitudes, notamment la menace de voir réduite la présentation des collections de l’ancien Musée des ­monuments français, un équilibre a été trouvé, en 2004, avec la nouvelle équipe mise en place (François de Mazières, Francis Rambert et Marie-Paule Arnauld). La Cité présentera à la fois, sur 8 000 m², ses pièces historiques et une nouvelle collection d’architecture du XXe siècle, et, dans 3 000 m², des expositions temporaires ainsi que des services de recherche (archives, centre de documentation), des colloques de formation et des débats réservés tant aux professionnels qu’au grand public (75 M€).
    C’est du reste à la Cité de l’architecture et du patrimoine que sera présentée, en novembre, la grande exposition clôturant l’année Vauban – « Vauban urbaniste, Vauban architecte». Tout au long de l’année, en effet, vont se multiplier, à travers tout le pays, et principalement dans les citadelles dont il a dessiné les plans, les célébrations du tricentenaire de la mort du plus grand stratège français, ministre de Louis XIV.