Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1390

  • Catégories : Mes poèmes

    Le temps

    Exercice 66 d'Ecriture ludique - "Deux portes" - Titres de chansons (Michel Jonasz) + écriture sur image (Flora)

    Il s'agit d'écrire à partir de l'image suivante (je n'arrive pas à l'insérer pour l'instant)avec la condition supplémentaire d'utiliser les 10 titres suivants, qui correspondent à des chansons de Michel Jonasz :

    A chaque saison qui passe
    C'est ça le blues
    Changez tout
    De l'amour qui s'évapore
    En v'la du slow en v'la
    J'veux pas qu'tu t'en ailles
    25 piges dont 5 au cachot
    La vie sans mort
    Le cabaret tzigane
    Y a rien qui dure toujours


    Que feriez-vous devant ces deux portes ?
    Quelle histoire se trame derrière peut-être ?...
    A vous de le narrer...comme bon vous semble !


    Au plaisir de vous lire sur ces exercices, ou bien les précédents, autant de fois que vous le souhaiterez :-)

    http://www.ecritureludique.net/article-23503790-6.html#anchorComment

    Mon poème ci-dessous:



    Lire la suite

  • Picasso et le cirque

    picassoetlecirque.jpgLes liens que Picasso a entretenus avec le monde du cirque ont été très fréquents tout au long de sa carrière. Dans la Barcelone du tournant du XIXe siècle, Picasso va voir les cirques de passage dans la ville, bien qu'il ne reste aucune trace de ce moment dans son œuvre. Plus tard, les cirques ambulants des boulevards de Paris deviendront un lieu de rendez-vous habituel pour le jeune Picasso et ses amis lors de leurs premiers séjours dans cette ville. C'est à la fin de l'année 1904 et en 1905 que le cirque – le Medrano est un point de référence dans sa vie et dans son œuvre – s'érige le thème central de ses compositions de l'époque. L'artiste crée une scène fictive où des acrobates et des équilibristes – qui apparaisent déjà dans la tradition littéraire et picturale du romantisme pour symboliser la solitude et la souffrance humaine – jouent des rôles de la vie quotidienne, expriment leurs problèmes personnels, leur solitude et l'incompréhension à laquelle leurs sentiments sont en butte. Les scènes de famille où les saltimbanques et les arlequins deviennent les véritables protagonistes de cette période sont l'héritage des groupes familiaux qui ont leurs racines dans la période bleue. Ces compositions seront à l'origine d'un grand tableau auquel Picasso pensait depuis longtemps, La Famille de saltimbanques, réalisé en 1905. Comme le Minotaure le sera dans les années 1930, l'Arlequin devient l'alter ego de l'artiste. Ce personnage, qui renvoie aux personnages marginaux de la période bleue, sera le véritable héros de ce que l'on appelait la période rose.

    Lire la suite

  • Catégories : Le cyclisme

    Historique de Paris-Roubaix

    Teel%20car%20vainqueurs_clip_image001_0002.jpgJoseph FISCHER

    ROUBAIX, capitale lainière depuis très longtemps, devint également un centre cycliste à la fin du dix-neuvième siècle.

    Deux hommes d'affaires, Maurice PEREZ et Théophile VIENNE, filateurs de leur état, firent construire à leurs frais un vélodrome au parc Barbieux. De nombreuses réunions s'y déroulaient et ils décidèrent en février 1896 d'organiser en plus, une course en ligne arrivant sur ce vélodrome.

    Paris étant le lieu d'arrivée de grandes compétitions, ils choisirent judicieusement d'inverser le processus en y donnant le départ. Leur vélodrome aurait l'impact supplémentaire d'être lieu d'arrivée.

    C'est Louis MINART, rédacteur en chef du célèbre "PARIS-VELO", secondé par Victor BREYER qui fut chargé de l'organisation. Le programme est copieux : 280 Kms de la Porte de Maillot à la piste roubaisienne en passant par Pontoise, Beauvais, Amiens, Doullens, Arras, Henin-Liétard et Lesquin. La formule est inspirée de Bordeaux-Paris, avec des entraîneurs humains en vélocipèdes, tandems, triplettes et même quadruplettes. Les prix sont importants : 1 000 francs au premier soit plus de cinq fois le salaire mensuel moyen d'un ouvrier.

    19 avril 1896 : 48 internationaux et 6 "lillois" prennent le départ à 5 heures et 5 minutes par un temps superbe. Les principaux favoris s'appellent Maurice GARIN, l'Allemand FISCHER, Paul GUIGNARD et les frères LINTON. A l'arrivée, c'est l'un d'eux qui l'emporte : Joseph FISCHER avec 36 minutes d'avance. Il ne doit pas réaliser qu'il vient d'inaugurer le palmarès d'une des plus prestigieuses épreuves sportives. Pour cette première édition, le succès est complet, des dizaines de milliers de spectateurs sont présents sur le parcours.

     

    Lire la suite

  • Catégories : Livre

    Dans ma lecture du"Roman nègre" de Dan Franck

    roman.jpgp.16:"Vous savez comme sont les artistes,vous qui leur prêtez par fois vos forces.Nous nous trouvons ici alors qu'on nous croit ailleurs,puis ailleurs quand on nous voudrait ici. Nous sommes ubiques.

    -Ubiques?

    -Laissons les mots nous inventer!Jouons avec eux comme ils savent eux-mêmes plaisanter."

  • Catégories : Des lieux

    Ballade du samedi:Annonay

    Valgelas.jpgque j'ai déjà évoqué ici.

    Annonay (en occitan Anonai) est une commune française située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes. Avec ses 17 522 habitants en 2006, Annonay est la commune la plus peuplée de l'Ardèche.

    Ses habitants sont appelés Annonéens.

    Lire la suite

  • Catégories : La littérature

    Balzac, "Le père Goriot"

    illus_balzac_tome1.jpgLe Père Goriot ; Le Colonel Chabert ; La Messe de l’athée ; L’Interdiction
    Il n'y a pas de voie d'accès plus envoûtante que celle du Père Goriot pour nous conduire au cœur de La Comédie Humaine. Le nombre et la diversité, l'étoffe et la qualité des personnages dont nous faisons la connaissance dans ce roman composent une extraordinaire densité de vie et de destins que chaque lecteur peut suivre, selon l'ordre qu'il désire, dans une vingtaine d'autres romans sans mettre en péril l'autonomie d'aucun.
    Chez Balzac, les personnages reparaissent de roman en roman exactement comme, dans le monde réel, les hommes se déplacent sous l'effet de la mobilité sociale, parcourent l'espace selon le déchaînement de leurs ambitions, la brûlure de leurs désirs, leurs satisfactions ou leurs échecs. Prenant pour objet la connaissance de l'homme social par le genre romanesque, La Comédie Humaine est un gigantesque réseau relationnel — et ce caractère est bien celui de toute société, qu'elle soit réelle ou fictive.

    http://www.lemonde.fr/kiosque/balzac/tome1.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    "Le huitième rêve" de Nerval

    nerval.jpgExpliquer l’énigme fatale


    La nuit suivante*, je ne pus dormir que peu d'instants. Une femme qui avait pris soin de ma jeunesse m'apparut dans le rêve et me fit reproche d'une faute très grave que j'avais commise autrefois. Je la reconnaissais, quoiqu'elle parût beaucoup plus vieille que dans les derniers temps où je l'avais vue. Cela même me faisait songer amèrement que j'avais négligé d'aller la visiter à ses derniers instants. Il me sembla qu'elle me disait : «Tu n'as pas pleuré tes vieux parents aussi vivement que tu as pleuré cette femme. Comment peux-tu donc espérer le pardon?». Le rêve devint confus. Des figures de personnes que j'avais connues en divers temps passèrent rapidement devant mes yeux. Elles défilaient, s'éclairant, pâlissant et retombant dans la nuit comme les grains d'un chapelet dont le lien s'est brisé. Je vis ensuite se former vaguement des images plastiques de l'antiquité qui s'ébauchaient, se fixaient et semblaient représenter des symboles dont je ne saisissais que difficilement l'idée. Seulement, je crus que cela voulait dire : «Tout cela était fait pour t'enseigner le secret de la vie, et tu n'as pas compris. Les religions et les fables, les saints et les poètes s'accordaient à expliquer l'énigme fatale, et tu as mal interprété... Maintenant il est trop tard!».
    Je me levai plein de terreur, me disant : «C'est mon dernier jour!». À dix ans d'intervalle*, la même idée que j'ai tracée dans la première partie de ce récit me revenait plus positive encore et plus menaçante.

     

    Lire la suite

  • Catégories : Daho Etienne

    Etienne Daho:"Réévolution"

    daho.jpgLe clip:

    http://fr.youtube.com/watch?v=0bbY6huOvt8

    Les paroles:

    Paroles: Etienne Daho. Musique: Christian Fradin, Etienne Daho   2003  "Réévolution"
    © Satori song
      

    --------------------------------------------------------------------------------

     Regarder la Vidéo
    Soldats de la rue ou anges déçus
    Que tous les cœurs vaillants oubliés
    Et les âmes pures revêtent l'armure
    Dans un monde réévolué
    Réécrire l'histoire, à nos étendards
    De quel côté l'épée va frapper
    Pour un peu d'amour, au son des tambours
    Dans un monde réévolué
    Puisque l'avenir, dépend de notre foi
    De notre irrépressible, envie de vivre
    Le futur s'ra bien plus que parfait
    Ooh, debout et le poing levé !

     

    Lire la suite

  • Catégories : Mes poèmes

    Un demi

    Exercice écriture ludique.jpg62 d'Ecriture ludique- Expressions (isa / zabilou)

    Il est déjà arrivé à tout le monde d'entendre, au détour d'une phrase, une expression qu'il ne connaissait pas, et de la prendre "littéralement", dans son sens premier. Du petit noir du matin (café) qui donne un bon coup de fouet, aux oreilles des murs, en passant par beaucoup d'autres formules qui nous sont familières, il y a là (riche) matière à malentendus et quiproquos en tous genres.

    Imaginez maintenant que ce soit un ou plusieurs enfants qui comprennent à leur façon une ou plusieurs expressions, et tous les ingrédients sont réunis pour que vous écriviez une nouvelle, un dialogue ou une scène de théâtre où les mots et leur sens supposés joueront bien des tours aux protagonistes :-)

    L'humour est évidemment le bienvenu, tout autant que l'absurde, et  aussi pourquoi pas ce regard poétique que l'enfance sait avoir sur les choses. Mais vous pouvez bien sûr choisir un tout autre ton, et nous raconter les conséquences qu'un malentendu peut avoir...

    Bref, vous êtes libres aussi bien du ton que de la forme, et des expressions / maximes / proverbes / citations que vous choisirez de remettre dans leur sens premier, pour le meilleur ou pour le pire :-)


    http://www.ecritureludique.net/article-23503790.html

    Mon poème ci-dessous:

    Lire la suite

  • Catégories : Des lieux

    Les 2 villes où j'ai passées le plus de temps pendant mon voyage du 16 au 19 octobre 2008

    -LavelanetPlaceEurope.jpgLavelanet(en photo) où j'ai vécu 3 ans(heureux) il y a quelques années et où j'ai retrouvé des amis et ma 3 e grand-mère(les 2 autres "génétiques" étant décédées).

    Je n'y étais pas allée depuis 4 ans et j'y ai trouvé du changement. C'était une ville qui vivait largement grâce au textile et comme le textile est presque mort, la ville de calme, est devenue morne.

    Pour en savoir plus:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Lavelanet

     

    Castres dont j'ai déjà amplement parlé:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Castres

     

  • Catégories : L'art

    A Castres le 16 octobre 2008: Centre d'art le Lait

    vivies.jpgHôtel des spectres familiers / Printemps de septembre - Exposition collective
    Hôtel de Viviès

    du samedi 27 septembre 2008 au dimanche 19 octobre 2008

    Alain Huck  Amy O’Neill  Denis Savary  Elisabeth Llach  Patrick Neu  Yvan Salomone 
    Commissariat : Christian Bernard - commissaire associé : Jean-Max Colard

    Vernissage samedi 27 septembre à 13h à l’Hôtel de Viviès

    Décentralisation du "Printemps de Septembre à Toulouse" à l’Hôtel de Viviès.

    « On y a le sentiment d’un décalage horaire. L’ Hôtel des spectres familiers tente d’introduire le fantôme d’un passé improbable par le choix des œuvres et le biais du dispositif d’exposition. Des couleurs choisies par John Armleder pour les Abattoirs de Toulouse seront aussi utilisées ici, mais pour favoriser le sentiment de troublante quiétude d’un intérieur récemment abandonné. ( …) Des travaux sur papier, qui sont comme des bulles d’imaginaire qui viendraient exploser à la surface du mur. Par exemple les iris de Patrick Neu rappellent les peintures de fleurs qu’on trouve dans toutes les maisons. Même idée avec les vues de chalet d’Amy O’Neill, qui sont comme ces souvenirs de vacances à la montagne qu’on peut voir dans les intérieurs de la middle class américaine. Ou encore les aquarelles atypiques d’Yvan Salomone qui soudain focalisent sur des trophées insolites. Sans parler des petites filles ou des adolescentes malsaines qu’épingle le pinceau cruel d’Elisabeth Llach. Ou des dessins littéralement hantés d’Alain Huck. »


    Christan Bernard

    http://www.centredartlelait.com/spip.php?article382

    le lait.jpg