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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1405

  • Catégories : Des expositions

    Les caprices de Goya

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    Du 25 avril au 28 juillet 2008
    Evénement inédit : pour la première fois à Lille, l’exposition présente l’intégralité de la série des Caprices de Goya (1746-1828), et les confronte à leurs interprétations contemporaines.


    Francisco de Goya y Lucientes (Fuendetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) compte, avec Velázquez, parmi les plus grands peintres de l’école espagnole et de l’histoire de l’art européen. A l’instar de Dürer au XVIe siècle et de Rembrandt au XVIIe siècle, il fut également un dessinateur et un graveur exceptionnel.
    Devenu sourd en 1792, Goya transforme son art jusqu’alors fait de scènes religieuses, de scènes aimables ou de portraits, pour créer des œuvres aux tons plus sombres, portant un regard ouvertement critique sur les événements et la société de son temps.
    Trois grands thèmes y sont abordés : les relations amoureuses, la satire sociale et la sorcellerie où le fantastique règne davantage. Ils sont une des expressions majeures de cette révolution artistique et esthétique au crépuscule du siècle des Lumières.
    La série des Caprices, dont la première édition parait en 1799, se compose de 80 estampes réalisées à l’eau-forte et à l’aquatinte, parfois rehaussées de burin et de pointe sèche.
    Ces images satiriques d’une grande finesse d’imagination, sont comme des rébus dont la subtilité de lecture pose encore de nombreuses interrogations sur leur interprétation. En explorant l’âme humaine à travers ces estampes, Goya leur confère un langage universel et intemporel. L’exposition présente la série dans son intégralité pour la première fois à Lille.

    Dans son prolongement, l’exposition présente la série Los Nuevos Caprichos du photographe plasticien japonais Yasumasa Morimura ainsi qu’une sélection d’estampes tirées de Like A Dog Returns To Its Vomit des artistes londoniens Jake & Dinos Chapman.
    Ces deux œuvres importantes sont directement inspirées des Caprices. Créées en 2004-2005, elles participent à rendre compte de l’actualité et de l’universalité du message satirique de Goya. L’artiste japonais Yasumasa Murimora, en incarnant seul tous les personnages des célèbres estampes, ouvre l’univers de Goya au jeu de la parodie. Ainsi démultipliés, ses travestissements démontrent l’universalité et l’éternité de l’absurdité et de l’obscénité humaine.
    Saluée comme l’une des plus importantes séries d’estampes de l’art contemporain, l’ensemble Like A Dog Returns To Its Vomit des Britanniques Jake & Dinos Chapman fait cohabiter leur étrange galerie de portraits, de faces grimaçantes, de créatures et de personnages hybrides avec les chimères du peintre espagnol. Transposant l’univers de Goya dans le fantastique d’anticipation, l’esthétique des deux frères projette ces saynètes dans le futur.
    Ce point de vue contemporain est complété d’un choix de volumes, trois couples des figurines United Enemies de l’artiste allemand Thomas Schütte, deux sculptures de l’Américaine Rona Pondick et enfin deux autres figures de l’Anglais David Reekie.

    - Horaires d’ouverture :
    Lundi 14h -18h
    Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche 10h - 18h.
    Fermé le mardi, le 1er mai et le 14 juillet.

    - Tarifs (individuels) :
    Exposition seule : 5 € - 3,50 €
    Exposition + Collections permanentes : 6,50 € - 5 €
    Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi, les RMIstes… (voir le détail des conditions en caisse)

    Tarifs groupes, comités d’entreprise et professionnels du tourisme sur demande auprès du Service Réservations.
    Tél. 03 20 06 78 17 - Fax. 03 20 06 78 61 - reservationpba@mairie-lille.fr

    - Un Guide de Visite illustré de 24 pages est remis gratuitement avec le billet d’entrée à l’exposition.

    - Téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition.

    http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article594

    Pour avoir plusieurs fois visité le musée de Castres où il y a beaucoup de Goya et déjà vu certains de ces caprices; cette expo va être grandiose.

  • Catégories : Blog

    Coucou du cyber

    Lundi soir, j'ai décroché mon vélo que je n'avais pas emmené au Maroc car la circulation y est trop anarchique pour faire du vélo.
    A défaut de PC, de télé, d'une moitié de mes livres etc...
    Après dépoussiérage, regonflage, me voilà parti dans le village et hier le long du canal de Saint-Quentin... avan de faire les Quatre jours de Dunkerque(loll) qui passent par ici.
    Ce week-end ce seront les fêtes du Bouffon.

    BON ASCENSION et 8MAI A TOUS

  • Catégories : La littérature

    J'ai lu:Rilke et Balthus, "Lettres à un jeune peintre"

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    Ne trouvant pas le sommeil, je cherche un livre assez mince pour ne pas m’emmener jusqu’au matin, et assez beau pour m’éblouir et déchirer d’un coup la maigre blancheur de cette nuit.

    Le regard trouve ces quelques lettres de Rilke au jeune Balthus, coincées entre une biographie illustrée de Frida Kahlo et le Zibaldone. Je me dis désormais, après les avoir relues, qu’il serait dommage d’en rester là, d’éteindre simplement la lumière, au lieu de la tendre plus loin.

    La tendresse est le seul bien qui nous accompagne, tendresse reçue et partagée, qui n’affirme rien, et nous survit.

    Rodin me racontait un jour qu’en lisant l’Imitation de Jésus-Christ, il remplaçait partout le nom de Dieu par le mot « Sculpture » ; c’est ainsi que vous devez, en parcourant ce digne document, remplacer mon nom qui y figure, par le vôtre ; car ma contribution à votre ouvrage sera trop petite pour que je m’arroge ce rôle prépondérant que je n’ai dû assumer que par la convention du traité. Votre part à cette œuvre était toute travail et douleur ; la mienne sera mince et elle ne sera que plaisir. RILKE

    Rilke écrivit cette lettre en 1920, six ans avant sa mort. Balthus en avait alors douze. L’enfant venait de publier Mitsou (nom de son chat perdu), son premier recueil de quarante dessins, préfacé par Rilke.

    Rien ne finit.

    Rilke, Lettres à un jeune peintre, Balthus, Éditions de l’Aire Archimbaud 1993

    Philippe Rahmy - 6 octobre 2005

    Source: Remue.net

  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Claudel Camille, Des expositions

    Je viens de lire:Camille Claudel, un destin malheureux, un talent exceptionnel

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    Un Hors Série du Figaro


    À l’occasion de la rétrospective Camille Claudel au musée Rodin en avril 2008, le Figaro Hors-Série propose un numéro autour de l’œuvre de cette artiste au destin tragique. Isabelle Schmitz, membre de la rédaction du Figaro Hors-Série, nous présente ce numéro exceptionnel.


    Extrait de l’éditorial de Michel de Jaeghere, directeur de la rédaction du Figaro hors-série :

    « Pas plus qu’à ses contemporains, ce n’est pas par son art que Camille Claudel s’est imposée à la postérité. Plutôt par un désastre : celui de son existence. Sa beauté, sa passion, sa folie, son enfermement. Sa mort était passée inaperçue, après trente ans d’internement au milieu des déments : elle était alors oubliée depuis longtemps. L’ouverture de la salle consacrée à son œuvre au musée Rodin en 1951, n’avait eu, à son tour, aucun retentissement. Interrogé la même année par Jean Amrouche pour un entretien radiodiffusé, Paul Claudel avait eu ces mots terrifiants : « Ma sœur Camille ! Ah, c’est un sujet terriblement triste et dont il m’est difficile de parler (…). La nature s’était montrée prodigue à son égard ; ma sœur Camille avait une beauté extraordinaire, de plus une énergie, une imagination, une volonté tout à fait exceptionnelles. Et tous ces dons n’ont servi à rien : après une vie extrêmement douloureuse, elle a abouti à un échec complet (…) Moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien (…) ».
    Elle n’avait abouti à rien. Elle n’avait obtenu ni fonction officielle, ni siège à l’Académie. Ni ambassade, ni médaille. Elle s’était contentée de poursuivre la beauté et d’y brûler sa vie. Perdue pour les grandeurs d’établissement.
    La redécouverte viendrait de la littérature, avec la biographie romancée d’Anne Delbée, Une femme (1982), que suivrait le beau film de Bruno Nuytten (1988), servi par la ressemblance troublante, incroyable d’Isabelle Adjani avec son modèle. Le succès populaire ouvrait enfin, à la grande oubliée, l’occasion d’une revanche, fût-ce parfois au prix de raccourcis saisissants. Camille Claudel, c’était une femme, un malheur, un destin. Une femme libérée des conventions étroites de la morale bourgeoise, qui s’était sacrifiée à l’admiration qu’elle portait, en Rodin, à un géant de l’histoire de l’art aux ridicules de notable, aux indélicatesses de grand mâle dominant. Une artiste brisée dans son inspiration par les contraintes de l’atelier. Une insoumise poussée à la folie par le manque d’amour et de reconnaissance […]. »


    « Le mérite de la rétrospective qu’organise aujourd’hui le musée Rodin est de compléter cette vision forcément simplificatrice en donnant à une œuvre trop longtemps méconnue la toute première place. De faire la part de ce qu’elle doit à la « syntaxe de Rodin », de ce qu’elle a de proprement novateur, par la peinture des états d’âme, l’emploi subtil de matériaux précieux, la volonté de rompre avec les canons de l’académisme, le don de transfigurer en allégories les choses vues. Le paradoxe est qu’elle nous offre, par là, l’occasion de parcourir la plus subtile des autobiographies. Non seulement, avec L’Implorante, L’Age mûr, par la mise en scène romantique de ses malheurs et de ses déchirements, mais, plus secrètement, par l’alternance des personnages aux yeux clos, concentrés, vulnérables, abandonnés à la promesse de l’amour ou tendus vers une beauté intérieure, inaccessible, avec les visages aux regards levés vers le ciel, comme aspirés par une espérance invincible (…). Camille Claudel n’a pas laissé d’autoportrait spirituel. Impénétrable, elle semble protéger de nos regards un secret indicible. »

    Sommaire

    Les mouvements de l’âme
    Journées de la vie d’une artiste
    L’extase et l’agonie
    Auguste et Camille
    La petit Paul
    La tension intérieure, entretien avec Aline Magnien
    Naissance d’un mythe
    A nous deux Paris
    Le silence et la mer
    L’emmurée
    Les vestiges du jour
    Le dossier de l’écran

    L’année Claudel
    Une saison chez Rodin
    Entretien avec Dominique Viéville
    Plaisirs et lectures

    En savoir plus

    Une grande rétrospective Camille Claudel est présentée au Musée Rodin à Paris du 15 avril au 20 juillet 2008

    Le Figaro hors-série est disponible en kiosque. Pour acheter d’anciens numéros, cliquez ici

    http://www.canalacademie.com/Camille-Claudel.html

  • Catégories : Blog

    UN PETIT COUCOU DU CYBER

    APRES ...
    SAMEDI UNE REMONTEE A PIED DU CANAL DE SAINT-QUENTIN PONCTUEE D'UNE MANIFESTATION DE 1000 MOTARDS EN COLERE.
    DIMANCHE,LE CARNAVAL A GAUCHY(02)PRES DE CHEZ MES BEAUX-PARENTS....DE LA MARCHE ET DES COUPS DE SOLEIL.

  • Catégories : Mes poèmes

    Chez moi

    Chez moi, il y des palmiers
    Dans le ciel dégagé

    Chez moi, il y a des nuages
    Dans le ciel d'orage

    Chez moi, il y a l'océan
    Qui joue avec le vent

    Chez moi, il y a la pluie
    Qui tombe même la nuit

    Chez moi, il y a le soleil
    Qui rit dès le réveil

    Chez moi, le champagne
    Pétille dans les verres

    Chez moi, le thé somnole
    Dans le midi de canicule

    Chez moi, c'est ici encore
    Chez moi, c'est là-bas si fort

  • Catégories : Mes poèmes

    Si seule

    Si seule
    Si sale
    Si saoule

    Des serments non tenus
    Des silences non brisés
    Des serments trop sensés

    Si seule
    Dans le silence
    Si sale

    Si seule
    Hors la société
    Si sale
    Des souillures
    Si sages
    Des sermons
    Si saoule
    Des serments
    Si sensés

    Si seule
    Si sale
    Si saoule
    Si sage
    Si sensée
    Si sotte
    Si sordide
    Si silencieuse
    Si susceptible

  • Catégories : Mes poèmes

    L'ennui d'être femme

    L'ennui d'être femme
    Est qu'on nous conditionne
    A faire le ménage
    La cuisine
    Le repassage
    Pour être une vraie femme
    Il faut être sobre
    Apprendre l'ennui, taire
    Ses envies,ses rêves
    Laisser les hommes
    A leurs affaires sérieuses
    Celles du monde
    Et se replier sur l'intime
    Le linge qui sent la lavande
    La maison l'encaustique
    Si on refuse l'ennui d'être femme
    On risque d'être un Homme
    Seul et libre.

    1 er mai 2008

  • Catégories : Daho Etienne

    Benjamin Biolay et Elli Medeiros chante "Les bords de seine" d'Etienne Daho dans l'album "Tombés pour Daho"

    http://iphone.dailymotion.com/Selisa/video/x3v8kn_les-bords-de-seine-benjamin-biolay_music pour le Daho Show (décembre 2007).

    Album: Eden
    Year: 1996
    Title: Les Bords De Seine
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    Correct


    Sur les bords de Seine
    le septième jour de la semaine
    avec toi j'aime bien traîner, traînée
    à paris plage, paris paresseuse, les soirs d'été sont chauds
    paris eldorado sur l'eau
    luar estrellas mil
    ouro e prata, brilho no breu
    vasto ceu que nos ve
    abençoa, eu e voce
    sur les bords de Seine,
    les amants se surpassent et se foutent que l'on surprenne leur cérémonie sacrée
    à paris plage, paris parisienne, comme des oiseaux planer
    on enverrait tout valser
    luar benta luz
    mansa noite que nos seduz
    briza cheirando a flor
    paraiso do nosso amor
    luar estrellas mil
    oura e prata
    brilho no breu
    vasto ceu que nos ve
    abençoa eu e voce
    paris eldorado sur l'eau
    paraiso do nosso amor.
    [Les Bords De Seine Lyrics on
    http://www.lyricsmania.com/ ]


    Etienne Daho Lyrics

    http://www.bestofparoles.com/cachev2/9/etienne_daho_les_bords_de_seine.htm

  • Catégories : Livre

    j'ai lu(conseillé par Cécile/Absolu de la BM DE Saint-Quentin)

    Betool Khedairi : Un ciel si proche



    Dans le contexte des guerres irakiennes qui s’allonge indéfiniment, Betool Khedairi offre un regard de petite fille puis de femme de l’intérieur. L’Irak vu depuis la maison, en somme. La politique disparaît derrière les événements intimes que sont la première rentrée des classes ou le spectacle de danse de fin d’année. Les événements publics n’existent que par leurs conséquences sur le plan privé. Le père et la mère ne trouveront jamais la clé du mariage de leurs cultures respectives comme de leur mariage tout court d’ailleurs. Le combat autour de la langue cristallise toutes les crispations…

    http://lecentre-jo.org/article.php3?id_article=449

  • Catégories : Livre

    J'ai lu(conseillé par Cécile/Absolu de la BM de Saint-Quentin)

    Gringoland

    Julien Blanc-Gras

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    Julien Blanc-Gras (1970)

    - Sylvie Biscioni

    Julien Blanc-Gras est né en 1976 à Gap, une très jolie petite ville. Très jolie. Mais petite. A 18 ans, il va faire ses études à Grenoble. Il obtient par miracle un deug d’histoire puis une maîtrise en journalisme, alors qu’il sèche tous les cours pour jouer de la basse dans un groupe de pop dont le succès s’étendra presque jusqu’à Valence. Tirant un trait sur cette poussive carrière musicale, il fait ses premières piges au Petit Bulletin, un journal culturel grenoblois, et au Dauphiné Libéré, où il sera menacé de mort pour s’être moqué d’une équipe de pétanque.

    Soucieux d’élargir ses horizons, il profite du programme Erasmus pour aller étudier à Hull, la ville la plus moche d’Angleterre. Il y joue de la guitare dans les clubs et se fait des amis venus des quatre coins du monde, ce qui lui sera bien utile pour squatter à droite à gauche par la suite.

    A l’automne 2001, au moment où le monde s’écroule, il entreprend un périple avec son sac à dos qui durera finalement un an. Mexique, Cuba, Guatemala, Bélize, USA : ce voyage nourrira son premier roman, Gringoland, qu’il écrit retranché derrière une montagne de l’Oisans où il peaufine son niveau en snowboard.

    Durant ses années de branleur, il a aussi exercé les professions d’employé municipal, poissonnier, boulanger, barman, animateur en club de vacances, prof de guitare, horticulteur, distributeur de tracts, traducteur, embouteilleur d’eau minérale à la chaîne, contrebandier de cigares cubains, télé-enquêteur, archiviste, figurant à Bollywood, rédacteur de publi-reportages pour l’industrie porcine (de magnifiques sujets sur la boyauderie et les pieds paquets, notamment)…

    En 2003, armé d’un manuscrit et d’un compte en banque négatif, il s’exile à Paris. Il pige alors pour la presse magazine et la télé (L’Express, Technikart, Nova, Max, Standard, Jasmin, Canal +, Tracks…) pour essayer de payer le loyer de son studio de 20 m2 à Ménilmontant. Ses reportages le conduisent sur les cinq continents (Inde, Colombie, Chine, Australie, Turquie, Maroc, Groland…), mais quand même plus souvent à Boulogne-Billancourt.

    Gringoland sort en 2005. Julien est content : des gens lui disent bravo, on le prend en photo, on lui donne même des prix.
    En 2006, il ne se souvient plus de ce qu’il a fait.
    En 2007, son éditrice le kidnappe dans une résidence camarguaise pour achever Comment devenir un Dieu vivant, un roman qui aura moins de succès que le Da Vinci Code mais qu’il vous recommande quand même.

    A 31 ans, Julien Blanc-Gras trouve qu’écrivain baroudeur est un métier cool, même si ce n’est pas un métier. A cet âge-là, Paul Mc Cartney avait déjà quitté les Beatles, mais on peut pas vraiment comparer. http://www.commentdevenirundieuvivant.fr

    http://www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100140130&fa=author&person_id=64&publishergcoicode=84626

    MERCI A CECILE POUR CETTE DECOUVERTE ... ET POUR CES MOMENTS PASSES ENSEMBLE JUSQU'A CE MIDI MEME

  • Catégories : Des expositions

    Expo vue lundi 28 avril:LEÇONS DE CHOSES

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    DU 08/03/2008 au 18/05/2008
    Style : Peinture
    Lieu : Musée des Papillons

    Eloge de la découverte et de la curiosité, éveil des sens... Il y a dans l’atmosphère des leçons de choses, le plaisir oublié pour l’observation minutieuse, le discernement et le goût du détail.
    Mes peintures sont des palimpsestes dans lesquels on entre par le biais de distorsions spatiales, d’inserts, de repentirs. Interroger le thème des leçons de choses c’est évoquer l’idée de “mémoire” mais jamais dans une posture nostalgique ou passéiste.
    Simplement en acceptant de placer ma peinture dans une histoire.
    Une histoire de l’école, de l’homme, de l’art.
    Delphine Leviste

    Tarif :
    Individuel : Tarifs en vigueur
    GRATUIT pour les moins de 6 ans et pour tous le premier dimanche du mois.

    Entrée libre le samedi 17 mai de 19h00 à 1h00 du matin à l’occasion de la Nuit des Musées.
    Groupe :

    Horaires : Ouvert du lundi au dimanche de 14h à 18h
    Fermé le mardi.


    http://www.ville-saintquentin.fr/pages/popup/detail_e1.asp?id=113

  • Catégories : Blog

    Un petit coucou du cyber

    Un peu de soleil éclaire mon clavier
    Entre deux averses froides
    Et je viens vous remercier
    Pour vos commentaires

    Amicaux qui réchauffent le coeur


    BON 1 ER MAI

    Nos affaires sont toujours à Casablanca enfermées à clé(que n'a qu'une personne... de confiance) dans notre appartement.
    Je ne suis pas sûre que nous partions le 6 car ce sera le début d'une semaine courte encore.... puis le lundi de Pentecôte.
    Nous avons une voiture là-bas mais pour l'instant, je ne sais pas comment nous allons descendre ni où nous allons atterir exactement, ni ce qu'il y aura dans le logement, appart ou hôtel?
    Télé ou pas?
    tOUJOURS DES LIVRES.... heureusement ...
    ...et l'intimité retrouvée.
    Pour la location de PC, c'est très cher puis abonnement tel et internet ou clé 3G?
    e soir , mon mari va prendre le train car la personne qui le ramène termine tard; hier soir,21h30 et réveil à 5h!!...

  • Catégories : Mes poèmes

    Là-bas

    Le ciel est presque toujours bleu
    Les fleurs brillent de mille feux
    Sous le soleil ardent des cieux

    Les gens ont le caractère du climat
    Violents et indolents à la fois;
    Le temps semble parfois s'arrêter là-bas

    Dans la chaleur brûlante et somnolente de midi.
    Et les minutes s'accèlèrent aussi
    Dans le vacarme des klaxons qui assourdit.

    Là-bas,j'ai laissé une partie de moi
    Qui tremblotent comme des émois
    Sensuels d'envie de soleil-roi.

    J'ai regardé avec des yeux écarquillés
    La misère et la maladie exposées
    Voisinant luxe et oppulence osés.

    Là-bas, j'ai écouté et essayé de comprendre
    Je me suis indigné des injustices
    J'ai admiré une culture, une richesse.

    J'ai tenté l'obéissance
    Et pris de l'assurance
    J'ai laissé des affaires et des rêves
    Des peurs et des souffrances.

    Là-bas,loin de la France.

    (26/04/2008)

  • Catégories : Daho Etienne

    "L'invitation " d'Etienne Daho(dans l'album éponyme)

    Ah je brûle je brûle, les tentacules m'attrapant du fond des enfers
    me donnent la cruelle sensation de marcher pieds nus sur du verre.
    La bonté de ta main généreuse et parfaite qui me fait signe d'avancer,
    me donne l'aimable sensation d'être à la vie de nouveau convié, convié.

    A la table des convives, convives
    Qu'on vive jusqu'à ce que repu l'on en meurt.
    Tu m'invites à prendre ma place à partager le miel des honneurs de ton coeur.
    Volontiers j'accepte le meilleur traitement
    Que l'on réserve tout exclusivement
    Aux invités le festin nu, qui fait les langues au soir se délier, se délier

    Oh je brûle je brûle de goûter à présent à tous ces nectars affolants,
    dont le poison noir et pourpre fait battre indécent le sang des amants.

    Ton baiser confiant m'appelle à tout autre destin adoré,
    me donne l'aimable sensation d'être à la vie de nouveau convié, convié.
    Convié

    A qu'y puis à qu'y puis je, la liqueur volatile je veux toute la partager,
    à la table des poètes, des assassins, tout comme moi ici conviés.

    Volontiers j'accepte le meilleur traitement
    Que l'on réserve tout exclusivement
    Aux invités le festin nu, qui fait les langues au soir se délier, se délier.

    http://www.chansons-paroles.com/Etienne-Daho-509/paroles-31483-L-invitation.htm

    Sur ce site, on peut aussi visionner le clip.

     

  • Catégories : Les polars

    J'ai lu "Si dieu dort"

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    Auteur Mark Henshaw, John Clanchy, Brice Matthieussent (Traducteur)
    Paru le : 22/11/2007
    Editeur GALLIMARD
    Isbn : 978-2-07-030663-3 / Ean 13 : 9782070306633

     

    Collection FOLIO POLICIER
    Caractéristiques

    : 406 pages

     

    RESUME

     
    Le lieutenant Glass est incontestablement marqué, épris de justice, capable de passer en un instant du comportement le plus intraitable à une nonchalance proche du défaitisme.
    Un homme complexe, bardé de diplômes qui, quoique simple flic, bénéficie de la part de sa hiérarchie, étrangement prudente, d'une sorte de paix royale difficile à comprendre. Si son " taux de nettoyage " parle de lui-même, sa vie reste une énigme. Une série de meurtres visant des récidivistes dangereux, des violeurs et autres tueurs d'enfants tout juste libérés après des peines dérisoires entraîne le lieutenant sur la piste d'un " régulateur " : un tueur anonyme, méthodique et froid, qui semble rendre une justice que les hommes n'appliquent plus.
    Un juge est abattu. La loi du talion se déchaîne. Œil pour œil, dent pour dent... Glass comprend. Son passé l'y oblige mais son éthique le réprouve. Il est flic. La loi condamne et protège normalement des monstres. Il ne peut fermer les yeux...
    Autres livres du même auteur :
    Si Dieu dortSi Dieu dort
    Hors de la ligne de feuHors de la ligne de feu
    Tous les livres de Mark HenshawTous les livres de Mark Henshaw

    Si Dieu dortSi Dieu dort
    Tous les livres de John ClanchyTous les livres de John Clanchy

    Les dépossédésLes dépossédés
    Les dépossédésLes dépossédés
    Si Dieu dortSi Dieu dort
    Tous les livres de Brice MatthieussentTous les livres de Brice Matthieussent

     
     

    BIOGRAPHIE de Mark Henshaw

     
    Mark Henshaw et John Clanchy sont australiens. Si Dieu dort est le premier volet des enquêtes du lieutenant Solomon Glass, un personnage hors des normes, d'une puissance rare.
    http://www.decitre.fr/livres/Si-Dieu-dort.aspx/9782070306633
  • Catégories : Blog

    Un petit coucou du cyber

    Je viens d'envoyer un courrier pour le dossier du Maroc;2,80 euros sans garantie que ça arrive vite...sinon,52 euros en Chronopost!!!...
    Nous partons normalement le 6 pour l'Ardèche...

  • Catégories : Mes poèmes

    Contre


    Solitude contre instinct grégaire
    Lecture contre agapes

    Curiosité contre sociabilité
    Toujours contre l’amitié

    Solitude pour survivre
    Lecture pour vivre

    Pour ou contre
    Ne peut-on comprendre

    La différence des autres,
    Ceux qui rêvent ?

    (24/04/2008)

  • Catégories : Blog

    Un petit coucou du cyber de Saint-Quentin en Picardie

    Les papiers semblent avancer au Maroc mais je ne serais rassurée que quand le camion sera parti....
    Encore une semaine ici avant de partir en Ardèche...je ne sais où exactement ni dans quel logement encore...
    Là, nous allons chez la tante de mon mari qui fête ses 85 ans.
    Là, il fait beau mais les changements de climat fréquents de ces derniers jours me valent un rhume...