Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1409

  • Catégories : La presse

    J'ai lu ce mois-ci le magazine Muze

    1021183508.jpgComme ça m'arrive lorsque les sujets traités m'intéressent:le dossier "Je veux écrire", un article sur Thomas Mann et sa "Montagne magique", un interview de Ruth Rendell, la reine du polar, etc.

    Même si je ne lis plus(depuis assez longtemps) les magazines féminins.

    Car je trouve que celui-ci est plus culturel et littéraire que féminin.

    Muze de mars 2008:

    Dans la foule de lecteurs qui va se précipiter au Salon du Livre de Paris dès le 14 mars, nombreux sont ceux qui écrivent eux-mêmes et rêvent d'être publiés. À tous ces lecteurs, Muze propose ce mois-ci un dossier spécial et donne tous les conseils des pros pour écrire et être publié.

    Israël est l'invité d'honneur du Salon cette année : pour découvrir sa littérature, Muze présente huit auteurs essentiels et leurs meilleurs romans.

    Muze a  rencontré ses lecteurs, le samedi 15 mars à 15h45 sur le stand Bayard (stand J 55).

    Salon du Livre de Paris
    14-19 mars 2008
    Paris Expo
    Porte de Versailles - Hall 1

    Muze, premier magazine féminin culturel
    CULTURE / ALLURE / LITTÉRATURE
    Échanger des idées, nourrir toutes les envies de lecture, donner à voir, croiser les repères, cultiver sa différence, partager l'actu, provoquer des rencontres, affirmer son style... C'est chaque mois l'esprit de Muze.

    Contact presse : Dorothée Leclère
    01 44 35 65 77 - dorothee.leclere@bayard-presse.com

    Plus de Muze sur www.muze.fr

    http://www.bayardpresse.com/index.php/fr/articles/actu/id/133

  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Claudel Camille, Des lieux

    Noté pour un futur voyage littéraire en France

    (Dans un journal local dont je n'ai pas retrouvé l'article sur le net)

    Association Camille et Paul Claudel en Tardenois

     

    4 rue de Rugny
    0Tél. : 03 23 55 23 77
    Fax : 03 23 55 23 77
    Mèl : rondin.m@free.fr
    2130 Arcy-Sainte-Restitue

    CAMILLE ET PAUL CLAUDEL, ANCRAGE D’UNE ŒUVRE DANS LE PAYS NATAL 



    “ Je suis à la fois un voyageur et un enraciné ”



    Camille et Paul Claudel en Tardenois, car on ne saurait dissocier l’un de l’autre, sont enracinés dans la même terre. La langue est pour lui ce que la terre est pour elle. Paul Claudel parle, et il le fera tout au long de sa vie, des lieux de son enfance; Camille Claudel se les approprie dans le silence de sa création. Des liens entre l’artiste et son milieu, Paul Claudel dit “qu’ils ne sont pas pure imagination de la critique. Le poète est l’homme qui parle à la place de tout ce qui se tait autour de lui."


    http://www.litterature-lieux.com/EsMaker/index.asp?Clef=15&Page=3

  • Catégories : Des librairies

    Une bouquinerie découverte à Lille

    462521009.jpg

    La Bouquinerie Oxfam :
    Donnez du sens à vos achats !

    Oxfam France - Agir ici, affilié français de la confédération Oxfam International, a ouvert mi-avril à Lille le premier magasin Oxfam en France.

    La BOUQUINERIE OXFAM s’inscrit au coeur du projet associatif d’Oxfam France - Agir ici, qui entend tisser un large mouvement citoyen en ouvrant des espaces d’information, de sensibilisation et de mobilisation au plus près des citoyens

    La BOUQUINERIE OXFAM propose une large sélection de livres, CD et DVD d’occasion, dont les recettes serviront directement à financer les activités de mobilisation et de plaidoyer de l'association Oxfam France - Agir ici.

    Un espace de détente et d’information permet aux visiteurs de consulter brochures et ouvrages et de s’informer sur les campagnes d’Oxfam France - Agir ici, dans un objectif de sensibilisation du grand public aux questions de solidarité internationale.

    Un coin café permet de découvrir des produits du commerce équitable.

    Enfin, il s’agit également de faire évoluer les habitudes de consommation, d’offrir un accès à la culture à prix peu élevé et de proposer de nouveaux modes d’engagements : achats d’article de qualité à moindre coût et au profit d’une cause solidaire ; don de livres, CD ou DVD en bon état ; bénévolat au sein de la Bouquinerie Oxfam

     

    La Bouquinerie des nouvelles formes d'engagement

    La Bouquinerie Oxfam vous propose différentes façons de vous mobiliser pour un monde plus juste 

    > En achetant au profit d’une cause solidaire : le fruit de nos ventes sert directement à financer les activités de l’association Oxfam France – Agir ici.

    > En donnant vos livres, CD, DVD… Nous les recyclons… en activités de plaidoyer et de mobilisation contre les injustices mondiales !
    Pour en savoir plus

    > En donnant de votre temps pour animer La Bouquinerie Oxfam. Différentes activités sont proposées à la mesure de l’engagement et des envies de chacun.
    Pour en savoir plus

    > En soutenant l’association par un don. Pour préserver son indépendance et poursuivre ses actions, Oxfam France - Agir ici refuse tout financement public ou d’entreprises.
    Pour en savoir plus

     

    Pourquoi Lille ?

    La présence territoriale est un vecteur puissant de démultiplication de l’impact de nos actions. Qu’il s’agisse de sensibiliser et mobiliser les citoyens, d’interpeller les médias, de tisser des alliances ou d’influencer les décideurs, politiques ou économiques, l’échelon local est crucial. Il l’est d’autant plus que la décentralisation a donné de nouveaux pouvoirs aux collectivités territoriales en matière d’action internationale.

    Le Nord-Pas de Calais présente une histoire et un dynamisme en matière de solidarité internationale presque inégalés en France (forte coopération décentralisée, notamment).Riche d’une culture née du brassage de populations venant de multiples horizons, la région a en effet su renforcer une ouverture sur le monde qui fait aujourd’hui sa force.

    Lille, métropole dynamique et innovante, propose de nombreuses manifestations culturelles et associatives. De nombreuses organisations de solidarité internationale y sont actives, offrant ainsi de multiples opportunités de partenariats, autre valeur fondatrice de l’association Oxfam France - Agir ici, qui souhaite ainsi s’inscrire dans la dynamique associative locale et la renforcer.

    http://www.oxfamfrance.org/index.php POUR EN SAVOIR PLUS.... ET Y ALLER

    A défaut de Gibert à Lille, j'y ai trouvé des polars récents et pas chers mais il y a plein d'autres choses; une équipe jeune qui préparait quand j'y suis allée le Printemps des Poètes.

  • Catégories : Blog

    MON BLOG FETE SES 2 ANS

    SANS MOI.... PUISQUE CETTE NOTE EST PROGRAMMEE

    MAIS AVEC VOUS... J'ESPERE...  TOUJOURS PLUS NOMBREUX ET SURTOUT INTERESSES PAR CEUX QUE J'ECRIS,CE(UX) QUE J'AIME

    N'oubliez pas d'aller voir le plan(catégorie à ce nom) et de voter pour mon blog au Festival de Romans(lien ci-contre).

    A demain si tout va bien...

    Bilan (uniquement statistique puisque j'ai fait un bilan général en fin d'année 2007):

    96790

     visiteurs depuis la création soit une moyenne de 4032 visiteurs par mois avec un maximum de 6701 visiteurs en janvier 2007

    146762

    visites depuis la création soit une moyenne de 6115 visiteurs par mois avec un maximum de 9679 visites en février 2008

    Une moyenne de 229 visites par jour et un maximum de 982 visites le 2 mars 2008

    440215

     pages vues depuis la création soit une moyenne de 18342 pages vues par mois

    Une moyenne de 704 pages vues par jour et un maximum de 5039 pages vues le 2 mars 2008.

  • Catégories : Blog

    PAUSE AU MOINS JUSQU'AU 17 MARS

    POUR MOI ET POUR VOUS  qui dites ailleurs que vous avez du mal à accéder à mon blog, que je publie beaucoup de notes et que vous avez du mal à vous y retrouver...

    Peut-être l'occasion de rattraper votre retard  dans les notes  non lues et de regarder le PLAN(catégorie ci-contre avec ce titre)  pour vous y retrouver....

    L'occasion aussi de faire connaissance avec mes livres publiés(lien pour les acheter ci-contre) en consultant les catégories qui leur sont consacrés, de piocher dans les autres catégories, de découvrir le blog CV de mon mari, le mien (où le plan est plus clair), mon site (avec un menu)... et tous les autres liens ci-contre.

    Pour ma part, pour ne pas avoir trop de retard à mon retour, je ferme les commentaires (par ailleurs modérés) des notes non commentées sauf celle-ci et celle du 16 que je programme....

  • Catégories : Mes textes en prose

    VOTEZ POUR MON TEXTE, le numéro 2

    Chez Jo jusqu'au 7 mars:http://imagination.de.jo.arts-lettres.over-blog.fr/article-17284694-6.html#anchorComment

    LE CONCOURS:

    Merci à toutes les trois pour vos participations! Ce sont de très jolies histoires.
    Il n'y a donc que trois participations mais je comprends, le sujet n'était pas forcément inspirant et il était difficile. Mais j'ouvre tout de même les votes, comme cela vous aurez un avis sur votre histoire! Elles méritent d'être lues et appréciées!

    A VOS VOTES
    ouverts jusqu'à vendredi (7 mars)

    S'émouvoir et émouvoir

    Vous devez raconter une petite histoire, de la prose! Elle devra provoquer des émotions. Le ton peut être enfantin, moraliste, satirique etc...comme cela vous convient. Elle devra faire une dizaine de lignes (enfin je ne suis pas à 5 lignes près mais une dizaine c'est bien je pense).
    Les conditions:
    _ Elle doit comporter 3 personnages : un animal, un enfant et la représentation humaine de la mort
    _ Pour provoquer de l'émotion, il faut que cela vienne du coeur, de vos propres émotions, il faut que cela vous émeuve en premier...donc attention à ne pas tomber dans l'excès.
    MON TEXTE:
    Canelle, son grand-père et le corbeau


     

    Cannelle avait onze ans. Elle voulait se marier avec son grand-père qu’elle trouvait beau. Il n’était pas très vieux mais un après-midi, il fit une embolie pulmonaire et une ambulance vint le chercher pour l’emmener à l’hôpital d’urgence. Les adultes allèrent le voir dans la soirée et revinrent avec des nouvelles rassurantes pour Cannelle. Le lendemain matin, on lui apprit qu’il était mort. « Je veux le voir ! » dit-elle. Vit-elle son corps froid allongé sur une table en inox sous un drap blanc ou l’imagina t-elle car on lui interdit finalement de voir son grand-père mort ? A la messe d’enterrement, il y avait beaucoup de monde et le bal des condoléances dura longtemps. Cannelle était triste et émue par tout ce cérémonial. Ce n’est qu’au cimetière qu’elle se rendit vraiment compte qu’elle ne reverrait plus son grand-père quand on mit son cercueil en terre. C’est alors qu’un corbeau passa au- dessus de sa tête en croassant. Son grand-père imitait souvent les corbeaux. Alors Cannelle se dit que son grand-père était encore là quelque part.

  • Le printemps des poètes à Casablanca

    Le 13 mars à 19h à l'Institut Français de Casablanca:Autour de René Char et Mohamed Khaïr-Eddine ou l’Eloge de l’autre. Je n'y serais pas mais ça m'aurait plu, je crois:

    Une rencontre imaginaire et imaginée entre deux grands poètes du XXème siècle, un rendez-vous poétique où le « Je est un autre » comme disait Rimbaud, mais un autre que nous avons voulu engagé et engageant. Une façon de rendre hommage à René Char et à Mohamed Khaïr-Eddine. Pour mieux comprendre l’accomplissement d’une œuvre toute entière dédiée à la poésie, Philippe Porret, psychanalyste à Grenoble et Abdellah Baïda, agrégé de Lettres, enseignant à l’ENS de Rabat, témoigneront de l’engagement de cet autre qui n’est plus et pourtant encore si vivant à travers la force de ses mots.

     

    http://www.mediatheques-france.ma/maroc/node/1366

  • Guignol, 200 ans de satire et d'amusement

    Réalisation : Bernard Vasseur - Coproduction : France 3 / CLC

    1353979557.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

    En 2008, Guignol aura 200 ans. Quelle longévité pour un simple morceau de bois sculpté par un gône de Lyon : Laurent Mourguet !
    Certainement illettré, mais vif d’esprit, cet ancien canut au chômage devient arracheur de dents et saltimbanque. Avec des ustensiles rudimentaires, il extirpe les dents malades, provoquant d’atroces douleurs. Afin d’attirer la clientèle, il harangue les badauds, mais ce n’est pas suffisant. Une idée lui vient en tête : utiliser des marionnettes : Polichinelle, Arlequin et autres pupazzi italiens, très en vogue à l’époque.
    Rencontrant un vif succès, Laurent Mourguet crée un théâtre et s’adjoint un compère, le père Thomas, «un peu trop porter sur la bibine» et souvent absent. Mourguet invente donc un nouveau personnage Gnafron, le père Thomas en marionnette puis arrivera Guignol, créé à son image.
    Le duo a aujourd’hui 200 ans… et son succès est toujours aussi présent.
    Pourtant Guignol a vécu des périodes multiples et parfois difficiles.
    Du spectacle de rue commentant l’actualité, aux premiers théâtres - qu’on disait mal famé -mais surtout très satiriques et critiques du pouvoir et des bourgeois - au spectacle pour enfants que nous avons tous en mémoire, il a survécu à la censure, aux parodies, à la concurrence du cinéma puis de la télévision.
    Quel est donc son secret ?
    Tout d’abord, l’amour. Eh oui, sans l’amour de Laurent Mourguet, son créateur, Guignol n’aurait jamais connu une telle vie.
    Et puis le talent, bien sûr. Talent en premier de Laurent Mourguet puis de tous les «pères spirituels» que Guignol rencontra tout au long de salongue carrière.
    Il a eu la chance d’être servi durant ces 200 années par des gens talentueux.
    Laurent Mourguet bien sur mais ensuite ses fils et filles, ses gendres. Onofrio un magistrat a compilé les premiers textes. Puis ensuite des auteurs des parodies, et la famille Neichtauser au début du 20e siècle. Aujourd’hui, Jean-Guy Mourguet qui a longtemps dirigé un théâtre Guignol.
    Il sera l’un des témoins de cette aventure extraordinaire aux côtés d’historiens, de collectionneurs de metteurs en scène, d’artistes, de conservateurs de musée qui - tous à leur façon - rendent hommage au quotidien à Guignol.
    Image symbole de la ville de sa naissance, parlant Lyonnais, Guignol, cette petite marionnette sculptée dans un peu de bois de tilleul, habillée par quelques bouts de chiffon et portant une coiffure en cuir aura bien 200 ans en 2008.
    Eh non, vous ne rêvez pas… 200 ans!
    Et ce n’est pas fini…
    Guignol est toujours aussi jeune. Il a su au fil du temps conserver son esprit frondeur et satirique, sans jamais perdre sa bonté et son sens aigu de la justice.

     Guignol, 200 ans de satire et d'amusement (extrait émission)

     

    http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/emissions/cotedocs/32532604-fr.php#para40421557

  • TOMI UNGERER - En écho au musée Tomi Ungerer, Strasbourg

    1193729899.jpg
    Exposition présentée à La Galerie (niveau 0)

    Dessinateur et illustrateur de renommée internationale, Tomi Ungerer est l’auteur d’une incroyable production graphique (avoisinant les 30 000 dessins), comportant aussi bien des livres pour enfants, des dessins satiriques et publicitaires que des œuvres à caractère érotique. L’exposition proposée par la Bibliothèque permet au public de découvrir les différentes facettes de cet artiste et son incroyable œuvre protéiforme.

    Exposition proposée en partenariat avec le musée Tomi Ungerer de Strasbourg.
    Le musée Tomi Ungerer – centre international de l’illustration - a ouvert ses portes le 20 novembre 2007. Installé à la Villa Greiner au cœur de Strasbourg, il possède un fonds important de 8000 dessins donnés par l’artiste à sa ville natale.

    Autour de l'exposition
    Catalogue du Musée Tomi Ungerer, 246 p. 39 €.
    Catalogue publié à l'occasion de l'ouverture du Musée Tomi Ungerer - Centre international de l'Illustration, cet ouvrage présente pour la première fois une analyse rétrospective de son oeuvre. Parmi les huit mille dessins et sculptures, les mille trois cents livres, les archives, les revues, les photographies dont Tomi Ungerer a fait donation à sa ville natale, ce livre propose quelques chemins de traverse dans la production protéiforme de l'artiste.

    Cartes postales : 24 dessins de Tomi Ungerer, 0,70 € l’unité

    En vente à la bibliothèque de la Part-Dieu.

    samedi 14 juin à 15h Conférence de Thérèse Willer, conservatrice du Musée Tomi Ungerer.

    Dates (cliquez sur un lieu pour obtenir plus d'information)
     
    Du 18 mars 2008 à 10:00 au 07 juin 2008 à 18:00  
    Entrée libre  
    Tous publics   

    Partenaires
    Musée de Strasbourg
    1132012484.jpghttp://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=2037

  • Catégories : Le paysage

    Les paysages à croquer de Carl Warner

    1362623886.JPG

     

    Petits pois, persil haché, saumon finement tranché... bienvenue dans l’univers du photographe anglais d'origine australienne Carl Warner. Au bout d’un chemin bordé de brocolis, deux rochers d’un bon pain passion avec la promesse d’une fresque à déguster. Ces natures mortes au réalisme fascinant sont des compositions entièrement réalisées avec des aliments disposés par couches sur un espace de 1,2m x 2,4m. Cet artiste de 43 ans nous fait rêver à travers ses paysages inspirés du romantisme allemand du XIXe. On y reconnaîtra notamment dans certains panoramas les scènes contemplatives de Caspar David Friedrich (1774-1840). Faites-vous lilliputiens le temps d’une visite dans ses paysages gourmands ! Voir le diaporama.

  • Catégories : Des bibliothèques

    Les puces RFID en action dans les bibliothèques parisiennes

    Visite en images du tout nouvel établissement Marguerite-Yourcenar et de ses services utilisant la technologie d'identification par radiofréquence.
    Edouard Maire et Stéphanie Renault, 01net., le 26/02/2008 à 16h44
     
    La bibliothèque Marguerite-Yourcenar a ouvert ses portes le 14 février. En plus de ses 3 000 mètres carrés, qui en font l'une des plus grandes de Paris, elle inaugure des services innovants, qui seront bientôt étendus à l'ensemble des bibliothèques parisiennes. Premier d'entre eux, l'identification des ouvrages par radiofréquence, RFID. Chaque document, livre ou CD est en effet équipé d'une puce RFID, qui permet de le référencer et qui sert également d'antivol. L'inventaire, ainsi que le prêt, en sont facilités. A terme, la bibliothèque proposera des bornes RFID qui permettront d'emprunter et de rendre les documents de manière automatique.

  • Habiter l'Orient

    42346200.jpg
    Vitra Design Museum - Maréchaux ©

    Ville de Sana'a au Yémen.

    Le Vitra Design Museum s’intéresse jusqu’au 31 août à l’architecture du monde arabe. Par le biais d’une exposition, il donne à voir toute la diversité de l’habitat en orient. Un habitat qui, quelle que soit l’époque, fait preuve d’une étonnante modernité.



    "Des tentes nomades des Touaregs et des Bédouins, des bâtiments construits au XXe siècle par des architectes comme Hassan Fathy, Elie Mouyal ou Abdelwahed El-Wakil, en passant par les casbahs marocaines, ou les somptueuses demeures avec patio dans des villes comme Marrakech, Damas ou Le Caire". L’exposition Vivre sous le ciel de l’Orient offre en effet, jusqu’au 31 août, un panorama complet des différentes constructions du monde arabe. Le visiteur est donc invité à redécouvrir certains monuments connus de l’architecture orientale, mais également à découvrir d’autres formes d’habitations moins connues ainsi qu’un certain nombre d’intérieurs privés jusqu’ici interdits aux regards. A noter d’ailleurs que certaines photographies ont été réalisées spécialement pour l’exposition. Une vision complétée avec la présentation d’objets de la vie quotidienne tels que des céramiques, des instruments ou des pièces de textile.

    Une architecture étonnamment moderne

    Zoom [+]
    Intérieur d'une maison nubienne dans le sud de l'Egypte - Vitra Design Museum
    Vitra Design Museum - Deidi van Schaewen ©
    Intérieur d'une maison nubienne dans le sud de l'Egypte.


    L’architecture du monde arabe se révèle finalement étonnamment moderne, aussi bien "dans les formes de base dépouillées de nombreux objets, que dans l’utilisation multifonctionnelle des espaces et des choses ou dans les systèmes de climatisation ou de gestion de la consommation de l’eau" expliquent les organisateurs. Un avant-gardisme qui avait frappé Le Corbusier : "la casbah d’Alger est extraordinairement riche. Elle contient tous les éléments d’une architecture qui est extrêmement attentive aux besoins et aux désirs de l’homme". Il ne fût d’ailleurs pas le seul à s’intéresser aux pays arabes. Jean-François Zévaco, Edmond Brion, Wolfgang Ewerth et bien d’autres architectes utilisèrent même les pays arabes « comme lieu d’expérimentation ».
    L’exposition fait également ressortir les grandes problématiques auxquelles sont aujourd’hui confrontés les architectes. Ces derniers se demandent notamment si les ornements, les symboles et les couleurs peuvent encore servir aujourd’hui à exprimer une identité culturelle. Des questions qui soulignent toute l’importance de trouver le bon compromis entre tradition et modernité.

    Découvrez quelques-unes des pièces et des photographies présentées au Vitra Design Museum en cliquant sur suivant.

    Exposition Vivre sous le ciel de l’Orient – Vitra Design Museum
    L’habitat dans le monde arabe
    Jusqu’au 31 août 2008
    Heures d’ouverture : lundi – dimanche : 10 à 18 heures et mercredi : 10 à 20 heures

    Renseignements :
    www.design-museum.de


    La vie sous le croissant de lune

    A l’occasion de l’exposition, Vitra édite un ouvrage intitulé La vie sous le croissant de lune. Il donne un aperçu complet de l’architecture du monde arabe. Les textes sont illustrés par des clichés de photographes de renom tels que Deidi von Schaewen, Bruno Barbey, Thierry Mauger ou encore Pascal et Maria Maréchaux.

    Dimensions : 33 x 24 cm - 320 pages
    Editeurs : Alexander von Vegesack, Mateo Kries
    Prix public Indicatif : 59,90 €



     


    Maison à Oualata, en Mauritanie
    Maison en Mauritanie
    Maison rurale en Arabie Saoudite
    Maison en Arabie Saoudite
    Maison au Yémen
    Maison au Yémen
    Maisons Dôme en Syrie
    Maisons Dôme
    Bord de mer à Beyrouth
    Bord de mer à Beyrouth
    Immeuble à Casablanca
    Immeuble à Casablanca
    Tente de Nomades Touaregs au Sahara
    Tente au Sahara
    Tente de nomades en Algérie
    Tente en Algérie
    Intérieur d'une tente dans le nord du Yémen
    Tente au Yémen
    16 photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
       Suivant >

    Céline Chahi (25/02/2008)

    http://www.maisonapart.com/edito/immobilier-habiter-l-orient-1328.php

     

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Nous avons vu samedi 1 er mars à La Galerie Nadar : Mohamed ANZAOUI(jusqu(au 15 mars)

    Un tableau est un tableau

    L’aventure

    Une peinture qui s’interroge est aussi celle qui pose des questions au spectateur. Lorsqu’elle apparaît sans une base académique, sans une école des beaux-arts, et si elle se met en voyage très vite dans l’espace, si elle entre dans le monde du rêve, ce lieu où tout est possible, entre le ciel, la mer et la terre, il devient difficile de la rattraper, mais toute étape de ses pérégrination est l’amorce d’un dialogue, d’un bouleversement dans tous les sens.
    C’est l’aventure de la peinture de Mohamed Anzaoui, chaque tableau est le récit de songes bourrés de souvenirs et de désirs qui l’animent au sein du monde dans lequel il vit: l’idée du corps, de la fleur, de l’animal, parmi eux, le poisson est un guide qui ouvre l’espace.
    Les couleurs se mélangent, de l’acrylique jusqu’à toutes sortes de pigments, elles sont jetées, posées ou couchées sur la toile, se rencontre, se superposent, se diffusent l’une avec l’autre, s’enlacent, s’interpénètrent, les surfaces sont lisses, labourées, granuleuses ou rocheuses, elles portent les éléments constitutifs du tableau et les déflorent comme des signes calligraphiques qui ont abandonné l’écriture.

    Galerie Nadar 5, rue Al Manaziz - Maârif - 21 100 CasablancaTél. : 022 23 69 00 - E-mail : galerienadar@gmail.com

     

    Source de l'image et du texte:http://artszin.com/2008/02/22/la-galerie-nadar-expose-mohamed-anzaoui-le-jeudi-28-fevrier-2008/

    1651097015.jpg
  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    THE SISTERHOOD OF THE TRAVELING PANTS 2 " ( 4 filles et 1 Jean ) , deuxième film de la marocaine et tangéroise Sanaa Hamri

    Une copine de ma copine Iman qui vous en dit plus sur son blog(dans mes liens):http://marocun.hautetfort.com/archive/2007/08/19/the-sisterhood-of-the-traveling-pants.html

    Iman m'a aussi envoyé la bande-annonce du film:http://fr.youtube.com/watch?v=d7aYxIYUuF0

  • Catégories : Des femmes comme je les aime

    Sophie Marceau, je l'adore

    519839732.jpg1446907389.jpg

    Avis de bonheur dans la vie de Sophie Marceau : elle est amoureuse et son statut de star populaire n’a jamais été aussi légitime. On la retrouve en héroïne de guerre, résistante implacable et chef d’un commando de saboteuses dans Les Femmes de l’ombre.

    Paru le 01.03.2008, par Richard Gianorio

    On l’a quittée en femme fatale fardée quasi hollywoodienne dans Anthony Zimmer puis La Disparue de Deauville, son deuxième film comme réalisatrice. Cette fois-ci, c’est avec le visage émacié et la mine austère que Sophie Marceau joue une femme pour qui la séduction est le cadet des soucis. Les Femmes de l’ombre, film de Jean-Paul Salomé, en font une résistante de la Seconde Guerre mondiale, chef intransigeant et téméraire d’un commando de saboteuses en mission spéciale, pilotées par le SOE, un des services secrets de Winston Churchill. Louise, son personnage, est vaguement inspirée d’un épisode de la vie de Lise Villameur, héroïne de l’ombre qui appartenait à un groupe de femmes formées en Angleterre et ayant opéré en France pour le compte des Alliés.

    Toutes proportions gardées, Sophie Marceau est aussi une résistante à sa façon. Elle ne s’est jamais laissé enrôler. Mégastar au contraire d’une carriériste –, faisant ce que bon lui semblait, se trompant parfois, mais ne sortant jamais de la ligne droite qu’elle s’était tracée. C’est une incorruptible et une endurante qui a laissé sur le carreau bien des sprinteuses du show-biz. La caste des professionnels, qu’elle a si souvent déconcertée, lui ouvre désormais grand les bras : Sophie Marceau, reine des suffrages populaires, n’a même pas eu à rentrer dans le rang, c’est le temps qui lui a donné raison.

    Ce temps apprivoisé en a fait une quadra magnifique, d’une beauté qui, on en met sa main au feu, ne doit rien au bistouri. Au dernier Festival de Cannes, lors du gala de l’amfAR, quelqu’un a mis 300 000 dollars sur la table pour un cliché d’elle à demi nue réalisé par Mario Testino. Un amateur au goût sûr.
    Celui qui profite aujourd’hui de ce que les Japonais avaient désigné comme un « trésor national français » s’appelle Christophe Lambert. Sophie Marceau se sont rencontrés sur le tournage de La Disparue de Deauville. Ils ne se cachent pas, pas plus qu’ils ne s’exhibent. On est persuadé que l’ex-Tarzan de Greystoke fait rire la petite Vic de La Boum qui fut une star bien avant lui…

    "Le corps et l'esprit ont leurs limites"

    Madame Figaro. – Jean-Paul Salomé, le réalisateur des Femmes de l’ombre, dit que vous êtes « assez dure parfois et rieuse à d’autres moments ». Vous reconnaissez-vous dans cette description ?
    Sophie Marceau. – Ce sont mes couleurs. On me dit souvent que je suis dure. Pour le personnage de Louise, cette froideur était une chose entendue : elle a reçu une éducation provinciale, elle n’exprime pas ses sentiments, elle ne se plaint pas. C’est une femme engagée qui prend les armes et affronte l’adversité très frontalement. C’est la guerre, et face à un événement monstrueux, le sang-froid et l’urgence de la survie l’emportent sur tout.

    Une femme solitaire qui affronte un milieu hostile de face, cela vous ressemble…
    – On ne choisit pas un personnage par hasard, même s’il est évidemment impossible de rattacher mon histoire à celle de l’Occupation. Je sais que l’état de guerre vous oblige à faire des choses inhabituelles. Ma mère, par exemple, se souvient encore très bien de son institutrice normande, une héroïne qui prenait tous les risques pour protéger ses élèves pendant les bombardements. Mais j’ai remarqué lors de la préparation de ce film qu’il existe encore une réticence des gens à parler de cette période. Ils sont embarrassés quand on leur demande ce qu’ils ont fait pendant la guerre, certains par modestie, d’autres par culpabilité, je présume.

    En tournant ce film, avez-vous imaginé que vous auriez pu résister pendant l’Occupation ?
    – Qui peut dire? Je ne suis sûre que d’une chose : je crois que personne ne peut résister à la torture. Le corps et l’esprit ont leurs limites.

    Avez-vous été sensible à la dimension féministe de votre personnage ?
    – Généralement, ces femmes résistantes ne tiraient pas de gloire de leurs actes de bravoure. Celles que j’ai rencontrées ne se vantaient jamais.

    Et les actrices, sont-elles vantardes ?
    – Les actrices sont marrantes. Et tellement plus franches que les acteurs. Par exemple, je crois que les acteurs n’assument jamais vraiment la part féminine qu’on leur prête. Le nombre d’entre eux qui ont honte de se montrer maquillés ! Les actrices sont plus en accord avec ce métier.

    Revendiquez-vous à l’inverse une part masculine ?
    – Je suis féminine dans le sens où je ne revendique pas, je ne me vante pas, je ne me mets pas particulièrement en valeur. Je crois que les femmes la ramènent moins que les hommes. Elles n’ont pas le besoin de fanfaronner et de se mettre systématiquement en avant. Mais tout ça, ce sont des généralités, bien sûr; il y a le masculin, le féminin, et puis des contrastes, des complémentarités et des interférences.

    "Je ne suis pas attirée par le pouvoir"

    Que vous évoque le titre du film, Les Femmes de l’ombre, vous, une actrice surexposée…
    – Pourtant je ne me sens pas loin de ça. J’aime imaginer qu’il y a plein de héros de l’ombre, d’hommes et de femmes qui contribuent à leur façon à l’amélioration du monde.

    Vous croyez aux actes désintéressés ?
    – Je crois qu’un extrême en appelle un autre. La grande impudeur qui caractérise la société d’aujourd’hui va appeler une réflexion et une dignité…

    Vous n’êtes pas à l’aise en pleine ère bling-bling ?
    – Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ? Je n’ai aucune antipathie ni pour l’un ni pour l’autre, mais j’aimerais savoir quel est le message véhiculé. De quoi veut-on nous convaincre? J’aimerais qu’on revienne à plus de discrétion plutôt que d’assister à cette confusion qui ressemble beaucoup à de la dispersion…

    Avez-vous été courtisée par des hommes de pouvoir ?
    – Oui mais je ne suis pas attirée par le pouvoir. Je ne pourrais pas être « la femme de ». Quand un président m’invite en tête à tête, je n’y vais pas. Je me souviens aussi d’avoir déjeuné une fois avec Jean-Marie Messier. La semaine d’après, tout le monde racontait que j’étais sa maîtresse, ce qui m’avait d’autant plus choquée que j’étais enceinte de ma fille. Non, il ne faut pas frayer avec ces gens-là…

    On dit que François Mitterrand vous adorait…
    – Adorer, c’est exagéré, mais il aimait la compagnie des actrices. Lui, il était moins direct, moins franc du collier, beaucoup plus manipulateur. À cette époque, j’étais jeune et naïve, je ne me posais pas la question de ses arrière-pensées. Je crois que cela lui faisait plaisir de passer un moment à se promener dans un jardin en compagnie d’une jeune femme à qui il racontait des histoires. Il fallait juste l’écouter. Et puis une fois, je l’ai contredit et comme il détestait la contradiction, je n’ai plus jamais été invitée…

    De l’avis général, vous vous êtes beaucoup infléchie. Peut-on parler de lâcher-prise ?
    – Oui, il y a quelque chose de cet ordre, se détacher des convictions toutes faites et des habitudes qui font que parfois, sans même s’en rendre compte, on se rigidifie.

    S’avance-t-on beaucoup si on présume que votre amoureux, Christophe Lambert, est un excellent guide sur le chemin de l’abandon ?
    – Je vis une belle histoire. Avec lui, nous avons déjà plusieurs vies en commun; avec lui, rien n’est ennuyeux ou attendu. Notre relation est précieuse.

    Et publique.
    – Je ne cache rien même si je me protège pour ne rien galvauder. Ça doit être fluide… même si je ne suis pas si cool que ça non plus : je suis très consciente de tout ce qui m’environne.

    Le temps joue en votre faveur : votre statut reste inchangé et, de plus, il semble que vous n’ayez pas été dénaturée par ce métier…
    – J’aime profondément le cinéma même si je sais très bien que je suis assise sur des cubes : rien n’est “jamais acquis. Je n’aime pas le confort, je n’aime pas me sentir installée mais, paradoxalement, je ne suis pas une aventurière non plus : je suis très sédentaire dans mon organisation et j’ai besoin de repères, surtout en ce qui concerne la famille.

    Qu’est-ce qui vous fait peur aujourd’hui ?
    – Les peurs affectives exceptées, je n’ai pas peur de perdre. J’aime le jeu…

    (1) En salle le 5 mars.

    http://madame.lefigaro.fr/celebrites/en-kiosque/1169-sophie-marceau-on-ne-choisit-pas-un-personnage-par-hasard/3

     

  • Catégories : Des anniversaires

    Pyramide du Louvre : 20 ans déjà

    847180477.jpgLa grande pyramide du Louvre a 20 ans ! L’œuvre de l’architecte Ieoh Ming Pei construite au milieu du Carrousel du Louvre, à Paris, a été réceptionnée le 4 mars 1988. Retour sur un élément emblématique du musée qui a drainé en 2007 quelque 8,3 millions de visiteurs.

    Le musée le plus visité au monde fête les 20 ans de sa pyramide. En effet, l’œuvre de l’architecte Ieoh Ming Pei, lauréat du prix Pritzker en 1983, a été réceptionnée le 4 mars 1988, mais elle ne sera inaugurée qu’en 1989, année du bicentenaire de la révolution française.

    Connue dans le monde entier et voulue par François Mitterrand, la pyramide de Pei a déclenché à l’époque de son édification une vive polémique. De nombreux observateurs y voient un style trop futuriste tranchant avec le classicisme de la cour Napoléon au milieu duquel se trouve le nouvel édifice. Mais les partisans de la pyramide apprécient au contraire le contraste apporté par la cohabitation de ces deux styles.

    De verre et d’acier
    La grande pyramide de verre est constituée de poutres en acier, et près de 700 losanges de verre. Elle est entourée de trois répliques bien plus petites, et une cinquième pyramide, inversée cette fois, a été construire sous le Carrousel du Louvre.

    La construction de la pyramide fait partie du projet du grand Louvre, qui a vu également la restauration de l'arc de triomphe du carrousel l'extension du musée aux derniers bâtiments de la cour Napoléon. Ceux-ci étaient occupés par le ministère des finances, lorsque ce dernier a déménagé dans le quartier de Bercy.



    03/03/2008

    http://www.batiactu.com/data/03032008/03032008-172902.html

  • GEORGE SAND - Une femme critique dans la presse du XIXe siècle

    1032896737.jpg

    Table-ronde avec Olivier Bara, Christine Planté, Marie-Ève Thérenty à l’occasion de la parution de l’anthologie George Sand critique (du Lérot éditeur), présentée par une équipe de spécialistes sous la direction de Christine Planté.

    George Sand a occupé une place essentielle dans la vie littéraire et intellectuelle de son temps grâce à une activité critique soutenue, poursuivie tout au long de sa carrière, de 1833 à 1876. Elle a très tôt salué Eugène Fromentin, défendu Salammbô et L’Éducation sentimentale de Flaubert ; Balzac avait pensé lui confier la préface de La Comédie humaine . Avec une grande autorité et une constante liberté, George Sand a participé à l’invention d’une critique d’écrivain portée par l’essor de la presse au XIXe siècle. Dans le concert médiatique, sa voix de «femme critique» n’a jamais cessé de retentir pour défendre des poètes populaires, soutenir Lamennais (dans la Revue indépendante), faire découvrir l’œuvre de Maurice de Guérin ou d’Adam Mickiewicz (dans la Revue des Deux Mondes ). Tout en accompagnant l’œuvre de Senancour (Obermann), Sainte-Beuve (Volupté), Michelet (L’Oiseau) ou Hugo (Les Chansons des rues et des bois), George Sand s’intéresse aux littératures étrangères : à Shakespeare ou Byron, à Goethe ou Hoffmann, à Fenimore Cooper ou Harriet Beecher Stowe. Ses articles de critique sont aussi pour Sand l’occasion d’affirmer son esthétique romanesque et théâtrale, de défendre son idéalisme ou de s’interroger sur le réalisme.

    Olivier Bara est maître de conférences en littérature française à l’université Lyon 2 et membre de l’UMR LIRE. Ses travaux concernent le spectacle théâtral et lyrique au XIXe siècle, ainsi que les liens entre la littérature, la musique et la scène. Il a notamment publié Le Théâtre de l’Opéra-Comique sous la Restauration (Olms, 2001), Boulevard du Crime : le temps des spectacles oculaires (Orages, 2005). Vient de paraître son édition critique de deux romans de George Sand, Pierre qui roule et Le Beau Laurence (Paradigme, 2007). Il prépare actuellement un essai sur l’esthétique théâtrale et l’éthique de la scène chez George Sand.

    Christine Planté est professeure de littérature à l'université Lyon 2. Elle travaille sur les écritures, théories et représentations du masculin et du féminin, sur les écrits de femmes, leur place dans l'histoire littéraire et leur réception. Co-directrice de l'équipe de recherche sur la littérature du XIXe siècle dans l'UMR LIRE, elle est également responsable du Séminaire interdisciplinaire sur le Genre à l'Institut des Sciences de l'Homme et d'un programme «Genre et culture» de la Région Rhône-Alpes. Elle a notamment publié : La Petite Sœur de Balzac. Essai sur la femme auteur , Seuil, 1989, Lectures de Consuelo – La Comtesse de Rudolstadt de George Sand (avec Michèle Hecquet), PUL, 2004.

    Marie-Ève Thérenty, professeure de littérature française à l'université de Montpellier 3 et membre de l'Institut universitaire de France, est spécialiste des relations entre presse, édition et littérature. Elle a publié Mosaïques, être écrivain entre presse et roman , Champion, 2003, et La Littérature au quotidien. Poétiques journalistiques au XIXe siècle , Seuil, 2007. Elle a dirigé plusieurs volumes collectifs parmi lesquels Presse et plumes, journalisme et littérature au XIXe siècle (avec Alain Vaillant), Nouveau Monde éditions , 2004. Elle prépare actuellement l'édition complète des articles de presse de George Sand chez Champion et a organisé en juin 2007 à Montpellier, un colloque intitulé «George Sand. La science du journalisme».

    Cette rencontre avait été annulée le 14 novembre dernier en raison d’une grève des transports. Elle précède le colloque «George Sand critique» organisé par l’Unité mixte de Recherche LIRE (CNRS-Lyon 2), sous la responsabilité d’Olivier Bara et Christine Planté, les 20 et 21 mars à l’Institut des Sciences de l’Homme (renseignements : bara.olivier@wanadoo.fr).

    Dates (cliquez sur un lieu pour obtenir plus d'information)
     
    Le 19 mars 2008 de 19:30 à 21:30  
    Entrée libre  
    Tous publics   

    Intervenant (cliquez sur un intervenant pour obtenir plus d'information)
     
    Christine Planté
    Olivier Bara
    Marie-Eve Thérenty
    http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=2006