Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Je viens de lire:Arts Actualité Magazine de mars-avril 2008
| PAUL KLEE |
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| PAUL KLEE |

Avec "Ces femmes qui ont révolutionné l'art" dont certaines que j'aime particulièrement comme Kiki, la reine des Montparnos(une catégorie à son nom) ou Nikki de Saint-Phalle.
http://www.connaissancedesarts.com/actu/articles/oeuvres-expositions/notre-actu/magazine-connaissance-des-arts-mars-2008-ces-femmes-qui-ont-revolutionne-lart.html
O. C, II, 262, Le Caire : « Le soir de mon arrivée au Caire, j’étais mortellement triste et découragé. […] j’étais parvenu à me démontrer que j’allais passer là les six mois les plus ennuyeux de ma vie, […]. Quoi ! c’est là, me disais-je, la ville des Mille et Une Nuits, […]. Et je me plongeais dans l’inextricable réseau des rues étroites et poudreuses, […] aux approches du soir dont l’ombre descend vite, grâce à la poussière qui ternit le ciel et à la hauteur des maisons.
Qu’espérer de ce labyrinthe confus, grand peut-être comme Paris ou Rome, [….] ? Tout cela a été splendide et merveilleux sans doute, mais trente générations y ont passé ; »
Déception
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-p-1283.html
Ce soir, vous passez à l'heure d'été et vous aurez désormais 2 h de décalage avec nous(-2 h pour nous) qui vivons au Maroc(au lieu d'une heure quand vous êtes en heure d'hiver:-1 pour nous).
Donc, pour voir notre Télématin, il ne faudra pas qu'on se lève plus tard que 6h45. Mon mari ratera systématiquement les infos du soir (18h) et risque de rater le début du film(19h).
Vu au département des peintures, dans la salle 1. Portraits et manièristes du nord.
Le Dénombrement de Bethléem (1566) de Bruegel le jeune(d'après Bruegel le vieux):
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/27/je-viens-de-lire-poesie-1-numero-51-de-l-hiver-2007-2008.html
Poésie 1 numéro 51 de l'hiver 2007-2008
C'est une revue trimestrielle d'information et d'expression poétique dont le dossier/enquête portait cette fois sur: Pourquoi la poésie? Pourquoi des poètes?
Il est présenté par Jean-Marc Debenedetti, introduisant les réponses au questionnaire envoyé par la revue(moins d'un tiers de réponses sur 150 questionnaires envoyés). Ceux qui ont répondu ne sont pas tous des poètes.
Bruno Allain, homme de théâtre(sur lui, cf. le site où j'ai pris l'image:http://remue.net/revue/TXT0309Allain.html) répond ainsi:
Crier l'indicible
En vérité la condition humaine
La même pour tous
Pour chacun différente.
Chuchoter la beauté d'une solitude qui tend la main.
L'homme vit en troupeau
Seul, la nuit est inacceptable
C'est l'autre qui fait que "je" existe
Lui dire lui dire.
Un arc-en-ciel se cache dans la transparence de la lumière.
Dans le travail d’Abdelkrim tajiouti, il est souvent question d’introduire le spirituel dans l’art.
En témoigne cette Mecque immaculée et déserte sweet, conçue telle une maquette, à partir de 42 kilos de sucre en morceaux. Ou bien la série crucified muslims, qui de la même façon, met en avant son héritage pluriculturel tout en grattant la plaie des traumas post-coloniaux.
Une méthode pour plier un drapeau ? Des armes en savon ? D’inquiétants Mickeys en cire ? Autant d’installations minimales qui traitent par la dérision et l’ironie, du surarmement, de l’autodestruction et de la consommation à outrance dans le monde contemporain.
Comme dans Zero Hero où des gencives rouge-sangs dévoilent le sourire macabre des victimes de la guerre. Que peut-on ajouter si ce n’est des miroirs qui reflètent les « dommages collatéraux » en démultipliant les innocentes victimes civiles ?
Le positionnement de l’artiste dans une société occidentale happée par un monde en constante mutation est également au centre des préoccupations de Tajiouti. Lire la suite de cet article »
Images: galerie Nadar
L'artiste-peintre Josep Pédros Ginestar expose du 27 mars au 15 avril à la galerie de l'institut Cervantès à Casablanca ses dernières oeuvres sous l'intitulé évocateur "Je suis toi-même''.
L'exposition reprend des oeuvres nées des expériences et des réflexions de l'artiste pendant les campagnes effectuées au Maroc par l'ONG Visio Sense Fronteras, et ce, dans le cadre de l'action que l'Agence Espagnole de Coopération mène au Maroc.
Selon l'artiste-peintre, il s'agit d'une oeuvre qui surgit de la contemplation et de la praxis solitaire d'un artiste qui abandonne sa tour d'ivoire pour s'investir corps et âme dans la recherche du bien-être des pauvres. Le titre "Je suis toi-même'' du poète soufi Al Hallaj définit d'ailleurs clairement le sens du dévouement de l'artiste à la cause de ceux qui vivent dans la précarité.
"Je suis toi-même" est une exposition qui a pour axe le cercle en tant que symbole de l'importance de la recherche. Une forme géométrique qui est aussi introduite comme référence à des éléments quotidiens en rapport avec l'expérience de l'artiste comme créateur et comme activiste social : l'£il, le sable du désert, les lentilles rondes des lunettes.
La présence du miroir est révélée comme réflexion. Se regarder dans le miroir est avant tout prendre conscience de son existence propre mais aussi celle du monde qui nous entoure. Le miroir insiste sur le fait que le problème de l'autre, c'est aussi notre problème.
La vie quotidienne que reprend l'exposition "je suis toi-même'' émane de l'austérité de la culture de la terre qui l'inspire : Cuillères de la Harira, places publiques, désert, tombées du jour, regards. Mais ce qui est austère cherche ici à être noble et rendre la beauté plus digne à partir de son humilité primitive tout en revendiquant aussi un espace pour l'art engagé avec l'être humain.
MAP
http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=14136
http://www.festivalderomans.com/festival_de_romans/detail.php?id_part=284&cat_part=10
jusqu'au lundi 31 mars.

Pas douée pour l’amitié
J’ai pourtant essayé
Mais rien à faire, pas douée
Pour, sur ce thème rimer
M’épancher et m’exprimer
Sans risquer de provoquer
Les foudres de mes ratés
En camaraderie efféminée.
Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes recueils en vente sur:
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-paysages-p-866.html
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-paysages-amoureux-et-erotiques-p-143.html
C'est une revue trimestrielle d'information et d'expression poétique dont le dossier/enquête portait cette fois sur: Pourquoi la poésie? Pourquoi des poètes?
Il est présenté par Jean-Marc Debenedetti, introduisant les réponses au questionnaire envoyé par la revue(moins d'un tiers de réponses sur 150 questionnaires envoyés). Ceux qui ont répondu ne sont pas tous des poètes.
Dans ce numéro, il y aussi un éditorial de Bernard Lefort qui s'est entretenu avec Jean Orizt, l'un des fondateurs de la revue..
Il y a encore un florilège des poètes et de la poésie, les inédits de Poésie 1, des chroniques, la revue des revues,des propositions et des compte-rendus de lecture.
J'espère pouvoir me procurer le numéro de printemps car je n'ai pas vu cette revue ici.
et au sommaire du numéro d'avril(je ne sais pas si je le trouverais ici):
Événements, débats, initiatives.
Tout ce qui nous a amusés ou énervés.
Un GPS pour Indiana Jones (notre reporter cobaye perdue au Louvre).
Penck le primitif et Closky l’antipub.
George Rousse, explique comment il fait un rond avec une cabane de béton.
L’armée de l’ombre de l’art contemporain.
Stars du design, en version immaculée.
Les fleurons du plus grand collectionneur d’arts premiers, exposés à Paris.
Le dessinateur satiriste fait face à ses héritiers grâce à deux expos parisiennes.
Avignon rend hommage à l’énigmatique et inclassable artiste.
La reine mécène et ses goûts.
Notre choix pour avril.
Des délires de Niki de Saint Phalle aux lignes pures des paysagistes, le végétal se fait sculpture ou... tableau.
Nos suggestions pour un week-end en Ombrie, l’autre berceau de la Renaissance.
Le canut de Saint-Georges, à Lyon.
Bijoux d’artistes. Quand Calder, César ou Picasso jouaient aux joailliers.
Ça bouge, mais comment ? Un défi pour les artistes : donner l’illusion du mouvement.
Le point de vue décalé de notre expert sur Francisco de Zurbarán.
La tour vertigineuse de Malmö, en Suède. Un architecte, un style, un défi.
Pourquoi s’inscrire à une artothèque ? Nos expertises gratuites
Les dernières sorties.
Édito, invitations, rencontre, débats, courriers...
La science au secours de l’art. Enquêtez !
http://www.artsmag.fr/article.php?menu=2&fichier=articles/23_sommaire.xml
J'ai été taguée par ABC:
http://detente-en-poesie.over-blog.com/article-18144937-6.html#anchorComment
Le règlement:
Je dois :
- Recopier le début du texte, «L'optimisme c'est....»
- ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées),
- recopier les règles,
- désigner 5 « volontaires » pour prendre la suite (et les prévenir sur leur blog si nécessaire)...
Je ne tague personne mais j'espère ....
L'optimisme c'est :
- le souvenir des bons moments passés ensemble
- la confiance en notre présent envers et contre tous et tout
- l’espoir d’un avenir plus serein pour nous
Marie-Antoinette, icône moderne ? Il y a seulement vingt ans, qui aurait imaginé voir ainsi celle qu'avec mépris les pamphlétaires de son temps surnommaient « l'Autrichienne » accéder au rang de star – héroïne glamour pour Sofia Coppola, sujet d'une biographie signée de la Britannique Antonia Fraser (1) ? L'engouement populaire pour le destin tragique de Marie-Antoinette, exécutée en octobre 1793 alors qu'elle n'était plus la reine de France, atteint aujourd'hui des sommets. Reposant, en partie, sur un élan de compassion parfaitement anachronique, qui fait même comparer Marie-Antoinette à Lady Di , l'une et l'autre victimes expiatoires de leur époque, l'une et l'autre femmes « rebelles », modernes, ayant payé au prix fort l'affirmation de leur singularité.
Cet excès irraisonné d'empathie apparaît comme la réponse outrée à l'aversion démesurée qu'elle provoqua longtemps. C'est que Marie-Antoinette revient de loin. Il n'est besoin, pour s'en convaincre, que de se plonger dans les libelles et pamphlets haineux qu'elle suscita, dès les premières années de son mariage (1770) avec le futur Louis XVI, qui n'était encore que le Dauphin. Chantal Thomas a fait ce travail et a publié, en 1989, l'année du bicentenaire de la Révolution, les fruits de cette immersion dans les archives : ce fut La Reine scélérate (2), belle étude historique qui tient le registre des agressions verbales d'une violence inouïe dont fit l'objet Marie-Antoinette. Injures teintées de xénophobie, de misogynie, de fantasmes sexuels, qui contribuèrent à véhiculer l'image erronée d'une souveraine frivole, dépensière, traîtresse, incestueuse.
Le propos rigoureux et argumenté de Chantal Thomas n'était certes pas d'idéaliser Marie-Antoinette, mais simplement de rectifier l'image, de lui rendre ses justes couleurs. En se gardant de toute sensiblerie. En évitant aussi le piège de la manipulation historique et idéologique qui consisterait, à travers la réhabilitation de la reine, à mettre en cause l'héritage de l'événement révolutionnaire et les valeurs fondatrices de la République issues de ces années terribles. Entre glorification et diabolisation, l'équilibre réside dans une vérité historique à laquelle ont contribué aussi, au cours des dernières années, les travaux biographiques d'Evelyne Lever (3) et les réflexions de Mona Ozouf sur la Révolution et la fin de la royauté (4). Marie-Antoinette est bel et bien un individu d'Ancien Régime. Une figure complexe « attachée à une image ancienne de la royauté que dans le même temps elle bafoue et contribue à discréditer », explique Mona Ozouf dans le hors-série que Télérama consacre à Marie-Antoinette. Une personnalité qu'aucun cliché ne saurait résumer.
(1) Ed. Flammarion.
(2) Ed. du Seuil et en poche dans la coll. Points.
(4) “Varennes, la mort de la royauté”, éd. Gallimard.
(3) Ed. Fayard. On doit aussi à Evelyne Lever la très belle édition de la “Correspondance de Marie-Antoinette” (éd. Tallandier).
A VOIR
Marie-Antoinette, exposition par Robert Carsen : 300 oeuvres (peintures, sculptures, objets d'art...) pour évoquer la vie et le siècle de la souveraine. Du 15 mars au 30 juin aux Galeries nationales du Grand Palais, Paris VIIIe. Tél. : 01-44-13-17-17.
A LIRE
Télérama Hors-série "Marie Antoinette, rétrospectice au Grand Palais", 7,80 €.
http://www.telerama.fr/scenes/26006-une_tete_qui_nous_revient.php
Haut et Fort m'a proposé d'appartenir à leur club VIB(cf. page d'accueil de HF); j'ai examiné leur proposition attentivement et l'ai acceptée ainsi que l'acquisition d'un nom de de domaine(www.lauravanel-coytte.com au lieu de lauravanel-coytte.hautetfort.com).
au festival de Romans(lien ci-contre) dans la section "Littérature/Fictions." Plus que 7 jours pour voter et je n'ai pour l'instant même pas mon nombre (ridicule) de votes de l'année dernière....
GALERIE D ART CONTEMPORAIN MOHAMED DRISSI
| Vue du chantier du Musée. Photo : Max Lerouge / LMCU |
QUELQUES NOUVELLES DES COLLECTIONS
ACTUALITES DES ACTIVITES CULTURELLES
Diaporama : LE WEEK-END DE CLÔTURE
http://mam.cudl-lille.fr/mam.php
Le pire c'est que j'ai habité pendant 4 ans pas très loin et que je n'y suis jamais allée. Honte sur moi! Mais je ne suis pas la seule dans ce cas, je crois?...
"On ne peut écrire de poèmes que si on se sent, si on se sait en accord avec les étoiles-avec les insectes, avec les oiseaux- il s'agit de penser que le mots, les mots, représentent le monde comme le chant des oiseaux et le chant des étoiles-il s'agit de faire son possible de poète pour marquer cette alliance." (dans le magazine "Traits d'union" déjà évoqué)
Pierre Garnier est le meilleur représentant de la poésie spatiale. Il a écrit et publié de nombreux livres de poèmes parus dans différents pays.
Pierre Garnier naît à Amiens le 9 janvier 1928 et grandit dans le quartier Saint-Roch au sein d’une famille laïque de gauche. Son enfance lui laissera de bons souvenirs jusqu’à l’arrivée de la Seconde Guerre Mondiale, qui le fera vivre pendant dix ans dans les ruines, à Amiens, puis en Allemagne de 1946 à 1950.
En 1946, alors qu’il est en hypokhâgne au lycée Condorcet à Paris, Pierre Garnier est invité en Allemagne à une réunion entre étudiants français et allemands. Il y fait une rencontre amoureuse et décide d’y rester pour poursuivre ses études. A cette époque, il écrit des poèmes romantiques et voyage beaucoup, en Allemagne d’abord, en Europe mais aussi en Afrique, Egypte, Israël...
De retour à Paris, il fréquente le Cercle des Jeunes Poètes autour d’Elsa Triolet et Louis Aragon, où il se livre à une poésie linéaire (c’est-à-dire "traditionnelle").
En 1950, il rencontre une jeune étudiante allemande, Ilse Göttel, à la Sorbonne, une rencontre qui "orienta toute sa vie" puisqu’ils ont toujours travaillé l’un près de l’autre et qu’ils se marieront.
En 1958, Pierre Garnier se lie d’amitié avec Henri Chopin qui expérimente la poésie sonore. A partir de ce moment, il se consacre à la poésie expérimentale, puis spatiale. Il a fédéré ce mouvement au début des années 60.
Aujourd’hui le poète vit avec Ilse dans un petit village près d’Amiens. Tous deux continuent à écrire.
Galerie photo
Voir la galerie photos : Chez Pierre Garnier
Le spatialisme
Cette démarche poétique qui consiste à considérer la place du mot et des caractères d´imprimerie dans l´espace de la page, c’est Pierre Garnier et son épouse Ilse, qui en sont à l’origine. « Isoler la langue, la modifier, la bouleverser, créer des structures neuves… provoquant l’apparition d’états jusqu’alors inconnus et plaçant l’homme dans un milieu permanent de création et de liberté » dixit le poète. Ce mouvement deviendra très vite international et Pierre Garnier écrira et publiera de nombreux ouvrages dans différents pays.
Pour en savoir plus, télécharger la lettre d'actualité de l'année Pierre Garnier, "Traits d'union":
Cette ancienne collégiale aux dimensions importantes devint basilique en 1876. Elle fût construite au début du XIIIème siècle pour abriter les reliques de Saint-Quentin autour desquelles s’établit un pèlerinage jusqu’en 1914.
La durée de sa construction qui s’échelonna du XIIIème siècle au XVème siècle lui vaut d’avoir connu tous les styles du gothique.
Elle est dotée d'un chœur surprenant sur plan radio-concentrique (fait unique dans l'architecture gothique), d'un double transept et d'un labyrinthe.
Considérablement touchée lors des destructions de 1917, habilement restaurée, elle offre aux visiteurs un ensemble complexe et fascinant de l'architecture gothique et constitue une originalité parmi les cathédrales de Picardie.
http://www.ville-saintquentin.fr/pages/g1.asp
J' y étais déjà rentrée; j'y avais même assistée au moins à une veillée pascale(très belle et très froide) mais là, ça faisait 2 ans que je n'étais pas rentrée dans une église(il y en a peu ici).... française, ni en France d'ailleurs.
Je l'ai vue aussi de loin la nuit lorsqu'elle est illuminée: un spectacle magique....
jusqu'au 31 mars DANS LA SECTION LITTERATURE/FICTIONS/ROMANS A CETTE ADRESSE:http://www.festivalderomans.com/festival_de_romans/participants/(ordre alphabétique)
O. C, II, 249, Les Cyclades : « A deux heures du matin le bruit de la chaîne laissant tomber l’ancre nous éveillait tous, et nous annonçait entre deux rêves que ce jour-là nous foulerions le sol de la Grèce véritable et régénérée. La vaste rade de Syra nous entourait comme un croissant.
Je vis ce matin dans un ravissement complet. Je voudrais m’arrêter tout à fait chez ce bon peuple hellène, au milieu de ces îles aux noms sonores, et d’où s’exhale comme un parfum du Jardin des Racines grecques. […]
250 : « Mais c’est bien le soleil d’Orient et non le pâle soleil du lustre qui éclaire cette jolie ville de Syra, dont le premier aspect produit l’effet d’une décoration impossible. Je marche en pleine couleur locale, unique spectateur d’une scène étrange, où le passé renaît sous l’enveloppe du présent. »
251 : Syra est une « ville bizarre, bâtie en escalier, et divisée en deux cités, l’une bordant la mer (la neuve), et l’autre (la cité vieille), couronnant la pointe d’une montagne en pain de sucre, qu’il faut gravir aux deux tiers avant d’y arriver. »
investissement affectif
théâtre
pittoresque
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html
O. C, II, 301, Un lever de soleil : «[…] c’est avec un étonnement toujours plus vif que je me retrouve à mille lieues de ma patrie, et que j’ouvre mes sens peu à peu aux vagues impressions d’un monde qui est la parfaite antithèse du nôtre. La voix du Turc qui chante au minaret voisin, la clochette et le trot lourd du chameau qui passe, et quelquefois son hurlement bizarre, les bruissements et les sifflements indistincts qui font vivre l’air, le bois et la muraille, l’aube hâtive dessinant au plafond les mille découpures des fenêtres, une brise matinale chargée de senteurs pénétrantes, qui soulève le rideau de ma porte et me fait apercevoir au-dessus des murs de la cour les têtes flottantes des palmiers ; tout cela me surprend, me ravit… ou m’attriste, selon les jours ; car je ne veux pas dire qu’un éternel été fasse une vie toujours joyeuse. Le soleil noir de la mélancolie, qui verse des rayons obscurs sur le front de l’ange rêveur d’Albert Dürer, se lève aussi parfois aux plaines lumineuses du Nil, comme sur les bords du Rhin, dans un froid paysage d’Allemagne. J’avouerai même qu’à défaut de brouillard, la poussière est un triste voile aux clartés d’un jour d’Orient. »
cadrage Paysage sonore, olfactif
Présence du mot paysage
Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."
http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html