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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1412

  • Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 206-207, Vienne : « Je me sentis tout à coup attristé au moment où j’entrais dans cette capitale. C’était vers trois heures, par une brumeuse journée d’automne. […]
    Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html


    Paysage ambulatoire, sonore

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 209 : « «L’ odor di femina est partout dans l’air, et on l’aspire de loin comme Don Juan. Quel malheur que nous ne soyons pas au printemps ! Il faut un paysage pour compléter de si belles impressions. Cependant la saison n’est pas encore sans charmes. Ce matin je suis entré dans le grand jardin impérial au bout de la ville ; on n’y voyait personne. Les grandes allées se terminaient très loin par des horizons gris et bleus charmants. Il y a au-delà un grand parc montueux coupé d’étangs et plein d’oiseaux. Les parterres étaient tellement gâtés par le mauvais temps que les rosiers cassés laissaient traîner leurs fleurs dans la boue. Au-delà, la vue donnait sur le Prater et sur le Danube ; c’était ravissant malgré le froid. Ah ! vois-tu, nous sommes encore jeunes, plus jeunes que nous ne le croyons… »

    Cadrage
    Présence du mot paysage

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 225, Vienne : « Le pavillon de Marie-Thérèse, situé sur une colline qui déroule à ses pieds d’immenses nappes de verdure, est d’une architecture toute féérique, et à laquelle je ne puis rien comparer. […] Vu de la route, il couronne le château dans toute sa largeur et semble en faire partie, parce que la colline sur laquelle il est bâti élève sa base au niveau des toits de Schoenbrunn. Il faut monter longtemps par les allées de pins, par les gazons, le long des fontaines sculptées dans le goût de Puget et de Bouchardon, en admirant toutes les divinités de cet Olympe maniéré, pour parvenir enfin aux marches de ce temple digne d’elles, qui se découpe si hardiment dans l’air, et y fait flotter tous les festons et toutes les astragales de mademoiselle de Scudéri… »

    Paysage vu du bas puis ascension

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html

  • Catégories : Mes poèmes

    Sur la place du village

    Sur la place du village
    Le petit garçon
    Sage comme une image
    Regardait la maison

    Où une dame âgée
    Ecoutait sonner
    Les douze coups
    De midi, à genou

    Son obédience maçonnique
    Se réunissait dans une loge
    Si loin de du village
    Qu’elle ne pouvait s’y rendre

    Un crayon à la main
    Le gamin
    Contemplait une mouche
    Qui volait près du papier froissé

    Leur obéissance
    Surprenait le village
    Qui les observait sans cesse
    Avec méfiance

    Le jeu consiste à écrire un texte à partir de :
    1) les mots obligatoires: image, obédience, obéissance
    2) un lieu: sur la place du village
    3) le moment: il est midi, les cloches sonnent les douzes coups
    4) deux personnages obligatoires (en plus de ceux que vous mettrez en oeuvre): un petit garçon, une dame âgée
    5) des objets: un livre, un crayon, une mouche, un papier froissé.

    http://jeuxduchabidouil.canalblog.com/archives/2008/01/28/7733054.html#c12314642

    Pour lire d'autres poèmes, cf. mes deux recueils en vente ici:http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiques-jacques-coytte-p-143.html

    http://www.thebookedition.com/paysages-jacques-coytte-p-866.html

  • Catégories : Mes textes en prose

    Le patrimoine

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    "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac » pour y chercher le code d’un des cadenas du portail de la maison de campagne de mon père. Il me l’avait donné un jour de faiblesse sentimentale. Il n’y allait plus tellement depuis la mort de sa mère et même bien avant, d’ailleurs, c’était une corvée pour lui d’y aller.
    Pourtant, c’était son patrimoine (qui partait en ruines) et il avait peur que mon mari mette la main dessus. Il avait aussi peur des voleurs qui s’étaient introduit dans la propriété plusieurs fois, la croyant abandonnée. C’est pourquoi il avait installé ces chaînes et ces cadenas mais ça ne m’aurait pas empêcher de passer par dessus le portail comme je le faisais avant. Mais aujourd’hui, avec ma jolie robe moulante, ce n’était pas très pratique. Alors, je fis le code puis enlevais peu à peu tous les barrages qui m’empêchaient de rentrer dans un des deux paysages de mon enfance. Je remis le cahier dans mon sac et mon sac et sur mon épaule et m’avançais peu à peu avec émotion. Ca faisait si longtemps que je n’étais pas venue. Mon mari qui constatait avec moi la décrépitude de la maison et l’abandon du parc n’osait pas interrompre la remontée de mes souvenirs. Nous fîmes tristement le « tour du propriétaire » mais je n’eus pas le cœur de rentrer dans la maison. Alors je m’assis sur une vieille souche d’arbre, sortis mon cahier à couverture rouge de mon grand sac et écrivais 2 rimes qui me venaient : paysage, carnage. Puis je me dirigeais vers le portail et re-verrouillais tout.


    Consigne 63
    Et bien voilà! Il est déjà temps de vous donner la consigne suivante
    Pas tellement de participations pour la 62...sans doute ne vous a-t-elle pas beaucoup inspirés...Cela arrive

    Voici la consigne 63

    La photo est de moi (Coumarine)
    Votre texte (qui ne dépassera pas 2000 signes, je le rappelle!!!) commencera par:

    "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac"

    Les textes sont à envoyer à Pivoine pour cette quinzaine
    jardinauxpivoines@yahoo.fr

    Photo de Coumarine
    http://coumarine2.canalblog.com/archives/2008/02/06/7855846.html#comments

  • Catégories : La culture

    Citation

    "Celui pour qui le présent est la seule chose actuelle ignore tout de l'époque dans laquelle il vit." Oscar Wilde ("Aphorisme", éd. Arléa)

    Source: Télérama.fr

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    J'ai vu la semaine dernière:Exposition de Abdelaziz Mouride : Murs et murmures

    9a407d2ed764113b64fe12b64663ce4d.gifDu 31 janvier au 29 février
    Galerie 121 à Casablanca

    Vernissage le 31 janvier en présence de l’artiste
    Entrée libre

    On a souvent vu l’univers plastique de Mouride comme une expression de la souffrance. On retrouve à travers sa peinture l’être meurtri par des années de détention. Mais au-delà de cette empreinte indélébile, l’artiste a une façon très intimiste d’évoquer le passé et d’interroger le présent.


    Utilisant le mur comme lieu de tous les transferts, comme une issue possible à la rancœur, son travail, fait de lignes contrariées, de couleurs sombres et néanmoins chaudes, demeure l’expression d’un contre paradoxe et d’une reconstruction de soi.

    "Aller à la découverte de murs travaillés par le temps, c’est recouvrir cette mémoire de l’entre quatre murs. L’artiste en prélève, pour les restituer avec force, les craquelures, voire les fissures, la densité, les matériaux. Le mur devient ainsi éloquent, une dictée de la mémoire qui nous interpelle dans notre oubli confortable."
    Maati Kabbal
    (Institut du Monde Arabe – Paris)

    Journaliste, écrivain et critique, Abdelaziz Mouride est également l’auteur de deux bandes dessinées : "On affame bien les rats" et "Le coiffeur".

    Source : Communiqué de presse de l'Institut Français de Casablanca

    http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=12261

     

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Get back to Liverpool!

    Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la ville des Beatles a été désignée capitale européenne de la culture en 2008. C’est le moment de découvrir son nouveau visage. Quatre raisons d’y passer un week-end.
    Paru le 11.02.2008, par Christian Luc-Parison

    1 – ADMIRER On se précipite à la Tate Liverpool pour les œuvres de Niki de Saint Phalle. Le musée, qui présente la plus importante collection d’art contemporain anglaise en dehors de Londres, consacre une belle rétrospective à l’artiste française. De ses premiers assemblages des années 50 à ses fameuses Nanas, en passant par son travail avec le Suisse Jean Tinguely. Jusqu’au 5 mars. Tate Liverpool, Albert Dock.
    Tél. : 00.44.151.702.7400 et sur www.tate.org.uk

    On attend le 18 avril pour découvrir les tableaux de Monet, Pissarro ou Hopper accrochés à la Walker Art Gallery, dans le cadre de « Art in the Age of Steam », exposition consacrée à l’époque des machines à vapeur.
    www.liverpoolmuseums.org.uk

    2 – RETROUVER
    L’esprit créatif de la capitale de la pop britannique, et son histoire, en visitant le musée des Beatles dans les Docks. Beatles Story, Albert Dock. Tél. : 00.44.151.709.1963. Les vrais fans s’offriront le Magical Mystery Tour : deux heures de visite des lieux qui ont inspiré les Beatles (Penny Lane, Strawberry Fields…), 9,99 £ (13,43 €). Rens. The Cavern Club au 0.44.151.236.1965.
    La musique des Beatles et des autres gloires locales le 1er juin lors du Liverpool Sound, un concert unique organisé dans le mythique stade d’Anfield. Au programme : sir Paul McCartney “himself” !

    3 – SE BALADER On n’a plus peur d’aller sur les bords du fleuve Mersey qui s’ornent désormais de nouveaux immeubles aux lignes futuristes en rupture harmonieuse avec le néogothique d’antan. À voir notamment, le Port of Liverpool Building avec son dôme qui copie celui de la cathédrale Saint-Paul de Londres, le Cunard Building et le Royal Liver Building, mélange de baroque et d’Art nouveau.

    4 - Y séjourner

    Option nostalgie au Hard Days Night Hotel. On l’attendait depuis un moment. Il vient d’ouvrir le 1er février. Comme son nom l’indique, le Hard Days Night Hotel est un hommage aux Fab Four. Installé dans un bâtiment fin XIXe proche de la mythique Cavern.
    Sur six étages, chacune des 110 chambres illustre une période de l’histoire du groupe.
    La meilleure chambre : évidemment l’une des deux suites dédiées à John Lennon et Paul McCartney. La première avec le fameux piano blanc, et la seconde avec la tenue d’apparat de sir Paul.
    Le plus : chaque chambre s’orne d’un tableau de la célèbre Shannon, spécialiste incontestée des Beatles.
    Le prix : chambre double à partir de 190 €.
    Rens. au 00.44.844.870.0123 et sur www.harddaysnighthotel.com

    Option design au Malmaison. Dans le quartier historique en pleine mutation de Princess Dock, ce nouvel hôtel, inspiré des établissements postindustriels de SoHo à Manhattan, offre 130 chambres lumineuses avec des variantes de couleurs.
    La meilleure chambre : on laisse les deux suites aux supporters des clubs de foot locaux (Liverpool FC et Everton), et l’on opte pour une chambre chocolat avec vue sur le fleuve Mersey.
    Le prix : à partir de 150 €. Rens. au 00.44.151.229.50

    Y ALLER On y va avec Gaéland Ashling, qui propose le séjour de 3 jours-2 nuits au départ de Paris avec vols Paris-Manchester aller-retour sur Air France à partir de 494 e. Un prix qui comprend une voiture de location pendant 3 jours.
    Rens. au 0.825.12.30.03. Et pour en savoir plus sur les événements de Liverpool 2008, on consulte www.enjoyengland.fr

    http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/en-kiosque/1112-get-back-to-liverpool/2

  • Catégories : Des lieux

    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"

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    Anne-Laure Jacquart pour l'Hôtel ©
    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"

    Récemment désigné comme le plus bel hôtel du monde dans la catégorie "établissement urbain" d’un magazine britannique, l’Hôtel, dans le quartier de Saint Germain des Prés est une invitation au luxe en toute simplicité. Découvrez l’établissement préféré d’Oscar Wilde, un bijou au cœur de la capitale.



    De l’extérieur, rien ne transparaît. On passerait presque devant sans s’en apercevoir… Seule une enseigne nous indique que nous sommes bien arrivés. En revanche, passé le porche, nous voici dans un autre monde ! A droite, la réception, où l’accueil est charmant. A gauche, un petit salon, où Jean Cocteau est mis à l’honneur. Et, face à nous, quelques pas nous séparent de cet extraordinaire puits de lumière, formé d’un escalier hélicoïdal, la colonne vertébrale de l’Hôtel. "Je me rappellerais toujours de mon premier jour ici, raconte Caroline Piel, directrice de l’Hôtel, de mon émerveillement lorsque j’ai franchi la porte. Et, aujourd’hui, je ne me lasse pas de voir le même regard chez mes clients."

    L’Hôtel, ce sont vingt chambres, réparties tout le long de cet escalier... Certaines personnalités y tiennent l’affiche, tels Oscar Wilde, bien sûr, qui a vécu un an dans ces lieux avant d’y mourir "au dessus de ses moyens" - selon ses propres mots, car il savait qu’il ne pourrait payer sa note !- ou Mistinguett, dont la sœur a légué l’ensemble du mobilier art déco pour meubler une chambre. L’invitation au voyage se fait également en franchissant les portes des chambres Marco Polo (Chine), Pondichéry (Inde) et Pagode (Japon) où l’on plonge avec délice dans les arts décoratifs asiatiques, courants dans les "bonnes maisons" du XVIIIe siècle... Un autre bond, dans le passé cette fois, s’effectue avec les chambres Napoléon III, Charles X , Cardinale ou encore la Reine Hortense, si romantique avec sa terrasse avec vue sur l’église Saint Germain des Prés.

    Âme romantique, rêveuse... Et luxe décontracté

    Vous l’aurez compris, toutes ces chambres sont décorées avec goût, créant pour chacune une ambiance toute particulière... Mais l’Hôtel, c’est également un bar et un restaurant, remis à neuf par le célèbre décorateur Jacques Garcia en 2000. Tissus soyeux, couleurs chaudes, éclairage tamisé et bibliothèques pour le petit salon du bar, si cosy et accueillant... Car l’âme du lieu est imprégnée, sans conteste possible, des salons littéraires. Aujourd’hui, il en existe encore, organisés par l’épouse du poète argentin Jorge Luis Borgès, qui aimait à descendre ici.

    Zoom [+]
    l'hotel vue couloir
    PP-MAP ©
    Au delà du romantisme intrinsèque, l’on vient chercher en ces murs la sérénité, le calme, la discrétion et l’attention bienveillante du personnel. "Je n’ai pu cacher ma satisfaction lorsque j’ai vu l’un de nos clients mettre ses pieds sur un pouf : il était chez lui, raconte Caroline. Ce que nous voulons, c’est que nos clients se sentent ‘comme à la maison’." Du luxe oui, mais "décontracté." Tout le personnel s’appelle par son prénom, de la directrice à la femme de chambre. Et cette ambiance sympathique se retrouve dans le service. Vous voulez prendre votre petit déjeuner à 17h ? Pas de souci. Il suffit de le demander. Enfin, dans les vieilles caves, une piscine privée pour deux et un hammam invitent à la détente.

    Le Restaurant, futur étoilé ?

    Nombreuses célébrités ont franchi ses portes depuis 1816, date de son ouverture. Même si aujourd’hui la clientèle se compose à près de 95% d’étrangers pour l’hôtellerie – des visiteurs essentiellement britanniques -, au restaurant et au bar – Le Restaurant, qui brigue une étoile - elle s’avère très parisienne. Pour Caroline, c’est un plaisir sans cesse renouvelé que de voir ses clients satisfaits : "J’adore l’ambiance de ce lieu... Il m’est arrivé de dormir sur place – comme pour les grèves par exemple – et de ne pas penser au fait que je dormais sur mon lieu de travail." L’Hôtel fait partie de la petite chaîne britannique "A curious Group of Hotels" (ACGH), dont les propriétaires sont de jeunes aristocrates, très francophiles, dont la règle d’or est cet accueil chaleureux et si particulier pour un établissement de luxe.

    Et avant de partir, l’on ne peut s’empêcher de s’arrêter un instant pour s’installer dans les petits salons, à écouter le bruissement des conversations...

    Pour voir l’Hôtel en images, cliquez sur suivant.

    L’Hôtel
    Premier dans la catégorie "Best Urban Hotel" lors des Harpers Bazaar Travel Awards 2008 et lauréat également dans la catégorie "Best European hotel for Sexy City Nooks" du palmarès "101 Best Hotels, 2008" du Tatler Travel Guide.

    13 rue des Beaux-Arts
    75006 Paris
    T. 01.44.41.99.00
    www.l-hotel.com
    Invitation à la détente et au luxe après les fêtes...
    A noter que L’Hôtel propose une formule "relaxation après les fêtes" pour les couples : une chambre, un petit déjeuner, un massage pour chacun et un dîner de trois plats pour deux au Restaurant à partir de 510€ (Conditions à voir sur le site Internet).

     


    L'Hôtel, romantisme et luxe
    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"
    Réception
    Réception
    Salon Cocteau
    Cocteau
    Le hall
    Le hall
    A la lueur des bougies
    Bougies
    La chambre Oscar Wilde
    Oscar Wilde
    Oscar Wilde... L'histoire continue
    O. Wilde (2)
    Salle de bains en bois
    SDB Wilde
    Mistinguett
    Mistinguett
    24 photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24
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    Pauline Polgar (24/01/2008)

    http://www.maisonapart.com/edito/decoration-l-hotel-romantisme-et-luxe--decontracte--1190.php

  • Catégories : Des évènements

    Rencontre à Casablanca autour de la littérature marocaine d'expression française

    La littérature marocaine d'expression française a été au centre d'une rencontre organisée, mercredi à Casablanca, dans le cadre de la 14ème édition du Salon international de l'Edition et du Livre (SIEL).

    Mettant l'accent sur les critères d'identification de la littérature masculine ou féminine, la romancière Rajaa Benchemsi a souligné qu'il ne faut pas confondre littérature et écrits de coeur, la littérature étant un registre particulier.

    Elle avoue qu'elle n'a jamais été culpabilisée du fait d'écrire en français.

    "Je me sens profondément arabe, musulmane et marocaine et j'écris en français", a-t-elle dit.

    C'est en fait une manière d'"arriver à dire soi dans la langue de l'autre", a-t-elle soutenu, faisant remarquer que la littérature de mimétisme n'a aucun intérêt et il faudrait mieux s'inspirer de sa propre société.

    S'exprimer en français n'est "ni un dédoublement ni un déchirement" en ce sens que "le talent est universel qu'il soit arabe ou français".

    Pour le critique et linguiste Kacem Basfaou, qui reprend Kateb Yacine, la problématique de la langue se résout par le temps. "L'on est actuellement dans un marché où l'enjeu consiste en la créativité et la production", souligne Basfou, qui souligne l'importance d'enrichir la culture et de revivifier la littérature, quelle qu'en soit la langue d'expression.

    Il plaide en ce sens pour la formation de critiques littéraires en vue de promouvoir la lecture au grand public.

    Relevant que l'aventure de l'écriture est de plus en plus individuelle, Ali Tizilgade (prix Atlas 2007, Fictions, pour son récit "La Colline de Papier", Ed. Tizi), a rappelé que la littérature d'expression française a été marquée par des textes majeurs donnant lieu à une production académique.

    Les participants ont appelé à un meilleur repositionnement de la culture au sein de la société, notant au passage l'éclosion au Maroc de plusieurs nouveaux genres littéraires d'expression française tels les écrits des femmes, la littérature de la diaspora et l'écriture sur l'exil.

    Modéré par Mostafa Annahal, cette table ronde a été organisée par l'Union des écrivains du Maroc (UEM) autour du thème "la littérature marocaine écrite en langue française : Etats des lieux".

    Plus de 70 rencontres, tables rondes et autres conférences sont programmées dans le cadre de la 14-ème édition du SIEL organisée à Casablanca du 8 au 17 février sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

    Source: MAP

    http://www.yabiladi.com/article-culture-646.html

  • Catégories : Sport

    Football : Bordeaux frappe un grand coup

    par Aurélien Billot
    18/02/2008 | Mise à jour : 07:32 |

    b6d304a65d4d3fadba519e7961f4d0b8.jpgCrédits photo : AFP

    Au terme d'une seconde période hallucinante, les Girondins ont écrasé Monaco (0-6) qui n'avait jusque-là pas encaissé le moindre but à Louis II en 2008. Un score digne d'un match de tennis qui leur permet de revenir à un point de l'OL.

    Ricardo allait-il jouer un vilain tour à ses anciens protégés ? Pas évident quand on sait que Monaco a rarement brillé dans les matches au sommet cette saison. Une faillite lors des grands rendez-vous qui n'empêche pas les joueurs de la Principauté de batailler pour une place européenne. Après deux résultats infructueux, l'ASM entendait donc bien se relancer face à une équipe de Bordeaux qui devait digérer son revers continental pour espérer poursuivre sa «Chasse au Lyon». Monaco pouvait ainsi se retrouver seule à la 4e place en cas de succès alors que Bordeaux pouvait revenir à une petite longueur de l'OL en décochant les trois points.

    Trop d'enjeu tue le jeu

     

    Un enjeu majeur de part et d'autre qui semblait dans un premier temps paralyser le jeu des deux formations. La tension était véritablement palpable d'entrée et le ballon voyageait beaucoup dans les airs. Les deux équipes éprouvaient les pires difficultés à produire du jeu en raison notamment d'un gros déchet technique. Il fallait ainsi patienter durant vingt petites minutes pour voir les tribunes toujours très clairsemées de Louis II frissonner. Suite à une déviation subtile de Leko, Piquionne prenait ainsi sa chance dans la surface, mais il ne trouvait pas le cadre (19e). Un bref éclair, qui ne débloquait en rien une situation ultra cadenassée. Véritable homme providentiel des Girondins ces derniers temps, Cavenaghi tentait alors de remédier à la morosité ambiante suite à une belle percussion de Jurietti, mais son tir du droit passait nettement à côté des buts Roma (31e). En pareilles conditions, c'est finalement su côté des coups de pied arrêtés qu'il fallait se tourner pour assister aux meilleures opportunités. Et après une première tête de Piquionne, déviée in-extremis par Diawara sur corner (35e), c'est Diarra qui manquait de peu l'ouverture du score sur deux essais consécutifs (39e et 40e), mais Roma restait vigilant et permettait aux siens de regagner les vestiaires sur un score de parité.

    Le «Show Cavenaghi»

     

    Décisif en fin de premier acte, le portier international italien allait en revanche vivre un véritable calvaire à l'entame de la seconde période. Totalement liquéfiés, ses coéquipiers étaient en effet dépassés de toutes parts par des joueurs au Scapulaire revenus sur le pré avec de bien meilleures intentions. Une domination qui ne tardait d'ailleurs pas à se matérialiser au tableau d'affichage. Et de quelle manière ! En un peu plus de dix minutes, les Marine et Blanc allaient ainsi plier l'affaire et ruiner tous les espoirs locaux. Cavenaghi profitait d'abord d'une feinte de frappe de Micoud pour tromper Roma à l'entrée de la surface (0-1, 51e), avant que Micoud ne se charge de doubler la mise en envoyant un véritable missile sous la barre de Roma (0-2, 60e). Gapké avait beau tenter de réagir d'un tir lointain (62e), c'est bien l'inévitable Cavegol qui parvenait à aggraver la marque en piquant parfaitement son ballon suite à passe magnifique de Bellion dans l'intervalle (0-3, 64e). Monaco n'y était alors plus du tout et Perez devait rejoindre les vestiaires prématurément après une faute grossière sur Bellion (65e). En infériorité numérique, le Rocher se fissurait alors de partout. Et si Cavenaghi passait tout près du triplé, d'une tête à bout portant (71e), le calvaire azuréen était loin de toucher à sa fin. Tous deux entrés en jeu, Chamakh (0-4, 81e) et Obertan (0-6, 91e) y allaient ainsi de leur petit but alors que Micoud s'était, lui, offert un doublé quelques minutes auparavant (0-5, 87e). Grâce à ce succès presque surréaliste, Bordeaux recolle donc à un petit point de l'OL au classement. Cette fois c'est sûr, la Ligue 1 est bien relancée !

    http://www.lefigaro.fr/sport/2008/02/17/02001-20080217ARTFIG00178-football-bordeaux-frappe-un-grand-coup-.php

  • Catégories : Mes poèmes

    Vaine tendresse

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    Vaine tendresse
    D’une fille
    Envers son père
    Et sa mère
    Qui semblent
    Ne pas entendre
    Ses appels à l’aide
    Ne pas comprendre
    Ses attentions inutiles
    Son intention respectueuse.
    Leur sang dans ses veines
    Mais indifférence saine
    Car sa tendresse
    De femme
    A trouvé un homme
    Pour sculpter
    Ses formes
    Avec ses caresses
    Essuyer ses larmes
    Et boire ses paroles.

    Après le déballage de tous ces sacs à main, dossiers et autres besaces, revenons à des choses moins prosaïques.
    Nous aimerions vous lire sur :
    Vaine tendresse
    Inspirés ou non par la sculpture d'Auguste Rodin, vous avez jusqu'au dimanche 17 février, minuit pour vous exprimer (en fichier joint) sur ce sentiment, vain ou pas.
    Bonne semaine à vous.

    http://www.impromptus.
    fr/dotclear/index.php?2008/02/11/3343-semaine-du-11-au-17-fevrier-2008&cos=1



    Source de l'image:http://www.insecula.com/oeuvre/photo_ME0000050865.html

  • Catégories : Mes poèmes

    Prendre une punaise

    Prendre une punaise
    Pour clouer notre amour
    Au mur à la place
    D’un programme politique

    Bâtir une citadelle
    Tout autour pour
    Sembler inviolable
    Dans le plat d’un rêve

    Vers le ciel gris
    Brandir le poing
    Et dans la sparterie
    Tisser un lien infini

    Pas besoin de ton bout de scotch !…

    Un nouveau petit jeu entre nous par là-bas [le blog dédié aux ateliers artistiques], n'hésite pas à participer.

    PRENDRE- PUNAISE- AMOUR- POLITIQUE- CITADELLE- SEMBLER- PLAT- POING- SPARTERIE- CIEL



    http://ambroise.hautetfort.com/archive/2008/02/01/petit-jeu-entre-nous.html#commentsPetite difficulté ton texte devra SE TERMINER par "bout de scotch".

    Tu peux envoyer ta composition par mail à ecritureartistique@neuf.fr ou la poster directement dans les commentaires!

    A toi.

  • Catégories : Mes poèmes

    Paysage intérieur

    Morceau d’un pays
    A l’horizon indéfini
    Nature sans autre vie
    Qu’une mer de soucis
    Un océan qui surgit
    D’un feu inouï
    Un volcan d’envies
    Loin de l’alchimie
    D’un air qui s’enfuit
    Dans une atmosphère d’Ennui

    On appellait Baudelaire "Le poète des odeurs". Laura peut sans aucun doute être surnommée "Poètesse du paysage". Des textes qui, toujours, effacent la frontière entre paysage de l'âme et paysage du monde, où chaque vallon verdoyant, chaque désert rose trouve son écho dans le sentiment humain. Chapeau bas, Laura!

    http://la-litterature-est.mabulle.com/index.php/2008/02/06/116745-l-ecritoire-4-surrealites-vos-textes


    L'écritoire #4 : Surréalités


    I. Contrainte stylistique: Ecriture (presque) automatique
    Sujets n°1: Selon vous
    Liberté!
    1) En partant du terme de "Surréalité", laissez divaguer votre plume en une suite de 10 mots que vous nous livrerez
    puis
    2) Intégrez-les en un poème de 10 vers au plus (rimes non obligatoires)
    puis
    3) Y trouver un "titre-image" (métaphore, oxymore etc...)
    N'oubliez pas que les mots "à sortir" n'ont pas forcément de rapport avec le terme même de surréalité. Laissez complètement aller votre plume

    http://la-litterature-est.mabulle.com/index.php/2008/02/03/115143-l-ecritoire-4-surrealites

    MES 10 MOTS:

    1. Pays
    2. Horizon
    3. Nature
    4. Mer
    5. Océan
    6. Feu
    7. Volcan
    8. Alchimie
    9. Air
    10. Atmosphère

  • Catégories : Sport

    Classement FIFA: le Maroc perd neuf places

    L'équipe marocaine de football, éliminée au premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2008) au Ghana, a perdu neuf rangs au classement FIFA, publié mercredi, se plaçant 48è mondial et 9è sur le plan continental.Ce classement est marqué par le bond du Ghana, désormais 14è et première nation africaine après avoir gagné 29 places. Demi-finaliste de la CAN-2008 qu'il a organisé sur son sol, le Ghana devance sur le continent africain le finaliste de la CAN, le Cameroun (17è, +8) et l'autre demi-finaliste, la Côte d'Ivoire (24è, +14).

    L'Egypte, vainqueur dimanche dernier de la CAN pour la sixième fois de son histoire, la deuxième d'affilée, pointe à la 29è place (+6).

    Le "Top 10" mondial a peu bougé car les grandes nations ont disputé peu de matches depuis un mois. L'Argentine reste en tête pour le cinquième mois consécutif, alors que seule la Grèce y fait son entrée (10è, +1) au détriment de la Croatie (12è, -2). Le prochain classement sera publié le 12 mars.

    Voici le classement FIFA (classement précédent entre parenthèses).

    1. Argentine (1) 1.518 pts.

    2. Brésil (2) 1.502.

    3. Italie (3) 1.484.

    4. Espagne (4) 1.352.

    5. Allemagne (5) 1.281.

    6. Rép tchèque (6) 1.244.

    7. France (7) 1.223.

    8. Portugal (8) 1.191.

    9. Pays-Bas (9) 1.179.

    10. Grèce (11) 1.142.

    ....

    14. Ghana (43) 990.

    ....

    17. Cameroun (25) 967.

    ....

    24. Côte d'Ivoire (38) 877.

    ....

    29. Egypte (35) 825.

    ....

    48. Maroc (39) 605.

    MAP

    http://www.yabiladi.com/article-sport-599.html

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    La traversée du détroit de Gibraltar perturbée par des rafales de vent

    Ça souffle sur le détroit de Gibraltar. Depuis plusieurs jours, de fortes rafales de vent perturbent le trafic entre les deux rives de la Méditerranée. Cette situation inquiète les opérateurs de la région. Les expéditions et la traversée des passagers sont en effet compromises. Les pertes pourraient être considérables si la situation venait à durer.

    Sur la ligne Algésiras-Sebta, le trafic est plus que réduit. Depuis lundi, les ferries rapides sont amarrés à quai, attendant une accalmie. Seul un gros ferry est opérationnel afin d’assurer des rotations d’urgence. De même, entre Tanger et Tarifa, le trafic est au point mort. Le port de Tarifa, dont l’extension est prévue pour 2009, n’est pas en mesure d’accueillir des bateaux de grosse capacité.

    Le trafic passager est aussi en souffrance. Les usagers n’ont d’autres solutions que de prendre leur mal en patience ou de rebrousser chemin. Mais la situation est plus dramatique pour les transporteurs routiers. La file d’attente est de plus en plus longue. Selon des estimations, plus d’une centaine de camions attendent pour embarquer à partir du port de Tanger.

    Les autorités veillent à l’organisation des flux. Il s’agit d’éviter que les camions ne bloquent la circulation dans la ville. Ce qui suscite la colère des conducteurs qui réclament «des solutions».
    Selon les prévisions de la Météorologie nationale, les conditions climatiques ne sont pas près de s’arranger. Les vents devraient durer au moins jusqu’au week-end.

    Rappelons qu’en cette période de l’année, le blocage du trafic est fréquent. Déjà, fin 2007, des milliers de passagers avaient été bloqués dans les différents ports du détroit (cf.www.leconomiste.com). Et les dispositifs mis en place, pour parer à cette éventualité, ne sont pas assez efficaces.

    Pour de nombreux opérateurs, il faudrait s’inspirer des autres ports du monde, situés dans des zones très perturbées du point de vue climatique. Il est inconcevable, alors que la région connaît un trafic de plus en plus important, que de telles situations soient déplorées chaque année.

    Ali Abjiou
    Source: L'Economiste

    http://www.yabiladi.com/article-societe-2319.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Hasard dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    1de21076b884be479581f1de33506a9c.jpg

    O. C, II, VO, 182 : « «J’aime à dépendre un peu du hasard : l’exactitude numérotée des stations des chemins de fer, la précision des bateaux à vapeur arrivant à heure et jour fixes, ne réjouissent guère un poète, ni un peintre, ni même un simple archéologue, ou collectionneur comme je suis.
    […] – Où vais-je ? Où peut-on souhaiter aller en hiver ? Je vais au-devant du printemps, je vais au-devant du soleil… Il flamboie à mes yeux dans les brumes colorées de l’Orient. – L’idée m’en est venue en me promenant sur les hautes terrasses de la ville (Genève) qui encadrent une sorte de jardin suspendu. Les soleils couchants y sont magnifiques. »

    paysage ambulatoire
    cadrage

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html

  • Catégories : Mes poèmes

    L'abus

    0dc6805863d568cb17ac09a9b05495bb.jpg

    L’abus d’alcool est dangereux pour la santé
    Fumer tue
    Mangez moins de graisse
    Mangez cinq fruits et légumes par jour
    Bougez, marchez, faites du sport
    Attention à la pollution dehors
    Et aux produits toxiques chez vous
    L’abus de vie fait mourir
    Mais l’abus de prescriptions,
    De protection et de préventions
    Tue la vie, ses risques et ses plaisirs.

    Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 2 recueils en vente ici:http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiques-jacques-coytte-p-143.html
    http://www.thebookedition.com/paysages-jacques-coytte-p-866.html

  • Catégories : La littérature

    Jacques Chessex «au coeur des ténèbres»

    par Julien Bisson
    Lire, février 2008

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    © Franck Courtès

     

     Le romancier suisse vit depuis trente ans à Ropraz, petit village faussement paisible où règnent légendes et superstitions. Hanté par le décès de sa mère, survenu il y a sept ans, il lui dédie deux ouvrages sur lesquels plane son souvenir ému.

    première vue, tout a l'air calme. Ni l'imposante chaîne des Alpes à l'horizon, ni le chant criard des mésanges ne semblent pouvoir troubler la tranquillité de Ropraz, petite bourgade perchée à quelques kilomètres de Lausanne. Pour un peu, on se croirait dans un épisode de Heidi. Difficile donc d'imaginer les atrocités qu'ont pu abriter ces lieux, et dont Jacques Chessex se faisait l'écho l'an passé, avec force détails, dans Le vampire de Ropraz: au début du XXe siècle, plusieurs tombes de défuntes, dont celle de la jeune Rosa, furent profanées, les corps dépecés et violés. Un jeune valet du nom de Favez, un peu attardé et zoophile avéré, fut condamné - sans que le mystère soit complètement dissipé... «Les Français croient souvent que la Suisse est un pays neutre et paisible, mais ils se trompent!» jure Jacques Chessex, dans son phrasé élégant, mâtiné d'une pointe d'accent. «En réalité, c'est une terre de violence et de sorcellerie, surtout dans ces petits villages en hauteur, longtemps restés à l'écart.» C'est pourtant ici que l'auteur de Monsieur s'est installé, il y a trente ans, dans une maison paysanne qu'il a fait construire grâce au succès de L'ogre (prix Goncourt en 1973). A presque 74 ans, l'écrivain, poète, romancier et essayiste y goûte, loin du tapage parisien, le plaisir de la réclusion, du «désencombrement».

    Sa demeure ne fait d'ailleurs pas dans l'épate. Précédé d'une petite terrasse, l'intérieur, plutôt rustique, frappe surtout par l'omniprésence de toiles accrochées à tous les murs de la maison. Si la plupart ont été exécutées par des amis peintres, tels que Pietro Sarto, Oscar Lagunas ou Zao Wou-ki, d'autres sont signées par Chessex lui-même. «Je n'ai commencé à montrer mes toiles qu'à l'âge de 60 ans, à la demande de François Nourissier. Depuis, j'ai exposé dans plusieurs galeries européennes.» Le motif, invariable, représente un Minotaure, souvent entouré de femmes, dans des positions plutôt explicites. «C'est un personnage qui m'est très fraternel, explique-t-il. Mi-homme, mi-bête, il annonce la mort et se nourrit de jeunes filles.» En passant, on remarque, menant à l'étage, l' «escalier des dames», où s'exhibent sans pudeur des dizaines de femmes nues et alanguies.

    Plus austère, le vaste bureau de l'écrivain est à peine éclairé par la lumière d'hiver. Sur ses longues étagères se côtoient Ramuz, Mauriac, Blanchot, René Char, ou encore Jean Giono, auteur chéri - il reçut en 2007 le Grand Prix qui porte son nom. Dans une vitrine, un objet brillant et incongru: un large couteau un peu rouillé, dont la lame approche les vingt centimètres. «Mon fils l'a trouvé l'an dernier, alors qu'il braconnait des truites dans le torrent, en contrebas du cimetière. C'est un couteau de boucherie des années 1900, très certainement celui qu'utilisa Favez pour ouvrir le ventre de la jeune Rosa, avant de le lancer au-dessus du parapet», assure Chessex. On s'étonne un peu de trouver là cet objet assassin exhibé comme un trophée. «On me traite souvent de fou, de nécrophage. Mais il n'y a aucune morbidité en moi, aucun attristement sur le funèbre», se défend l'auteur.

    Dans un coin du bureau sont empilés une dizaine d'ouvrages consacrés aux oiseaux, l'une des marottes de l'auteur. «C'est une passion qui remonte à l'enfance, quand ma mère m'apprenait à les reconnaître. Sans elle, je n'aurais jamais connu ces choses-là.» Cette mère à qui il dédie aujourd'hui un recueil de poèmes, Revanche des purs, et un récit, Pardon mère. Dans ce beau texte, le fils évoque cette femme pure et dévouée, protestante éclairée, amoureuse de la nature et de ses élégies, et dont il regrette de ne jamais s'être montré plus digne. «Lorsque ma mère m'a annoncé, dans ses derniers mois de vie, qu'elle ne désirait pas de tombe, j'ai su que j'écrirais ce livre, en hommage à son souvenir, mais aussi comme lieu de recueillement», avoue-t-il avec émotion. Sans jamais verser dans un pathos inutile, l'auteur trace ainsi le parcours de ce lien filial, de cet amour universel, dont la rupture laisse des blessures inguérissables. «Le deuil est une chose impossible. Mais ce livre me permet aujourd'hui de mieux écouter ma mère, dans cette étrange présence qu'est celle des morts.»

    A ces mots, on comprend pourquoi l'attire tant le petit cimetière de Ropraz. C'est ici qu'il parvient le mieux à écrire, dans un petit carnet qui ne le quitte jamais: «J'aime me reposer sur le petit banc de l'entrée, à l'aube, lorsque surgissent les odeurs du matin, des bêtes qu'on vient de traire, de la terre profonde et humide. C'est le meilleur moment pour écrire de la poésie.» Il arpente ce royaume de pierres, présente les morts un à un, montre du doigt l'endroit exact où fut déterré le cadavre de Rosa. «Ils ont refait le cimetière il y a quelques années, et sa stèle a disparu», confie-t-il avec une pointe de déception. «Ce que je vois ici convient à mon appétit pour la beauté, souffle-t-il. Des forêts sublimes, dignes de Schubert, le petit pont au-dessus de la rivière à truites, la couleur des saisons qui passent... Il n'y a ici aucun obstacle entre le monde et moi.»

    Sa demeure ne fait d'ailleurs pas dans l'épate. Précédé d'une petite terrasse, l'intérieur, plutôt rustique, frappe surtout par l'omniprésence de toiles accrochées à tous les murs de la maison. Si la plupart ont été exécutées par des amis peintres, tels que Pietro Sarto, Oscar Lagunas ou Zao Wou-ki, d'autres sont signées par Chessex lui-même. «Je n'ai commencé à montrer mes toiles qu'à l'âge de 60 ans, à la demande de François Nourissier. Depuis, j'ai exposé dans plusieurs galeries européennes.» Le motif, invariable, représente un Minotaure, souvent entouré de femmes, dans des positions plutôt explicites. «C'est un personnage qui m'est très fraternel, explique-t-il. Mi-homme, mi-bête, il annonce la mort et se nourrit de jeunes filles.» En passant, on remarque, menant à l'étage, l' «escalier des dames», où s'exhibent sans pudeur des dizaines de femmes nues et alanguies.

    Plus austère, le vaste bureau de l'écrivain est à peine éclairé par la lumière d'hiver. Sur ses longues étagères se côtoient Ramuz, Mauriac, Blanchot, René Char, ou encore Jean Giono, auteur chéri - il reçut en 2007 le Grand Prix qui porte son nom. Dans une vitrine, un objet brillant et incongru: un large couteau un peu rouillé, dont la lame approche les vingt centimètres. «Mon fils l'a trouvé l'an dernier, alors qu'il braconnait des truites dans le torrent, en contrebas du cimetière. C'est un couteau de boucherie des années 1900, très certainement celui qu'utilisa Favez pour ouvrir le ventre de la jeune Rosa, avant de le lancer au-dessus du parapet», assure Chessex. On s'étonne un peu de trouver là cet objet assassin exhibé comme un trophée. «On me traite souvent de fou, de nécrophage. Mais il n'y a aucune morbidité en moi, aucun attristement sur le funèbre», se défend l'auteur.

    Dans un coin du bureau sont empilés une dizaine d'ouvrages consacrés aux oiseaux, l'une des marottes de l'auteur. «C'est une passion qui remonte à l'enfance, quand ma mère m'apprenait à les reconnaître. Sans elle, je n'aurais jamais connu ces choses-là.» Cette mère à qui il dédie aujourd'hui un recueil de poèmes, Revanche des purs, et un récit, Pardon mère. Dans ce beau texte, le fils évoque cette femme pure et dévouée, protestante éclairée, amoureuse de la nature et de ses élégies, et dont il regrette de ne jamais s'être montré plus digne. «Lorsque ma mère m'a annoncé, dans ses derniers mois de vie, qu'elle ne désirait pas de tombe, j'ai su que j'écrirais ce livre, en hommage à son souvenir, mais aussi comme lieu de recueillement», avoue-t-il avec émotion. Sans jamais verser dans un pathos inutile, l'auteur trace ainsi le parcours de ce lien filial, de cet amour universel, dont la rupture laisse des blessures inguérissables. «Le deuil est une chose impossible. Mais ce livre me permet aujourd'hui de mieux écouter ma mère, dans cette étrange présence qu'est celle des morts.»

    A ces mots, on comprend pourquoi l'attire tant le petit cimetière de Ropraz. C'est ici qu'il parvient le mieux à écrire, dans un petit carnet qui ne le quitte jamais: «J'aime me reposer sur le petit banc de l'entrée, à l'aube, lorsque surgissent les odeurs du matin, des bêtes qu'on vient de traire, de la terre profonde et humide. C'est le meilleur moment pour écrire de la poésie.» Il arpente ce royaume de pierres, présente les morts un à un, montre du doigt l'endroit exact où fut déterré le cadavre de Rosa. «Ils ont refait le cimetière il y a quelques années, et sa stèle a disparu», confie-t-il avec une pointe de déception. «Ce que je vois ici convient à mon appétit pour la beauté, souffle-t-il. Des forêts sublimes, dignes de Schubert, le petit pont au-dessus de la rivière à truites, la couleur des saisons qui passent... Il n'y a ici aucun obstacle entre le monde et moi.»

    http://www.lire.fr/portrait.asp?idc=52006&idR=201&idG=

  • Catégories : Des évènements

    "La tentation de Dunkerque" samedi 16 février sur France 3

    Ce documentaire nous emmène au coeur du carnaval si chèr à notre région...en route vers Dunkerque!

    Voir un extrait de "La tentation de Dunkerque"
     Documentaire - Extrait "la tentation de Dunkerque" (extrait émission)

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    Le film : quand, pourquoi, comment et qui?


    Samedi 16 février

    La tentation de Dunkerque



     

    La tentation de Dunkerque

    Venant de Bretagne, un groupe de personnes handicapées travaillant dans un CAT (Centre d’aide par le travail) se rend au carnaval de Dunkerque. Ils y sont accueillis par les « Zot’ches », les associations philanthropiques qui animent le Carnaval.
    Cette aventure humaine est l’occasion de restituer la fête dans sa beauté tonitruante mais aussi dans son aspect le plus humain : celui d’une profonde et ancienne solidarité humaine.
    L’échange qui se crée permet de porter un autre regard sur le carnaval et sur les handicapés, enfin affranchis du regard des autres.

    Ce film nous ouvre des portes sur des réalités intimes rarement évoquées. Il nous offre des perspectives de regards croisés sur la normalité, la différence, le vivre ensemble, le sens du dérisoire.

    Un documentaire de Daniel Rouyre
    Une coproduction Candela Productions / France 3 Nord Pas-de-Calais Picardie /
    France 3
    Le site de Candela Productions...

    Par la magie du carnaval de Dunkerque, ce film donne à entendre des paroles rares de personnes handicapées.

    Laurent Verstaevel est éducateur à l’ESAT des Menhirs de La Gacilly, en Bretagne. Dunkerquois d’origine, il organise chaque année, pour les personnes handicapées dont il s’occupe, un séjour dans son pays au moment du carnaval. Un voyage au parfum d’aventure…
    A Dunkerque, le carnaval s’appelle « la bande ». Dans cette ville martyrisée par les drames de la pêche, les invasions, les guerres, les crises économiques qu’elle a connus au cours des siècles, faire la bande est une forme de résistance…  Un état d’esprit fait de dérision, de culte du vivre ensemble, de générosité, de solidarité…

    Pour Rémy, Anne-Marie, Jean, Ludo et quelques autres, tous travailleurs handicapés, la rencontre avec les Dunkerquois est un pur moment de bonheur. Enfin affranchis du regard des autres, ils mesurent avec lucidité les chemins du possible… lorsqu’ils pensent à leur réalité quotidienne.
    Leurs paroles brutes, simples et belles, nous claquent alors à la figure…
    Comme un coup de poing dans la gueule…

     

    Le point de vue du réalisateur, Daniel Rouyre

    Tout était dit sur mon intention d’être le témoin de ce voyage à Dunkerque, sur mon désir de comprendre comment et pourquoi les “ différences ” s’effacent aussi simplement à cet endroit-là, et à ce moment-là. Cela passe forcément par un regard d’empathie envers tout un peuple et son histoire, et cela passe surtout par l’appréhension du rôle fondamental des associations philanthropiques qui, tenant bon la barre de la tradition, irriguent le carnaval dunkerquois de fraternité et de solidarité.
    Saisir ces purs moments de bonheur et de jubilation vécus par des personnes handicapées au milieu de tous est aussi, j’en suis convaincu, évoquer en creux les manques de notre société envers eux.

    Le film s’impose en un regard croisé sur deux univers qui se rencontrent, se mêlent et se comprennent presque naturellement, dans des entrelacements révélateurs, par ailleurs, de la dialectique subtile mise en œuvre par le projet de Laurent.

    L’aventure, les protagonistes, le cadre ... tout concourt à poser un coin sur la question du handicap dans notre pays et à ouvrir la réflexion sur les chemins du possible.

    Daniel Rouyre

     

     

     








     

    Ce que vous n'apprendrez pas...
    ... en regardant le documentaire.

    Daniel Rouyre n'en est pas à son premier documentaire et il aime varier les genres.

    Basé sur un sujet social également, son précédent film  ("Le container") suivait un groupe de RMIstes en atelier d'insertion qui, après avoir retapés vélos et mobylettes, emmenaient leur précieux butin au Bénin pour en faire don à des plus démunis qu'eux.
    En savoir plus...

    Sans en dévoiler trop, son prochain documentaire se penchera sur les races animales invasives en France telles les tortues de Floride, devenues trop grosses pour l'aquarium des enfants que l'on va relâcher dans la première mare ou rivière venue en oubliant les ravages qu'elles causeront à l'écosystème en place.

    La rencontre entre Daniel Rouyre et Laurent Verstaevel, l'éducateur de "la tentation de Dunkerque"
    C'est à l'occasion de la réalisation d'un film institutionnel sur le CAT de la Gacilly que les deux hommes se rencontrent en 2004. A cette époque, Laurent a déjà organisé  deux séjours au Carnaval de Dunkerque. Séduit par le projet, l'enthousiasme de Laurent, et l'esprit philanthropique du carnaval, Daniel Rouyre décide de réaliser ce film. En 2005 et 2006, il est de l'expédition à Dunkerque avec les pensionnaires du centre, sans caméra, pour affiner les contours du projets et faire connaissance avec ce monde si particulier des bandes, des bals, des chapelles et autres particularités carnavalesques dunkerquoises.
    Le tournage à proprement parler s'est déroulé pendant l'édition 2007.
    Eclairage sur le titre

    "La tentation de Dunkerque" fait référence à "la tentation de Venise", autre grande ville de Carnaval.

    Qu'est ce que "la tentation de Venise" :

    La tentation de Venise c'est ce rêve de vie pas forcément inaccessible mais qu'on refuse de rendre vrai (par devoir, peur, ambition, responsabilités, etc...). Souvent une passion, une envie vraie mais un peu folle. On peut la considérer comme un rêve frustré ou abandonné pour de bonnes ou mauvaises raisons. C'est un idéal souvent un peu sur valorisé auquel on pense avec regret et envie sans forcer le destin pour l'atteindre. (source : Crieur.com)

    Pour Daniel Rouyre et Candela Productions, c'était un titre provisoire. Mais le parallèle entre la signification de cette expression et l'objectif du projet de Laurent Verstaevel (gommer les différences entre handicapés et biens-portants physiques et mentaux) était trop criant pour ne pas garder le titre.

  • Catégories : L'actualité

    La Saint-Valentin par les Equipières

    saint-valentin.bmp

    Quand j'entends sa voix, j'ai les sens en ébullition et quand je pense à lui, j'ai un insatiable appétit d'émotions. Quand je rêve que je suis toute entière entre ses mains, c'est la grande évasion et quand je l'imagine en moi, c'est une véritable explosion! Mais tout ça n'est que fantasme et illusion, parfois, j'en perd la raison.

    AP


    Dans ma nuit lunaire si seule en émoi sans celui qui m'aimera,
    je dépose des mots d'amour silencieux pour mon corsaire qui s'ignore.

    Capitainelili






    Cher Amour, la vie avec vous est tendre ou acidulée, douce ou pétillante mais jamais amère :
    une boîte de bonbon colorés.

    Cinderella
    Douce enfant, Belle enfant, tu as tant voulu voir le soleil.
    De suite poser ton regard sur le maquis corse, plisser tes jeunes yeux
    et les porter à l'horizon si bleu, si lumineux.
    Douce enfant, belle enfant, tu es si grande, dans le coeur de ceux qui t'aiment.

    Djane
    Un message est passé entre nous, un signal est passé dans tes yeux
    et au bout de tes lèvres un aveu.
    Je t'aime comme au printemps, on résonne sur les mêmes temps, j
    usqu'à la fin de ma vie, je serai par toi éblouie.

    Elisabeth
    Avec toi je découvre ce qu'être aimée veut dire
    Etre aimée, ce mystère qui m'échappa souvent (...)
    Avant que de trouver la clef de ta tendre demeure
    Où générosité y épouse l'amour...

    Enriqueta


    Trois petites lignes pour te dire ...
    Tu es mon chou, mon gros chou, mon méga chou
    Mais je veux juste te dire Je T'M

    Jo


    L’amour rend aveugle ceux qui ne veulent pas voir
    et rend la vue à ceux qui ne voulaient plus croire.

    Laura


    J'ai écrit ton nom sur le sable,
    Mais la vague l'a emporté
    J'ai enfoui ton nom dans mon coeur,
    Et là, le temps l'a gardé...

    Moa


    Petit à petit, tu as grignoté mon cœur.
    Mais voilà que, inconscient Topolino, tu le laisses, tu l’abandonnes, ce cœur donné.
    Viens le retrouver. Viens me retrouver.
    Promis, il y aura du «Bonheur des Dieux » à déguster.

    Penny
    Ma petite chatte, ma féline, ma panthère,
    Nous avons tellement de point commun et si peu de différence
    que devant notre amour dame nature ne peut que s'incliner
    ton cochon dingue de toi.

    Philippe
    Mon Amour,
    Malgré les orages, mon escapade, mes doutes, nos moments de tiédeur,
    je ne retiendrai de notre Amour que la complicité, la sincérité, l'écoute, le désir...
    Nous savons faconner notre Amour, le rendre à notre image, le faire évoluer
    et c'est ce qui fait notre force dans les tumultes de la vie.
    Je t'aime et je suis prête à traverser le reste de ma vie à tes côtés...

    Viesecrète


    L’espace d’un instant nos regards se sont croisés,
    L’espace d’un regard nos vies se sont attirées,
    L’espace d’une vie nos âmes se sont fusionnées.
    Un instant, un regard, toi et moi,
    Pour la vie…

    Cassandrali


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  • Catégories : L'humour

    Origine de la barre du chiffre sept !


    Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes,
    en écrivant le chiffre
    7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.  

    La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui

    Mais savez-vous pourquoi  cette barre a survécu  jusqu'à nos jours ?
    Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
                

    Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï,
    et que les 10 commandements lui furent dictés,
    il redescendit vers son peuple et leur lut,
    à haute et forte voix, chaque commandement.

    Arrivé au septième commandement, il annonça :
     « Tu ne commettras point d'adultère.
    Tu ne désireras pas la femme de ton prochain » 

    Et là...de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant :

    "Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"

     

    Et voilà…  l'origine de la barre du sept !