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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1464

  • Catégories : Des évènements, La littérature

    5ème édition du "Festival de la correspondance" à Vitré

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    C'est au Château des Rochers, près de Vitré, que Mme de Sévigné, célèbre épistolière, écrivit la plupart de ses lettres adressées à sa fille Madame de Grignan .

     

     

     

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    Le Festival de la correspondance "Les Sévignales" propose des manifestations tout au long de l'année, à Vitré, qui constitueront autant d'occasions de promouvoir l’épistolaire, de favoriser la rencontre entre auteurs et lecteurs, de créer et pérenniser des liens entre les publics, les institutions culturelles de la ville et les partenaires du festival. Voici un bref historique ce festival

    Mars - Avril 2006 

    Lancement des 3 concours (Adulte/Scolaires/Jeunesse)

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    1996 : Célébration à Vitré du Tricentenaire de la mort de Madame de Sévigné (1626-1696), épistolière renommée qui écrivit un grand nombre de ses lettres au Château des Rochers-Sévigné.

    13-14-15 octobre 2006 

    Lancement officiel de la manifestation (spécial Lire en fête)

     

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    2004-2005 : 4è édition avec création du Festival de la correspondance « Les Sévignales » : maintien du concours littéraire et programmation d’événements tout au long de l’édition (2004, 2005) afin d’impliquer la population locale.

     

    30 juin 2007 

    Date limite d'envoi pour les manuscrits 

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    2006-2007 : 5è édition du festival « Les Sévignales », organisé sur quatre saisons.

    21, 22 et 23 septembre  2007

    Remise des prix et Clôture du festival  « Fête de la correspondance »

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Baudelaire et les femmes 2 :Jeanne Duval

    a3622f0821183ead4b71b971c6dafca5.jpgDans mon mémoire de maîtrise,

     

    « Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval »

     

    (en vente sur Lulu : http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288)

     

    Dans la 1 ere partie consacrée à la poétique du paysage,

     

    1.      La construction typologique du paysage

     

           1.2. Des paysages littérairement et culturellement construits

     

                  1.2.3. Poétique de l’air

     

     

     

     

    1.2.3.5.   Les parfums    

     

     

        Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
        Retiens les griffes de ta patte,
        Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux
        Mêlés de métal et d'agate.
       
        Lorsque mes doigts caressent à loisir
        Ta tête et ton dos élastique,
        Et que ma main s'enivre du plaisir
        De palper ton corps électrique,
       
         Je vois ma femme en esprit ; son regard,
        Comme le tien, aimable bête,
        Profond et froid, coupe et fend comme un dard, (« Les Fleurs du Mal », « Le chat », v.1-11)

     

    Le parfum du « Chat »/Jeanne Duval n’est plus seulement magique mais dangereux :

     

      Et des pieds jusques à la tête,
    Un air subtil, un dangereux parfum
     Nagent autour de son corps brun.(Idem, vers 12-14)
     


    Source  de l’image :http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&id=5

                                                                                                

  • Catégories : Des évènements, Des lieux, La littérature

    Festival de Grignan de la correspondance du 4 au 8 juillet 2007

    par Alain Rubens
    Lire, juillet 2007

    Une fois de plus, le Festival de la correspondance de Grignan va se parer de ses plus belles plumes. Inauguré en 1996, pour la célébration du tricentenaire de la mort de la marquise de Sévigné (1626-1696) qui s'y était installée en y déployant son génie épistolaire, le village de Grignan, dans la Drôme, est aujourd'hui associé à la correspondance de plaisir. Sur le parvis du château et dans les jardins ombragés, dans les ruelles et sur les places, on déambule parmi les conteurs, les calligraphes et les lecteurs de lettres: ils disent le charme d'un genre - la correspondance - qui résiste aux coups de boutoir des fulgurants SMS et de l'écriture phonétique, et refuse d'envoyer aux antiquailles tout soupçon de syntaxe et d'orthographe. Près du château, des «chambres d'écriture» seront mises à la disposition du passant. A un coin de rue, au détour d'une humeur, rien ne manquera pour inciter à écrire: bureau, plumes et beau papier. Chaque année, un thème est retenu. Du 4 au 8 juillet 2007, c'est le «cinéma» qui titillera l'imagination épistolière. L'année dernière, Claude Allègre avait donné le coup d'envoi à un festival consacré à la «science», sujet austère qui n'a nullement désarmé les «mains à plume».

    Renseignements au 04 75 46 55 83 et sur Internet: www.festivalcorrespondance-grignan.com

    Source:http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=51466/idR=200
  • Catégories : Baudelaire Charles, La littérature, Le XIX e siècle, Nerval Gérard de

    Sainte-Beuve (Pour Elisabeth)

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    A la suite de ses notes :

     
    http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007/07/04/charles-sainte-beuve-1804-1869-premier-amour.html

     

     

    http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/archive/2007/06/01/la-rime.html#comments

    http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007/07/04/sainte-beuve-la-rime.html

     

    http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/archive/2007/06/02/premier-amour.html#comments
     

    Le poème « Premier amour » est tiré des « Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme »(1829).

    La citation sur la rime est aussi tiré de ce livre. Il publiera d’autres recueils mais sans succès.

    Je parle de Sainte-Beuve dans mon mémoire de maîtrise (« Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval » en vente chez Lulu :

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288) à propos de « Baudelaire et l’illuminisme » (2 e partie,  Le paysage entre visible et invisible ; 1.Les correspondances ; 1.1. Les références occultistes ; 1.1.2.L’illuminisme, 1.1.2.2.).

     

    En ce qui concerne, l’illuminisme, Baudelaire a été influencé (entre autres) par ses admirations littéraires, Sainte –Beuve (et Balzac) dont les œuvres sont imprégnées de martinisme(mon mémoire, 1.1.2.3.4. Saint-Martin). Sainte-Beuve connaît l’illuminisme et le martinisme par Lamennais(mon mémoire toujours à propos de Saint-Martin)  qui le reçut dans sa propriété de la Chesnaie, près de Dinan.

     

    C’est dans « Volupté », son unique roman(1834) que l’on sent l’influence de Lamennais. C’est « l’histoire d’une âme, de ses inquiétudes et de ses doutes, un adieu à la jeunesse et au romantisme. Le héros du roman, Amaury, se fait prêtre : Sainte-Beuve, lui aussi, choisit une voie austère où il pourra donner sa mesure : la critique littéraire. (Lagarde et Michard, 19 e siècle) »  

    Sainte-Beuve a notamment critiqué l’art de Baudelaire (qui l’admirait tant)  dans  un article du   Constitutionnel du 22 janvier 1862.

     M. Baudelaire a trouvé moyen de se bâtir, à l'extrémité d'une langue de terre réputée inhabitable et par delà les confins du romantisme connu un kiosque bizarre, fort orné, fort tourmenté, mais coquet et mystérieux, où on lit de l'Edgar Poe, où l'on récite des sonnets exquis, où l'on s'enivre avec le haschich pour en raisonner après, où l'on prend de l'opium et mille drogues abominables dans des tasses d'une porcelaine achevée. Ce singulier kiosque, fait en marqueterie, d'une originalité concertée et composite, qui, depuis quelque temps, attire les regards depuis l'extrême pointe du Kamtchatka littéraire romantique, j'appelle cela la folie Baudelaire.   Sur Sainte-Beuve : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Augustin_Sainte-Beuve

     

      Sur Sainte-Beuve et Baudelaire, lire l’extrait du « Contre Sainte-Beuve » de Proust :http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Charles-Pierre_Baudelaire--Sainte-Beuve_et_Baudelaire_par_Marcel_Proust

     

      Sur le « Contre Sainte-Beuve » de Proust : http://fr.wikipedia.org/wiki/Contre_Sainte-Beuve   Sur l’illuminisme et le martinisme : cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminisme

     

      Sur Lamennais, cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9licit%C3%A9_Robert_de_Lamennais

     

        Si Baudelaire a admiré Sainte-Beuve, a été influencé par lui, ce dernier lui a bien mal rendu, on l’a vu. Proust dans son « Contre Sainte-Beuve », constate que le critique littéraire a encensé des artistes maintenant tombés dans l’oubli alors qu’il a méprisé Baudelaire et…. Nerval.     Sur Nerval dans le « Contre Sainte-Beuve » de Proust : http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Gerard_de_Nerval--Gerard_de_Nerval_par_Marcel_Proust

     

      Source de l’image : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Augustin_Sainte-Beuve      
  • Le mystère de la momie de la reine Hatshepsout

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    La souveraine, qui régna de 1479 à 1457 avant J.-C., aurait été identifiée grâce à une molaire cassée, retrouvée dans un vase funéraire.
    AFP Photo/Discovery Channel/HO.
    ANNE-MARIE ROMERO.
     Publié le 28 juin 2007
    Actualisé le 28 juin 2007 : 08h17

    Le directeur des Antiquités égyptiennes a fait sensation en annonçant avoir identifié la momie de la reine la plus célèbre et la plus haïe de la période pharaonique. Un coup de théâtre qui laisse perplexes les égyptologues français.

    C'EST À PARTIR d'un morceau de dent, d'une simple molaire cassée, retrouvée dans un « vase canope » - les vases recevant les viscères des morts au moment de la momification - que Zahi Hawass, le tonitruant directeur des Antiquités égyptiennes, a annoncé hier, après deux jours de rumeurs soigneusement orchestrées, qu'il avait identifié la momie de la reine Hatshepsout. Hatshepsout, celle par qui le scandale était arrivé, au XVe siècle avant notre ère, parce qu'elle, une femme, avait transformé sa régence en monarchie personnelle pendant vingt-deux ans...
    Ce morceau de molaire collerait en effet parfaitement avec une dent cassée de la momie de la nourrice d'Hatshepsout, Sat-Rê, retrouvée par Howard Carter dans les années 1910, dans la tombe numérotée KV 60 (King Valley n° 60), en compagnie d'une autre momie féminine inconnue. À l'époque, la « nourrice » avait été transportée au Musée du Caire et l'autre dépouille, laissée dans la tombe.
    Enterrée dans un lieu discret
    Zahi Hawass, très friand d'annonces médiatiques, a expliqué hier ses recherches, menées avec le soutien de la chaîne américaine Discovery Channel, et ses déductions, au cours d'une conférence de presse au Musée du Caire. Pour lui, il ne fait pas de doute qu'il s'agit de « la plus importante découverte dans la Vallée des rois depuis celle de la tombe de Touthankamon ». Fille unique et héritière de Thoutmosis Ier, épouse de Thoutmosis II, son demi-frère, belle-mère de Thoutmosis III dont elle assuma la régence, Hatshepsout régna de 1479 à 1457 avant J.-C. dans les premiers temps du Nouvel Empire. Après avoir finalement passé la main à son neveu et pupille, elle avait sombré dans l'oubli.
    Dans l'énorme ouvrage publié sur la reine en 2002, Christiane Desroches-Noblecourt expliquait qu'elle n'avait vraisemblablement été enterrée dans aucun des trois tombeaux qu'elle s'était successivement fait construire, mais dans un lieu discret mais cependant décent et digne d'une reine.
    Car la grande égyptologue s'élève - et elle n'est pas la seule - contre la rumeur qui veut que Thoutmosis se soit vengé de sa belle-mère dès son accession au pouvoir en faisant marteler ses effigies et monuments. « Il n'avait pas de raison de lui en vouloir puisqu'elle l'avait toujours associée à ses actes politiques. Les martelages ont eu lieu vingt ans plus tard, à la suite d'un événement politique qui nous échappe. » Il n'y a donc pas lieu d'imaginer qu'elle se soit fait inhumer en se faisant passer pour sa nourrice.
    Trois tombeaux ! Hatshepsout, lorsqu'elle n'était que la Grande Épouse royale de Thoutmosis II, avait en effet choisi une faille de rocher située à 28 mètres de hauteur pour y faire creuser une première tombe, à Sikkat-Taquet-ez-Zeïd. Une fois régente, elle en avait commandé une autre dans la Vallée des Rois (KV 20) dans laquelle elle avait fait fabriquer un tombeau de quartzite rose pour son usage. Mais elle y avait fait transporter le corps de son père, Thoutmosis Ier, et avait fait fabriquer pour elle-même une troisième cuve, également en quartzite, retrouvée vide, également par Carter.
    De cet enterrement royal, on ne sait strictement rien. Mais il y a plus d'un siècle, lorsque Belzoni avait découvert la fameuse cachette royale de Deir-el-Bahari, où un pharaon de la XXIe dynastie avait fait entasser toutes les dépouilles royales pour leur épargner des pillages, on avait découvert un vase canope marqué de la titulature d'Hatshepsout et contenant sa rate.
    Il semblerait que des recherches aient été reprises dans ce récipient puisque Zahi Hawass y a trouvé la précieuse molaire cassée. Dans ce cas, il serait possible que ce soit la reine qui ait été prise pour sa nourrice et que l'autre femme laissée dans la tombe soit Sat-Rê... « Mais il convient d'être prudent, estime Luc Gabolde, chercheur au CNRS de Montpellier, et spécialiste de la XVIIIe dynastie, car on peut avoir enterré la nourrice, que la reine aimait tendrement, avec sa propre mère ou avec sa fille. Cela se pratiquait couramment ».
    Analyses ADN
    D'autre part, Christiane Desroches-Noblecourt, à 93 ans, garde un souvenir précis de ses travaux. Elle a vu ce vase, cette rate, mais, dit-elle, « je n'ai jamais trouvé de molaire dans ce récipient sacré ».
    Discovery Channel a annoncé que des analyses ADN allaient être pratiquées sur la dent et la momie du musée. Là encore, Luc Gabolde est prudent : « Toutes les momies ont été tellement bombardées de rayons X dans les années 1980 que les chaînes d'ADN ont été faussées et qu'elles ne sont plus très fiables. »
    Enfin, selon Guillemette Andreu, directrice du département d'Égyptologie du Louvre, elle aussi sceptique, « il ne faut pas oublier que le gouvernement égyptien a besoin de découvertes spectaculaires, glorifiant le passé auquel les Égyptiens sont si attachés, afin de contrecarrer les tentations fondamentalistes ».

     
  • Catégories : Paysages, Web

    Michelle Lemaire

    bc480bdc4c2f1b03ccb6ecb51ce902a2.jpgparle de la nouvelle édition de mon recueil de poèmes (en vente sur le site d'Ambroise:

    http://www.e-monsite.com/ecritureenvrac/rubrique-1061203.html)

    dans son blog:

    http://ecrirea2.unblog.fr/2007/07/02/laura-maroc-et-magie/#comment-16

    Je l'en remercie.

     Je vous rappelle que mon mémoire de maîtrise est toujours en vente sur Lulu:

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des photographies, La littérature

    Baudelaire par Nadar(1855)

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    Cette photographie, actuellement visible au musée d'Orsay (Paris), traduit le génie de Nadar à capter un regard. C'est là la seule épreuve connue de la première séance photographique avec Nadar, il n'en reste d'ailleurs que la photographie elle-même, le négatif ayant été détruit.
    Source:
    La même année, Nerval est mort....

  • Catégories : Paysages

    Ils ont parlé de la nouvelle édition de mon recueil de poèmes

    853e3b5fcfdb4b84c608100df1e7d6dc.jpgComme de la toute première (auto-) édition d'ailleurs:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Elisabeth dans son blog de passions:

    http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007/06/29/recueil-de-poesie-paysages.html#comments

    Yann dans son blog de "poésie érotique:

    http://poesie-erotique.typepad.com/le_blog_de_posieerotique/2007/06/livre-paysages-.html#comments

    Je les remercie vivement.

    Je vous rappelle que mon recueil de poésies est en vente sur le site d'Ambroise:

    http://www.e-monsite.com/ecritureenvrac/rubrique-1082657.html

    f770edff1343e2740a472dc4719d7525.jpgMon mémoire de maîtrise lui est toujours en vente sur Lulu:

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288

     

     

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des évènements, La littérature

    Des lettres et des chiffres

    V. D..  Publié le 29 juin 2007

    Actualisé le 29 juin 2007 : 10h35

    1- Les Fleurs du mal, 1857, envoi de Baudelaire à Delacroix, record à 603 200 € pour une édition originale de littérature française.

      2- Julie ou La Nouvelle Héloïse, manuscrit de J.-J. Rousseau (110 pages), 1760-1762, adjugé 384 000 € au téléphone.

      3- Du côté de chez Swann, Proust, 1913, un des 5 sur japon acheté 336 000 € par un Européen.

      4- Lettre sur la mort de Pauline de Beaumont, 1803, Chateaubriand, 324 000 € à la table d'experts.

      5- Amoenitates Belgicae, 1864-1866, violent manuscrit de Baudelaire contre les Belges,

      240 000 € à la table d'experts.

      6- Les Paradis artificiels, 1860, Baudelaire, exemplaire de Maxime Du Camp sur chine, 198 000 €.

      7- À l'ombre des jeunes filles en fleurs, Proust, 1920, exemplaire de sa fidèle Céleste, 192 000 €.

     



    Source:http://www.lefigaro.fr/culture/20070629.FIG000000195_des_lettres_et_des_chiffres.html

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des évènements

    Baudelaire en solitaire dans le cercle des poètes disparus

    VALÉRIE DUPONCHELLE.  Publié le 29 juin 2007

    Actualisé le 29 juin 2007 : 10h36

    Sotheby's France a vendu sans fièvre, mercredi soir, la collection Pierre Leroy.   LES CAMÉRAS de Public Sénat et de La Chaîne Parlementaire campaient en intruses au fond de la salle des ventes de Sotheby's, là où les bibliophiles, race discrète, aiment suivre les enchères d'un oeil faussement négligent. Dès 19 heures mercredi soir, la Galerie Charpentier a vu débarquer une foule de curieux alléchés par cette vente médiatique qui célébrait Baudelaire et les 150 ans de la publication de ses Fleurs du mal au lourd parfum littéraire (Le Figaro Patrimoine du 1er juin). Même Le Canard enchaîné avait parlé à sa façon moqueuse de la Collection Pierre Leroy, fustigeant au passage ce pilier du groupe Lagardère.

      « Un million de touristes, mais pas un million d'acheteurs ! », résumait férocement un expert parisien, « assez satisfait que le monde des livres reste fermé aux stricts amateurs, c'est-à-dire aux antipodes de l'art contemporain et de son marché de masse ». Quelques acteurs seulement ont donc mené la danse mercredi soir chez Sotheby's qui doit beaucoup de ses résultats aux libraires de toujours et à leurs clients fidèles (presque 5 Meur, au-delà de l'estimation, soit 90,9 % des 100 lots vendus et 98,7 % en valeur).

      Réunion d'une vieille famille

      Las, dirait le poëte du XIXe, l'ambiance n'était pas si festive dans cette vente qui ressemblait plus à la réunion d'une vieille famille, où les sentiments se disent à mots couverts, qu'au triomphe escompté pour ce grand anniversaire de la littérature française. Déployant sans compter son énergie, le libraire parisien Jean-Claude Vrain - qui faisait là office d'expert indépendant pour Sotheby's - a défendu chaque lot bec et ongles. Expliquant pourquoi la lettre du jeune Charles à son demi-frère Alphonse était précieuse (10 000 eur au marteau, à la table d'experts). Soulignant que le portrait du poète enfant par Legros d'après Courbet était le seul peint de son vivant (40 000 eur marteau, à la table d'experts). Emportant à 168 000 eur contre un téléphone Le Vin des Chiffonniers, poème des Fleurs du mal offert par Baudelaire à Honoré Daumier, pour « un des huit collectionneurs - six Français, un Anglais et un Suisse - qui lui avaient laissé des ordres ». Le succès de la vente Leroy doit beaucoup à la cascade d'enchères faites par son intermédiaire sous le même panneau 105.

      Seuls les grands lots ont suscité une fièvre palpable, digne des ventes Jacques Guérin ou Jaime Ortiz-Patiño, le reste tombant vite dans l'atonie qui menace le cercle des poètes disparus (35 000 eur marteau pour les 18 lettres de Baudelaire à l'éditeur Eugène Crepet, toujours à la table d'experts). Ainsi, Les Fleurs du mal avec envoi du poète « en témoignage d'une éternelle admiration » à Delacroix, déjà vedette de la vente Guérin en 1985 à Drouot et de la vente Ortiz-Patiño en 1998 chez Sotheby's à Londres (140 000 £). « Un grand livre doit faire cher. Cet exemplaire aurait pu faire plus, doubler son estimation haute et dépasser les 700 000 eur», estimait hier un expert indépendant de la vente.

      Dans ce petit comité d'amateurs que sont les bibliophiles, le marketing semble une arme vaine, comme le maquillage de studio pour une jeune fille. Seule compte la valeur soupesée d'un livre, d'un texte, d'un envoi, d'un exemplaire. Gardant tout son calme, un grand collectionneur genevois a emporté discrètement la lettre émouvante de Caroline Aupick prenant la défense des Jean-Claude Vrain et de son cher fils (48 000 eur marteau). La poésie est un plaisir solitaire.

    Source de cet article:http://www.lefigaro.fr/culture/20070629.FIG000000194_baudelaire_en_solitaire_dans_le_cercle_des_poetes_disparus.html

     

     

  • Rentrée littéraire: 727 romans!

    Parution fin août du dernier Olivier Adam :"A l'abri de rien" (éditions de l'Olivier)

    ed734e79a2fd8e9c0ee70d6317051fdd.jpgRecord battu !"Livres Hebdo" annonce d'août à octobre une avalanche de livres : 493 romans français, 234 étrangers

    L'inflation continue, avec 44 livres de  plus qu'en 2006 (683) et un tiers de plus qu'il y a 10 ans (488 en 1998).

    Elle concerne aussi bien les romans français (+18) qu'étrangers  (+26), malgré les débats récurrents sur le "trop plein" de la rentrée, qui  condamne nombre de livres à ne jamais rencontrer leur lectorat.

    Une déferlante que plusieurs grandes maisons d'édition tentent d'endiguer en  réduisant leur production romanesque. Grasset ne publiera ainsi que 9 romans pour la rentrée, contre 15 l'an dernier. Le Seuil passe de 12 à 9, Actes Sud de 17 à 13 et Denoël en publie 6 au lieu de 10. Seuls Fayard, avec 21 titres (contre 16), et Gallimard (grand gagnant des prix littéraires l'an dernier avec le Goncourt décerné aux "Bienveillantes" de Jonathan Littel), avec 19 titres au lieu de 17, accroissent leur offre.

    Côté français, Frédéric Beigbeder a devancé l'appel en publiant dès juin "Au  secours, pardon" (Grasset), la suite de "99 Francs" (Octave, le héros, est devenu "talent scout" -chasseur de mannequins - à Moscou). Beigbeder relance ainsi un autre débat récurrent : ne vaut-il pas mieux publier des best-sellers potentiels avant les vacances d'été, moment propice à la lecture ?

    Du côté des médias
    Parmi les livres qui devraient faire parler d'eux : le récit de Yasmina Reza, qui a suivi pendant un an la campagne de Nicolas Sarkozy ("L'aube, le soir ou la nuit", chez Flammarion) ou encore le roman annuel d'Amélie Nothomb qui publie chez Albin Michel, avec sa régularité de métronome, son dernier ouvrage ("Ni d'Eve, ni d'Adam").

    Du côté de la littérature
    246f65f91acf155bcab1910fb10ea638.jpg

    On se réjouit personnellement de l'alléchant programme des éditions de l'Olivier : livraison du prochain Olivier Adam ("A l'abri de rien"), d'une fiction signée Natacha Appanah, "Le dernier frère", qui s'inscrit dans le cadre de l'île Maurice, en 1940, et s'annonce bouleversante, et parution du premier roman d'une normalienne, Jakuta Alikavazovic, ("Corps volatils").

    Signalons aussi aux connaisseurs, chez Actes Sud,  un roman de l'érudite et subtile Claude Pujade-Renaud sur le jansénisme, "Le désert de la grâce", et, chez Stock, la parution du dernier Philippe  Claudel. 

    Au rayon étranger : traduction en français de la biographie romancée d'Hitler par Norman  Mailer ("Un château en forêt",  Plon), Colum McCann ("Zoli", Belfond), la fracassante autobiographie de Günter Grass où il dévoile sa jeunesse nazie ("Pelure d'oignon", Le  Seuil) ou un inédit de Philip K. Dick ("Les voix de l'asphalte", Cherche Midi). Sans oublier, aux éditions de l'Olivier, l'Américain Jonathan Franzen ("La zone d'inconfort") ou Michael Ondaatje ("Divisadero").

    Cinq premiers romans
    de plus qu'en 2006 sont programmés. Avec, pour le plus  jeune, un romancier de 15 ans, Boris Bergmann ("Viens là que je te tue ma  belle", Scali) et un débutant de 93 ans, Paul Lomami Tchibamba ("Ah!, Mbongo",  L'Harmattan).

    Publié le 29/06 à 15:28

    Source de cet article:http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/32399044-fr.php

  • Catégories : Paysages

    NOUVELLE EDITION DE MON RECUEIL DE POEMES

    f870529ba03870992486fdc17d6d7f6c.jpgIl y a quelques mois, je me suis lancé dans l'aventure de l'autoédition.

    Aujourd'hui, grâce à Ambroise(, je vous présente une nouvelle édition avec une nouvelle couverture (photo de la lagune de Oualidia au Maroc), un nouveau format, une nouvelle mise en page mais les poèmes sont toujours les mêmes.

    Je remercie tous ceux qui ont commandé mon recueil sur Lulu.

    Il  est maintenant en vente sur le site d'Ambroise:

     http://www.e-monsite.com/ecritureenvrac/rubrique-1082657.html

     

    Par contre, mon mémoire de maîtrise est toujours en vente sur Lulu:

     

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288 (lien à gauche sur ce blog)

     

    Pour en savoir plus sur mon recueil de poèmes, cf.

     

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/03/05/je-me-suis-lancee.html#comments

     

    Pour en savoir plus sur mon mémoire de maîtrise, cf.

     

     http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/06/13/le-paysage-dans-les-oeuvres-poetiques-de-baudelaire-et-nerv.html#comments

  • Catégories : Barbey d'Aurevilly Jules

    Littérature, Jules Barbey d'Aurevilly:Les épées sont sorties

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    ÉTIENNE DE MONTETY.
     Publié le 31 mai 2007
    Actualisé le 31 mai 2007 : 11h11

    Jules Barbey d'Aurevilly - Le portrait des académiciens de son temps fut l'occasion pour le polémiste de régler son compte à la société littéraire.

    C'EST l'exercice le plus convenu depuis la création de l'Académie française : railler son principe et sa composition. On se souvient des mots cruels de Cyrano sur les Immortels de son temps : « Porcheres, Colomby, Bourzeys, Bourdon, Arbaud.../Tous ces noms dont pas un ne mourra, que c'est beau ! » Et Clemenceau et Bernanos de se joindre au choeur des moqueurs. De leur côté, les quarante peuvent exciper de la présence parmi eux de Corneille, Buffon, Montesquieu, Tocqueville, Bergson, Dumézil, Louis de Broglie. Alors ? Au moment de son élection, Cocteau, funambule qui avait décidé de s'asseoir, se justifiait ainsi : « Être académicien et décoré de la Légion d'honneur ôte à mon allure libre tout air conventionnel de révolte. » Académicien mais pas académique, la porte est décidément étroite.
    Dans ces méandres byzantins, où se situe Barbey d'Aurevilly ? On s'en doute. Le connétable porte l'épée à toute heure du jour et de la nuit. Il n'a nul besoin de fréquenter les bicornes du Quai de Conti pour se sentir coiffé. En 1863, dans Le Nain jaune, journal créé par des journalistes du Figaro en rupture de ban, l'écrivain se lance à l'assaut de l'ancien collège des Quatre-Nations. Personne ne l'avait prévenu que la voie lui était ouverte. À moins qu'il n'ait préféré par tempérament l'escalade des hauts murs. Pour le beau geste. Une façon aussi de faire son intéressant.
    Contempteur de l'Académie, Barbey ne mâche pas ses mots. Les quarante assiégés sont passés au fil de l'épée pour faits de collaboration. Collaboration avec quoi ? La médiocrité, la vanité, la mondanité, on en passe. Feu sur Vitet, Mignet, Legouvé, feu sur Cousin, Dupin, Patin, Villemain. Et Rémusat : « M. de Rémusat est un des ministres sans emploi, interné à l'Académie, cette Salpêtrière de ministres tombés et de parlementaires invalides dont l'orléanisme est incurable. » Barbey gagne à tous les coups, mais en s'étonnant qu'un homme de cette trempe s'abaisse à choisir si piteuses cibles.
    C'est quand il s'attaque aux grandes figures des lieux que l'exercice prend de la consistance. Enfin des sujets à sa mesure. Il excelle alors : « Comme il y a en littérature des questions d'honneur autant que partout, quelle réponse fera l'histoire littéraire de l'avenir à la question de savoir pourquoi M. Victor Hugo a sollicité d'être académicien ? (...) Est-ce l'amour du costume, de ce costume qu'avait porté le Grand Empereur ? » Même sort pour Mérimée que l'auteur admire et dont la présence sous la Coupole le déconcerte : « M. Mérimée a le mépris le plus honorable pour tout ce qui est vulgaire, mais c'est un mépris gouverné qui ne l'a pas empêché d'entrer dans une compagnie où les grands talents, par le fait qu'ils y sont, y sont déplacés. » La mansuétude n'est pas son fort. À peine s'applique-t-elle aux poètes. De Lamartine au milieu des quarante, il écrit : « Il y fait une énorme tache de lumière » ; et à la disparition de Vigny : « M. de Vigny est mort hier. On s'étonnait qu'il fût de l'Académie française où, par parenthèse, un Villemain ou un Saint-Marc Girardin, des professeurs ! avaient plus d'influence que lui. »

    Au nom du malheureux Baudelaire
    Comment lire aujourd'hui ces savoureux médaillons dont l'acrimonie a toutefois quelque chose de décourageant ? Avec le plaisir de côtoyer un écrivain à la plume vigoureuse, chargeant avec bonne humeur, renversant les chaises, les vases et les bibelots. Avec humilité aussi. Car enfin ricaner en 2007 de la présence d'un Laprade, d'un Falloux d'un Nisard, d'un Sandeau, est-ce accabler l'Académie pour son manque de clairvoyance ou afficher son inculture, son ignorance des mérites possibles de ces hommes en leur temps ?
    D'ailleurs, l'Académie française doit-elle être un concentré de génies ou une photographie de la France ? Et peut-on éternellement, au nom du malheureux Baudelaire, dédaigner un aréopage qui accueillit Vigny, Hugo, Lamartine, Mérimée, mais aussi Guizot ou Sainte-Beuve ?
  • Catégories : Les polars

    Polar à lire:Le massacre du printemps

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    ASTRID ELIARD.
     Publié le 24 mai 2007
    Actualisé le 24 mai 2007 : 11h31

    Dominique Sylvain - Ce n'est pas la belle saison qui fait tomber les morts comme des mouches. La stripteaseuse mélancolique et l'ex-commissaire hédoniste qui mènent l'enquête en sont bien convaincues...

    NOIR est la couleur du polar. Chez Dominique Sylvain, c'est plutôt un vert gazon qui fleure la rosée et que piétinent gracieusement des poules d'eau. L'Absence de l'ogre, son nouveau roman, commence avec le printemps, sur une pelouse du parc Montsouris. Jusqu'ici tout va bien, les oiseaux chantent, les bourgeons frétillent et le chef jardinier tempête contre ses ouvriers qui se tournent les pouces. Mais voilà qu'à deux pas du grand Kennedy (les arbres portent des noms de présidents), le cadavre d'une jeune fille asphyxiée gâche le concert de la saison nouvelle. C'est Lou Necker, la chanteuse gothique des Vampirellas. Le commissaire Duguin et sa suite soupçonnent d'emblée Brad Arceneaux, un Américain de La Nouvelle-Orléans, jardinier aux mains d'or et à la stature de colosse, dont la désertion, ce matin de crime, signerait l'aveu.
    Mademoiselle Diesel ne l'en­tend pas de cette oreille. Ingrid - les lecteurs fidèles de Dominique Sylvain la connaissent déjà - est stripteaseuse au Calypso. Ses jambes graciles ont arpenté les enquêtes de Passage du Désir, des Filles du Samouraï et de Manta Corridor. Améri­caine, elle parle un français à la Jean Seberg. Ses barbarismes sont des trouvailles, et ses « ça se dit ? » qu'elle dégaine à chaque phrase, désarmants. À La Nou­velle-Orléans, quinze ans avant le meurtre de Lou Necker, Brad Arceneaux avait sauvé la vie d'Ingrid. Impossible donc, qu'il l'ait retirée à qui que ce soit. Pour sortir la stripteaseuse de son cafard, Lola Jost, une ex-commissaire rondouillarde qui aime le bon vin, saint Augustin et les jolis garçons, mène l'enquête en vue d'innocenter Brad. Les deux ­femmes quadrillent les lieux du crime, interrogent les témoins, leur graissent la patte si besoin. Résultat : elles ont une belle ­longueur d'avance sur la police. Il n'en faut pas plus pour excéder le commissaire Duguin, qui a perdu de sa célérité depuis qu'il a vu Ingrid s'effeuiller au Calypso.
    Un gang de jardiniers
    Les morts - qui tombent comme des mouches depuis la disparition de Lou - ont mal choisi leur saison. Difficile de les traquer quand le printemps et « la puissance du regain » n'incitent qu'à l'ivresse et la jouissance. Il faut pourtant ­raison garder pour démêler des enquêtes gigognes, d'où surgissent un promoteur mafieux et son acolyte blonde platine, une bonne soeur, un mécène poussiéreux, des artistes louches, un gang de jardiniers qui électrifient les parcs parisiens pour coincer un meurtrier volatil. Le titre de ce roman, L'Absence de l'ogre, qui est tiré d'un aphorisme d'Alphonse Allais en dit long sur Dominique Sylvain. Elle n'aime rien tant que subvertir le polar pour en faire une explosion ­végétale, un jeu de piste truffé de citations et des jeux de mots de Lola, d'autant plus jubilatoires qu'Ingrid les comprend toujours avec un temps de retard. Dominique Sylvain navigue avec aisance dans les méandres du franglais. Elle en sort des petites merveilles de poésie et d'humour. Saluons aussi ses dialogues millimétrés, vigoureux et gouailleurs, qui mériteraient l'anthologie.
  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Une galerie et un artiste:Thema Arts et Youssef Douieb

    THEMA ARTS, galerie d’art au cœur de Casablanca, est née de l’amour et de la passion pour l’art sous toutes ses formes.

    Elle se veut un espace de rencontre des épris de la création, de l’inventivité et de l’audace artistique.

     

    Peintres et peinture exposés

    Thema Arts ne privilégie aucun style ni courant en particulier.  Le moderne côtoie le classique, l’abstrait le figuratif..ETC.

     

    Seule l’originalité, la qualité et l’audace du travail de l’artiste compte.

     

    On retrouve ainsi des peintres de renom tels que H.EL GALOUI, RABIE, SALADI, Fatima HASSAN, BELLAMINE, BALILI, GBOURI, ZINE, DRISSI, Miloud LABIED, MEKI MEGARA, AIT YOUSSEF Saïd mais également des artistes novateurs et au talent confirmé tels que SAHABA, NADIF, DOUIEB, HOUSBANE, BELYASMINE...ETC

    Pour voir certaines des oeuvres exposées et notamment celles de Youssef Douieb qui s'occupe de cette galerie:http://www.thema.ma/index.htm

  • Catégories : Les polars

    Polar à lire

    1c95039871a5bf4fb22ff3d872e5f6ca.gifpar Annick Colonna-Césari

     La célèbre tapisserie de Bayeux est au cœur d'une réjouissante énigme policière signée Adrien Goetz.

    Que sont devenus les trois derniers mètres de la célèbre tapisserie de Bayeux, racontant la conquête, en 1066, de l'Angleterre par les Normands? Et surtout, que représentaient-ils? C'est à ce mystère, jamais élucidé, que s'attelle, bien involontairement, la jeune Pénélope Breuil, 29 ans, au prénom prédestiné. A peine nommée conservatrice adjointe au musée de Bayeux (à sa grande déception), cette égyptologue de formation se retrouve en effet embarquée dans l'énigme. Car Solange Fulgence, sa chef, au seuil de la retraite, est victime d'une tentative d'assassinat, juste avant la mise aux enchères, à Drouot, de fragments de la fameuse tapisserie...

    Ainsi démarre, sur les chapeaux de roue, cette Intrigue à l'anglaise. Signée Adrien Goetz, historien d'art et romancier (il a reçu le prix Roger-Nimier et le prix des Deux-Magots en 2004, pour La Dormeuse de Naples), cette comédie policière mêle, avec humour, art et politique, réalité avérée et fiction délirante. Transformée en détective, «Péné», comme l'appelle son petit ami, Wandrille, journaliste dandy, se pique au jeu. De fil en aiguille, elle déroule une trame millénaire qui, démarrant sous Guillaume le Conquérant, s'achève en 1997, dans le tunnel de l'Alma, où Diana, princesse de Galles, périt au côté de Dodi El-Fayed. En démêlant l'écheveau, elle croise également Vivant Denon, le duc et la duchesse de Windsor, Himmler, ainsi que quelques autres personnages fort peu recommandables. Les péripéties de cette intrigue s'enchaînent à un rythme trépidant. Car Adrien Goetz sait jouer avec maestria des effets de suspense et des rebondissements. Sa plume érudite et légère est un ravissement de tous les instants.

    Intrigue à l'anglaise
    Adrien Goetz

    éd. Grasset
    338 pages
    18 €
    118,07 FF

    Source:http://livres.lexpress.fr/critique.asp/idC=12800/idR=9/idG=3

  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Peintre marocain vu dans une galerie:Hassan Barrak

    3b7c27c9fac1dffb870d5a97ed29cbfc.jpg-L'oeuvre de Hassan Barrak est un jeu de contrastes,couleurs,valeurs,lumière,matière.
    Hassan Barrak ne copie pas la nature et les ruelles,il s'en inspire pour la recomposer selon des versions personnels,déstructurant le détails pour les réduires à des taches,de couleur et de matière.

    Hassan Barrak: artiste/peintre Marocain. Né le: 04 Juin 1957 à Ksar El Kébir (ville au nord du Maroc).Professeur d'Arts Plastiques.

    - Expositions:
    *************
    -1985: Galerie Chambre de Commerce
    Kénitra.
    -1986: Semaine Culturelle / Rabat.
    -1987: Hotel Safir/ Kénitra.
    -1995: Galerie Espace Wafa Bank /
    Casabalanca.
    -1996: 2ème Printemps Des Arts Plastiques / Agadir.
    -1998: Prix Lorca organisé par l'embassade d'Espagne / Larrache.
    -1999: Galerie La Découverte / Rabat.
    -2000: Prix Lorca organisé par l'embassade d'Espagne / Ksar El Kébir.
    -2005: 1er Salon National contemporain. Casablanca

    CET ARTICLE ET CETTE ILLUSTRATION SONT TIREES DU SITE DU PEINTRE:http://site.voila.fr.hassan.site.voila.fr/

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu à la galerie Nadar de Casablanca.

     

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Artiste marocain découvert dans une galerie:Bachir Amal

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    Né en 1954 à Oued Zem, Maroc
    Vit et travaille à Casablanca, Maroc

    Vice secrétaire général de l'association village des Ateliers D'artistes.
    Président de l’association « FEN’ART » des Plasticiens Enseignants

    258f22cdf446508c0dd41bb41845c5d4.jpg

    PRINCIPALES EXPOSITIONS

    1986 Salle Municipale des fêtes - Rabat
    1988 C.C.F - Casablanca
    1989 Galerie Harmonia à la Galerie Ben Omar – Casablanca
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
     "la première rencontre de la jeune peintre marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca
    1990 " Exposition El Beida" au Centre Culturel Maârif – Casablanca
     "Rencontre 90" au Centre Culturel de Sidi Otmane – Casablanca
     "la peinture contemporaine marocaine " ,
     Fondation Wafabank – Casablanca et Marrakech
    1991 " la deuxième rencontre de la jeune peinture marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca, Rabat, Fès et Oujda . (lauréat du 1er prix)
    "Journées Internationales de Bergheim " , Bergheim- Allemagne
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1992 " la jeune peinture marocaine ", Galerie Bab Rouah – Rabat
     "la jeune peinture marocaine ", festival D’Asilah ; Asilah
    1993 " Echanges méditerranéens " , Université d’été - Casablanca / Lyon.
    1994 " Partisans de la lumière " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1995 Palais des Glaces, Cologne – Allemagne
    " Plasticiens du Maroc ", Palais des Congrès – Marrakech
    1996 Semaine du Maroc à Istambul - Turquie
     Peinture Murale au festival d’Asilah - Asilah
    "De la calligraphie au signe " à la galerie Actua - Casablanca
    "Arabesques " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1997 " Petits formats ", Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1998 " Rencontre ", au complexe Al Amal – Casablanca
     "Peintres graphistes " , à l’Ecole Art’Com – Casablanca
    1999 " Ten Artists From Morocco" - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    4 ème Biennale de Sharjah- Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2000 "Partage " à la galerie Bab Rouah – Rabat
    2001 Exposition de l’association " Fen ’Art " à la galerie Bab Doukkala - Marrakech
    5 ème biemnale de Sharjah - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2002 : 1er Festival des arts plastiques de Settat, Maroc
                 Galerie 104 El jadida Maroc

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    SOURCE DE CET ARTICLE ET DE CES IMAGES:http://www.minculture.gov.ma/fr/arbachir.htm

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu, à la galerie Nadar de Casablanca.

  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    Peintre marocain vu en expo:Mohamed Chabâa (à la galerie Venise Cadre jusqu'au 4 juin)

    720267581cc3414b585503cf3173c64a.jpgChabâa peint la transparence 
      Publié le : 13.05.2007 | 17h35
     

    L'artiste expose ses œuvres récentes, du 17 mai au 4 juin, à la galerie Venise Cadre de Casablanca
    À la fois lyrique et géométrique, la peinture de Mohamed Chabâa est dominée par l'abstraction tout en comportant des éléments du monde extérieur.


    Il a publié des écrits sur la peinture marocaine et enseigne, aujourd'hui, à l'Ecole nationale d'architecture à Rabat. «Mohamed Chabâa se tient rigoureusement au principe de la genèse du visible.
    Il donne à voir dans ses tableaux l'énigme de la peinture. Chacune de ses œuvres puise sa force aux racines de l'immémorial, à la source palpable de l'acte de peindre, à cette poussée du bras : le geste», écrit le critique d'art Aziz Daki. Sa vision de l'œuvre picturale est une quête d'un état pur où la tache, le trait ou la ligne délimitent les tracés des fondamentaux de la peinture.

    Cette exposition est fondée sur l'importance du geste dans la peinture de Mohamed Chabâa, en ce sens que des travaux de 1963 entretiennent une résonance avec ceux de 1997 ou de 2003.
    Certes, le peintre a mûri, s'est renouvelé, a même «abandonné de 1965 à 1983 la gestualité en faveur d'un figuratif abstrait» mais sa passion pour le geste inaugural est restée intacte.

    «Le geste de Mohamed Chabâa parle : le trait, la tache, la couleur, le noir de l'encre peuvent, par leurs interactions réciproques, aussi bien exprimer une atmosphère lyrique qu'un mouvement dramatique, une parole haute en couleur qu'un silence retenu, un débordement de joie qu'une introversion austère, un déchirement douloureux qu'un calme méditatif ou une attente tremblante», enchaîne M. Daki.

    L'admirable dans cette peinture, c'est qu'elle génère des foyers transparents, alors que les couleurs sont souvent transposées les unes sur les autres. Elle est tellement délicate qu'on la dirait aérienne ou imprimée sur de la soie. «Je peins la transparence», affirme Mohamed Chabâa.

    Il l'obtient grâce à la technique du flochetage, consistant à entrelacer des touches de couleurs pures de manière à former un tissu optique multicolore, chatoyant et vibrant. Eugène Delacroix était friand de flochetage et le coussin scintillant sur lequel est accoudée l'une des femmes d'Alger en donne une parfaite illustration.
    Les rencontres entre des peintres qu'on ne penserait pas à citer ensemble de prime abord sont éblouissantes, quand bien même elles ne seraient que d'ordre technique.

    Mohamed Chabâa, c'est aussi une conscience vivante de l'histoire de la peinture au Maroc. Il a été parmi les premiers à élaborer un discours sur la peinture moderne, en tenant une chronique au quotidien Al Alam. Son livre, La Conscience visuelle au Maroc, le place dans la catégorie des peintres qui ne se contentent pas d'exécuter des tableaux, mais qui tiennent à dire, à défendre et à dénoncer. Chabâa a été de tous les mouvements qui ont marqué la peinture moderne pendant les années 1960 et 1970.

    Il a été virulent au moment où il fallait l'être pour imposer une peinture contemporaine au Maroc. Il est de ceux qui sont convaincus du rôle de l'artiste dans une société. Il ne regarde pas, il met la main à la pâte. Il a fait partie de l'équipe contestataire de la revue Souffles et a payé, pendant les années 1970, un lourd tribut pour son engagement. Il a dirigé des associations et écoles de Beaux-Arts.

    Difficile de ne pas tenir compte de la densité historique de ce peintre quand on est en face de ses œuvres. Leur aspect aérien se mue en poids quand on connaît leur auteur.

    _____________________________

    Une peinture engagée

    Mohamed Chabâa est né en 1935 à Tanger. Après l'obtention de son diplôme à l'Ecole des Beaux-Arts de Tétouan en 1955, il part en Italie pour poursuivre, de 1962 à 1964, des études à l'Académie des Beaux-Arts de Rome. De retour au Maroc, il enseigne à l'Ecole des Beaux-Arts de Casablanca. Ancien directeur de l'Institut national des Beaux-Arts de Tétouan (de 1994 à 1998), il a tenu des positions courageuses sur l'identité de la peinture marocaine dans la revue «Souffles».

    Il est de ceux qui ont appelé vigoureusement à introduire des éléments des arts traditionnels marocains dans les tableaux. Il a également préconisé l'intégration de la peinture dans l'espace urbain. L'action qu'il a menée, en 1969, en compagnie d'un collectif de peintres, dans la place Jemaâ El Fna à Marrakech, est encore citée comme un modèle pour ceux qui souhaitent mettre leur art à la portée d'un très large public.


    El Mahjoub Rouane | LE MATIN

    SOURCE DE CET ARTICLE:http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&idsr=cul&id=72599

    J'y suis allée hier soir et j'ai préféré les tableaux de Moa Bennani au rez-de-chaussée à ceux de l'exposition.