Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1472
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Catégories : La peinture
Source de l'image:http://fr.wikipedia.org/wiki/Quattrocento -
Catégories : Des expositions
Bouddha et Vishnou au Grand Palais
Une statue de danseur exposée dans le cadre de l'exposition du Grand Palais. - AFP/Loïc VenanceLe Grand Palais, à Paris, révèle au grand public l'art oeucuménique et épuré de l'"Age d'or de l'Inde classique"
Entre les IVe et VIe siècles, Bouddha et Vishnou cohabitaient harmonieusement dans "l'Empire des Gupta".
Le public pourra découvrir, du 4 avril au 25 juin 2007, quelque 120 sculptures bouddhiques, jaines (hindous) et brahmaniques, taillées dans le grès, le bronze, ou moulées dans la terre cuite dans les galeries nationales du musée.Cette première exposition en Europe consacrée à l'art de l'Inde gupta a été rendue possible "grâce aux rapports harmonieux nourris depuis des années entre les musées indiens et le Musée national des Arts asiatiques-Guimet", a précisé Amina Okada, l'un des deux commissaires de l'exposition.
Le directeur de l'Institut indien d'Archéologie, le professeur Munish Chandra Joshi, décédé en janvier 2007, n'aura pas vu cette exposition qui lui est dédiée et dont il fut l'initiateur et le coordonnateur.
C'est avec lui que les deux commissaires, Amina Okada et Thierry Zéphir, ont parcouru tous les musées indiens en 2005 pour "dresser une liste idéale" de sculptures intactes ou fragmentaires, vestiges de l'empire de la dynastie des Gupta , fondée en 320 de notre ère.
Cet âge d'or, "moment de grâce et d'équilibre dans la civilisation indienne", selon Amina Okada et Thierry Zéphir, vit s'épanouir dans toute l'Inde septentrionale, les sciences, la littérature et la pensée religieuse.
Les empereurs Gupta firent ainsi cohabiter les religions bouddhique et brahmanique avec le culte de Vishnou dont ils étaient de fervents adorateurs.
"A leur retour en Inde, (les pièces) seront classées 'chefs d'oeuvre absolus' et ne pourront plus jamais quitter le territoire indien, quoi qu'il arrive".
L'Age d'Or de l'Inde classique-l'Empire des Gupta. Galeries nationales du Grand Palais. Tous les jours sauf le mardi de 10h à 20h et le mercredi de 10h à 22h. Prix d'entrée: 10 euros. Tarif réduit : 8 euros.)
L'exposition sur le site de la RMN


Publié le 03/04 à 18:56 

http://cultureetloisirs.france2.fr/artetexpositions/expos/29687944-fr.php
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Catégories : Mes textes d'adulte
Comment?
Ne pas avoir le sentiment
De nager à contre-courant
De se battre inexorablement
Contre des moulins à vent
D’être toujours le perdant ?
Le 6 novembre 2006 -
Catégories : Nerval Gérard de
"Je suis l'autre", G. Macé

Paris, Gallimard, 2007
Sous l'un de ses portraits, Nerval a écrit de sa main : " Je suis l'autre.
" Cette formule, qui n'est pas moins troublante que celle de Rimbaud " Je est un autre ", est sans doute plus dangereuse pour son auteur, dont l'identité vacillante est un trait constant de son génie poétique, mais l'entraîne dans la folie. Cette façon de se confondre avec un autre, jamais le même en apparence, est d'ailleurs à l'origine d'El Desdichado, l'un des plus beaux poèmes de la langue française, dont la musique est celle d'un chant funèbre en même temps qu'une paradoxale affirmation de soi.
Des Illuminés à Aurélia, en passant par Les Filles du feu, les poésies allemandes et Les Chimères, j'ai interrogé à mon tour un portrait de Nerval, le portrait changeant qu'il a laissé dans son œuvre, et je l'ai complété par le témoignage d'un contemporain, si vraisemblable qu'il a le charme d'un propos saisi sur le vif, si peu connu qu'il a l'intérêt d'un inédit. G.M.
http://www.fabula.org/actualites/article17663.php -
Catégories : La langue (française)/ les langues
Bernard Cerquiglini , "Une langue orpheline"
Les Editions de Minuit
Coll. "Paradoxes"
Paris 2007
240 p.
21,50 €
ISBN : 978.2.7073.1981.4
Parution le 15/03/07
Présentation de l'éditeur:
On a longtemps cherché pour la langue française des origines les plus nobles, justifiant sa grandeur. Découvrir qu'elle provenait d'un latin populaire mêlé de gaulois et de germanique, qu'elle était la moins latine des langues romanes fut un chagrin.
On sut toutefois compenser ce manque initial en édifiant un idiome comparable à la latinité enfuie : orthographe savante, lexique refait, grammaire réglée, fonction sociale éminente. C'est pourquoi le français, admirable latin de désespoir, est aussi la plus monumentale des langues romanes.
On sut enfin donner à la langue nationale une origine, autochtone, enfin gratifiante. Le parler de l'Île-de-France, dialecte élégant et pur, aurait eu depuis toujours la faveur des écrivains, la protection des princes ; il aurait été la source incomparable de l'idiome irriguant la France et le monde. À la fin du XIXe siècle, la science républicaine changea cette légende en savoir positif, offrant au pays meurtri la raison d'admirer son langage et de le répandre.
Une langue orpheline est ainsi devenue l'exemple universel de la perfection naturelle que confortent les artistes et les doctes, ainsi que l'identité d'une nation, et sa passion la plus vertueuse.
Lire l'introduction
Url de référence : http://www.leseditionsdeminuit.com -
Catégories : Nerval Gérard de
Je suis très fière...
Mon mémoire de maîtrise, "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" (cf. mes travaux universitaires) a été publié dans un site consacré à Gérard de Nerval:http://honuzim.free.fr/textesenligne.html
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération, Mes textes d'adulte
La protection
La protection
C’est la passion
De la vie
La protection
C’est un compagnon
Une relation
A l’unisson
Où tout se confond
Qui fait tenir bon
Les sensations
Les frissons
Les pulsions.
L’abandon
L’abdication
Sans renonciation
La libération
Au diapason
De l’union.
La protection
C’est la contemplation
De la nature
Un bourgeon
En éclosion
La protection
C’est l’admiration
De quelques-uns
Qui nous font avancer
La protection
C’est la passion
De la vie
3/04/2007 -
Catégories : Baudelaire Charles
"Au lecteur" de Charles Baudelaire" dans "Les Fleurs du Mal"

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons,
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;
C'est l'Ennui!- l'œil chargé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère!
Source:poetes.com -
Catégories : Lamartine Alphonse de
Alphonse de Lamartine:"L'isolement"
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes,
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur;
Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon,
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs,
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme, ni transports,
Je contemple la terre, ainsi qu'une ombre errante
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : Nulle part le bonheur ne m'attend.Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières ?
Vains objets dont pour moi le charme est envolé;
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un œil indifférent je le suis dans son cours;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil? je n'attends rien des jours.Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts;
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire,
Je ne demande rien à l'immense univers.Mais peut-être au delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux ?Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire,
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !Que ne puis-je, porté sur le char de l'aurore,
Vague objet de mes vœux, m'élancer jusqu'à toi,
Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie
Emportez-moi comme elle, orageux aquilonshttp://www.poetes.com/lamartine/isolement.htm
CITE DANS MON TRAVAIL UNIVERSITAIRE: "les paysages chez Lamartine"
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Catégories : Paysages
Mon livre
Bonsoir à tous et toutes,Si par hasard vous aviez essayé de commander mon livre, n'y étiez pas parvenu et ne compreniez pas pourquoi, je vous signale que, après avoir cliqué sur le lien ci-dessous en haut à gauche de ce blog, il faut créer un compte sur Lulu (comme sur d'autres sites, un nom d'utilisateur et un mot de passe ;et contrairement à d'autres sites de vente; mais ça n'engage à rien) avant d'enclencher le processus de paiement.Si vous n'avez pas l'intention de commander mon livre, oubliez tout ça et excusez mon audace; sinon merci à l'avance -
La scène poétique: la revue Verso
Avec ses trente ans d'existence, la revue Verso est l'une des plus anciennes revues de poésie française, fondée à l'origine par Claude Seyve et Alain Wexler. Mais c'est aussi l'une des plus ouvertes. Pas de filiation. Pas d'esprit d'école. Juste le plaisir de lire et d'écrire, et d'échanger, et de se rencontrer, et de se cotoyer, se confronter, dans toute la diversité des écritures contemporaines. Verso fut aussi un tremplin d'essai pour bon nombre d'auteurs aujourd'hui reconnus, et cela perdure avec des poètes nouveaux, parfois très jeunes, à découvrir dans chaque numéro.
Mais Verso c'est encore, et depuis toujours, de nombreuses chroniques sur la vie poétique française (revues, recueils, anthologies…), permettant une circulation d'information là où les médias n'opèrent plus, là où la poésie vivante se trouve condamnée à ne plus agir qu'à portée de voix ou d'oreille.
Seize poètes récemment publiés dans la revue, habitant Lyon ou ses alentours, interviendront lors de cette soirée, lisant chacun dix minutes, pour briser le silence et ouvrir le printemps en poésie, dans toute leur diversité et leur richesse, avec ici et là - pour tout savoir de l'homme et ses bonheurs ? - quelques pauses dinatoires.
18h - Présentation de la soirée
18h10 - Myriam Chéreau
18h20 - Claude Andruetan
18h30 - Ménaché
18h40 - Mohammed El Amraoui
Pause
19h10 - Valérie Canat de Chizy
19h20 - Isabelle Rolin
19h30 - Barbara Savournin
19h40 - Yvan Watelle
Pause
20h20 - Anne-Lise Blanchard
20h30 - Marie Vallon
20h40 - Christian Degoutte
20h50 - Armelle Chitrit
Pause
21h20 - Stéphane Roux
21h30 - Roland Dauxois
21h40 - Olivier Deschizeaux
21h50 - Muriel Carrupt
Dates (cliquez sur un lieu pour obtenir plus d'information)
Le 19 avril 2007 de 18:00 à 22:30 Entrée libre Adultes
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Catégories : La représentation des bohémiens:art et littérature
Les bohémiens et la guitare dans la littérature(clin d'oeil à Elisabeth)
La présence de la guitare dans la littérature espagnole est systématiquement liée à l'évocation de la musique et des danses populaires andalouses, très souvent assimilées à la culture gitane. Ainsi, l'instrument subit-il les vicissitudes des rapports entre les intellectuels ibériques et le sud de la péninsule : alternativement, l'austère Vieille-Castille ou la sensuelle Andalousie dominent les forces politiques et les valeurs artistiques du moment, entraînant dans leur triomphe le rejet ou l'exaltation de la culture andalouse, de ses chants et de la guitare.
La première grande référence que nous possédons concernant la guitare dans la littérature espagnole nous est fournie par CERVANTES. Son oeuvre maîtresse, DON QUICHOTTE, reste muette sur ce point. Même les NOUVELLES EXEMPLAIRES évitent ce thème, à l'exception de la Gitanilla, dont le personnage principal, Preciosa, est une jeune chanteuse et danseuse. Par contre, les entremeses et les comédies de CERVANTES abondent en notations sur le rôle de la guitare dans la musique populaire de l'époque.
L'instrument paraît indispensable pour l'accompagnement des danses (La Eleccion de los Alcades de Daganzo et Pedro de Urdemalas). Dans cette dernière oeuvre, Maldonado, "comte" des gitans, adresse ses encouragements aux danseuses.
Dans le "Prologue au lecteur" de ses comédies, CERVANTES écrit que derrière la vieille couverture qui sert de rideau se tiennent les musiciens chantant sans guitare quelque ancienne romance. Cette coutume opposait d'ailleurs les gitans aux Andalous pour lesquels la guitare était l'accompagnement quasi obligatoire du chant.
A la mort de CERVANTES (1616), l'Espagne est entrée dans l'austérité morale imposée par ses monarques, depuis Charles QUINT et son petit-fils, Philippe II. Dès lors, le peuple et les gitans ne sont plus à la mode et il faudra attendre les débuts d'une législation plus "éclairée", à la fin du XVIIIè siècle, pour voir réapparaître une littérature s'attachant à la description des traditions populaires.
Les Cartas marruecas de José Cadalso, écrivain gaditain, publiées en 1774, sont à l'origine d'une longue série d'oeuvres littéraires folkloriques.
Dans la lettre n° 7, Nuno, qui représente l'auteur, prétend stigmatiser la licence des moeurs de la jeunesse de l'époque et prend pour cible une réunion dans une taverne sur la route de Cadix.
On trouverait dans de nombreuses autres oeuvres mineures de la première moitié du XIXè siècle l'association entre la guitare et ces réunions spontanées qui rappelent le carnaval et les rites païens. Mais apparaît vers la même époque un autre personnage : le rebelle populaire, souvent un contrebandier ; la guitare est souvent sa confidente et devient cette fois personnage tragique. Dans El Diablo Mumdo, de ESPRONCEDA, publié vers 1840, le personnage principal apprend en prison à jouer de la guitare.
Dans ses Poesias andaluzas en 1841, Tomas RODRIGUEZ Y DIAS RUBI met lui aussi en scène des bandits-héros populaires environnés de guitares.
Même adéquation de la guitare tragique et de la délinquance-protestation sociale dans Cuentos et romances andaluces de Manuel MARIA DE SANTA ANA, publiés en 1844 et dont succès provoqua une réédition en 1869. Contrebandiers, voleurs, vagabonds, prostituées ... se rencontrent dans le cadre traditionnel de la taverne.
L'Andalousie est d'ailleurs à cette époque à la mode dans toute l'Europe. Les souvenirs de voyages laissés par les Anglais, Georges B0RROW et Richard FORD, l'Italien Carlo DEMBROWSKI, les Français Prosper MERIMEE, Théophile GAUTIER, Alexandre DUMAS notent tous l'omniprésence de la guitare.
Une telle attention des écrivains pour la guitare et la musique populaire andalouses correspondait à un véritable engouement du public. Mais, dans la seconde moitié du XIXè siècle, l'abus fut tel et servit de prétexte à des oeuvres d'une si piètre valeur que les intellectuels réagirent violemment contre cette nouvelle mode littéraire.
Dès 1856, dans son prologue à Souvenirs et beautés de l'Espagne, MADRAZO signale que le thème des coutumes andalouses est épuisé et provoque le dégoût. Des auteurs comme Armando PALACIO VALDES et Leopoldo ALAS CLARIN partagent ce sévère jugement, qui se transforme en hostilité déclarée chez les écrivains de la génération de 1898.
La guitare retourne aux oubliettes de la littérature ibérique. Cest que la situation n'est plus propice aux fêtes, ni à la contestation : désastres coloniaux, misère dans les campagnes, révoltes et répressions partout.
Il faudra attendre l'explosion d'espoir des premières années de la République espagnole pour que les écrivains redécouvrent la culture populaire, et avec elle la guitare.
Les poètes, surtout, sauront exprimer ce nouveau visage de la guitare.
(Editions Atlas "Ma guitare")
J'ai emprunté cette (partie de) note à Elisabeth:http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007/03/21/guitare-et-litterature.html
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Catégories : Science
Le TGV bat son record de vitesse(Pour Didier)
Le TGV a battu mardi son propre record en atteignant 574,7 km/h sur la ligne à grande vitesse est-européenne
Il s'agissait de dépasser le record de mai 1990, établi à 515,3 km/h.
Le record mondial est actuellement détenu par le train japonais à sustentation magnétique Maglev, à 581 km/h. Certains estiment que le Maglev "n'est pas vraiment un train" car il se maintient en équilibre sans contact avec le sol.
Dominique de Villepin a salué ce record du TGV qui démontre à ses yeux "l'excellence" du savoir-faire français dans le domaine ferroviaire.
Le Premier ministre a souligné que cet "exploit technologique" était à mettre au crédit de "trois grandes entreprises françaises, Réseau Ferré de France, Alstom et la SNCF".
Il a rendu hommage à "l'ensemble des personnels, techniciens, ingénieurs, opérateurs et conducteurs qui ont contribué à la réussite de ce projet".
France 2 et France 3 Lorraine-Champagne-Ardennes, Alsace et Bourgogne-Franche-Comté retransmettaient l'évènement en direct. Un record de vitesse suivi également sur Internet: france2.fr ou sur france3.fr
A l'horizon, le TGV de 4e génération
Le record permet de tester dans des conditions extrêmes des éléments du TGV de quatrième génération, baptisé AGV, qui pourrait commencer à rouler en 2009.
D'une manière générale, les spécialistes pensent qu'il ne faut pas pousser jusqu'à 600 km/h, qui feraient courir des risques de rupture de caténaire.
La rame dite "du record" a été "surgonflée": des moteurs supplémentaires sont répartis le long du train et les roues sont plus grandes que sur un TGV normal pour assurer de très hautes vitesses sans faire surchauffer les moteurs.
Sur la ligne elle-même, la puissance électrique a été fortement augmentée et la caténaire chargée d'alimenter le convoi a été renforcée, de même que le ballast, lit de graviers sur lequel reposent les rails qui sera soumis à d'intenses vibrations.
A quoi servent les essais ?
Les essais servent à améliorer "la fiabilité, le confort, le bruit, les vibrations", grâce aux "600 indicateurs sur la rame qui permettent de regarder le comportement du train" et de la voie, et ainsi de préparer "le TGV de demain", a expliqué le directeur général de la SNCF sur France 2.
Les records de vitesse n'ont pas que pour but de tester des matériels. Ils servent aussi à peaufiner l'image du TGV pour le vendre à l'étranger, où il subit la concurrence du japonais Shinkansen et de l'allemand ICE (Siemens). D'où l'extrême médiatisation de la tentative de mardi.
"Ce qui est important pour nous aujourd'hui, c'est de prouver que la technologie TGV, qui a été inventée en France par la SNCF il y a maintenant 30 ans, est une technologie d'avenir", a souligné Guillaume Pépy sur France 2. Il a souligné l'aspect commercial pour Alstom, en rappelant que le TGV avait déjà été vendu en Corée du Sud et qu'il y avait de "grands espoirs" pour l'exporter "en Amérique du Sud, et peut-être aussi aux Etats-Unis".
Une tentative à 30 millions d'euros
La tentative de record, qui intervient après plusieurs mois de recherche et développement, va coûter près de 30 millions d'euros, répartis à part égales entre la SNCF, RFF (Réseau ferré de France, le gestionnaire des voies ferrées) et Alstom, le constructeur des rames.
En vitesse commerciale, le TGV Est roulera à 320 km/h à partir du 10 juin. Quant à la possibilité de voir un jour les TGV rouler à 360 km/h en exploitation commerciale, Guillaume Pépy a indiqué que "c'est possible techniquement" mais qu'il fallait "regarder si cela vaut le coup économiquement".http://info.france3.fr/france/29634505-fr.php
Il a souligné qu'un TGV roulant à 320 km/h consomme l'équivalent de 1,2 litre au 100 km par passager. "Cela donne l'idée de l'économie d'énergie qu'apporte le TGV par rapport à la voiture", a expliqué le directeur général de la SNCF. -
Catégories : Mes textes d'adulte
L'indifférence
L’indifférence
Comme une chance
D’une relation sans contingence
Sans souffrance
Sans dépendance
Sans confidences
Sans discordance.
L’indifférence
Comme une violence
Douce, une offense
Silencieuse, une absence
De sentiments, l’abstinence
D’amour ou de haine, une distance
Au-delà des distances.
L’indifférence
Comme inexistence
Carence
Impuissance
A saisir la chance
D’une relation intense
Et de ses réjouissances.
L’indifférence
Comme une pénitence
Un refus de la jouissance
Cette indécence
Qu’on encense
Et qui n’est que déviance
Et déchéance
L’indifférence
Comme une défaillance
Une carence
Une conséquence
De l’enfance ?
Un manque de confiance
En soi ou une assurance ?
L’indifférence
Comme défiance
Ou insouciance
Inconscience
Indifférence
De la souffrance
De l’autre dans ce silence ?
Le 20 novembre 2006.
D'abord publié chez Ambroise. -
Catégories : Les livres d'amis blogueurs
"Dérives urbaines" par Stéphanie Muller, notre chère Ambroise.
Un regard sur l'autour, acerbe et revendicatif. Dérives Urbaines, une succession de textes différemment poétique.
Une jeune auteur proche de la trentaine qui vous invite à découvrir ses dérives en mots.Une écriture originale pour un style décapant, sans strass ni paillettes.
En vente maintenant sur son blog:http://passeur.over-blog.com/article-5808221.html -
Catégories : NIN Anaïs
"Correspondance passionnée" d'Anaïs Nin et Henry Miller
Prix éditeur : 23 euros
Editeur : Stock
Publication :14/2/2007
Traduit de l’anglais par Béatrice Commengé
ISBN : 9782234059917
640 pagesAnaïs Nin et Henry Miller ont entretenu pendant vingt ans une correspondance passionnée. Commencée en 1932, celle-ci s'achève vingt ans après, en Californie, alors qu'ils sont tous les deux devenus célèbres. Récit d'un amour fou, qui fait place peu à peu à la tendresse, ces lettres retracent également l'évolution de leur oeuvre littéraire, permettant d'accéder à des éléments très instructifs et concrets comme les conseils et les critiques bienveillantes qu'ils pouvaient s'adresser. Cette correspondance constitue un document de première main sur l'époque qu'ils traversent et les personnalités du monde des lettres et des arts qu'ils fréquentent.
Ce texte est resté inédit jusqu'à la mort du mari d'Anaïs Nin. Il propose une réflexion intemporelle sur la complexité du sentiment amoureux.
http://www.evene.fr/livres/livre/anais-nin-et-henry-miller-correspondance-passionnee-24341.php
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Nerval dans la revue "Europe"
Gérard de Nerval, Pierre-Albert Jourdan et Aïgui (n°935, mars 2007)
Nerval demeure l’une des figures les plus touchantes et singulières
de notre littérature. Hanté par le spectre de la folie, il mena une vie
souvent marginale, tissue d’errances et de liberté, avant de mourir
tragiquement, une nuit de janvier, dans la plus grande misère.
« Dans le romantisme qu’il traverse, et auquel il paraît étranger,
Gérard de Nerval semble une apparition », observait Pierre Jean Jouve,
ajoutant : « son œuvre s’écoule à part, comme s’il était à la fois
en avant de son époque et en arrière ». Nerval possède
une tonalité toute personnelle, faite de simplicité, de fantaisie,
en même temps que de mélancolie profonde. Sa plongée
vers les abîmes intérieurs de l’homme, et le démoniaque,
le rapproche de certains poètes allemands dont il fut un fin
connaisseur. Et sans doute est-ce cette singularité, cette irrégularité,
cette position isolée parmi ses contemporains, qui lui a valu
d’être si longtemps tenu à l’écart, et si mal lu…Anne Struve-Debeaux, Paul Louis Rossi, Bernard Vargaftig, Françoise Hàn, Marie Étienne, Gérard Macé, Jean-Luc Steinmetz, Michel Jeanneret, Daniel Sangsue, Hisashi Mizuno, Dagmar Wieser, Corinne Bayle, Jacques Demarcq, Jean-Nicolas Illouz, Jacques Bony, Jean-Yves Tadié, Anne Simon.
GÉRARD DE NERVAL
Anne STRUVE-DEBEAUX : Singulier Nerval.
Paul Louis ROSSI : La fontaine des brumes.
Bernard VARGAFTIG : Poète des régions de l’âme.
Françoise HÀN : Rue de la Vieille Lanterne.
Marie ÉTIENNE : Le livre introuvable.
Gérard MACÉ : « Je suis l’autre ».*
Jean-Luc STEINMETZ : Le texte et la vie, ou le retour de Jenny Colon.
Michel JEANNERET : « J’aime à conduire ma vie comme un roman ».
Daniel SANGSUE : Le canard de Nerval.
Hisashi MIZUNO : Le lyrisme nervalien.
Dagmar WIESER : Poésie et douleur.
Corinne BAYLE : Nerval et la musique.
Jacques DEMARCQ : Le Nervalois.
Jean-Nicolas ILLOUZ : Nerval, « sentimental » et « naïf ».
Jacques BONY : Frontières, limites, seuils…*
Jean-Yves TADIÉ et Anne SIMON : Proust et Nerval.
Anne STRUVE-DEVEAUX : Giraudoux, une autre lecture de Nerval.
Gérard MACÉ : Une voix que j’ai déjà entendue.Singulier Nerval
Nerval demeure l’une des figures les plus touchantes et singulières de notre littérature. Hanté par le spectre de la folie, il mena une vie souvent marginale, tissue d’errances et de liberté, avant de mourir tragiquement, une nuit de décembre, dans la plus grande misère. Quant à son œuvre, si son inspiration la rattache au courant romantique dont elle fut contemporaine, elle n’en possède pas moins une tonalité toute personnelle, faite à la fois de simplicité et de fantaisie — l’on a souvent vu en Nerval l’un des derniers représentants du XVIIIe siècle — en même temps que de mélancolie profonde. Il y a, plus particulièrement, chez cet écrivain une plongée vers les abîmes intérieurs de l’homme, et le démoniaque, qui le rapproche de certains poètes allemands dont il fut un fin connaisseur 1.
Et sans doute est-ce cette singularité, cette irrégularité, cette position isolée parmi ses contemporains, qui a valu à cet écrivain d’être si longtemps tenu à l’écart, et si mal lu. Néanmoins, il a fait l’objet d’évaluations fréquentes et contradictoires. Soit qu’on l’ait tenu pour un auteur de second ordre, « charmant », certes, mais sans grande énergie — c’est la réputation de « fol délicieux 2 » que lui forgea le XIXe siècle —, soit qu’on l’ait rangé dans la catégorie, sujette à caution et incertaine, au croisement des domaines psychiatrique et littéraire, des « écrivains fous », oscillant entre génie et médiocrité. Le 16 septembre 1942, Gide note encore dans son journal : « Attachante, inquiétante figure de Nerval ; mais je ne parviens pas à faire de lui ce grand poète que nous présente Thierry Maulnier…3 »
Cependant, Nerval a survécu à cette marginalité et aux dépréciations qui ont pu en résulter. Peu à peu s’est dévoilée l’authenticité profonde et véritablement tragique de son œuvre, et s’est imposé ce qui en fait le prix tout particulier pour les générations futures : son indéniable modernité. Car si l’on fait souvent commencer la modernité littéraire à Baudelaire, il est certain que l’œuvre de Nerval elle aussi la préfigure — y participant déjà étroitement, par delà la distance qui la sépare de nous.
Une première réévaluation de l’écrivain s’est amorcée aux alentours des années 1910-1920, à la faveur de la redécouverte du rêve par la psychanalyse. Focalisant l’attention des critiques sur l’imaginaire nervalien, elle a été marquée par une série d’approches fondamentales s’attachant à révéler, dans l’œuvre, une expérience essentiellement intérieure, de nature onirique. Ce sont les pages célèbres de Proust consacrées à Sylvie dans Contre Sainte-Beuve. Proust y prend le contre-pied de toute lecture qui réduirait le récit à une simple « peinture naïve », et rappelle : « cette histoire [...] c’est le rêve d’un rêve ». C’est aussi, un peu plus tard, l’interprétation des surréalistes découvrant en Nerval — plus particulièrement le Nerval d’Aurélia — un véritable témoin du surréel, par l’intrication de la cohérence implacable et du songe — ou du cauchemar. Puis, dans leur continuité : le beau livre d’Albert Béguin, Gérard de Nerval (1945), qui s’attache à déchiffrer dans les écrits de Nerval l’expression d’une véritable quête spirituelle. Ou l’essai de Jean-Pierre Richard, « Géographie magique de Nerval », dans Poésie et profondeur, explorant l’univers de l’écrivain au travers d’images mythiques telles que le labyrinthe, la grotte ou le volcan.
Ensuite, une nouvelle impulsion a été donnée à la lecture de l’œuvre de Nerval au tournant des années 80, au lendemain des décennies formalistes. Dans un contexte qui, en grande partie, domine encore aujourd’hui la critique nervalienne, et qui est celui, dans les domaines littéraire ou artistique, d’une nouvelle appréhension de l’œuvre comme expression du sujet.
C’est en effet, désormais, l’expression d’un Moi que divers critiques interrogent chez Nerval. Pour certains, il s’agit de reconnaître, par delà les contradictions et les incertitudes de l’œuvre, le fil d’une même tendance mélancolique, et l’exigence, en même temps que d’une transgression vers l’ailleurs, d’une écriture à l’épreuve de ses limites. D’autres sont requis par la pluralité des moi qui composent la figure du poète et par le portrait incessamment mouvant et incertain qu’ils constituent, au gré de l’écriture — fruit d’une élaboration symbolique ni tout à fait fictive, ni tout à fait identifiable au moi autobiographique. Yves Vadé, définissant les caractéristiques du sujet lyrique, note ainsi que « la plus complète expression à la fois [du] dessaisissement du sujet écrivant et de sa projection mythique, c’est peut-être le Desdichado nervalien 4 ».
On prête aussi une attention particulière aux affinités qui, dans cette œuvre, unissent étroitement musique et écriture lyrique. Ou aux variations autour de la pratique du récit de vie que représentent les récits de Nerval, entre autobiographie et fiction, rêve et souvenir.
Ces lectures ne cessent d’approfondir le drame de l’écrivain. Mais en même temps, elles révèlent aussi l’étrange coïncidence de Nerval avec la sensibilité contemporaine, comme elle vouée à l’expression d’un sujet à l’identité aléatoire et problématique, traversée d’altérité. L’incarnent Pierre Pachet, par exemple, ou Gérard Macé — qui, en Nerval, reconnaissent une voix si proche de la leur, et à son œuvre, entremêlent leur propre travail d’écriture. Que l’on songe aux pages consacrées à Nerval dans La Force de dormir de Pierre Pachet5, ou à celles de Gérard Macé, auquel Gallimard vient de confier les préfaces de toutes récentes rééditions du poète6.
En outre, l’une des affinités profondes de Nerval avec notre époque réside sans doute encore dans le mélange complexe des registres et des genres auquel son œuvre donne lieu, aussi bien que dans le travail de mémoire qui la caractérise. Nerval tisse entre les temps d’étroits réseaux. Chez lui, tout se déroule dans un brouillage incessant des limites — en un lieu de l’imagination qui est, comme le dit si bien le titre de l’étude de Jacques Bony que l’on trouvera dans ce volume, celui des frontières et des seuils. Ou, ce qui en définitive revient au même, le lieu de toute poésie véritable.Anne STRUVE-DEBEAUX
1. Voir Nerval, Léonore et autres poésies allemandes, préface de Gérard Macé, édition de Jean-Nicolas Illouz, postface de Dolf Oehler, collection « Poésie / Gallimard », Paris, Gallimard, 2005.
2. L’expression est de Barrès (Discours de réception à l’Académie Française, prononcé le 17 janvier 1907).
3. Gide fait allusion à l’ouvrage de Thierry Maulnier, Introduction à la poésie française, paru chez Gallimard en 1939.
4. Yves Vadé, « L’urgence du sujet lyrique à l’époque romantique », dans Le Sujet lyrique, sous la direction de Dominique Rabaté, Paris, PUF, 1996, p. 36.
5. Pierre Pachet, La Force de dormir, Paris, Gallimard, 1988
6. Les Filles du feu. Les Chimères, préface de Gérard Macé, édition de Bertrand Marchal, collection « Folio classique », Paris, Gallimard, 2005. Aurélia. Les Nuits d’octobre. Pandora. Promenades et souvenirs, préface de Gérard Macé, édition de Jean-Nicolas Illouz, collection « Folio classique », Paris, Gallimard, 2005. Les Chimères. La Bohême galante. Petits châteaux de Bohême, préface de Gérard Macé, édition de Bertrand Marchal, collection « Poésie / Gallimard », Paris, Gallimard, 2005. Léonore et autres poésies allemandes, préface de Gérard Macé, édition de Jean-Nicolas Illouz, postface de Dolf Oehler, collection « Poésie / Gallimard », Paris, Gallimard, 2005. -
Catégories : Le patrimoine
Le château de Fontainebleau redore son blason
Face à une baisse inquiétante de la fréquentation, le château de Fontainebleau va faire peau neuve
Un nouveau programme de développement du site de Seine-et-Marne incluant des rénovations et réouvertures de salles sont prévus pour relancer les visites, qui sont passées de 500.000 par an il y a 10 ans à 350.000 aujourd'hui.
Résidence royale favorite de François Ier, agrandi par Henri IV, il fut également la rédidence impériale de Napoléon Ier.De nouveaux espaces de visite, des pièces et façades restaurées, un accueil du public repensé, création d'un pôle éducatif et scolaire... tout un programme de développement présenté à la presse mardi.
Dès l'été 2007, seront à nouveau ouverts au public l'appartement du Pape et l'appartement des Chasses, et l'espace alloué à l'accueil du public sera augmenté de 500 m2, a annoncé Bernard Notari, directeur du château, dont le donjon remonte au XIIe siècle.
La grille d'honneur de la cour du Cheval Blanc sera rénovée, le cabinet de travail de Napoléon III restauré. Un pôle éducatif et scolaire sera aménagé dans l'aile Louis XV du château, avec pour objectif de faire passer la fréquentation de 25.000 à 60.000 jeunes sur la période automne/hiver.
Sont également envisagés la réouverture des deux chapelles Saint-Saturnin, de la cour Ovale et de la porte Dorée, ainsi que la restauration de la grotte des Pins et la reprise de plusieurs façades.
Selon M.Notari, "la faiblesse relative de cette fréquentation a incité le ministère de la Culture et de la Communication à commander en 2006 un rapport d'audit" sur la base duquel a été mis sur pied le programme de développement.
Le 27 janvier, un Cercle des partenaires du château de Fontainebleau a été installé par le ministre pour permettre la recherche de mécènes. Le Crédit agricole s'est engagé à verser 1,4 million d'euros sur trois ans, et l'INSEAD, l'école internationale de formation des managers, participera à la restauration du boudoir turc de Marie-Antoinette.
Par ailleurs, dans le cadre de l'accord signé le 6 mars entre la France et les Emirats arabes unis, créant un musée du Louvre à Abou Dhabi, l'émirat fera un don de 10 millions d'euros au château qui va permettre de rénover le théâtre Napoléon III.
http://cultureetloisirs.france3.fr/patrimoine/actu/29544282-fr.php

Publié le 29/03 à 12:05 

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Catégories : Paysages
Je me suis lancée!!!!!...

Il y a un mois, j'ai reçu un courriel sympa d'une maison d'édition qui avait repéré mon blog, apprécié mes poèmes et me demandait de leur envoyer un manuscrit.....
Vous devez bien imaginer que je ne me suis pas fait prier....
Et voilà qu'il y a quelques jours, on me dit que pour des raisons budgétaires, on ne pouvait finalement pas me publier....
La déception digérée, j'ai décidé de prendre les choses en main...
Et voilà mon manuscrit de poèmes devenu livre.
Il s'intitule "Paysages" et vous pouvez le commander en cliquant ci-dessus.
Pourquoi "Paysages"?
Ceux qui fréquentent régulièrement mon blog savent que le(s) paysage(s) est/sont le sujet de mon mémoire de maîtrise à travers les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval, puis en DEA chez René Char, René-Guy Cadou, Lamartine (cf. mes travaux universitaires sur ce blog).
Derrière ces travaux avalisés par les facultés, j'ai continué à travailler sur les paysages nervaliens et plus généralement sur les paysages, intérieurs ou extérieurs, urbains ou naturels.
Je m'intéresse aussi aux rapports entre paysage, littérature et peinture.
Pour mieux comprendre pourquoi j'ai appelé mon livre "Paysages", je vous renvoie tout naturellement à mon livre.
Je vous dirai seulement que j’ai en quelque sorte abusé de l’emploi figuré du mot “paysage” en considérant que tous les états de mon âme sont des paysages.
Et si mes poèmes dessinent parfois un paysage extérieur, naturels ou urbains, c’est la temporalité du paysage qui domine.
En effet, ce recueil contient aussi bien des poèmes de mon enfance (et des poèmes pour enfant regroupés sous le terme “paysages enfantins), de mon adolescence que des poèmes plus récents.
J’aurais pu aussi l’intituler “Poèmes d’hier,d’aujourd’hui et de demain”; un bilan de mes années d’écriture et une ouverture sur l’avenir.
BONNE LECTURE. -
Catégories : Les polars
"Quais du polar" à Lyon du 31 mars au 2 avril 2007
Pour la deuxième année, le festival Quais du polar fait découvrir au public le 'genre policier' dans toute la diversité de sa culture et de ses formes artistiques. Ce genre évolue en effet dans des disciplines et des formes très variées, que ce soit au cinéma, en littérature, au théâtre ou en art graphique, sous la forme de thrillers, films à suspense, romans noirs, à énigme ou BD... C'est pourquoi Quais du polar multiplie les passerelles entre les disciplines en offrant un panorama riche et varié de ce genre littéraire et cinématographique, et propose des conférences, lectures, projections, enquêtes et jeux... A cette occasion, une cinquantaine d'auteurs français et étrangers seront présents à Lyon, parmi lesquels Donald Westlake, Tonino Benacquista ou Martin Winckler.
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Catégories : La littérature, La télévision
Le patrimoine littéraire fait fort sur France 2
Succès d'image et succès d'audience pour la collection de téléfilms "Chez Maupassant"
Patrick de Carolis, le Président de France Télévisions l'avait souhaité à son arrivée à la tête du groupe: c'est la mission du service public de puiser dans le patrimoine littéraire".
Les télespectateurs viennent de lui rendre raison. Les 8 nouvelles de Maupassant diffusées en mars sur France 2 ont rassemblé jusqu'à 7 millions de télespectateurs*."La fidélité des téléspectateurs (7 millions de téléspectateurs et 27,5% de part d'audience en moyenne) pour les quatre volets de la collection Maupassant (...) conforte la direction de France Télévisions dans son choix de poursuivre et d'accentuer le virage éditorial impulsé par Patrick de Carolis depuis son arrivée à la tête du groupe public", a souligné France Télévisions.
Au cours de ces quatre soirées, quatre nouvelles (60 mn) et quatre contes (30mn), c'est l'univers de Guy de Maupassant qui a été revisité:
- 6 mars : 31,6% de part d'audience (PdA) et plus de 8,4 millions de téléspectateurs puis 25,7% de PdA et plus de 6 millions de téléspectateurs, (*)
- 13 mars : 27,5% (PdA) et 7,2 millions de téléspectateurs puis 25,6% de PdA et plus de 6 millions de téléspectateurs,
- 20 mars : 27,7% de (PdA) et plus de 7,2 millions de téléspectateurs puis 26,5% de PdA et près de 6,4 millions de téléspectateurs,
- 27 mars : 26,5% de (PdA) et 7 millions de téléspectateurs puis 24,4% de PdA et plus de 6 millions de téléspectateurs.
Des oeuvres littéraires en cours de tournages
Devant le succès d'audience remporté par les quatre adaptations, France 2 diffusera une deuxième collection "Chez Maupassant " au
printemps prochain dont le tournage est prévu cet été. Le casting en sera "prestigieux" avec notamment Michel Serrault, Marie-Anne Chazel, Thierry Frémont sous l'objectif de réalisateurs de renom tels que Claude Chabrol, Jean-Charles Tacchela ou Christian de Chalonge...
D'autres grands auteurs vont être mis à l'honneur dans les mois qui viennent sur les chaînes du service public:
- sur France 2 Tolstoï avec "Guerre et Paix", Marcel Pagnol avec "Le temps des secrets" et "Le temps des amours", Alexandre Dumas avec "La dame de Monsoreau"
- sur France 3, Molière pour "Le malade imaginaire", Beaumarchais avec "Le mariage de Figaro" et Charles Dickens
avec "La maison Dombais et fils".
La collection Chez Maupassant qui vient d'être diffusée sera disponible en DVD à partir du 4 avril prochain.
* source Médiamat/Médiamétrie


http://cultureetloisirs.france3.fr/patrimoine/actu/29548377-fr.php
Publié le 29/03 à 14:34


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Catégories : Baudelaire Charles
150 e anniversaire de la première édition des "Fleurs du Mal" de Charles Baudelaire
Qui ne connaît pas 'Les Fleurs du mal' ne peut prétendre comprendre la littérature française du XIXe siècle. Les éditions Diane de Selliers proposent une édition illustrée du célèbre recueil, édition enrichie de tableaux de la peinture symboliste et décadente. L'ouvrage, publié à l'occasion du 150e anniversaire de la première édition de l'oeuvre, comporte l'intégralité des 'Fleurs du mal' (éd. 1861) , augmenté des 'Epaves' (1866) et de l'édition posthume (1868) soit 164 poèmes. 185 reproductions de peintures pleine page de 86 artistes essentiellement de la seconde moitié du XIXe siècle accompagnent l'oeuvre de Baudelaire, parmi lesquels, Félicien Rops, Léon Spilliaert, James Ensor, Jean Delville, Alfred Kubin, Edvard Munch, Odilon Redon et Gustave Moreau, Carlos, Schwabe, Max Klinger, etc.Source:Evene.fr
A cette occasion, Daniel Mesguich(comédien et professeur de théâtre)lira des extraits des "Fleurs du Mal" et des "Petits poèmes en Prose", le 12 avril à 20h30 au théâtre 121 de l'Institut Français de Casablanca(Maroc).
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Catégories : Mes poèmes, Mes textes d'adulte
L'ivresse
Ivresse
Richesse
De la vie
Des mots de la vie
Ivresse
Enchanteresse
D’un plaisir
Désir,soupir
Ivresse
Vengeresse
Qui libère
Avant de soumettre
Ivresse
Traîtresse
Qui fait rire
Avant les larmes
Le 28/11/2006 -
Catégories : Des bibliothèques, Web
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