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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1476

  • La représentation des bohémiens dans la peinture:"La diseuse de bonne aventure" de François-Joseph Navez

     
    medium_la_diseuse_2.jpgNavez écrira de Rome, à son mécène Auguste de Hemprine, premeir propriétaire du tableau :
    "J'ai terminé un tableau qui, j'en suis sûr, ferait de l'effet à votre exposition. C'est une diseuse de bonne aventure, d'une expression et d'un ton extraordinaire. A coté d'elle sont deux femmes de brigands, avec le mari de l'une d'elles dans leur costume."
    Peinture française
    Peinture (Scène)

    Dimensions : 1,28 m x 1,04 m
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Date : 1821


     

    Lieu : Musée du Louvre
    Géricault
    Aile Sully - Deuxième étage - Section 61


    Région en relation : Belgique


    Acquisition : Collection particulière de Bruxelles

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0009931.html

    MON TRAVAIL DE DEA P.21

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

     

     

     

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

     

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

     

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

     

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

     

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

     

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.

     

     



  • Catégories : Des évènements, Le Maroc:vie et travail

    Salon du Livre de Casablanca (Maroc), le 11 février 18 h30 : Rencontre avec Frédéric Mitterrand et Abdallah Taïa autour de leur livre : « Maroc, 1900-1960 : un certain regard. »Mon compte-rendu.

    C’est un portfolio d’images du Maroc commentés par deux hommes de deux générations différentes unis pour regarder ensemble le Maroc.

    Frédéric Mitterrand vient pour la première fois au Maroc en 1957.Il a été commissaire général de la Saison tunisienne.

    En 2006, il a réalisé un film pour le cinquantenaire de l’indépendance du Maroc.

    Abdallah Taïa est un romancier marocain de 33 ans ayant fait toutes ses études au Maroc mais vivant en France depuis 7 ans. Son regard est assez décalé.

     

    Il y a 3 périodes dans le livre :

     

    1.La période du maréchal Lyautey

    2.L’éveil du Maroc vers 1930

    3.Le retour de Mohammed V vers 1956-57

      Frédéric Mitterrand s’exprime :

    C’est un travail collectif. 

    1.L’idée du livre est née à la table de l’ambassadeur. 110 000  photos du Maroc  de l’époque du Protectorat dormaient dans les archives du Ministère des Affaires étrangères. 180 photos ont été sélectionnées pour le livre.

    Le Maroc a un énorme patrimoine culturel mais peu de photos.

     

    2. Ces photos montrent le point de vue des français du Maroc mais le réalité marocaine s’impose tout de même.

    Il fallait trouver la bonne manière de présenter ces belles photos.

    Il n ‘était pas question d’adopter une présentation historique, ni une analyse politique ; plutôt présenter un discours apaisé, dédramatisé pour montrer ce qu’elles signifient vraiment.

    Le dialogue avec un vrai marocain d’aujourd’hui avec la mémoire de ses parents et de ses sentiments, d’une génération qui n’a pas connu cette période, a apporté une liberté de ton, la gaieté.

      Abdallah Taïa

    Il raconte sa rencontre avec Frédéric Mitterrand, placée immédiatement sous le signe de la connivence.

    Il avoue que pendant leur collaboration, avant chacune de leur rencontre, il passait sur la place de la Concorde (symbole pour lui de la France et près duquel habite  Frédéric Mitterrand) pour se préparer mentalement.

    Car, il a un sentiment d’infériorité liés aux peurs et tabous infligés pendant son enfance et adolescence.

    Il est un enfant du peuple.

    Ce complexe s’oppose à son désir d’affirmation.

     

    Questions du public.

     

    -Sur le choix de la période qui ne correspond à rien d’historique : justement pour ne pas s’enfermer dans la période du Protectorat : 1912-1956.

     

    -Sur la présence dans le livre de 2 photos d’hommes nus, choquantes pour le monsieur qui pose la question.

    (Un autre marocain précisera plus tard qu’il s’agit de mineurs qui prenaient leur douche ensemble.)

    Frédéric Mitterrand répond qu’on ne peut pas nier qu’il y a eu échange de sensualité entre français et marocains.

    D’ailleurs, la littérature et le cinéma (Pasolini) se sont largement emparés de ce thème.

    Ce ne sont que 2 photos sur 180…

    Ce sont 2 images du Maroc qu’on n’a pas l’habitude de voir.

    L’auteur de la question veut s’étendre sur le sujet mais toute l’assemblée proteste.

     

    -Abdallah Taïa dit que Frédéric Mitterrand n’a pas essayer de « faire le français » avec lui.

     

    - Ce qui a le plus ému Frédéric Mitterrand c’est de travailler avec Abdallah Taïa. C’est la force intrinsèque du Maroc qui les a réunis.

     

    -Un écrivain marocain explique  qu’il a voulu faire un livre sur le Maroc en 1985-86 mais qu’il a dû mal à trouver des photos.

     

    -Un marocain met en cause le regard d’Abdallah Taïa sur le Maroc et sa légitimité à en parler puisqu’il vit en France.

    Toute la salle proteste et l’intéressé répond que le Maroc est un beau pays  mais qu’il ne permet pas de s’exprimer en tant qu’individu.

    Je me sens à l’aise en sentant une fois de plus la tension entre 2 Maroc, l’islamique, le traditionnel et celui qui aspire à la modernité, la liberté d’expression…

       

    Cf. ma note du 20/12/2006 : entretien avec Abdallah Taïa

    En ce qui concerne Frédéric Mitterrand, je pense que vous le connaissez tous, sinon vous pouvez aller sur Wikipedia.

    Sur le livre : http://www.telquel-online.com/259/arts2_259.shtml
  • Catégories : La littérature

    Littérature : 3 conseils de vacances !

    medium_brisac.jpgVous partez en vacances ? Trois coups de coeur à emporter absolument dans votre sac de voyage !

    Geneviève Brisac, au mieux de sa forme, reprend dans "52" (52 semaines, 52 histoires) ses dialogues magiques entre filles qui illuminent toute son oeuvre. Ses héroïnes parlent de tout, de rien, de ces instants précieux et futiles qui tissent une vie. Un chef d'oeuvre.

    Autres  recommandations : le dernier Auster, et "Les arpenteurs du monde".

    medium_arpenteurs.jpg

    Etourdissant de virtuosité, "Les arpenteurs du monde" est signé d'un jeune prodige des lettres allemandes. Daniel Kehlmann plante deux génies face à face : "L’un est le grand explorateur Alexander von Humboldt (1769-1859). Il quitte la vie bourgeoise, se fraye un chemin à travers la forêt vierge, rencontre des monstres marins et des cannibales, navigue sur l’Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, rampe dans des cavités souterraines, gravit des volcans, et il n’aime pas les femmes. L’autre est Carl Friedrich Gauss (1777-1855), “ Prince des Mathématiciens ” et astronome. Il saute de son lit de noces pour noter une formule, étudie la probabilité, découvre la fameuse courbe de répartition en cloche qui porte son nom, calcule l’orbite de la planète Cérès avec une exactitude effrayante, et il déteste voyager. Un jour, cependant, Humboldt réussit à faire venir Gauss à Berlin. Que se passe-t-il lorsque les orbites de deux grands esprits se rejoignent ?"
    Ces fous de sciences  livrent leur vie et leurs délires, leur génie et leurs faiblesses, leurs échecs et leurs réussites. Remercions Daniel Kehlmann de nous restituer - on l'avait presque oubliée- une Allemagne idéaliste et volontiers utopique. Une Allemagne heureuse.

     

    medium_auster.jpg

    Moins gai, l'américain Paul Auster, qui souffle cette année ses soixantes bougies, livre en 160 pages une oeuvre-testament, "Dans le scriptorium".  Un écrivain qui a perdu la mémoire se réveille dans un chambre visitée par...les personnages de romans qu'il a créés, jadis. Dense et poignant.

    ->"Dans le scriptorium" Paul Auster (Actes Sud) 
    ->"Les arpenteurs du monde" Daniel Kehlmann (Actes Sud)
    ->
    "52 ou la seconde vie" Geneviève Brisac (éditions de l'Olivier)

    Anne BRIGAUDEAU
    Publié le 12/02 à 16:17

    http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/28229732-fr.php

    CF. MA NOTE LITTERATURE "Entretien avec Paul Auster."

  • Catégories : Des évènements, Le Maroc:vie et travail

    Un scoop: une secousse sismique à Casablanca(Maroc)!!!!

    Il y a une demi-heure à peu près, mon appartement s'est mis à trembler!!!!

    Je croyais que c'était un gros camion qui passait dans ma rue mais mon mari vient de me dire qu'il s'agissait d'une secousse simisque...

    Les gens étaient dans la rue et dans certains logements, des choses sont tombées...

  • Estampes, création plurielle jusqu'au 3 mars à l'Institut Français de Casablanca(Maroc)

    medium_estampes.jpgFondé en 2002 par Asmae Lahkim Bennani, artiste peintre diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, avec le concours de la Fondation de France « Prix Odon Vallet », l'Atelier Lahkim Bennani, rebaptisé en octobre 2006 Estampe-Art-Editions, a pour vocation la création d'oeuvres d'art originales contemporaines, sous la forme d'estampes traditionnelles réalisées selon trois techniques : la gravure en taille-douce, la lithographie et la sérigraphie.
    Cette exposition présente les estampes de plus de trente artistes peintres marocains : Alaoui Rita, Belkahia Farid, Bellamine Fouad, Benbouchta Amina, Bencheffaj Saâd, Benjakan Salah, Binebine Mahi, Bouhchihi M'barek, Boujemaoui Mustapha, Bouragba Omar, Chebaa Mohamed, Echair Hassan, El Alej Meryem, El Glaoui Hassan, Erruas Safaa, Gharib Khalil, Habbouli Bouchaib, Hassan Fatima, Kantour Tibari, Labied Miloud, Lahkim Bennani Asmae, Lemssefer Ahlam, Megara Mekki, Melehi Mohamed, Miloudi Houssein, Mourabiti Mohamed, Nabili Mohamed, Qotbi Mehdi, Rabi Abdelkebir, Sadok Abdellah, Selfati Ilias, Slaoui Hassan, Tallal Houssin, Yamou Abderrahim, &
    Un documentaire illustrant les diverses étapes de l'édition et les détails de la vie quotidienne de l'espace Estampe-Art-Editions sera également proposé au public.

    http://www.ambafrance-ma.org/institut/agenda.cfm

  • Catégories : Musique

    Le groupe "Police" de retour sur scène

    medium_police.jpgPar Par Rob WOOLLARD

    LOS ANGELES (AFP) - Plus de vingt ans après s'être séparé, le groupe de pop-rock "Police" est remonté sur scène dimanche à Los Angeles lors de la remise des Grammy Awards, sans toutefois encore confirmer la rumeur selon laquelle il pourrait se reformer pour une prochaine tournée mondiale.

    "Ladies and gentlemen, nous sommes Police et nous sommes de retour!", a lancé Sting, le leader du trio britannique, qui a ouvert la cérémonie avec son célèbre tube "Roxanne", avant de quitter la scène sans autre commentaire.

     

    Photo

    Les trois musiciens pourraient annoncer lundi le lancement d'une tournée mondiale pour célébrer fastueusement leur 30e anniversaire, à l'occasion d'un concert privé devant quelque "happy few" à Los Angeles au fameux club Whisky-A-Go-Go.

    Les rumeurs vont bon train depuis quelques jours, depuis que Sting (56 ans) a révélé fin janvier que ses partenaires -- le guitariste Andy Summers et le batteur Stewart Copeland -- et lui "discutaient" de la possibilité de faire quelque chose pour fêter cet anniversaire.

     

    Si une tournée était lancée, elle ravirait les millions de fans du groupe de rock, auteur de tubes comme "Roxanne" et "Every Breath You Take" qui ont marqué une génération.

     

    Bien que n'ayant jamais officiellement annoncé leur séparation, les trois musiciens ont chacun mené une carrière en solo après la sortie en 1983 de leur dernier album commun, "Synchronicity."

     

    Summers, 64 ans, a raconté au magazine musical "Billboard" que la manière dont le groupe s'était séparé était une source de regret. "Une approche rationnelle aurait été de dire 'OK, Sting, va faire un album en solo, et retrouvons-nous ensemble dans deux ou trois ans'".

     

    "Je suis sûr que l'on aurait pu faire ça. Nous n'étions pas en panne d'inspiration. Nous aurions pu facilement continuer et nous aurions pu encore être là (...) Je regrette que nous ne nous soyons pas payé une dernière tournée", a-t-il confié à la revue.

     

    Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Sumner, Copeland et Henry Padovani avaient formé le groupe "Police" en 1977, désireux de participer à la vague punk qui commençait à exploser à Londres. Le guitariste Summers les a rejoints par la suite, au moment du départ de Padovani.

     

    Le groupe s'est peu à peu forgé une réputation musicale unique mixant à la fois des éléments de pop, de punk et de reggae et, a connu un succès grandissant jusqu'à son apogée en 1986, époque où les tensions entre membres auraient pris le dessus et provoqué la scission.

     

    "Police", qui a fait preuve d'audace musicale en flirtant avec plusieurs genres, était aussi considéré alors comme aventurier dans le choix de ses tournées, n'hésitant à se produire à l'étranger dans des endroits comme Bombay, Mexico et l'Egypte.

     

    Ils ont enregistré cinq albums ensemble dont les deux plus connus "Reggatta de Blanc", qui comprend les fameux succès "Message in a bottle" et "Walking on the Moon", et "Synchronicity".

     

    Le succès commercial s'est accompagné de tensions grandissantes entre les membres, mais jamais les dissensions n'ont éclaté au grand jour ou fait la Une de la presse comme ce fut le cas pour d'autres formations musicales.

     

    Copeland avait souligné en 2001 que le trio restait amis même s'ils ne se voyaient plus régulièrement.

     

    "A chaque fois que l'on se voit, c'est comme si on s'était quittés il y a seulement cinq minutes (...) On ne se téléphone pas toutes les semaines, mais quand on le fait c'est comme si on venait de raccrocher", expliquait-il.

    http://fr.news.yahoo.com/12022007/202/le-groupe-police-de-retour-sur-scene.html

  • Catégories : L'actualité

    Cinq mannequins interdits de défilé car trop maigres

    NOUVELOBS.COM | 12.02.2007 | 10:01

     

    Les jeunes filles ont été jugées trop maigres pour défiler à l'occasion de la 55e édition de la Pasarela Cibeles.

     

     

    Cinq mannequins considérées trop maigres n'auront pas le droit de défiler à l'occasion de la 55e édition de la Pasarela Cibeles, le grand rendez-vous de la mode espagnole qui débute lundi 12 févrierà Madrid, a rapporté dimanche un médecin.
    En septembre dernier, l'Espagne était devenue le premier pays à interdire de défilés les mannequins dont l'indice de masse corporelle était considéré trop bas.

    "Une influence négative"

    "L'idée de peser les mannequins qui défilent ici et de s'assurer qu'elles ont l'air en bonne santé a pour but d'empêcher qu'elles aient une influence négative en poussant des jeunes filles à devenir obsédées par la maigreur", a expliqué à la presse le docteur Susana Menereo.
    Les 64 autres mannequins ont été autorisées à défiler.
    Le débat sur la maigreur des mannequins en une des magazines ou sur les podiums a été relancé par le décès du modèle brésilien Ana Carolina Resto, atteinte d'anorexie.
    Suivant l'exemple de l'Espagne, l'Italie a établi un code de bonne conduite contre le recours à des mannequins trop filiformes dans les défilés de mode et le Brésil a de son côté lancé une campagne pour interdire de podium les modèles trop jeunes et trop maigres.
    (Reuters)

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe/20070212.OBS1937/cinq_mannequins_interditsde_defile_a_madrid.html

     

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Maroc:tous contre la peine de mort.

    Mireille Duteil

    Le Maroc devrait être le premier pays arabe à abolir la peine de mort. Le sujet est devenu un thème de débats au sein de la société civile marocaine.

    Si les prisons marocaines comptent actuellement 131 personnes condamnées à la peine capitale, aucune exécution n'a eu lieu depuis celle, en 1993, du commissaire de police Tabet, reconnu coupable d'une centaine de viols.

    Cette fois encore, c'est du palais royal qu'est partie l'idée de cette réforme démocratique. Fait significatif : les membres du Conseil consultatif des droits de l'homme qui ont participé, la semaine passée, à Paris au Congrès mondial contre la peine de mort sont tous nommés par le roi Mohammed VI. Au sein des partis, aucune voix discordante ne s'est fait entendre pour contester l'abolition, pas plus du côté du très conservateur parti de l'Istiqlal que des islamistes du PJD (Parti de la justice et du développement). Si ce projet se concrétise, la page des années de plomb du règne de Hassan II sera cette fois définitivement tournée.

     

     

    © le point 08/02/07 - N°1795 - Page 68 - 168 mots

    http://www.lepoint.fr/monde/document.html?did=189167

  • Catégories : L'actualité

    Portugal:Le "oui" à l'avortement en tête des sondages

    medium_PORTUGAL.jpgNOUVELOBS.COM | 09.02.2007 | 13:34

    52 à 58% des électeurs portugais ont l'intention de voter en faveur de la dépénalisation de l'avortement, soumise à référendum dimanche.

    Une manifestation anti-avortement au Portugal en janvier dernier

    (AP)

     

     

     

    Selon cinq sondages publiés vendredi 9 février, les électeurs portugais devraient se prononcer majoritairement pour la dépénalisation de l'avortement soumise à référendum dimanche.
    8,4 millions de Portugais doivent répondre dimanche à la question suivante : Etes-vous d'accord avec la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) si elle est réalisée, à la demande de la femme, dans les dix premières semaines de grossesse, dans un établissement de santé légalement autorisé ?"
    Les sondages font toutefois état de pourcentages très divers. Les taux d'abstention varient de 11 à 45%.
    Pour l'institut de sondage Intercampus, 54% des électeurs ont l'intention de voter en faveur du "oui", contre 33% pour le non et 11% d'abstentions. Les "oui" représenteraient ainsi 62% des votes exprimés.

    "Non" en 1998

    En revanche, selon le Centre de sondages de l'Université catholique (CESOP), 42% des électeurs se prononceraient en faveur de la dépénalisation, 29% contre et 14% s'abstiendraient, les "oui" atteignant donc 58% des votes exprimés.
    Trois autres sondages donnent le "oui" gagnant avec 58,7%, 53% et 52,5% des votes exprimés et des taux d'abstentions de 17, 43 et 45%.
    Le CESOP estime par ailleurs que les jeunes de 18 à 34 ans vont faire pencher la balance en faveur de la dépénalisation, tandis que Intercampus note que le "non" a progressé chez cette catégorie d'électeurs.
    En 1998, le "non" l'avait emporté lors du précédent référendum sur la dépénalisation de l'avortement, avec près de 51% des voix alors que tous les sondages donnaient le "oui" gagnant. L'abstention avait alors atteint 68%.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe/20070209.OBS1625/le_oui_a_lavortementen_tete_des_sondages.html

  • Catégories : L'actualité

    Procès des caricatures : la relaxe requise pour Charlie Hebdo

    STÉPHANE DURAND-SOUFFLAND.
     Publié le 09 février 2007
    Actualisé le 09 février 2007 : 07h58

    Hier soir, Philippe Val, son directeur, s'estimait satisfait. Jugement le 15 mars.

    Le procès dit « des caricatures de Mahomet » s'est achevé hier devant le tribunal correctionnel de Paris. De nombreux témoins se sont succédé en faveur de Charlie Hebdo poursuivi pour injure à caractère racial par l'Union des organisations islamiques de France et l'Association des habous et lieux saints de l'islam (la Grande Mosquée de Paris). Le ministre public a implicitement requis la relaxe. Le jugement, mis en délibéré, sera rendu le 15 mars (nos éditions des deux derniers jours).

    Lire la suite

  • Catégories : L'actualité

    L'humoriste André Bézu est mort

    medium_bezu.jpgNOUVELOBS.COM | 09.02.2007 | 07:59

    L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement. Le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février.

    L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement, a indiqué jeudi à l'AFP l'un de ses proches, Jean-Claude Ramondenc.
    Selon Jean-Claude Ramondenc, le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février. André Bézu, interprète de chansons populaires, était surtout connu pour sa participation à une émission de France 3, "La classe", animée par Fabrice (François Fabrice Simon-Bessy) de 1987 à 1994. Il avait notamment lancé dans cette émission le refrain à succès "A la queuleuleu" (1987).
    Il avait créé un groupe baptisé "Le Grand Saint Germain", qui avait notamment interprété "Ali Baba" et "Moi vouloir du couscous".
    Il avait débuté comme attaché de presse de Louis de Funès et des Charlots. (AFP)

     http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20070208.OBS1409/lhumoriste_andre_bezuest_mort.html

     

  • Catégories : Livre

    Livre à lire: "Comment parler des livres qu'on n'a pas lus?"

    medium_comment.jpg
    Je ne lis jamais un livre dont je dois écrire la critique, on se laisse tellement influencer."

    Qu'ajouter à cette excellente phrase d'Oscar Wilde ? Plus de 160 pages brillantes sur l'art de "parler des livres que l'on n'a pas lus".

    L'auteur de ce livre récemment sorti aux éditions de Minuit, Pierre Bayard, s'explique d'emblée sur son propos.

    "Enseignant la littérature à l'université, je ne peux échapper à l'obligation de commenter des livres que, la plupart du temps, je n'ai pas ouverts. Il est vrai que c'est aussi le cas de la majorité des étudiants qui m'écoutent, mais il suffit qu'un seul ait eu l'occasion de lire le texte dont je parle pour que mon cours en soit affecté et que je risque à tout moment de me trouver dans l'embarras.

    De chapitre en chapitre, l'auteur dessine les méandres de nos discours sur le livre, reflet de notre "bibliothèque collective"  ("les livres dont on a entendu parler") et plus encore de notre "bibliothèque individuelle" (les livres que l'on a lus...et souvent oubliés).

    Des "bibliothèques imaginaires"
    Autant de "bibliothèques imaginaires" qui nous permettront de parer avec adresse les pièges tendus par la vie mondaine : "Ainsi pourra-t-il arriver, lors d'une soirée, que la conversation se porte sur un livre que nous n'avons pas lu et que nous soyons contraints -parce que le livre en question est censé être connu de toute personne cultivée ou parce que nous avons commis l'erreur de dire trop vite que nous l'avons lu -d'essayer de faire bonne figure. Il s'agit là d'un moment désagréable, mais dont il est possible de sortir à moindre frais avec un peu de finesse..."

    Si le "faux lecteur" craint de se voir arraché son masque, le pire cauchemar, pour l'écrivain, reste d'être confronté à un "vrai lecteur". "Tout écrivain qui a discuté un peu longuement avec un lecteur attentif connaît cette expérience d'inquiétante étrangeté où il se rend compte de l'absence de correspondance entre ce qu'il a voulu faire et ce qui en a été compris", écrit Pierre Bayard.

    Puisque tout n'est qu'incompréhension et "pour toutes les raisons évoquées dans cet essai", conclut l'auteur, "je continuerai donc pour ma part, sans me laisser détourner de ma voie par les critiques, à parler avec autant de constance et de sérénité des livres que je n'ai pas lus". Faisons comme lui...

    "Comment parler des livres que l'on pas lus ?" Pierre Bayard (Minuit)

    Anne BRIGAUDEAU
    Publié le 05/02 à 13:35
    http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/28056665-fr.php
  • Catégories : La langue (française)/ les langues

    Le mal-t-à-propos

    Par Claude Duneton.
     Publié le 01 février 2007
    Actualisé le 01 février 2007 : 12h29
    JE FAISAIS la queue devant les guichets du RER, à la gare du Nord, à Paris, lorsque j'avisai une pancarte bleue, posée sur un pied à la manière d'un instrument de musique, qui disait : « Patientez ici qu'un guichet se libère. »
    Bizarre formulation ! Patienter n'est pas un verbe transitif : on ne patiente pas quelque chose, ou quelqu'un. On patiente cependant quelques minutes, mais on ne patiente pas son copain - on ne patiente pas qu'il arrive. On l'attend ! La gare du Nord est une gare internationale, la plus achalandée de France paraît-il, avec près d'un million de voyageurs chaque jour. La foule canalisée par des sangles bleues parlait des tas de langues diverses, je me suis cru un instant projeté en pays étranger avec cette pancarte insolite où l'on avait substitué « patientez que » à l'ordinaire « attendez que »... Qui donc a écrit cette ânerie ? Qui a fabriqué les pancartes (il y en avait plusieurs) ? Qui les a installées devant les guichets ? Sûrement pas le même employé. Il est curieux que dans une entreprise d'État de l'envergure de la SNCF il n'y ait personne qui sache suffisamment le français - des ingénieurs, des chefs de secteur, que sais-je ? - pour faire corriger une erreur aussi grossière qui ne donne pas une haute idée du niveau d'instruction du personnel, pourtant recruté sur concours. Quelle gêne !
    Faut-il voir là un exemple caricatural de ce que Pierre Merle décrit dans un livre récent comme étant du français mal-t-à-propos (L'Archipel, 264 p., 17,95 euros) ? Il désigne sous ce vocable emprunté aux liaisons mal placées que faisaient les anciens ignorants : « un français mal bâti, mal fagoté, perdant comme à plaisir sa grammaire, son orthographe, son légendaire sens des nuances et le reste, un français d'à-peu-près » ?.. Il est parfaitement exact que le seuil de ce qui est tolérable s'est beaucoup abaissé au cours des quarante dernières années. L'idée même de faute de français s'est progressivement effacée à cause de la connotation moralisante du mot « faute », qui l'a fait bannir du vocabulaire des gens avisés dans une société où la notion de morale est finalement rendue suspecte. Toute « déviance » devient donc normale, ou même enrichissante selon certains : un mot pris pour un autre - chose qui, naguère, faisait sursauter l'auditeur - ne trouble plus personne, tant l'idée que rien n'a d'importance s'est répandue dans le public français. L'autre jour, une amie a entendu à la radio un journaliste dire sans se reprendre : « Le témoin a déclaré sans encombre » - il voulait dire sans ambages. Une autre personne expliqua lors d'une cérémonie qu'elle venait « pour le recueil », au lieu de « se recueillir »... On pourrait compter des centaines de ces distorsions lexicales dont nul ne fait plus cas. C'est ce que Pierre Merle appelle benoîtement les fautes tranquilles ; « le garçon que je vous parle » ne fait plus réagir, pas plus que « la ville dont je suis allé ». L'auditeur sent bien (pour l'instant !) que quelque chose cloche, mais il ne s'estime plus autorisé à intervenir par crainte, le plus souvent, de se trouver politiquement indésirable. Et puis, du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance ? Vive l'évolution ! s'écrient certains linguistes friands de nouveauté. Bien sûr, mais c'est de cette manière aussi qu'une langue évolue à petit feu vers sa fin...
    Il est malaisé d'analyser les raisons de cette résignation massive. À l'évidence, l'affaiblissement de l'enseignement lui-même, par abandon calamiteux des exercices de grammaire pratique, indispensables à la maîtrise du français, joue un rôle déterminant. Les grammairiens ont laissé la place aux « linguistes », qui sont des gens que tout amuse et instruit. Les linguistes sont comparables à des amateurs d'émotions fortes qui regardent un enfant se noyer sans faire un geste pour lui porter secours, tant le mécanisme de la noyade - l'enfant crie, fait des gestes désordonnés - leur paraît fascinant à observer.
    Il y a, à mon avis, une lente érosion du sens des mots et des phrases que l'on peut attribuer à l'habitude qu'ont prise les gens normalement lettrés de ne plus chercher à comprendre dans le détail. Pourquoi ? Parce que depuis un demi-siècle on a trop abusé du charabia pseudo-scientifique, qui s'est propagé comme un chancre mou dans tous les domaines de la vie courante. L'individu de langue française subit depuis deux ou trois générations une mithridatisation au pédantisme. À force de ne comprendre qu'à moitié, il s'est empoisonné le cerveau !

  • Catégories : L'humour

    Réussir sa vie de couple

    Les 5 secrets pour réussir sa vie de couple.

    1) IIl est important de trouver une femme qui fait le ménage, la cuisine,
    range la maison et en plus à un bon job.

    2) Il est important de trouver une femme qui te fasses rire.

    3) Il est important de trouver une femme de confiance qui ne te ment
    jamais.

    4) Il est important de trouver une femme qui aime le sexe autant que toi et
    qui aime innover au lit.

    5) Il est très important que ces quatre femmes ne se connaissent pas.

    MERCI A DANIELE QUI ME L'A ENVOYE.

  • Entretien avec Paul Auster

    par François Busnel
    Lire, février 2007


     Le 3 février, Paul Auster fêtera son soixantième anniversaire. Mais surtout ses vingt ans de succès mondial! Car depuis la publication en France de Cité de verre, en 1987, chacun de ses livres est un triomphe. Patiemment, Paul Auster a construit une œuvre unique en son genre, subtil mélange de roman philosophique et de road movie, où des personnages fracassés par le destin entrent pourtant en lutte contre la résignation et le mouvement du monde. Son nouveau roman, Dans le scriptorium, est un éblouissant tour de passe-passe littéraire. C'est aussi la clé de toute l'œuvre austérienne: l'histoire de ce vieillard incarcéré dans une chambre et tentant de reconstituer le puzzle d'un passé oublié n'est-elle pas la métaphore de l'artiste face à ses créatures? Comme toujours, Paul Auster mêle interrogations métaphysiques et récit d'histoires étranges. Mais ici les personnages sont bien connus des lecteurs de Paul Auster: ce sont ceux de ses précédents romans, Anna Blume, Quinn, Fanshawe, Benjamin Sachs et David Zimmer en tête.

    Park Slope est un quartier élégant et mélancolique. C'est sur cette colline de Brooklyn que vit Paul Auster, à deux pas de la 7e Avenue immortalisée au cinéma dans Smoke et Brooklyn Boogie - sans doute le seul quartier de New York qui n'ait pas changé depuis le 11 septembre 2001. En ce moment, il n'écrit pas. «Pas encore...» corrigerait-il. Auster, qui achève le montage de son prochain film, The Inner Life of Martin Frost, a refusé de faire la moindre promotion pour Dans le scriptorium. Il préfère les longues promenades dans Prospect Park, tout proche, ou sur les avenues bruyantes de la ville. Le solitaire de Brooklyn n'a pas pris une ride. Son style non plus.

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  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    L'aventure de l'écriture à l'Institut Français de Casablanca(Maroc) jusqu'au 28 février 2007

    Générique
    Conçue et réalisée par la Bibliothèque Nationale de France, cette exposition ludique et interactive sera accompagnée d'une présentation d'objets liés à l'écriture.

    Présentation

    S'intéresser aux supports de l'écriture, c'est faire entendre une autre histoire, celle de l'homme qui choisit la matière de ses écrits, c'est imaginer les outils, découvrir la forme et la graphie. C'est aussi comprendre comment la matière (argile, papyrus, parchemin, papier, cédérom) a influencé la forme de l'écriture, a orienté le geste et a façonné le trait.



    Deux ateliers d'initiation à la calligraphie seront proposés en marge de cette exposition.

  • Le printemps des poètes à l'Institut Français de Casablanca (Maroc)

    Une exposition de photos de poètes marocains contemporains, conçue et réalisée par Jean-Claude Lafite aura lieu à la médiathèque du 12 au 31 mars 2007. En regard de chaque portrait, figure le manuscrit d'un poème. Montée en juin 2006 par l'Institut Français de Kénitra pour saluer la sortie du livre du livre de Jean-Pierre Koffel, "Anthologie de la poésie marocaine" (Ed. Aïni Bennaï), cette exposition se nourrit de chaque lieu et s'enrichit à chaque étape de nouveaux poèmes. L'Institut Français de Casablanca se saisit ici de ce nouveau printemps des poètes pour faire découvrir de nouveaux auteurs. Pour poursuivre cette promenade poétique, un café littéraire rendra hommage aux grands poètes de la littérature francophone le jeudi 15 mars à 19h à la médiathèque. Si vous souhaitez vous associer à cette soirée pour lire ou chanter des poèmes, nous vous invitons à nous contacter dès maintenant au 022.77.98.75, au plus tard le 23 février. (Programme de l'IFC)