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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1478

  • Catégories : La cuisine

    Février c'est Crêpes à volonté !

    medium_crepe.2.jpgOn peut en faire toute l'année mais le 2 février (Chandeleur) et le 20 (Mardi Gras), elles sont à l'honneur

    Conviviales, savoureuses, économiques, les crêpes sont aussi rapides et simplissimes à réaliser. Ceux chez qui elles n'évoquent que ratages et échecs cuisants sont invités à suivre nos conseils.

    Quant aux autres, section rabat-joie et autres snobs, ils vont ramer: difficile de lutter contre ce délice doré dont les enfants raffolent.

    Au sommaire
      Le geste qui change tout
      La Recette de Base
      Variantes et petits plus
      Les parfums et la Suzette
      SOS ratage
      Origines historiques

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  • Catégories : La littérature, La télévision

    Ce soir sur France 2:Esprits libres

    medium_esprits_libres.jpgLe 2 Février, Guillaume Durand reçoit Pierre Arditi rejoint par Bernard Murat ; ils sont sur la scène d’Edouard VII où ils jouent « L’idée fixe » de Paul Valérie. Robert Redecker se joint à eux pour évoquer son livre (Ed. Du Seuil).

    Le débat concerne Aurélie Filipetti, Jacques Séguéla et Thierry Saussez avec « La prise de l’Elysée », aux éd. Pion, Cécile Amar avec « Ségolène et François » aux éd. Privé, Jean Véronis avec « Combat pour l’Elysée : paroles de prétendants » qui évoqueront la campagne présidentielle à travers leurs livres respectifs.

    Côté littérature, Guillaume Durand reçoit William Boyd avec « La vie aux aguets » (ed. du Seuil), Jean-Paul Dubois pour « Hommes entre eux » (ed. de l’Olivier) et Nicole Avril pour son «Dictionnaire de la passion amoureuse » aux éd. Plon.

    Esprits Libres se termine en musique avec Arno.

    http://programmes.france2.fr/esprits-libres/23844267-fr.php

     

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Gérard de Nerval:biographie

    1808

    Naissance à Paris, le 22 mai, de Gérard Labrunie, fils d'Étienne Labrunie, médecin, et de Marie Laurent. de Nerval n'est donc qu'un pseudonyme.

    1810

    Le 29 novembre, mort de la mère de Gérard. L'enfance de Nerval se passe dès lors à Mortefontaine, chez son grand-oncle. Cette enfance sera évoquée dans de nombreuses œuvre, notamment dans Sylvie, dans Fantaisie et dans les Chansons et légendes du Valois. C'est aussi à Mortefontaine que Gérard aperçoit Sophie Dawes, jeune aristocrate anglaise qui lui apparaît telle une vision.

    1820

    Nerval entre au collège Charlemagne où il fait la connaissance de Théophile Gautier.

    1826

    Nerval commence à traduire le Faust de Goethe. Cet ouvrage le rend célèbre, Goethe lui-même reconnaissant la beauté de la version française de sa pièce.

    1828

    Nerval entre en relation avec les membres du cénacle romantique, notamment Victor Hugo.

    1830

    Nerval participe, le 25 février, à la bataille d'Hernani.

    1833

    Voyage en Belgique.

    1834

    Après qu'il ait reçu un héritage de 30 000 francs de son grand-père, Nerval part pour l'Italie. A la fin de l'année, Nerval aperçoit pour la première fois Jenny Colon, comédienne aux Variétés.

    1835

    Nerval fonde le Monde dramatique, revue qu'il voue à la gloire de Jenny Colon. Dès l'année suivante, la revue fait faillite.

    1836

    Voyage en Belgique avec Théophile Gautier.

    1837

    Nerval avoue son amour à Jenny Colon, mais celle-ci se mariera l'année suivante au flûtiste Louis-Gabriel Leplus.

    1838

    Nerval travaille à un drame, Léo Buckhardt. Voyage en Allemagne.

    1839

    Voyage en Suisse et en Autriche. A Vienne, Nerval fait la connaissance de Marie Pleyel, dont il tombe amoureux, et de Franz Liszt.

    1840

    Traduction du second Faust. Voyage en Belgique. Mort de Sophie Dawes.

    1841

    Suite à des soucis matériels et au surmenage, Nerval fait une première crise de folie.

    1842

    Mort de Jenny Colon. En décembre, Nerval part pour l'Orient (Malte, Égypte, Syrie, Chypre, Constantinople) où il passera presque toute l'année suivante.

    1844

    En septembre, Nerval voyage en Belgique et en Hollande.

    1846

    Nerval travaille à la Damnation de Faust que Berlioz met en musique.

    1848

    En juillet et en septembre, dans La Revue des Deux Mondes, Nerval publie des traductions de poèmes de Heine.

    1849

    Nouvelle crise de folie.

    1850

    Voyage en Allemagne.

    1851

    Publication du Voyage en Orient.

    1852

    En mai, voyage en Hollande puis, en août, dans le Valois. Publication des Illuminés.

    1853

    Publication des Petits Châteaux de Bohême dont font partie les Odelettes. Nouvelle crise le 25 août. La même année, le 10 décembre, Nerval fait paraître El Desdichado.

    1854

    Nouveaux problèmes de santé. Voyage en Allemagne. Publication des Filles du feu et des Chimères. Nerval vit alors dans une pauvreté extrême.

    1855

    Le 26 janvier, Gérard de Nerval se pend, rue de la Vieille-Lanterne.

    medium_bio_nerval.jpghttp://poetes.com/nerval/biograph.htm

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Gérard de Nerval, "Myrtho" dans "Les Chimères"

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    Je pense à toi, Myrtho, divine enchanteresse,
    Au Pausilippe altier, de mille feux brillant,
    A ton front inondé des clartés d'Orient,
    Aux raisins noirs mêlés avec l'or de ta tresse.

    C'est dans ta coupe aussi que j'avais bu l'ivresse,
    Et dans l'éclair furtif de ton œil souriant,
    Quand aux pieds d'lacchus on me voyait priant,
    Car la Muse m'a fait l'un des fils de la Grèce.

    Je sais pourquoi là-bas le volcan s'est rouvert...
    C'est qu'hier tu l'avais touché d'un pied agile,
    Et de cendres soudain l'horizon s'est couvert.

    Depuis qu'un duc normand brisa tes dieux d'argile,
    Toujours, sous les rameaux du laurier de Virgile,
    Le pâle hortensia s'unit au myrte vert !

    http://poetes.com/nerval/myrtho.htm

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Charles Baudelaire,"Les Fleurs du Mal"

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    Avec Les Fleurs du Mal, Baudelaire annonce quelques-uns des traits les plus marquants de la poésie moderne. Ses vers y respectent sans doute les règles les plus strictes de la prosodie classique, mais l'audace des figures de style, la précision dans l'analyse des mouvements de l'âme, un goût certain pour la provocation, tout cela mène à Rimbaud puis, avec lui et avec quelques autres artistes comme Lautréamont et Mallarmé, à l'art poétique de notre temps.

    Rappelons-le, Les Fleurs du Mal constitue l'unique recueil de vers composé par Baudelaire. Dès 1845, le poète annonçait la publication d'un livre qui devait s'appeler Les Lesbiennes. En 1848, Baudelaire se mit à préférer un autre nom pour son oeuvre, Les Limbes. À l'époque, il imaginait que ses poèmes devaient évoquer les sept péchés capitaux, péchés au-dessus desquels trônerait le mal suprême, l'Ennui. Ce n'est qu'en 1857 que Baudelaire publia son recueil sous son titre définitif, Les Fleurs du Mal. Une seconde édition suivit en 1861 et c'est celle-là qui est reproduite sur ce site.

    Les Fleurs du Mal est un titre particulièrement heureux. Il renvoie à la beauté en germe dans la perversité, mais aussi à celle que recèle la souffrance physique ou morale dont on peut être la victime. Cette beauté, des poètes romantiques comme Byron s'étaient déjà chargés de la révéler; en ce sens, Baudelaire s'inscrit dans une tradition qui avait fait de Satan le plus splendide des anges. Mais le titre rappelle aussi que la fleur d'un objet en désigne l'essence; et, de fait, Baudelaire a décrit, dans son recueil, à la fois la cause première du mal, c'est-à-dire l'Ennui, et ses effets les plus pervers.

    Mais on aurait tort de ramener le livre de Baudelaire à l'unique thème du mal. La palette de l'artiste est évidemment plus variée que cela: l'exaltation la plus vive (Élévation), l'évocation de la pureté spirituelle, l'éblouissement devant la beauté et même le caractère anodin de certains poèmes comme La Pipe font des Fleurs du mal l'une des créations les plus variées de l'histoire de la poésie.

    http://www.poetes.com/baud/fleursmal0.htm

     

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Charles Baudelaire:Epilogue du "Spleen de Paris"

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    Le coeur content, je suis monté sur la montagne
    D'où l'on peut contempler la ville en son ampleur,
    Hôpital, lupanar, purgatoire, enfer, bagne,

    Où toute énormité fleurit comme une fleur.
    Tu sais bien, ô Satan, patron de ma détresse,
    Que je n'allais pas là pour répandre un vain pleur;

    Mais comme un vieux paillard d'une vieille maîtresse,
    Je voulais m'enivrer de l'énorme catin
    Dont le charme infernal me rajeunit sans cesse.

    Que tu dormes encor dans les draps du matin,
    Lourde, obscure, enrhumée, ou que tu te pavanes
    Dans les voiles du soir passementés d'or fin,

    Je t'aime, ô capitale infâme! Courtisanes
    Et bandits, tels souvent vous offrez des plaisirs
    Que ne comprennent pas les vulgaires profanes.

    http://www.poetes.com/baud/bepil.htm

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  • Catégories : Lamartine Alphonse de

    Alphonse de Lamartine:"Le vallon"(Méditations poétiques)

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    Mon cœur, lassé de tout, même de l'espérance,
    N'ira plus de ses vœux importuner le sort;
    Prêtez-moi seulement, vallons de mon enfance,
    Un asile d'un jour pour attendre la mort.

    Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée :
    Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais
    Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
    Me couvrent tout entier de silence et de paix.

    Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
    Tracent en serpentant les contours du vallon;
    Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
    Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.

    La source de mes jours comme eux s'est écoulée,
    Elle a passé sans bruit, sans nom, et sans retour
    Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
    N'aura pas réfléchi les clartés d'un beau jour.

    La fraîcheur de leurs lits, l'ombre qui les couronne,
    M'enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux;
    Comme un enfant bercé par un chant monotone,
    Mon âme s'assoupit au murmure des eaux.

    Ah ! c'est là qu'entouré d'un rempart de verdure,
    D'un horizon borné qui suffit à mes yeux,
    J'aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
    A n'entendre que l'onde, à ne voir que les cieux.

    J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie,
    Je viens chercher vivant le calme du Léthé;
    Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l'on oublie
    L'oubli seul désormais est ma félicité.

    Mon cœur est en repos, mon âme est en silence !
    Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
    Comme un son éloigné qu'affaiblit la distance,
    A l'oreille incertaine apporté par le vent.

    D'ici je vois la vie, à travers un nuage,
    S'évanouir pour moi dans l'ombre du passé;
    L'amour seul est resté : comme une grande image
    Survit seule au réveil dans un songe effacé.

    Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile,
    Ainsi qu'un voyageur, qui, le cœur plein d'espoir,
    S'assied avant d'entrer aux portes de la ville,
    Et respire un moment l'air embaumé du soir.

    Comme lui, de nos pieds secouons la poussière;
    L'homme par ce chemin ne repasse jamais
    Comme lui, respirons au bout de la carrière
    Ce calme avant-coureur de l'éternelle paix.

    Tes jours, sombres et courts comme des jours d'automne,
    Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux;
    L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
    Et, seule, tu descends le sentier des tombeaux.

    Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime;
    Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours;
    Quand tout change pour toi, la nature est la même,
    Et le même soleil se lève sur tes jours.

    De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore;
    Détache ton amour des faux biens que tu perds;
    Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
    Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.

    Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre,
    Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon,
    Avec les doux rayons de l'astre du mystère
    Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.

    Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence;
    Sous la nature enfin découvre son auteur !
    Une voix à l'esprit parle dans son silence,
    Qui n'a pas entendu cette voix dans son cœur ?

    http://www.poetes.com/lamartine/vallon.htm#

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération, Web

    Liberté d’expression sur le Net : table ronde le samedi 3 février

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    Écrit par RSF   

    01-02-2007

     

    A l'occasion du Festival de la création sur Internet, Reporters sans frontières organise, le samedi 3 février, à Romans, une table ronde sur la censure du Net et les enjeux du Réseau en matière de liberté d'expression.

    « Il y a encore dix ans, les opposants politiques vietnamiens ou tunisiens imprimaient des tracts dans leurs caves. Ils distribuaient ensuite leur prose à quelques poignées de compagnons de lutte lors de réunions clandestines, résume Reporters sans frontières. Aujourd'hui, les informations "subversives", ou "contre-révolutionnaires", circulent sur Internet. Les dissidents et les journalistes sont devenus des "cyberdissidents" et des "cyberjournalistes". Ils savent monter un blog, organiser un chat, téléphoner par Internet ou utiliser un proxy pour contourner la censure. Malheureusement, si les citoyens se saisissent des fonctionnalités offertes par Internet, les dictateurs eux aussi tentent de mettre la main sur ce nouveau média. »

    La table ronde sera animée par Cai Chongguo, Réza Moini et Julien Pain.

    Cai Chongguo, professeur de philosophie, est l'auteur du blog « Journal d'un chinois ». Il a récemment défrayé la chronique avec un billet relatant son « petit déjeuner avec Nicolas Sarkozy ». Cai était l'un des leaders étudiants des manifestations de Tiananmen, en 1989. Il est l'auteur de « Chine : L'envers de la puissance », publié aux éditions Mango.

    Réza Moini est journaliste et responsable du Bureau Iran de Reporters sans frontières. Il est rédacteur en chef du site d'informations sur les droits de l'homme Bidaran.com. Il est à l'origine de plusieurs campagnes en faveur de la libération de blogueurs emprisonnés en Iran. Il a lui-même passé trois ans derrière les barreaux en Iran, entre 1980 et 1983, en raison de ses prises de positions politiques. Il est réfugié en France depuis 1987.

    Julien Pain, journaliste spécialisé dans les nouveaux médias, est responsable du bureau Internet et libertés de Reporters sans frontières depuis septembre 2003. Il a dirigé la rédaction du « guide pratique de blogueur », paru en 2004 et traduit en sept langues. Il est responsable de www.rsfblog.org, un site qui fait chaque semaine une revue internationale de blogs sur un grand thème d'actualité. Il collabore au site LeblogMédias et à la revue Médias (dernier article paru : « Ras-le-bol de la Netpolitique ! »).

    Rendez-vous le 3 février, salle Les Cordeliers, Place Jules-Nadi à Romans (26)
    Plus d'informations sur le festival de la création sur Internet de Romans : www.festivalderomans.com

    http://www.categorynet.com/v2/content/view/38638/315/

  • "Parade au cirque" de Marc Chagall

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    Marc Chagall
    Parade au cirque
    Clown à la chèvre jaune
    La Parade
    1980
    Lithographie
    Donation Sorlier, 1988
    Musée national Message Biblique Marc Chagall

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'ai vu hélas dans la vie un cirque ridicule
    Quelqu'un tonitruait pour effrayer le monde, et
    Un tonnerre d'applaudissements lui répondait .
    J'ai vu aussi comment on se pousse vers la gloire et
    Vers l'argent : c'est toujours le cirque
    Une révolution qui ne conduit pas vers son idéal
    Est, peut être aussi, un cirque .
    Je voudrais toutes ces pensées et ces sentiments
    Les cacher dans la queue opulente d'un cheval
    De cirque et courir après lui, comme l'autre petit clown
    En demandant la pitié afin qu'il chasse la tristesse
    Terrestre


                                                             Marc Chagall POEMES
                                                            Cramer éditeur Genève


    http://ombrescontrevents.hautetfort.com/archive/2005/10/21/le-cirque-marc-chagall.html

     

    Les musiciens et artistes nomades font partie intégrante de la civilisation Yiddish d’Europe de l’Est, et Chagall garde de son enfance le souvenir ébloui du violoniste et de ceux qui l’accompagnaient. Il renoue avec le cirque à son arrivée à Paris. Il est en effet invité, comme beaucoup d’autres artistes, dans la loge de Vollard, grand marchand d’art pour qui il travaille, au Cirque d’hiver. Son goût pour les lumières, le mouvement, la magie du cirque est fortifié par le sentiment de parenté qu’il éprouve à l’égard des saltimbanques et des musiciens, artistes comme lui. Tableaux et illustrations lithographiques en grand nombre témoignent de cette passion pour le cirque.

    Chagall découvre la lithographie en 1946, alors qu’il est encore en exil à New York. A son retour à Paris, l’artiste travaille la lithographie dans l’atelier Mourlot, où se sont retrouvés les plus grands artistes du siècle, Braque, Picasso, Miro. Dans ce travail, qui prend peu à peu une place importante dans son œuvre, il est assisté par le lithographe Charles Sorlier.

    Ce dernier, qui a constitué une importante collection de lithographies de Chagall, en lègue une partie au musée en 1988. Parmi celles-ci, le cirque, bien entendu, a une place importante.

    http://www.musee-chagall.fr/

     

  • Catégories : Des lieux

    Paris,3 e ville la plus attractive du monde.

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    Selon un classement international, Paris se positionne sur le podium des villes les plus attractives, derrière Sydney et Londres.

    Selon la deuxième édition du Anholt City Brands Index, rendue publique mardi 30 janvier, Paris reste dans le trio de tête des villes internationales les plus attractives, arrivant en troisième position derrière Londres (numéro 2) et Sydney (numéro 1).

    Selon ce baromètre, qui mesure la perception en terme d'image de marque de 60 villes internationales, Paris est la ville de prédilection pour un séjour de quelques jours, devant Rome, Londres et New York.
    Londres arrive en tête des villes choisies pour y étudier, devant Paris et New York. Paris se classe sixième en tant que villes d'affaires. 
     
    Paris perd une place

     
    Selon l'Anholt City Brands Index, les points faibles de la capitale française sont l'environnement et la propreté, où elle arrive au 24ème rang et les conditions de vie où elle arrive 55ème.
    Cette enquête annuelle a été effectuée en ligne auprès de 15.255 personnes de 18 à 64 ans dans 20 pays différents.
    La version 2005 portait seulement sur 30 villes et Paris s'était classée en deuxième position, derrière Londres.
    Les critères retenues sont le statut de chaque ville, sa situation géographique et climatique, son potentiel en terme économique ou universitaire, son attractivité, l'accueil de ses habitants et les conditions de vie qu'elle peut offrir.
  • Catégories : La culture

    A votre avis ? ces affirmations sont VRAIES ou sont FAUSSES ?!

    1) Ce sont les pommes et non pas la caféine qui nous réveillent le mieux le matin.

    2) Alfred Hitchcock n'avait pas de nombril.

    3) Un fumeur qui prend un paquet par jour perdra environ 2 dents tous les 10 ans.

    4) On n'est pas malade l'hiver parce qu'il fait froid, on est malade  parce qu'on reste trop à l'intérieur.

    5) Quand on éternue, toutes les fonctions du corps s'arrêtent, même le coeur !

    6) Seulement 7% de la population mondiale est gauchère.

    7) Une personne normale d'environ 50 ans sera restée 5 ans dans des   files d'attente.

    8) La brosse à dents fut inventée en 1498.

    9) Une mouche vit environ un mois.

    10) Tes pieds sont plus grands l'après-midi que le matin.

    11) La plupart d'entre nous a mangé une araignée en dormant.

    12) Les autruches foutent leur tête dans le sol pour trouver de l'eau.

    13) Les seuls animaux qui peuvent voir derrière eux sans se retourner sont le lapin et le perroquet.

    14) S'il n'y avait pas de colorants dans le Coca, il serait vert.

    15) Un dentiste a inventé la chaise électrique.

    16) Les écailles de poisson sont un ingrédient essentiel dans le rouge à lèvres.

    17) Un kilo de citrons contient plus de sucre qu'un kilo de fraises.

    18) 111 111 111 x 111 111 111 = 12 345 678 987 654 321

    19) 80% des animaux sont des insectes.

    20) Si tu mâches du chewing-gum en épluchant des oignons, tu ne pleureras pas.

    21) Les dents de castors poussent continuellement sans jamais s'arrêter.

    22) Un papillon a 12 000 yeux.

    23) Les crocodiles ne savent pas tirer la langue.

    24) Les cochons sont les seuls animaux qui peuvent attraper des coups de soleil.

    25) Aux Etats-Unis, environ 200 000 000 M&Ms sont vendus tous les jours.

    26) Toutes les minutes 40 personnes se retrouvent à l'hôpital pour des morsures de chien.

    27) 40000 américains sont blessés par des toilettes chaque année !

    28) Un utilisateur d'ordinateur cligne 7 fois les yeux en une minute

     

     

     

    Alors ????




    TOUT EST VRAI

     

  • Catégories : Les polars

    Batya Gour,"Le meurtre du samedi matin"

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    FOLIO POLICIER 416 pages - 7,70 €
     
    Pour les membres du prestigieux Institut de psychanalyse de Jérusalem, ce samedi restera à jamais le jour où l'indicible s'est produit : le docteur Eva Neidorf, analyste de renommée internationale, profondément aimée de ses collègues, a été retrouvée dans son bureau tuée d'une balle dans la tempe. Ses proches sont abasourdis. Il n'y a pas de mobile. Elle connaissait l'assassin et lui a elle-même ouvert la porte. Michaël Ohayon, confronté aux arcanes de ce milieu viscéralement tenu par la déontologie du secret, saura mettre à nu les raisons d'une telle violence. Il saura poser la question cruciale pour cette profession : que faire lorsque l'on détient sur un patient des informations moralement inacceptables  ? Que faire si l'intégrité physique ou psychologique d'autres personnes est gravement en danger ?
     
    LE MEURTRE DU SAMEDI MATIN. Une enquête du commissaire Michaël Ohayon, trad. de l'hébreu par Jacqueline Carnaud et Laurence Sendrowicz, 416 pages sous couv. ill., 108 x 178 mm. Collection Folio policier (No 447) (2007), Gallimard -rom. ISBN 9782070308965.
    Parution : 25-01-2007.

     

    http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go?cgi=/gallimard-cgi/appliv1/ind_ouvrage?ouvrage=0010056658005634204380000

  • Catégories : Blog, Mes poèmes, Mes textes en prose

    Remarques préliminaires sur les poèmes "Usine" et "Usine 1"

    Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ces poèmes (usine et usine 1 1)ne sont nullement une diatribe contre l'usine ou l'industrie en général.

    Ce serait renier l'histoire de ma famille:

    1.Ma grand-mère paternelle a quitté la misère de sa Bretagne natale pour travailler à l'usine en ville et avec son mari (qui a travaillé lui aussi en usine), grâce à ce travail, ils ont pu s'acheter un commerce et ainsi devenir leur propre breton
    2.De l'autre côté aussi, on a travaillé en production industrielle avant de passer au secrétariat et au commerce.
    3.Mon père travaille aussi pour l'industrie mais du côté commercial (directeur avec une grande part de création).
    4.Mon beau-père et mon mari à sa suite du côté technique comme ingénieurs textiles.

    Depuis que je suis avec mon mari, j'ai vu les usines fermer une à une en France, partir en pièces détachées.J'en avais le coeur serré et les larmes aux yeux.
    J'aime voir les machines tourner, comprendre comme elles fonctionnent.
    J'aime visiter les usines, dans quelque domaine que ce soit.

    J'ai moi-même travaillé en usine, à la production ou en visite.
    J'ai souvent pris beaucoup de plaisir à produire (avec l'aide des machines) avec mes mains.
    J'ai eu des chefs au caractère exécrable mais j'ai aussi rencontré des gens adorables.
    Comme dans n'importe quel domaine d'activité, il y a du bon et du mauvais.

    En ce qui concerne ces poèmes, ils ont été écrits sur un coin de table de travail entre deux fournées de pièces automobiles à trier:un travail répétitif, un bruit assourdissant (on portait des boule quies).
    L'humeur du jour aidant, ça m'a donné envie de dire:"Usine , je te déteste" et de m'évader par l'écriture.

  • Catégories : Mes poèmes, Mes textes d'adulte

    Usine 2

    Usine, je te déteste
    Machine, tu me débectes
    On dit : deviens ce que tu es
    Mais qu’est-ce que je suis ?

    Je répète toujours les mêmes gestes
    Comme les bêtises autrefois
    Je répète toujours les mêmes gestes
    Qu’est devenu mon « Moi » ?

    Je suis comme un automate
    Qui n’aurait plus d’âme
    Plus d’espoir ni de rêves
    Seulement tenir encore

    Tenir en pensant aux bras aimés
    A de l’eau pour nager
    Au soleil pour réchauffer
    A des livres à dévorer.

  • Catégories : Mes poèmes, Mes textes d'adulte

    Usine

    Usine, je te déteste
    Machine, tu me débectes
    Gestes répétitifs, je vous abhorre

    A l’usine, la femme exécute
    Et le mâle dirige
    Ordre malheureusement immuable

    A l’usine règne les médisances
    Les rivalités de pacotille
    Et les cancans circulent

    La convivialité n’est que façade
    Les sourires hypocrites
    On guette tes fautes

    Pour tenir toute la journée
    On pense aux bras aimés
    Aux livres à dévorer

    Pour supporter la réalité
    On rêve au soleil qui se fait désirer
    Et de mer chaude pour nager.

  • Catégories : Des femmes comme je les aime, La littérature, Woolf Virginia

    Virginia Woolf:biographie et oeuvres

    medium_VirginiaWoolf.jpgVirginia Woolf (25 janvier 1882 - 28 mars 1941) est une femme de lettres britannique et une féministe. Pendant l'entre-deux-guerre, elle fut une figure marquante de la société littéraire londonienne et un membre du Bloomsbury Group.

    Biographie

    Née Adeline Virginia Stephen à Londres de Sir Leslie Stephen et Julia Princep Duckworth (18461895), elle fut éduquée par ses parents à leur domicile du 22 Hyde Park Gate, Kensington dans une ambiance littéraire de la haute société.

    Les parents de Virginia étaient tous deux veufs lorsqu’il se marièrent, ainsi leur maison regroupait les enfants de trois mariages différents. Les enfants de Julia et de son premier époux Herbert Duckworth: George Duckworth (18681934); Stella Duckworth (18691897); et de Gerald Duckworth (18701937). La fille de Leslie et de sa première épouse Minny Thackeray : Laura Makepeace Stephen qui fut diagnostiquée handicapée mentale et vécut avec eux avant d’être placée dans un asile en 1891 jusqu’à la fin de ses jours. Enfin, les enfants de Leslie et Julia : Vanessa Stephen (18791961); Thoby Stephen (18801906); Virginia et Adrian Stephen (18831948).

    Sir Leslie Stephen était un écrivain, un éditeur et un alpiniste éminent. Ses liens avec William Thackeray (veuf de la fille aînée de Thackeray) montrent que Virginia Woolf fut éduquée dans une atmosphère influencée par la communauté littéraire victorienne.

    Henry James, George Henry Lewes, Julia Margaret Cameron (une tante de Julia Duckworth) et James Russell Lowell, qui fut le parrain de Virginia, faisaient également partie de ses connaissances. Julia Duckworth Stephen entretenait en outre de nombreuses relations. Descendante d’une suivante de Marie Antoinette, elle était originaire d’une famille célèbre pour les beautés qui la composaient et qui laissèrent une trace dans la société victorienne en tant que modèles des peintres préraphaélites et des photographes de l'époque. Outre ces influences, Virginia avait accès à la vaste bibliothèque de son domicile du 22 Hyde Park Gate, qui lui permit de découvrir les classiques et la littérature anglaise (à la différence de ses frères qui suivirent une éducation traditionnelle).

    Dans ses mémoires, ses souvenirs d’enfance les plus vifs ne sont pourtant pas à Londres, mais à St Ives en Cornouailles où sa famille passait tous ses étés jusqu’en 1895. Les souvenirs de vacances en famille, les impressions laissées par le paysage et le phare Godevry (Godrevy Lighthouse), furent des sources d’inspiration notables de ses romans, en particulier "Voyage au Phare" ("To the Lighthouse").

    La mort de sa mère, décédée de la grippe, et celle de sa demi-sœur Stella deux ans plus tard, entraînèrent Virginia dans sa première dépression nerveuse. La mort de son père en 1904 provoqua son effondrement le plus inquiétant, elle fut brièvement internée.

    Les spécialistes actuels estiment que ses dépressions et les périodes récurrentes de déprimes étaient aussi dues aux abus sexuels dont elle et sa sœur Vanessa furent victimes de la part de leurs demi-frères George et Gerald (auxquels Woolf fait allusion dans ses essais autobiographiques "A Sketch of the Past" et 22 Hyde Park Gate).

    Les diagnostics modernes parleraient de trouble bipolaire, une maladie qui aurait marqué sa vie et son œuvre et conduite peut-être au suicide.

    Après la mort de son père (Sir Leslie Stephen, rédacteur et critique littéraire) en 1904 et sa seconde dépression nerveuse, Virginia, Vanessa et Adrian vendirent le 22 Hyde Park Gate et achetèrent une maison au 46 Gordon Square dans Bloomsbury. Ils y firent alors la connaissance de Lytton Strachey, Clive Bell, Saxon Sydney-Turner, Duncan Grant et Leonard Woolf. Ils formèrent ensemble le noyau du cercle d'intellectuels connu sous le nom de Bloomsbury Group.

    En 1941, Virginia Woolf se suicide. Elle remplit ses poches de pierres et se jette dans la rivière Ouse, près de sa maison de Rodmell. Elle laisse une note à son mari : « J'ai la certitude que je vais devenir folle : je sens que nous ne pourrons pas supporter encore une de ces périodes terribles. Je sens que je ne m'en remettrai pas cette fois-ci. Je commence à entendre des voix et ne peux pas me concentrer. Alors je fais ce qui semble être la meilleure chose à faire. Tu m'as donné le plus grand bonheur possible... Je ne peux plus lutter, je sais que je gâche ta vie, que sans moi tu pourrais travailler. »

     

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  • Catégories : Des femmes comme je les aime, La littérature, Woolf Virginia

    Citations de Virginia Woolf

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    « Notre affaire, c’est d’allier des mots anciens dans un ordre nouveau, afin qu’ils survivent et qu’ils créent la beauté, qu’ils disent la vérité. » (Conférence, avril 1937.)

     

     

     

     

     

    « Je sens qu’en écrivant je fais ce qui est beaucoup plus nécessaire que tout le reste. » (Instants de vie.)

     

    « Tuer l’Ange du Foyer fait partie des tâches de la femme écrivain. » (Les Fruits étranges et brillants de l’art.)

     

     

     http://www.magazine-litteraire.com/dossiers/dos_437.htm

     

  • Catégories : Rembrandt

    Un Rembrandt vendu 25,8 millions de dollars

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    NOUVELOBS.COM | 27.01.2007 | 09:17

     

    Le tableau "Saint Jacques le Majeur", œuvre de maturité du peintre néerlandais Rembrandt, a été vendu lors d'enchères jeudi à New York.

    Le tableau "Saint Jacques le Majeur", œuvre de maturité du peintre néerlandais Rembrandt (1606-1669), a été vendu pour 25,8 millions de dollars (près de 20 millions d'euros) lors d'enchères jeudi 25 janvier à New York, a annoncé Sotheby's, société célèbre de vente aux enchères.

    Acheteur anonyme

    Peinte en 1661, la toile de 91 centimètres sur 51 a été acquise par un acheteur anonyme qui enchérissait par téléphone. Initialement estimée entre 18 et 25 millions de dollars (entre 14 et 19 millions d'euros), elle représente le saint patron des pèlerins, les mains serrées en geste de prière.
    Pour George Wachter, vice-président du département peintures de maîtres anciens chez Sotheby, c'est l'un des Rembrandt les plus importants dont la maison d'enchère se soit occupée.
    "Ces 20 dernières années, la vaste majorité des œuvres de cet artistes apparues sur le marché dataient des années 1630 et 1640", a-t-il rappelé. "C'est excessivement rare d'en avoir un datant des années 1660. Les œuvres de cette période - la dernière décennie de la vie de Rembrandt, une période de problèmes personnels - ces œuvres sont extrêmement intenses, introspectives et pleines de sentiment".
    "Les mains de l'apôtre sont particulièrement émouvantes", a souligné George Wachter. "Les gradations de couleurs, de marron et de gris, sont absolument à couper le souffle". AP

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20070126.OBS8877/un_rembrandt_vendu258_millions_de_dollars.html

  • Catégories : Blog

    Didier Jacob nominé pour le Trophée du Blog de l'Info

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    NOUVELOBS.COM | 24.01.2007 | 17:53

     

    Le chroniqueur littéraire du Nouvel Observateur est nominé dans la catégorie "Blogs médias" de la compétition, qui récompense le meilleur blog de jounaliste.

    Le chroniqueur littéraire du Nouvel Observateur, Didier Jacob, a été nominé pour le Trophée du Blog de l'Info, une compétition qui récompense le meilleur blog tenu par un journaliste dans le cadre de la Coupe de l'Info, week-end dédié aux médias, qui se déroulera à Courchevel du 2 au 4 février.
    Les intenautes sont invités depuis le 13 janvier à désigner le blog qu'ils préfèrent sur le site internet de Courchevel.
    Le blog de Didier Jacob est sélectionné dans la catégorie "blogs médias" , à savoir les blogs de journalistes rattachés à leur média. Les deux autres catégories du Trophée sont les blogs individuels et les blogs collectifs.
    Didier Jacob est opposé, entre autres, à Christophe Barbier de L'Express et à Rachid Arab, dont le blog est hébergé sur le site de France 2.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/20070124.OBS8605/didier_jacob_nominepour_le__trophee_du_blog_de_linfo.html

  • Catégories : Sport

    Platini élu président de l'UEFA !

    medium_platini.jpgMichel Platini a été élu à la tête de l'instance européenne aux dépens du président sortant Lennart Johansson

    Les dirigeants des 52 fédérations ont préféré l'ancien capitaine de l'équipe de France, désigné au 1er tour avec 27 voix contre 23. A l'annonce du résultat, Platini s'est montré très ému. "Tout va commencer. C'est le début d'une aventure. Je suis très heureux de pouvoir représenter le football européen", a-t-il indiqué. Son mandat est de 4 ans.

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  • Catégories : L'actualité, La culture

    Une mort injustement passée inaperçue:celle d'un homme de conviction, de culture, un aventurier de la mer, des lettres et des droits de l'homme.


    Diplomate, il avait aussi été membre de la Commission européenne. Il avait été six fois ministre et secrétaire d'Etat entre 1973 et 1980, sous les présidences de Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing.   Elu député du Cher en 1978, il avait aussi été romancier, essayiste, grand voyageur et académicien depuis 1992.

    Né le 31 octobre 1928 à Paris, Jean-François Deniau était docteur en droit et énarque.

    Spécialiste des questions européennes, il a été en 1957 un des rédacteurs du Traité de Rome, avant d'être nommé directeur général chargé des négociations d'adhésion à la Communauté (1959-1963) et membre de la Commission des Communautés européennes (1967-1973).

    Il est ambassadeur en Mauritanie (1963-1966) puis en Espagne (1976-1977).

    Il a été secrétaire d'Etat à la Coopération (1973-1974) et à l'Agriculture (1974 puis 1975-1976), secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères (1977), ministre du Commerce extérieur (1978-1981) puis ministre délégué chargé de la Réforme administrative (1981).

    Député au Parlement européen (1979-1986), Jean-François Deniau a souvent servi d'émissaire officieux de la France, notamment au Liban, en Afghanistan, ou en ex-Yougoslavie.

    Jean-François Deniau était aussi chroniqueur au Figaro et éditorialiste à l'hebdomadaire l'Express. Il a écrit de nombreux essais, récits et romans, parmi lesquels L'Europe interdite" (1977), Un héros très discret (1989), Mémoires de 7 vies, Le Bureau  des secrets perdus (1998), sur l'affaire Dreyfus, ou encore Le grand jeu en 2006.

    En 1992, il avait été élu à l'Académie française. Et en 1999 à l'Académie de la Marine, en remplacement d'Eric Tabarly. Son action au sein des Ecrivains de la Marine lui a valu le Grand Pris de la Mer en 2004. En 1995, il avait traversé l'Atlantique à la voile trois mois après un triple pontage.


    LEMONDE.FR | 24.01.07

    © Le Monde.fr
    medium_deniau_2.2.jpgL'écriture et la voile
    Parallèlement à sa carrière politique, Jean-François Deniau fut aussi écrivain. En 1992, il rentre à l'Académie française à la place de Jacques Soustelle. En 1990, il remporte le grand prix "Paul Morand" de l'Académie française. Son dernier livre "Survivre" était paru en 2006. A partir de 1982, il se consacre au peuple qui sont victimes de dictatures. Diminué par la maladie, il s'investit pourtant dans des causes extérieures, comme, par exemple le soutien au Commandant Massoud. En 1995, alors qu'il vient de subir un triple pontage coronarien, il effectue une traversée de l'Atlantique à la voile. Il était depuis 2003, le président-fondateur de l'association des «Écrivains de Marine».
  • Catégories : Des lieux

    Beaubourg:30 ans de révolution culturelle

    medium_pompilogo.jpgLEXPRESS.fr du 17/01/2007

    propos recueillis par Michèle Leloup et Jean-Sébastien Stehli

    Georges Pompidou voulait bousculer l'académisme architectural. En 1977, Renzo Piano et Richard Rogers ont donc créé un musée d'une modernité radicale. Pour L'Express, ils reviennent sur cette aventure.

    Le chiffre est impressionnant. Depuis son ouverture, en 1977, le Centre Pompidou a reçu 180 millions de visiteurs. Soit l'équivalent de la population brésilienne.

     

     

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