Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1481
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Catégories : L'actualité
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Catégories : Balades, Des expositions, Des musées, La peinture
Les peintres du rêve en Bretagne
Jusqu'au 31 janvier 2007, le musée des Beaux-Arts de Brest vous invite à vous balader dans la Bretagne des artistes symbolistes.
Le symbolisme, de la littérature à la peinture
Mouvement propre à la fin du XIXe siècle, le symbolisme retranscrit les sentiments et les idéologies humaines par le biais de symboles. Verlaine, Rimbaud ou Mallarmé ont inauguré cette esthétique qui connut son heure de gloire en peinture grâce à Odilon Redon, Puvis de Chavannes ou Gustave Moreau.
Les Nabis et la Bretagne
L'exposition de Brest se concentre principalement sur les Nabis, sorte de confrérie d'artistes vouée à la recherche de l'émotion primitive et du fondement de l'art. Dans cette recherche artistique, la Bretagne a joué un rôle important, devenant terre d'accueil de nombreux peintres. Un des lieux qui inspira le plus les artistes fut la côté rocheuse et plus précisément Pont-Aven, dans le Finistère.
Ce mouvement pictural précurseur de l'abstraction en peinture a ainsi pu être mis en valeur grâce au prêt d'œuvres majeures effectués par différents musées et de collectionneurs privés.
PRATIQUE
Exposition : Les peintres du rêve en Bretagne
Dates : Jusqu'au 31 janvier 2007
Lieu : Musée des Beaux-Arts, 24 rue Traverse, 29 200 Brest
Horaires : Ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf le lundi, le dimanche matin et les jours fériés
Tarifs : Plein : 4€, réduit : 2,50€, gratuit jusqu'à 18 ans
Informations :
02 98 00 87 96
Sur le Web :
www.mairie-brest.frhttp://www.linternaute.com/sortir/sorties/exposition/peintres-du-reve/peintres-du-reve.shtml
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Catégories : Web
MySpace ouvre sa version française officielle
par Arnaud Devillard, 01net. Le site communautaire remplace jeudi 11 janvier sa version bêta par la définitive. Après celle du Royaume-Uni, c’est la deuxième version officielle du site américain en Europe.
Début août dernier MySpace, le site américain communautaire de blogs et d'écoute de musique, ouvrait une version en bêta test en France. Jeudi 11 janvier, elle cèdera la place à la version officielle de fr.myspace.com. La France devient ainsi le deuxième pays européen à proposer une déclinaison nationale finalisée du site, après le Royaume-Uni.
Les sites allemand, italien et espagnol sont, eux, toujours en phase bêta, comme l'indique une mention en jaune sur les pages d'accueil. Bien plus loin, une version australienne est aussi sortie de la phase de test. En tout cas, version bêta ou officielle, pas de surprise : chaque interface nationale reprend celle du site américain original. Même mise en page, même graphisme, mêmes rubriques, mêmes fonctions.
Des artistes français déjà présents
Si le site a atteint un bon niveau de fréquentation outre-Manche, avec 6,9 millions d'utilisateurs en novembre 2006, la France en est à 1,3 million selon ComScore Media Metrix. Ce qui le place encore assez loin derrière son principal concurrent, à savoir Skyblog, la plate-forme de blogs de Skyrock, qui affiche 6,88 millions de visiteurs uniques.
Les artistes français n'ont pas attendu la version officielle de la plate-forme pour ouvrir leurs espaces personnalisés et y faire leur promotion, avec chansons enstreaming et vidéos. Carla Bruni, par exemple, présente son prochain album en exclusivité sur Myspace Music France. On trouve aussi Daft Punk, Phoenix, Air ainsi que les critiques rock et musiciens Patrick Eudeline et Jérôme Soligny.
Selon ComScore Media Metrix toujours, le site américain avait dépassé les 50 millions de visiteurs uniques en mai 2006. Et en septembre, avec près de 1,5 milliard de vidéos enstreaming consultées depuis les Etats-Unis, MySpace se plaçait largement devant Yahoo! Sites (812 millions) et YouTube (649 millions). -
Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Des lieux, Le Sahara(désert marocain)
Alger, capitale de la culture arabe 2007


Publié le 11/01 à 13:10 

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Catégories : La littérature
Camus, Saint-Exupéry, Gary, toujours vivants !
Publié le 11 janvier 2007
Actualisé le 11 janvier 2007 : 07h44Ils sont morts depuis vingt-sept ou quatre-vingt-cinq ans, mais ils restent toujours présents en librairie. Mieux, chaque année, Albert Camus, Antoine de Saint-Exupéry, Romain Gary, Marcel Proust et Boris Vian vendent chacun plus de 100 000 exemplaires. Ainsi, si notre classement englobait ces écrivains décédés, l'auteur de La Peste figurerait en 18e position. Pas mal, pour un auteur disparu en 1960. Si 200 000 volumes de Camus ont été écoulés, L'Étranger (chez Folio) reste le préféré des lecteurs avec 70 000 exemplaires vendus en 2006. Saint-Ex, lui, suit de près, avec 170 000 ventes, dont la moitié pour sa réédition du Petit Prince avec les aquarelles de l'auteur (encore chez Folio). Et toujours chez Folio, Romain Gary, qui s'est suicidé en 1980, demeure un auteur à succès, avec ses deux Goncourt (134 000 au total). Dans ce palmarès des romanciers disparus, Marcel Proust (133 000 exemplaires) et Boris Vian (121 000, dont la moitié pour L'Écume des jours au Livre de Poche) ferment la marche. Bien sûr, tous ces titres sont devenus des classiques ; et la plupart sont prescrits par l'Éducation nationale, ce qui garantit quelques milliers d'exemplaires chaque année. Mais pour dépasser les 100 000 exemplaires, voire 200 000 comme pour Camus, les maisons d'édition effectuent un travail remarquable et tirent profit de la moindre actualité. Pour le plus grand plaisir des lecteurs, qui les connaissent ou les découvrent. M. A. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature, Libération
Robert Sabatier : Mémoires à venir
JEAN-CLAUDE LAMY.Publié le 04 janvier 2007Actualisé le 04 janvier 2007 : 14h37L'académicien Goncourt a terminé son autobiographie romanesque.
EN PUBLIANT début février Les Trompettes guerrières (Albin Michel), Robert Sabatier met un point final à son autobiographie romanesque. Des titres qui carillonnent comme autant de succès populaires : Les Allumettes suédoises, Trois Sucettes à la menthe, Les Noisettes sauvages, Les Fillettes chantantes. Des centaines de milliers d'exemplaires qui font de leur auteur, membre de l'académie Goncourt, l'un des écrivains français les plus lus de l'après-guerre. Le petit Olivier, héros de cette saga, revient à l'âge de 22 ans en uniforme de maquisard. Sans tirer un seul coup de fusil, l'enfant de Montmartre devenu un Auvergnat de Saugues, en Haute-Loire, la région de ses ancêtres, sera confronté aux malheurs d'un pays dans l'attente de sa libération. Le sacrifice des résistants, leurs martyrs en feront un adulte. La trompette guerrière qu'on retrouve dans le Chant du départ sonnera une nouvelle vie illuminée par la poésie. « Je parle de choses qui se sont passées il y a soixante-cinq ans, et j'ai toujours l'impression d'être ce jeune homme. Je n'ai rien oublié, dit Robert Sabatier, qui travaille actuellement à la rédaction de ses Mémoires. Quinze cents pages sont déjà écrites. Je suis arrivé à l'an 2000. Encore trois cents pages et ce sera terminé. De temps en temps, un personnage intervient. il est souvent en contradiction avec moi-même. » -
Catégories : L'actualité
Robien : ''Les écoliers auront trois heures de grammaire''
Propos recueillis par MARIE-ESTELLE PECH.Publié le 11 janvier 2007Actualisé le 11 janvier 2007 : 07h39Selon le ministre de l'Éducation, « posséder les fondamentaux est une vision d'avenir et non une vision passéiste ».Archambault/Le Figaro.Le ministre signe aujourd'hui une circulaire sur la grammaire dans une école, accompagné de Bernard Pivot. Il assistera aussi à une leçon illustrant la façon dont il entend désormais la voir appliquer dans les écoles.
DANS LE SOCLE commun de connaissances que tout élève doit posséder à 16 ans, la maîtrise de la langue est essentielle. La circulaire que révèle Le Figaro s'inscrit dans cette logique. Elle indique que l'« enseignement de la grammaire doit se prolonger par une série d'exercices d'application. C'est par eux que peut être assurée (...) la connaissance des règles que les élèves doivent mémoriser ». La leçon de grammaire doit constituer un « temps pédagogique spécifique » dévolu à l'étude d'un fait de langue particulier. « Il s'agit de travailler systématiquement les notions les plus importantes afin de mettre en place des automatismes. Cela exige une phase d'appropriation et de mémorisation permettant de faire usage d'une notion dans des situations nouvelles. » -
COCCINELLE(extrait)
Coccinelle, envoles – toi !
Coccinelle, si tu t’envoles,
Ce sera bien pour moi. -
Catégories : Le patrimoine
Acropole:préparation pour un déménagement
Les archéologues grecs ont entamé les préparatifs de déménagement de vestiges de l'Acropole
L'opération a commencé avec la fermeture à partir de mardi des quatre salles de l'actuel musée de l'Acropole abritant, sur le rocher, les chefs d'oeuvres de la frise ionique du Parthénon.
"Nous allons commencer à décrocher ces sculptures pour étudier comment les transporter au mieux", a indiqué Dimitris Pantermalis responsable de l'opération.Les responsables hésitent encore entre deux solutions pour le transfert des pièces jusqu'au nouvel édifice, situé à quelque 300 m au sud de la base du rocher: soit une descente par grue suivie d'un glissement sur rail, soit un survol de la distance via trois grues assurant un relais, a expliqué M. Pantermalis.
Après une série d'ajournements, l'opération est désormais prévue pour le printemps, en vue de l'ouverture du nouveau musée, qui doit se faire graduellement à partir de fin 2007 en commençant par les salles consacrées aux frises du Parthénon.
Au total, environ un millier de vestiges de grande valeur doit être déménagé de l'Acropole dans le nouveau musée.
Censé au départ être ouvert pour les jeux Olympiques d'Athènes en août 2004, l'établissement constitue une pièce maîtresse de la campagne menée par la Grèce depuis 1982 pour obtenir le retour de la partie des frises du Parthénon exposées au British Museum.
http://cultureetloisirs.france3.fr/artetexpositions/actu/27274701-fr.php
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Catégories : L'actualité
Robien veut réhabiliter le calcul mental à l'école
Après l'apprentissage de la lecture par la méthode syllabique et la réforme de la grammaire, le ministre s'attaque aux quatre opérations.
« DEUX ET DEUX quatre ; quatre et quatre huit, huit et huit font seize. Répétez dit le maître ! » Dans sa poésie, Prévert ironisait joliment, sur un cancre rêveur qui connaissait des difficultés avec les tables de multiplication. Le problème, c'est que pour Gilles de Robien, les cancres se sont multipliés un peu vite, ces dernières années. Avant la présidentielle, il entend donc mener une ultime croisade pour réhabiliter pleinement le calcul mental à l'école. Il imaginerait même, dit-on, un bon quart d'heure de calcul quotidien pour secouer les jeunes esprits rétifs. « Une gymnastique intellectuelle de bon sens qui pousserait les enfants à apprendre au moins leur table de multiplication, relève un professeur de mathématiques. Ils ne les savent plus et ce n'est évidemment pas facile d'apprendre la multiplication et la division sans les connaître. » Parfois, ce sont peut-être les enseignants eux-mêmes qui préfèrent limiter leurs ambitions. Ainsi cette anecdote rapportée par une mère de famille passablement agacée. « Ma fille, élève de CM2 est arrivée hier soir en disant que son enseignant ne leur apprendrait pas la division avec des virgules comme c'est pourtant prévu dans le programme. » Motif invoqué ? « L'année prochaine, vous utiliserez une calculette, ce sera bien suffisant ! »Pour remettre tout le monde au diapason, une circulaire réformant et renforçant l'enseignement des mathématiques à l'école primaire sortira dès le mois de mars. Encore mieux : dès le 23 janvier, un groupe de travail composé d'experts sur le sujet sera constitué. Composé de spécialistes dont des membres de l'Académie des sciences, ce groupe élaborera un document de synthèse qui servira à élaborer la circulaire.«Dyscalculie»Gilles de Robien avait d'ailleurs annoncé ce chantier dans les colonnes du Figaro dès le 4 septembre dernier. « Je compte modifier l'apprentissage du calcul car dès leur entrée en sixième, trop d'enfants sont atteints de dyscalculie et ils ont forcément du mal avec les mathématiques », avait-il confié alors.La réforme de l'enseignement des mathématiques apparaît aussi dans l'avant-projet de circulaire ministérielle déjà rédigée et destiné à la rentrée 2007. Selon cet avant-projet qui recense toutes les nouveautés et mesures pour la prochaine rentrée, le message est clair : « la pratique du calcul mental doit être renforcée. » L''école maternelle joue « un rôle primordial en permettant à chaque élève l'accès aux bases de la numération », dit encore ce texte. La circulaire de mars devrait aussi s'inspirer d'un rapport sur « l'enseignement des mathématiques au cycle 3 de l'école primaire » rédigé par des inspecteurs généraux et remis en juin au ministre de l'Éducation. Ce rapport préconisait justement de « commencer systématiquement les cours de mathématiques par un temps de calcul mental » pour que les enfants maîtrisent mieux cette matière. Cette idée aurait retenu toute l'attention du ministre. Il devrait le dire à l'Assemblée nationale aujourd'hui où il va répondre sur ce sujet à une question d'un parlementaire UMP. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des lieux, Mes Avent et NOEL
Flandres : au pays des estaminets
Les Flandres : un territoire morcelé qui s’étend de part et d’autre de la frontière, d’Arras à Anvers, avec sa langue, sa culture, son histoire. Et ses histoires d’hommes qui forment une identité immuable, par-delà les siècles, les frontières et les brimades. À mi-chemin entre Lille et Dunkerque, d’étranges établissements attestent de cette identité flamande : ce sont les estaminets. Quand vient l’hiver et que les averses alternent avec des ciels à la Turner, tourmentés et immenses, il fait bon s’y réchauffer le cœur et le corps.Au Kasteelhof, au sommet du mont et de la ville de Cassel (173 m !), on affiche complet. Le week-end, quand tout le monde est servi en carbonnades flamandes (bœuf bourguignon à la bière), pot’je vleesch (pâté aux trois viandes), lard fumé sur planche, ou autres plats typiques, Manu raconte des légendes locales ou universelles qu’il transpose invariablement dans sa région. « Il y a 100 000 ans, cinq mètres de neige recouvraient la plaine au pied du mont Cassel… »
Une clientèle variée, jeunes, étudiants lillois en goguette, mais aussi des familles du coin sur trois générations, des enfants jouant avec des jouets en bois, des touristes de passage, tous partagent la chaude convivialité qui émane de cette grande pièce offrant dans la journée une vue imprenable sur la plaine flamande, avec sa cheminée crépitante, ses bouquets de houblon, ses grands paniers d’osier et ses ustensiles d’antan. Manu a repris ce vieil estaminet il y a plusieurs années, il en a fait un écrin, où l’on peut boire, manger, acheter des produits de la région. Ou écouter les histoires qu’il raconte avec une joie communicative en laissant errer son regard, par les jours de beau temps, jusqu’à la mer du Nord.
« C’est la longue nuit de Noël, et le petit Karl pleure. » Manu pleure aussi, mélange flamand et français, prend des accents, imite le vent, les cloches, jusqu’aux rictus des sorcières. Des parfums régionaux aux bulles de la bière, jusqu’à la pénombre même, réchauffée par les dizaines de bougies, tout ici est flamand, intemporel, comme un tableau de Breughel. « Karl, c’est le sonneur de cloches de Cassel. Et s’il pleure, c’est que personne ne vient lui souhaiter Joyeux Noël. Alors, le pauvre Karl, il vend son âme au diable en échange de dix années de jouissance.»
Manu en fait des tonnes. Dans la salle, les conversations se sont tues, tout le monde écoute. Le temps est suspendu. C’est tellement bon enfant que ça devient suspect. À la fin du conte, Karl se joue du diable, qui, furieux, se met à taper du pied sur le sol flamand. Les yeux de Manu pétillent de contentement devant son auditoire captivé.« Et de ce martèlement démoniaque seraient nés la Cordillère des Flandres et le mont Cassel où nous nous trouvons aujourd’hui. »
Applaudissements ! Les conversations, les rires et les chopes reprennent leur course entre les tables.Le Pays des Monts de Flandres est constitué de cinq « sommets » érodés comme des vigies ou des phares qui surplombent le plat pays. Manu est l’ambassadeur de cette cordillère. « Un estaminet, explique-t-il, ça n’est pas un restaurant, ça n’est pas un café, et pourtant on y mange et on y boit. Un estaminet, c’est tout simplement comme à la maison. »
Un lieu où la convivialité est érigée en principe. Les avis divergent sur les origines du mot « estaminet ». Tout dépend des puissances qui dominaient la plaine flamande. On évoque l’espagnol « esta un minuto », là où on allait boire un coup vite fait quand l’empire de Charles Quint s’étendait jusqu’aux « Pays d’en Bas ». D’autres soutiennent qu’estaminet vient de l’expression flamande « Sta Mijnheer », (« entrez Monsieur »), inscrite sur les façades. On parle encore du nom wallon « staminé », salle à poteaux caractéristique, ou du flamand « stamen », qui fait référence aux cueilleuses de lin.
Au début du XXe siècle, aller à l’estaminet, c’était s’aventurer sur la mauvaise pente. Lieux de ralliement des contrebandiers entre la Belgique et la France, les pauvres y buvaient leur paie, les notables s’y dévergondaient, quant aux femmes qu’on y rencontrait, on les disait frivoles…
Bon an, mal an, les estaminets ont traversé le siècle jusqu’aux années soixante-dix. Avec la désertification des campagnes, ils ont failli disparaître. Puis, vers les années quatre-vingt, une nouvelle génération a repris le flambeau : les vieux établissements ont été rénovés et transformés en restaurants, bars ou lieux de rencontres, favorisant ainsi une prise de conscience identitaire qui perpétue encore aujourd’hui la tradition flamande. On en trouve des dizaines, dispersés dans la campagne ou dans les villages. Ils émaillent la région comme autant de témoins. Ils en content l’histoire.La nuit tombe tôt sur la rue principale du petit village de Godewaeschwelde. Fin d’après-midi d’hiver, ciel lourd, pluvieux. Le Café du Centre brille comme un phare. Ancien estaminet-boucherie, il a été repris par un couple chaleureux. Il y a encore les vieux frigos aux poignées chromées. Des crochets à viande, au plafond, pendent des bouquets de houblon.
Il y en avait pour tout le monde, de ces lieux de vie mixtes, carrefour où l’on venait se réchauffer le corps et le cœur : estaminet-coiffeur, estaminet-barbier, épicerie ou marchand de tabac. On profitait en faisant ses courses pour y boire un coup. Ou l’inverse. Ou les deux.
« On peut manger ? Y’a de la truite », répond la patronne attablée avec sa famille. On rapproche une table, on apporte des couverts, on partage le repas. L’hospitalité n’est pas un vain mot. Dehors, trois jeunes gaillards grimés en rois mages chantent en flamand un cantique de Noël. Ils font la tournée des villages, annoncent la Bonne Nouvelle, recueillent quelques pièces dont ils reversent la plus grande partie au Secours Populaire.
« On a toujours fait ça au moment des fêtes, explique César, un Melchior débonnaire. On va chanter pour les vieux, on leur fait écouter des airs qu’ils n’ont pas entendus depuis l’enfance. Y’en a qui se mettent à pleurer. » Dans les Flandres, on se nourrit de la petite histoire et on cultive la mémoire à l’échelle humaine.Texte : Laurent Boscq. Photo : Manolo Mylonas
Mise en ligne le 22 décembre 2006http://www.routard.com/mag_reportage/147/4/resistance_contrebande_et_identite.htm
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Catégories : La langue (française)/ les langues
Savez-vous distinguer les homophones?
http://grammaire.reverso.net/index_alpha/Test.asp?q=homophones
J'ai obtenu 80%....
Et vous?
MERCI A GINA QUI M' A ENVOYE CE LIEN -
Catégories : La peinture
Toile de Churchill:vente record
Une toile inconnue de Winston Churchill a atteint un record chez Sotheby's : 600.000 livres (889.021 euros)
La vente a été adjugée à un acheteur anonyme qui enchérissait par téléphone, pour une estimation de 150.000 à 250.000 livres sterling (221.884 à 369.806 euros).
Il s'agit du tableau le plus cher peint par Churchill. En juin 2005, une toile intitulée "Sur la Rance, près de St Malo" avait atteint 344.000 livres (509.705 euros) chez Christie's.La toile, intitulée "Vue de Tinherir", a été peinte en 1951 par Churchill lors de l'un de ses nombreux voyages au Maroc, où il se rendait notamment à Marrakech, pour écrire ses mémoires et peindre.
Elle avait été offerte de manière non officielle au général américain George C. Marshall en 1953 alors qu'il venait assister au couronnement de la reine d'Angleterre Elizabeth II. Churchill considérait George Marshall comme le "dernier grand Américain".
La propriétaire du tableau était l'arrière-arrière petite fille du général Marshall, Kitty Winn, qui avait reçu le prix de la meilleure actrice au Festival de Cannes en 1971 pour son rôle dans "Panique à Needle Park".


Publié le 12/12 à 10:49 

http://cultureetloisirs.france3.fr/artetexpositions/actu/26737361-fr.php






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Catégories : Les polars
Minette Walters:"Le sang du renard"(Pocket 2005)
Ailsa et James ont tout réussi dans leur vie… sauf leurs deux enfants. Leur fils ne pense qu'à une chose - dépenser l'argent de ses parents - tandis que leur fille a plongé depuis bien longtemps dans l'alcoolisme. Aussi, lorsque Ailsa meurt brutalement, dans des circonstances étranges, tout éclate. Rancune, appât du gain, haine… Tels des vautours, les proches de James vont s'abattre sur lui, dans l'espoir de l'achever et de toucher enfin la mise.Minette Walters vit dans le Hampshire. Mariée et mère de deux enfants, elle est considérée comme la première rivale d'Elizabeth George. A la différence de cette dernière, ses romans mettent en scène à chaque livre de nouveaux personnages. Son style est moins percutant mais les intrigues, bien ficelées, installent un véritable suspense.
LIVRE EN VENTE SUR AMAZON(lien à gauche sur ce blog)
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Catégories : Balades, L'actualité, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr
Tom et Jerry sont orphelins
Joseph Barbera, le dessinateur de Tom et Jerry, est mort le 18 décembre à Los Angeles (Californie) à 95 ans
C'était une "légende de l'animation et de la télévision", a déclaré en hommage Barry Meyer, président de Warner Bros.
Joseph Barbera avait créé en 1957 avec William Hanna la société d'animation de légende Hanna-Barbera devenue célèbre pour "Tom et Jerry", "Yogi Bear", "Scooby Doo", "Fred Flintstone".La mort de Joseph Barbera intervient cinq ans après celle de William Hanna, décédé en 2001 à l'âge de 90 ans.
Les deux hommes avaient commencé en 1937 leur collaboration avec la Metro-Goldwyn-Mayer, où ils ont créé le chat Tom cherchant par tous les stratagèmes à attraper la souris Jerry mais sans jamais y arriver. Hanna produisait tandis que Barbera dessinait, remportant 7 Oscars.
Grâce à l'avènement de la télévision, Hanna-Barbera a produit plus de 300 dessins animés, pendant 60 ans. Parmi les titres les plus célèbres, "The Flintstones" (Les Pierrafeu), diffusé pour la première fois en 1960, "Yogi Bear", "Johnny Quest", "Scooby Doo", "The Banana Splits," "The Harlem Globetrotters," "The Jetsons" et "The Smurfs".
"Scooby Doo", qui a été diffusé pendant 17 années, est le dessin animé diffusé le plus longtemps à la télévision.
Né en 1911 à New York, Barbera avait débuté comme banquier mais avait percé comme dessinateur quand un magazine a publié ses bandes dessinées. Il a fait des études d'art avant de démarrer aux studios d'animation Van Beuren à New York.
Barbera et Hanna étaient des pionniers du monde de l'animation, selon Sander Schwartz, président de Warner Bros Animation. "Bill a créé un modèle de production télévisée qui fera date et Joe l'a alimenté avec ses idées de spectacles amusantes et originales et ses personnages inoubliables qui traverseront les temps comme son ultime héritage", a déclaré M. Schwartz.
"Les contributions de Joe à l'animation et à l'industrie de la télévision sont uniques", a-t-il ajouté. Hanna et Barbera ont leur étoile sur la fameuse Promenade de la gloire à Hollywood.


Publié le 19/12 à 09:02 http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/bd/26927488-fr.php
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Catégories : Atelier de Ghislaine, Blog, CE QUE J'ECRIS/CE QUE JE CREE, Mes textes en prose
Questionnaire
Je réponds au questionnaire transmis par Jos(http://www.lelivrophile.com/livroblog) et j'invite les personnes qui se trouvent à la fin du questionnaire à le faire aussi:
7 CHOSES QUE VOUS FAITES BIEN:
Bon, normalement, ce n'est pas à moi de le dire mais...
1.Vivre parce que, comme je ne suis pas sûre qu'il y est quelque chose après, autant en profiter:CARPE DIEM
2.Aimer:c'est ce qu'on me dit
3.Ecrire:c'est vous, chers lecteurs qui me le dites
4.Lire n'importe où, n'importe quand mais pas n'importe quand
5.Rêver
5.C'est difficile... bon ce qui va avec la vie pour moi: manger
7.Boire de l'eau et du champagne (avec modération bien sûr)entre autres
7 CHOSES QUE VOUS NE POUVEZ/SAVEZ PAS FAIRE
1.Dessiner (malheureusement)
2.Vivre sans musique
3.Vivre sans livre
4.Vivre sans télé(malheureusement)
5.c'est encore plus difficile finalement.... Vivre sans amour
6.Rester sans rien faire
7.Envoyer des SMS (et ça ne me manque pas)
7 CHOSES QUI VOUS ATTIRENT DANS LE SEXE OPOSE
1.J'ose ou pas? allez je me lance: son sexe ... opposé
2.Son ouverture d'esprit
3.Sa sensibilité
4.Tout le contraire d'un macho
5. Sa fidélité
6.Sa gentillesse
7.Sa force
7 CHOSES QUE VOUS DITES SOUVENT
1. Bonjour
2. Comment allez-vous?(un vrai rituel ici)
3.Je t'aime
4.Excuse-moi (l'éducation...)
5.Beaucoup de gros mots
6.Merci
7.S'il vous plait
7 BEGUINS POUR UNE CELEBRITE
1.Etienne Daho
2. François Truffaut
3.Gérard de Nerval
4.Charles Baudelaire
5. Georges Clooney
6.Woody Allen
7.Pedro Almodovar
7 PERSONNES DONT VOUS VOUDRIEZ QU'ELLES REPONDENT A CE QUESTIONNAIRE:
1.Ambroise
2.Monette
3.Estelle
4.Elisabeth
5.Didier
6.TAJ
7. Ghislaine
OUF, c'est fini
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Saint Etienne, quand l’art rencontre l’industrie
Mise à jour : 04/01/2007
La mode est reine à Saint Etienne, avec une expo majeure sur le ruban,
« Les Enrubannées », au Musée d'Art et d'Industrie jusqu'au printemps. L'occasion de célébrerCe musée exceptionnel, unique en France, rappelle à ses visiteurs que Saint Etienne fut, en son temps, la capitale de la révolution industrielle, avant de trouver, aujourd'hui, une vocation naturelle dans le design.
On passera rapidement sur la collection de cycles qui est la première en France et la collection d'armes, seconde derrière celle du Musée des Armées. Toutes deux issues des manufactures d'armes et de cycles qui ont fait la gloire de Saint Etienne.Ce que l'on sait peut-être moins, (encore que...) et qui est bien plus flatteur à l'œil et au sens de l'esthétique (encore que aussi...), c'est le caractère unique et exhaustif de la collection de rubans, dont la ville a été et reste, le principal centre mondial.
Le musée abrite 1,5 million d'échantillons de rubans, ceintures de bal, écharpes, tableaux tissés et si la fabrication à domicile n'existe plus, le savoir-faire s'est maintenu et les collections continuent à s'enrichir, avec des rubans techniques et des pièces de Haute Couture.D'autant que le ruban, qui pourrait sembler d'une autre époque, est en train de retrouver une seconde jeunesse sous le crayon des créateurs et quitte son rôle d'accessoire pour incarner la structure même du vêtement et devenir l'élément constitutif du costume.
C'est à cette découverte que convie l'exposition. L'histoire du ruban et de la soie, des fabriques de passementerie, mais aussi tout le passé et le devenir de la mode, à travers le ruban et ses applications. Avec de formidables conférences gratuites, organisées une fois par mois, pendant toute la durée de l'exposition.Pratique
Musée d'Art et d'Industrie de Saint Etienne
2, place Louis Comte, à Saint Etienne (Loire)
Tél. : 04 77 49 73 00
Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le mardi et jours fériés.
Exposition « Les Enrubannées » du 25 novembre 2006 au 23 avril 2007 - Conférences gratuites à 14h30 le 1er février sur les Canons de la Beauté ; le 13 mars sur le Luxe et la Mode et le 5 avril sur le Mannequin : "du portemanteau au top modèle".
Visites guidées des expositions tous les mercredis matins à 10h30, les samedis à 15h et les dimanches à 16h30.
Ateliers adultes et enfants dans lesquels on apprendra à confectionner des bijoux en ruban.Documentation
A lire également
http://www.rhonealpes-tourisme.fr/articles/mode/saint-etienne/expo/saint-etienne-quand-l-art-rencontre-l-industrie-551.html?xtor=EPR-69UNE BONNE OCCASION DE VISITER SAINT-ETIENNE,UNE VILLE CHERE A MON COEUR. -
Catégories : Livre
Louise Erdrich:"La chorale des maîtres bouchers"
Tragédie antique dans le Dakota

par André Clavel
Lire, février 2005
Un père allemand, une mère ojibwa: Louise Erdrich est une sorte de Lorelei échappée d'une lointaine réserve du Dakota... C'est là qu'elle a affûté sa plume, avant de devenir - avec Sherman Alexie - la figure la plus emblématique de la jeune littérature indienne d'Amérique. Sa mission? Ravauder la mémoire déchirée de ces communautés qui furent jadis chassées de leur royaume et scalpées par le glaive de la Conquête. Pour l'auteur du Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse, l'écriture est donc une catharsis, destinée à rallumer les feux vacillants d'un monde dont les rêves et les mythes risquent de s'éteindre.
Avec La chorale des maîtres bouchers, Louise Erdrich s'aventure sur les terres du réalisme magique, dans le sillage de García Márquez. Peu d'allusions au martyrologe indien, ici, mais un récit flamboyant, incroyablement sensuel. Et construit comme un numéro d'équilibriste, en un long travelling qui relie les cauchemars de la Grande Guerre et les rêves de l'Amérique des immigrés. L'histoire? Celle de l'Allemand Fidelis Waldvogel qui, à peine sorti de l'enfer des tranchées, s'embarque vers le Nouveau Monde. Pour seul passeport, il a sa voix sublime de ténor, et, pour seul bagage, une valise remplie de couteaux. Car il est maître boucher, une sorte de mousquetaire des abattoirs qui finira par atterrir dans une ville perdue du Dakota, à la veille de la Grande Dépression.
Ce Fidelis, aussi habile à faire chanter une lame d'acier qu'à entonner un lieder, Louise Erdrich le met en scène avec une tendresse éblouissante. Mais il y a également tous ces personnages qu'elle pétrit dans la chair de l'Amérique des humiliés. Eva, dont le fiancé est mort au fond d'une tranchée, et qui rejoindra Fidelis dans le Dakota. Cyprian, l'acrobate de cirque qui pourrait sortir d'une toile de Chagall. Delphine, la mère-courage, et son père Roy, un pochard qui picole «pour remplir le vide». Minnie, l'Indienne en cavale. Chacun fera son tour de piste, sur un théâtre d'ombres où la mort va peu à peu surgir des coulisses, comme dans une tragédie antique. Reste la voix d'ange de Fidelis: ses chants célestes servent de contrepoint à ces ténèbres dont Louise Erdrich agite le noir linceul... Ce roman est un somptueux requiem, une cantate pour cœurs blessés, sous la baguette d'une très grande dame des lettres américaines.
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Catégories : Science
Spirit et Opportunity ont survécu à trois années sur Mars

Une image de la surface de Mars envoyée par la sonde spatiale Opportunity, le 26 mars 2005.
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Catégories : Des spectacles
Boris Vian lu et chanté
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Catégories : Livre
« Christine de Pizan », de Simone Roux (Payot, 272 p., 22 E).
Biographie

Christine de Pizan, notre première intello
Laurent Theis«Si c'était la coutume d'envoyer les petites filles à l'école et de leur enseigner méthodiquement les sciences comme on le fait pour les garçons, elles apprendraient et comprendraient les difficultés de tous les arts et de toutes les sciences aussi bien qu'eux. » C'est ainsi que s'exprime, en 1405, Christine de Pizan, dans « Le livre de la Cité des dames ». Un brûlot féministe ? On ne connaît, aux oeuvres abondantes de Christine, que les réactions des hommes. Or savants et clercs la prirent au sérieux, exprimèrent même de l'admiration. Les princes ne furent pas en reste : Isabeau de Bavière et Jean de Berry lui portèrent protection, Philippe le Hardi lui commanda une biographie de son frère Charles V, le roi d'Angleterre chercha à la faire venir à sa cour. Trente années durant, dame Christine connut la gloire, et chose rare, elle fut de son vivant représentée sur des miniatures ornant ses manuscrits.
Sans doute ne vient-elle pas de n'importe où. Elle naquit en 1364 à Venise d'un père originaire de Bologne, recruté par Charles V comme astrologue et médecin. Elle grandit dans les choses de l'esprit. Heureuse elle le fut, dix ans durant, dans le couple qu'elle forma avec Etienne de Castel, notaire royal : « Sa compagnie m'était si charmante/Lors qu'il était près de moi/Aucune femme n'était/Plus comblée de bonheur. » Son veuvage ouvrit une décennie de difficultés morales et matérielles. Devenue sans doute copiste de manuscrits, elle fit paraître un premier recueil de poésies en 1399. Désormais, les publications se succèdent contre bon argent.
Là est d'abord son originalité, bien mise en évidence par Simone Roux : elle est la première femme connue pour vivre de sa plume, qu'elle met au service de tous les savoirs et de tous les débats, y compris politiques, à l'exception de la théologie, inaccessible à son sexe. Elle est la première à écrire en français. Plus encore, elle revendique, à la première personne, sa condition de femme, réclamant autant d'émancipation que le XVe siècle permet d'en concevoir. Aussi n'est-ce pas par hasard que son dernier texte soit le premier hommage littéraire « à Jehanne d'Arc », « toi jeune Pucelle à qui Dieu donne la force et le pouvoir d'être la championne »
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Nouvelles du Festival de Romans
Nous avons pris en compte les commentaires, remarques et suggestions que vous avez été nombreux à nous laisser sur le blog du festival. Vos réactions sont pour nous le signe que ce festival a une vraie raison d'éxister, même s'il a, comme tout premier événement, ses imperfections. Nous faisons le maximum pour régler le problème de votes frauduleux auquel nous sommes confrontés. Un spécialiste, consultant en réseau informatique nous a soutenu aujourd'hui dans cette tache. Comme certains l'ont remarqué, les votes ont été mis à jour pour mieux rendre compte de la réalité. En effet, certains ont contourné le système pour voter plusieurs fois pour le même site. Cependant, toutes les traces des requêtes vers le serveur sont archivées au fur et à mesure. En se basant sur ces traces, nous avons pu identifier les tentatives de fraude et rétablir les votes corrects. Le nombre de voix que vous observez ce soir reflète donc la réalité des votes des internautes. Nous avons fait le choix de ne pas remettre les compteurs à zéro pour ne pas pénaliser les sites qui avaient obtenus leurs voix de manière loyale. Le concours continu donc. Nous vous donnerons demain plus d'information et de détails sur ce qu'il s'est passé et sur le nouveau système de vote, que nous nous efforçons de sécuriser au maximum.
http://www.festivalderomans.com/
Donc, pour ceux qui n'ont pas encore voté:http://www.festivalderomans.com/detail.php?id_part=562&cat_part=1
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Catégories : La télévision
Hier soir à 20h50 sur France 2:Vu du ciel « Protéger l’eau, c’est défendre la vie »
Si vous voulez revoir ou si vous avez tout simplement raté la diffusion de ce superbe film de Yann Arthus-Bertrand, rendez-vous dès le vendredi 5 janvier sur france2.fr pour le retrouver en Vidéo à la demande !
MAGNIFIQUE,INSTRUCTIF,EFFRAYANT. -
Catégories : La télévision, Musique
Votez pour votre chanson préférée
Jusqu'au 10 janvier, votez pour votre chanson préférée parmi 40 chansons au fil de 4 décennies ! Elle sera révélée lors de la soirée de la Fête de la chanson française présentée par Daniella Lumbroso.
http://programmes.france2.fr/la-fete-de-la-chanson-francaise/27094858-fr.php
Pour ma part, j'ai voté pour "La bohème" de Charles Aznavour mais beaucoup d'autres me plaisaient.


