Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Lauren Henderson, "Y'en a marre des blondes"
Un polar écrit par une femme avec une héroïne féminine atypique, bien loin de miss Marple....

(http://www.lianalevi.fr)
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Un polar écrit par une femme avec une héroïne féminine atypique, bien loin de miss Marple....

(http://www.lianalevi.fr)
Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,
vient de paraître
Ce livre résulte d’un séminaire de traduction collective
organisé par l’association Un bureau sur l’Atlantique
et accueilli par le cipM en octobre 2005.
Article 1: L'association LES ADEX organise un jeu-concours de poésie sur le thème "L'IVRESsE " ouvert à tous les poètes d'expression française.
Article 2: Toutes les formes poétiques sont admises. Toutefois, le poème ne devra pas dépasser 16 lignes.
Article 3: L'association accepte les textes manuscrits, dactylographiés ou par emails à la condition que l'adresse postale de l'expéditeur soit précisée.
Article 4: Chaque concurrent ne peut adresser qu'un seul texte au secrétariat du prix par courrier ou par email.
Article 5: La date limite d'envoi des textes est fixée au 14 septembre 2007.
Article 6: Tous les poèmes reçus seront dactylographiés dans le même caractère par les soins du secrétariat des ADEX avant leur présentation, d'une manière anonyme, au Jury.
Article 7: Le Jury retiendra trente poèmes et distinguera et classera parmi eux les trois qui lui paraîtront les meilleurs. Les décisions du Jury d'au moins cinq membres sont sans appel.
Article 8: Les ADEX éditeront un recueil qui comprendra, au minimum, les 30 poèmes retenus. Les lauréats seront prévenus par les soins de l'association.
Article 9: Les résultats seront proclamés lors des Rencontres de Poètes en Valois, en octobre 2007.
Article 10: Chacun(e) des 30 poètes retenu(e)s se verra remettre un exemplaire du recueil 2007 lors de ces Rencontres. Le (ou La) lauréat(e) classé(e) premier(e) en recevra 10, le (la) deuxième cinq, le(la) troisième 3. D'autres recueils seront attribués à ces lauréats.
Article 11: La participation au concours vaut autorisation tacite de reproduction du texte lors des rencontres (affichage), éventuellement dans le recueil, le journal "EXPRESSIONS-Les Adex" et le site Internet de l'association. Elle implique l'acceptation du présent règlement.
Article 12: Les poèmes doivent être adressés à : Madame Joëlle Leclercq, 35 Rue des Acacias, 60150 COUDUN ou, par email à info@lesadex.com
Article 13: La liste des lauréates et lauréats sera affichée, le lendemain des " Rencontres " 2007, sur le site internet des ADEX : www.lesadex.com
Les concurrents désirant obtenir communication des résultats sont invités à joindre une enveloppe timbrée à leur envoi.
John Wilmot, deuxième comte de Rochester (né le 1er avril 1647 - mort le 26 juillet 1680) est un écrivain et un libertin anglais. Ami proche du roi Charles II d'Angleterre, il est l'auteur de nombreuses satires et de poèmes obscènes.
Hervé Guibert (Paris, 1955 - Clamart, 27 décembre 1991) est un écrivain français.
Journaliste, romancier et photographe, il fut l'un des proches de Michel Foucault, Isabelle Adjani et Sophie Calle. Passionné de photographie, il sera critique pour le journal « Le Monde » pendant huit ans. Son rapport à l'écriture se nourrit pour l'essentiel d'autobiographie et d'autofiction. En 1990, il révèle sa séropositivité dans son roman À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie - qui le révèlera par ailleurs à un public bien plus important. Ce roman sera le premier d'une trilogie, composée également du Protocole compassionnel et de l'Homme au chapeau rouge. Dans ces derniers ouvrages, il décrit de façon quotidienne l'avancée de sa maladie. Il est mort du SIDA en 1991 après un travail artistique acharné sur cette maladie qui inlassablement lui retire ses forces, notamment au travers de photographies de son corps et d'un film qu'il réalisa avec la productrice Pascale Breugnot quelques semaines avant sa mort.
Après une vie à Paris, il entra à l'école navale en 1837, ce qui lui permit de parcourir le monde. Sa dyschromatopsie ne fut pas recherchée à l'époque. Il put ainsi observer et enregistrer des scènes exotiques qu'il utilisera plus tard dans son art.
A 25 ans il décida de quitter la marine et de se consacrer au dessin et à la peinture "Perhaps I will become miserable, but I assure you that if I do not do this I will regret it for the rest of my life." - Peut-être que je vais devenir misérable, mais je vous assure que si je ne le fais pas je le regretterai le reste de ma vie.
Au Louvre il travailla en tant qu'élève de Jacques-Louis David et participa avec son ami l'artiste Eugène Bléry à la série célèbre "Eaux-fortes sur Paris".
Il essaya de contourner la difficulté de sa mauvaise vision des couleurs, en se réfugiant dans des oeuvres où dominaient le noir et blance et les nuances de gris.Il le raconte :“This color defect of which I speak is such that I often prefer beautiful black prints, in which one can see the graduation of shading, to the more vivid effects of paintings.” - Ce défaut de vision des couleurs dont je parle, est tel que je préfère souvent de beaux noirs dans lesquels on peut voir des dégradés de gris, aux couleurs vives des peintures.
Une des rares peintures qui nous reste, au Louvre, s'appelle Ghost Ship qui est un tableau remarquable car l'artiste a évité les couleurs qui lui donnent le plus de difficultés, les rouges et les verts. Il ne voyait que les teintes réparties en deux groupes, soit dans les bleus, soit dans les jaunes. C'est ce qu'on retrouve sur la peinture.
Ses oeuvres furent remarquées par Victor Hugo qui écrivit à Baudelaire: “Depuis que vous connaissez Meryon, dites-lui que ses eaux-fortes, avec seulement ombres et éclairages, lumière et obscurité, m'ont ébloui.”
Ces derniers jours furent ternes car il fut interné dans l'asile de Charenton pour des troubles psychiatriques importants(dépression, hallucinations, délire de persécution) et il mourut à l'âge de 47 ans, en 1868.
Laurent de Médicis, dit le Magnifique (Florence 1449-Careggi 1492)
![]()
Laurent fut issu de l'illustre famille de Médicis qui s'était enrichi par le commerce et avait imposé son influence à Florence dès le début du XIVe siècle, non sans se créer d'ennemis parmi les familles rivales. La grandeur de la famille est en fait surtout à attribuer à Cosme de Médicis (1389-1464) de qui date l'accession au pouvoir et qui plus encore que ses prédécesseurs avait su s'entourer d'artistes et en faire profiter la ville.
.... sauf le shopping de livres ou à la limite de disques ou de films mais les vêtements, les chaussures (etc), je déteste.. sauf en cas d'extême necessité.
Bref, je ne suis pas une "fashion victim" ... comme ceux qui me côtoient s'en sont rendu compte...
Le sacrifice des langues anciennes et des lettres est un crime de civilisation !
Armand Colin, avril 2006, 196 pages.
[ Quatrième de couverture : ]
Humanités : un vocable « ringardisé », pour une réalité désormais presque « hors-la-loi », comme le prédisait Calvino. Le latin, le grec... on peut vivre sans ? Admettons ! Mais la formation des esprits à la compréhension intime des textes, la relance, à chaque génération, de notre culture fondatrice ? Trouver cela inessentiel en dit Long sur notre aplatissement intellectuel et moral.
Hervé Guibert a commencé à photographier en 1972, à 17 ans, avec un petit Rollei 35 offert par son père, et qu'il gardera toute sa vie. En même temps, il écrivait. Son deuxième livre publié a été un "roman-photo", Suzanne et Louise. Il y mêlait textes et photos de ses grand-tantes; il racontait ses relations avec elles et les photos étaient l'occasion de jeux étranges et amoureux, la liberté de la vieillesse et de l'enfance se rejoignaient. Le seul visage, paru en 1984, fait de photos, se présente comme un roman. (Un livre avec des figures et des lieux, n'est-ce pas un roman?).
En 1977, après avoir fait des critiques de cinéma pour plusieurs revues, il entre au journal Le Monde où on lui confie la critique photographique. C'est le début de la grande expansion de la photographie et il fait partie de cette génération de jeunes critiques qui découvrent la photographie en même temps que le public. Ignorant aussi bien l'histoire de la photo que sa pratique, plus facilement proche des jeunes artistes que des grands maîtres qui l'intimident, il est semblable au public, mais un public idéal, sensible, intelligent, assidu, et comme lui, souvent séduit, jamais gagné; il ne se place ni en juge ni en professeur, mais donne une réponse personnelle, injuste quelquefois, mais réelle. Il ne milite pas, reste réservé et indépendant mais il voit. Comme il écrit très bien, qu'il est toujours "intéressant", il est très lu. Son indifférence blesse, ses louanges ravissent, ses coups de griffe laissent des cicatrices; ses lecteurs, de tous bords, se mettent à penser que la photographie est "intéressante", qu'elle mérite toute notre attention. Si en France le monde de la littérature et du cinéma comprend mieux la photographie que le monde des arts plastiques, c'est beaucoup grâce à lui. Mais ses critiques de photo et de cinéma sont un apprentissage et très vite, le temps presse, il prend dans les galeries la place du photographe et tente de faire des films.
Ses photographies, d'emblée différentes, comme un journal, accompagnant et nourrissant l'écriture, font partie des "Aventures d'Hervé Guibert". Photos exquises, fraîches, clairvoyantes. Morbides? Non, plutôt des moments d'acquiescement. C'est de Kertesz qu'on pourrait le rapprocher. Elles ont l'élégance absolue de l'intelligence et du naturel. Ses livres sont quelquefois cruels et agressifs, mais l'écriture était l'arme de son affirmation sociale, l'expression de sa virilité. Si ses photos sont plutôt tendres, c'est sans doute que prendre des photos est une virilité en soi.
Il écrivait comme on photographie : comme un photographe recueille des instants de réel et, sur sa planche-contact, fait le seul choix nécessaire à son propos, abandonnant ce qui lui est maintenant inutile
Kay Scarpetta est médecin légiste en Virginie. La quarantaine, divorcée, toujours amoureuse au mauvais moment d'un homme forcément inaccessible, Kay n'a pas d'enfant mais couve sa nièce, Lucy, comme une mère-poule.
Kay Scarpetta est aujourd'hui un monument de la littérature policière féminine. Il faut lui reconnaître sa place incontestable de pionnière : première femme héroïne de romans policiers de l'ère moderne, Scarpetta nous invite à partager au fil des tomes les secrets traumatisants de sa table d'autopsie. Avec un sens terrible du détail, mais toujours avec humanité. Flanquée de Pete Marino, le mâle comme on en fait plus : buveur de bière, fumeur, mal fagoté et macho, qu'on adore autant que Kay pour son côté bourru.
L’Egypte ancienne des pharaons a toujours fasciné les scientifiques. Avec ses trois mille ans d’histoire, l'Egypte antique a laissé plus de traces que n’importe quelle autre civilisation du passé. L’unicité de sa culture et de son art, les dimensions souvent majestueuses de son architecture, le culte original des morts, et l’écriture elle-même ont depuis l’époque romaine fasciné les voyageurs, les aventuriers, les archéologues qui ont dépouillé l’Egypte de ses trésors, qu’il s’agisse de simples objets d’artisanat ou de précieux monuments. La diffusion de ce patrimoine de l'Egypte ancienne dans différents musées du monde nous permet de voir de près, de connaître, et de reconstituer de nombreux aspects de la vie en Egypte au temps des pharaons. Egyptos vous propose d’entrer dans ce monde fascinant et merveilleux de l’Egypte ancienne des pharaons.
e 15 septembre, une douzaine de facteurs d'orgues et quelques passionnés de musique céleste se sont retrouvés à la nouvelle Cité de la musique et de la danse de Strasbourg pour y célébrer à leur manière la naissance de cet instrument. Le grand orgue se trouve dans une petite salle qui a tout du sacré sans qu'on puisse affirmer qu'elle relève de telle ou telle chapelle, ce qui va de soi pour une ville qui sut s'épargner la guerre de Trente Ans.
La Bibliothèque municipale de Grenoble vient de mettre en ligne, sur www.bm-grenoble.fr, les manuscrits numérisés de La Vie de Henry Brulard.
Feuilleter virtuellement les manuscrits, en explorer les moindres détails grâce au zoom, ces actions sont aujourd’hui possibles. Les nombreux croquis dessinés par Stendhal ont été systématiquement relevés dans un tableau interactif qui en facilite la découverte. Ratures, corrections, notes, croquis, pages finalement laissées vierges, qualité du papier, nuance de l’encre, rien ne peut plus échapper à qui veut connaître l’intimité de cette oeuvre.
Cette exposition d'ouvrages, programmée par la Bibliothèque de l'IMA avant la disparition, le 30 août, du fondateur du roman arabe moderne, permettra au public de découvrir l'ensemble de ses livres, tant en langue arabe qu'en traduction française.
Entrée libre de 13h à 20h - Bibliothèque (niveau 3)
Une rencontre-débat avec ses traducteurs français et des critiques littéraires sera organisée le samedi 30 septembre. De 16h à 17h30. Pour en savoir plus sur ce programme : 01 40 51 34 99
PARIS, 20 sept 2006 (AFP) - L'actrice Annie Girardot, 74 ans, est atteinte de la maladie d'Alzheimer, a indiqué mercredi à l'AFP son avocat Me Emmanuel Asmar, chargé de ses intérêts, à la veille de la Journée mondiale consacrée à cette forme de démence.
"Elle est malheureusement atteinte de cette maladie" neurodégénérative chronique et incurable. "C'est quelqu'un qui est encore lucide. Elle sort, elle travaille, elle mène une vie quasi normale", a souligné Me Asmar.Il confirmait une information de l'hebdomadaire Paris Match, à paraître jeudi, dans lequel la fille et la petite fille de l'actrice révèlent la maladie de leur mère et grand-mère.
"On situe le début de la maladie à il y a trois ans environ", a indiqué Me Asmar. "Depuis trois ans, elle a beaucoup travaillé, et elle continue. Elle a des projets professionnels et nous avons encore reçu une sollicitation aujourd'hui", a-t-il précisé.
Grande actrice populaire, Annie Girardot a alterné grands rôles et films de qualité moindre. Sa carrière a été lancée par "Rocco et ses frères", de Luchino Visconti, en 1960. Elle a obtenu plusieurs César, le dernier, en 2000, pour son second rôle dans "La pianiste" de Michael Haneke.
http://fr.news.yahoo.com/20092006/202/annie-girardot-atteinte-par-la-maladie-d-alzheimer.html
Laurent Joffrin et son équipe de journalistes de choc font leur retour avec des émissions inédites menées sous la forme d'enquêtes policières. De grandes affaires controversées sont ainsi réexaminées.
Gros plan, cette semaine, sur la disparition en août 1962 de la mythique actrice américaine Marilyn Monroe.
Le squelette de Selam, morte à trois ans, est "le plus ancien et le plus complet jamais découvert", selon son inventeur éthiopien. Il aurait 150 000 ans de plus que celui de Lucy, mis au jour par Yves Coppens en 1974.
jeudi 21 septembre 2006, mis à jour à 15:05
Eric Lecluyse, avec Reuters
Date : 4 novembre
(Source: L'internaute)
Gustav Klimt est né le 14 juillet 1862 à Baumgarten dans la banlieue de Vienne en Autriche. Il est le second d'une famille de sept enfants, dont le père Ernest Klimt exerce le modeste métier d'orfèvre ciseleur, et dont la mère Anna Finster est chanteuse lyrique. Gustav Klimt démontre son réel goût pour les arts et pour la décoration, et entre dès 1876 à l'Ecole des Arts Décoratifs de Vienne où il suit les cours de peinture du professeur Laufberger
Je vais transférer peu à peu dans ce blog les écrits qui se trouvaient dans mon autre blog (http://canel.hautetfort.com) qui va donc disparaître.
On pourrait penser à quelque chose de grivois mais je ne veux pas – pour une fois – parler de quelque chose de « cochon » (quoique…) mais de cigarette. Je dis « quoique » car la première cigarette a peut-être coïncidé avec la première « pipe » (ou fellation pour ceux qui n’appellent pas un chat, un chat). M’y revoilà. Je ne peux pas dater précisément ma première cigarette, ni ma première pipe d’ailleurs. Enfin, passons… J’étais vieille déjà ; disons vieille par rapport aux ados pré-pubères que je vois tirer sur leur cigarette à la sortie du collège. Il faut dire que j’ai été en retard pour pas mal de choses : les règles, les sorties en discothèque etc.… mais pas pour les pipes(ni le reste d’ailleurs), je crois. Voilà que je recommence. La première cigarette a du être fumé lors de la première sortie en discothèque. Cette première sortie ayant été tardive (papa ne voulait pas), j’ai du fumer ma première cigarette vers vingt ans. Finalement, si j’avais continué à suivre les conseils de papa (ne pas aller dans les « lieux de perdition »), je n’aurais peut-être jamais fumé … quoique j’aie (presque) toujours fait le contraire de ce que me disait papa. Je ne sais plus vraiment si j’ai eu la permission de papa mais je suis finalement allée en discothèque et j’ai fumé ma première cigarette pour faire comme les autres avec mon premier verre. La première fois, je n’ai pas du trouver ça bon mais ça me donnait une contenance ; j’étais si timide… alors à la sortie suivante (six mois plus tard car c’était difficile de convaincre papa), j’ai encore fumé. Cependant, je fumais pas mal ces soirs –là mais je pouvais m’en passer jusqu’à la sortie suivante. Même, quand le sexe a pris de la place dans ma vie, j’ai trouvé ça meilleur et plus efficace comme deshinibant. Donner du plaisir à un homme (avec ma bouche, mon sexe, mon corps) me donnait l’impression d’avoir du pouvoir sur lui Quant au plaisir reçu, j ‘avais la sensation que je le méritais ou plutôt que mon corps le méritait Pourtant, ma mère (et mon père) avait tout fait pour me persuader que mon corps était gros et laid et que je pouvais donc pas plaire. Mais revenons au tabac Après la première sortie en discothèque, il y a eu la première « cuite », la première pipe (décidément, j’y reviens toujours) puis d’autres cigarettes et même des paquets de cigarettes mais c’était vraiment de temps en temps Une relation, un flirt, des attouchements, des caresses poussées mais pas de relation durable Je restais majoritairement une non fumeuse ; ma meilleure amie, celle avait qui je sortais était non fumeuse Puis j’ai fréquenté des fumeurs, des fumeuses et certain(e)s de très près ; parfois, je leur piquais une cigarette ou je tirais une « taffe » mais cela n’allait jamais plus loin J’ai commencé à aller dans les bars, ces « lieux de perdition » de surcroît souvent enfumés, à prendre de plus en plus de « cuites » avec des « mauvais garçons » Quand ai-je basculé du côté de la salle fumeurs ? Comme la première cigarette, la première pipe, c’est difficile à dater J’y pense maintenant mais à cette époque, rien n’était réfléchi C’était comme un immense ras-le-bol ou même un raz de marée mais c’est arrivé sans que je m’en rende compte.
Ma vie amoureuse a commencé en Allemagne. C’était en 1985, j’avais quinze ans. C’était la première fois que je quittais papa et maman pour aller en colonie. Est-ce que ce terme peut s’employer pour une adolescente ? Mais j’étais une enfant et une enfant maladivement timide, manquant cruellement de confiance en elle (c’est encore un peu le cas).
Pourquoi m’attires-tu autant alors que je te hais ? Petit bout de papier et de carton, tu renfermes tant de misère, de danger, de dépendance.
Nicotine et tabac, je vous hais.