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  • Catégories : L'actualité

    Décès de la comédienne Anne-Marie Carrière à 81 ans

    29 décembre 12:02 - PARIS (AFP) - La comédienne et chansonnière Anne-Marie Carrière, interprète d'innombrables personnages comiques dans les cabarets et théâtres parisiens des années soixante à quatre-vingts, est décédée à l'âge de 81 ans, dans la nuit de jeudi à vendredi.
     

    AFP/Archives -

     

    "Anne-Marie Carrière est décédée à 4H00 du matin, à l'hôpital de Nanterre", a indiqué à l'AFP une source proche de la comédienne.

    Née le 16 janvier 1925, de son vrai nom Anne Marie, Alice Louise Blanquart, licenciée en droit, elle avait tout d'abord travaillé dans un bureau d'études fiscales, avant de devenir chansonnière et comédienne.

    Jouant de sa rondeur et de son humour bon enfant, elle devient rapidement populaire et se produit dans de nombreux cabarets (aux Noctambules, aux théâtres de Dix-Heures et des Deux-ânes, au caveau de la République).

    Anne-Marie Carrière joue aussi au théâtre "J'y suis, j'y reste" (1973), "Madame... pas dame" (1984) et au cinéma, dans "La cuisine au beurre" (1963) ou "Trois enfants dans le désordre" (1966).

    A la télévision, elle apparaît régulièrement dans "Au théâtre ce soir", l'émission de Pierre Sabbagh, qui diffuse nombre de ses pièces, présente elle-même des émissions.

    Elle fera aussi de la radio, animant à partir de 1970, le programme "l'Humour au féminin" sur la radio Europe 1, et publiera plusieurs livres, notamment "Piments doux" (1963) un recueil de poèmes humoristiques, et "Mon musée de l'homme" (1968).

    "Je suis la Française moyenne type", disait-elle à la fin des années 1970, "Après trente ans de métier je crois ne pas avoir changé. Je pense être une honnête femme, de la même façon qu'au XVIIIe siècle on était un honnête homme".

    http://actualite.aol.fr/culture/deces-de-la-comedienne-anne-marie-carriere-a-81-ans/114152/p-article_cat/article_titre/article_id/article.html (pour voir sa photo, allez sur mon site source).

  • Catégories : Mes poèmes, Mes textes d'adulte

    Mémère chérie.

    Oublier le cimetière, la morgue
    Les bouquets dérisoires
    Ma plaque, à ma mèmère chérie
    Comme seul signe de notre lien nié

    Oublier la cérémonie minable
    Le chapelet ridicule dans tes mains

    Oublier ton visage de momie
    Pour me rappeler ta vie
    Nos soirées, nos sorties
    Toutes les fois où nous avons ri

    Oublier le jaune de ton visage
    Pour me rappeler ta cuisine
    Où je goûtais en cachette
    Nos discussions, ton écoute

    Oublier tes cheveux en bataille
    Pour me rappeler ta présence
    Tes mises en plis, tes perruques
    Tes bigoudis, tes teintures

    Oublier le cercueil, la froideur
    De ta peau, me rappeler sa douceur
    Ta poudre de riz, son odeur
    Ton rouge à lèvres, ta chaleur

    Oublier les lèvres gercées
    De tes derniers baisers
    Pour me rappeler ton café
    Avec beaucoup de chicorée

    Oublier ton corps décharné
    Me rappeler comme nous avons dansé
    Comment j’ai percé ton plancher
    Les vieilles chansons chantées

    Oublier tes délires, ta folie finale
    Tes yeux fermés, ton souffle court ;
    Le masque sur ton visage, tes bras attachés
    Pour me souvenir de toi, vivante.

    Hommage à ma grand-mère morte il y a 3 ans (jour pour jour)

  • Catégories : L'actualité, Voyage

    Le réveillon du jour de l'an à Vienne(GMT+1)

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    Mélomanes de tous pays, unissez-vous et filez à Vienne pour le réveillon ! Deux événements traditionnels marquent les célébrations du Nouvel An.
    Commençons par le bal de l'Empereur ou Kaiserball qui ravira les fanatiques de Sissi et les routards au portefeuille bien garni. Ce bal très élitiste se déroule dans les salons de la Hofburg, l'ancien palais impérial des Habsbourg (excusez du peu !). Dans le hall d'entrée, au son des valses de Strauss, les convives sont accueillis par les gardes impériaux et par les sosies de François-Joseph et de… Sissi ! Après un banquet servi par des domestiques en livrée, débute le bal qui dure jusqu'à 3 h 30 : polonaise, valse, quadrille, opérette… À minuit, comme partout dans Vienne, on marque une pause pour entendre les douze coups du Pummerin, la cloche de la cathédrale Saint-Étienne (Stefansdom).
    Le Kaiserball ouvre la saison des bals, toujours très courue à Vienne. C'est un événement mondain, emblématique de la vie viennoise. Costume et robe de bal sont exigés : le ticket d'entrée coûte de 50 à 490 € !
    Autre pilier du Jour de l'An viennois, le Concert du Nouvel An, donné au prestigieux Musikverein le 1er janvier à 11 h 15. C'est sans doute l'une des manifestations musicales les plus connues au monde, retransmise à la télévision dans de nombreux pays. Les valses de Strauss se retrouvent invariablement au programme de cette tradition qui remonte à 1939. Les plus grands chefs d'orchestre ont dirigé ce concert, de Herbert von Karajan à Claudio Abbado en passant par Riccardo Muti, Seiji Ozawa ou Lorin Maazel. Cette année, Zubin Mehta dirigera le Philharmonique de Vienne. Mais il est déjà trop tard pour acheter vos billets. Les réservations ouvrent 364 jours à l'avance et ce, pendant seulement trois semaines. Vous pouvez néanmoins vous consoler en assistant aux répétitions ouvertes au public le 30 décembre (tickets à partir de 20 €) ou bien en regardant la télé !
    www.hofburg.com
    www.wienerphilharmoniker.at

    http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/59/ordre/5.htm

  • Catégories : La littérature

    Rentrée littéraire de janvier 2007

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    La rentrée littéraire de début 2007 n'a qu'une courte fenêtre de tir : dès mars, l'actualité électorale dominera

    542 nouveaux romans, français et étrangers, sortent néanmoins en ce début d'année : avec 353 titres, la production française est en  baisse par rapport à janvier 2006 (-12), mais le nombre de romans étrangers est stable, avec 189 titres, selon Livres Hebdo.

    Comme chaque année, janvier est le rendez-vous des écrivains déjà couronnés qui ne courent plus les prix littéraires.

    Rufin créera-t-il la polémique ?
    Quatre anciens Goncourt répondent ainsi à l'appel. D'abord Jean-Christophe Rufin qui signe avec "Le parfum d'Adam" (Flammarion), un thriller sur (ou plutôt contre) le militantisme écologique radical, qui devrait faire couler beaucoup d'encre (l'écologie radicale sera dans le futur une des principales sources de terrorisme, si l'on en croit le livre ...et les services secrets américains). A signaler aussi,  Pierre Combescot avec "Faut-il brûler la Galigaï?" (Grasset), Paule Constant avec "La bête à chagrin" (Gallimard) et Jacques-Pierre Amette, "Un été chez Voltaire" (Albin Michel).

    Figurent également parmi les valeurs sûres : Jérôme Garcin, Marc Dugain, Marie NDiaye, Pierre-Jean Remy, Eric Holder ou Philippe Besson.

    La génération SMS débarque
    Les premiers romans marquent également une pause, avec 67 titres en deux mois (-10). La génération SMS débarque, avec "Je T'M" (Calmann-Lévy) d'Isabelle Le Louarn ou "Pomme Q" (Michalon) d'Emilie Stone, qui fait de son
    ordinateur (un Mac, bien sûr) le personnage de son roman. A 22 ans, Guillaume Sire, benjamin de la promo 2007 et étudiant à HEC, signe "Les confessions d'un funambule" à La Table Ronde.

    La fin de l'autofiction se confirme, avec le retour en force des sujets de société. Les thèmes dominants sont ainsi l'immigration, avec "Douce France" (Grasset) de Karine Tuil, les OGM, avec "Soleil d'enfer" (L'Archipel) de Thomas Abercorn (pseudonyme), ou la vie de bureau, avec "La working girl" (Stock) de Sophie Talneau.

    L'élection présidentielle inspire de son côté son lot de fictions plus
    ou moins cryptées. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy apparaissent sous leurs noms dans "Le pacte secret" (Albin Michel) d'Albert Algoud et Pascal Fioretto. "Rase campagne" (Privé), "Main basse sur l'Elysée" (Hugo roman) ou "Hôtel des ministres" (Fayard) misent également sur l'approche des échéances électorales. Désormais retiré de la politique, l'ancien ministre François Léotard livre en revanche "Le silence" (Grasset), un roman loin des préoccupations électorales.

    Du côté des étrangers
    La littérature étrangère sort de son côté lez valeurs sûres, à dominante anglo-saxonne, avec des ouvrages de Martin Amis, Julian Barnes ou William Boyd pour le roman anglais, Cormac McCarthy, Paul Auster ou Percival Everett côté américain.

    Signalons encore le Japonais Haruki Murakami, avec "Le passage de la Nuit" (Belfond), et l'Espagnol Arturo Perez-Reverte, qui évoque son passé de correspondant de guerre dans "Le peintre des batailles" (Seuil).

    Publié le 29/12 à 10:10

     

    http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/actu/27087138-fr.php

  • Catégories : Le patrimoine

    2007 sera l'année Vauban en France

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    Une série de manifestations culturelles et patrimoniales marqueront en 2007 le tricentenaire de la mort de Vauban

    L'année consacrée à l'architecte militaire du roi Louis XIV mettra en lumière les facettes méconnues de celui qui a fortifié les frontières de la France.

     

    Penseur, homme politique, fiscaliste et inventeur, ce sont tous les aspects de la vie et de l'oeuvre de Vauban qui seront proposés à la découverte du public.

    Spectacles historiques, concerts, colloques, expositions, cavalcades, festivals, documentaires se succéderont au long de l'année dans les 14 citadelles du réseau des sites majeurs Vauban (RSMV).

    "Les Oisivetés", les 12 tomes dans lesquels Vauban  avait raconté sous un titre ironique une vie de travail au service du roi, seront réédités pour la première fois depuis sa mort.
    La cité de l'architecture et du patrimoine, au Palais de Chaillot à Paris, exposera les fameux "plans-reliefs" des citadelles sur lesquels le Roi Soleil pouvait suivre les travaux de son architecte sans se déplacer.

    Vauban , lui, couvrait de 2000 à 4000 km par an à cheval tout
    au long des frontières. Il a fortifié 150 sites à l'ombre
    desquels vivent aujourd'hui sept millions de personnes, dans 40
    départements.

    Jacques Hamon
    Publié le 28/12 à 13:57

     

    http://cultureetloisirs.france2.fr/patrimoine/actu/27095620-fr.php

  • Catégories : Sport

    Rétro-foot 2006:les regrets éternels du mondial

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    L'équipe de France a été l'une des grandes animatrices d'une Coupe du monde remportée par l'Italie.

    Outre la quatrième étoile enlevée par la Squadra Azzura , on retiendra de ce Mondial allemand le bon comportement du pays hôte, le beau parcours du Portugal, les échecs brésiliens, argentins et anglais, les révélations (Equateur, Ghana, Australie et surtout Ukraine) et la symphonie inachevée des Bleus, passés du médiocre à l’exceptionnel en un mois.

    Grégory JOUIN
    Publié le 28/12 à 11:45

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  • Catégories : L'actualité, Voyage

    Le réveillon du jour de l'An à Goa (Etat indien,GMT +6)

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    Lieu mythique depuis les années soixante, Goa fait toujours de la résistance, après les déferlantes hippie et techno. Vers la fin des années quatre-vingt-dix, ce petit État indien était l'un des hauts lieux de la scène techno internationale. Dans le secteur compris entre Anjuna et Chapora, les amateurs de raves sauvages venaient se faire dorer au soleil sur de superbes plages le jour et s'éclater sur un maximum de décibels mesurés en BPM (battements par minute), particulièrement lors des nuits de pleine lune. La " transe Goa " est même devenue un genre musical à part entière, un son techno underground très rythmé aux tonalités psychédéliques et cool.
    Aujourd'hui, la police de Goa a remis un peu d'ordre dans le capharnaüm techno. En fait, si l'on veut encore avoir la chance d'assister à une rave sauvage, c'est autour du réveillon qu'il faut se rendre à Anjuna. Quand l'Inde " in " et dorée se joint aux teufeurs professionnels d'Occident sur les plages de la mer d'Oman… mais est-ce encore l'Inde ?
    Anjuna Beach est le paradis des freaks de techno. Sable blanc, cocotiers, beaucoup de " vacanciers éternels ", Harleys et grosses cylindrées, apollons musclés et gazelles bien roulées, bref, l'impression étrange d'une société hédoniste ayant largué les amarres. Ici, on s'éclate dans les bars et les boîtes, particulièrement lors des fêtes de fin d'année, avec près d'une rave par jour. Les fêtes techno sont officiellement interdites, mais tolérées par la police à coups de bakchichs. Revenus touristiques obligent… Pour savoir où ça se passe, allez au Shore Bar (500 m au nord du marché aux puces), ou au Guru Bar, un peu plus au nord sur la plage. Informez-vous, demandez où sont les meilleures fêtes, celles qui sont secrètes. Enfin, sachez que les raves ont lieu autour de quatre spots : Anjuna Temple et Bamboo Forest (Anjuna), Disco Valley (Vagator) et Monkey Valley (Chapora).
    Petit rappel très important : les drogues sont INTERDITES et leur consommation sévèrement réprimée en Inde. Vous risquez la prison. En plus, la police de Goa récompense les dénonciateurs. Pas très hippie, tout ça !
    www.goatravelguide.com

    http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/59/ordre/3.htm

  • Catégories : L'humour

    Histoire drôle

    Un gars passe sa tête a la porte d'entrée du coiffeur et demande :
    > > " Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux ?"
    > >
    > > Le coiffeur jette un coup d'oeil: il a toutes les personnes qui
    > > attendant déjà leur tour et répond : " Faut compter deux heures. "
    > >
    > > Et le gars s'en va.
    > >
    > > Quelques jours plus tard, le même gars passe sa tête à la
    > > porte et demande :
    > > " Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux ?"
    > >
    > > Là encore, le coiffeur parcourt des yeux son salon qui est encore
    > > rempli de clients et répond : " Pas avant deux heures. "
    > >
    > > Et le gars s'en va.
    > >
    > > Une semaine plus tard, le même gars passe encore la tête à l' entrée du
    > > salon de coiffure avant de poser la sempiternelle question :
    > > "Vous pouvez me prendre dans combien de temps?"
    > >
    > > Le coiffeur répond : " Dans une heure et demie. "
    > >
    > > Et le gars s'en va.
    > >
    > > Là, le coiffeur s'adresse à l'un de ses amis présent dans le salon et
    > > lui dit :
    > > "Dis donc Bernard, tu veux bien suivre le gars qui vient de passer
    > > son nez à la porte, et tu regarderas où il va."
    > >
    > > Un peu plus tard, Bernard est de retour dans le salon de coiffure et
    > > a du mal a réprimer un fou rire.
    > >
    > > " Alors, lui demande le coiffeur, tu l'as suivi ? où est-il
    > > allé en sortant d'ici ? "
    > >
    > > Et Bernard lui répond : " Chez ta femme ! ".
    > >
    > >
    Merci à Gina qui me l'a envoyé.

  • Catégories : L'actualité, Voyage

    Le réveillon du Jour de l'an à Sidney(Australie, GMT+11)

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    Avec des feux d'artifice d'exception, parmi les plus grandioses du monde, la capitale de cœur des Australiens voit les choses en grand pour fêter le Nouvel An. En 2007, le réveillon célèbre également le 75e anniversaire du Harbour Bridge. Ce monument, l'un des symboles de la ville, constitue la pièce centrale des jeux pyrotechniques du 31 décembre. Il sera, pour reprendre le titre des festivités, " un diamant de la nuit dans la cité de l'émeraude ". Tout un programme ! L'explosion de lumières et de couleurs a traditionnellement lieu à Circular Quay, tout près de l'opéra de Sydney, au bord de l'eau : un somptueux miroir dans la nuit.
    Les festivités du réveillon commencent dès 13 h, avec un tir de canon exécuté depuis le Fort Dennison, situé en plein cœur de la baie de Sydney. Toutes les heures sont ponctuées ainsi, soit douze coups de canon. Puis à 21 h, ont lieu le feu d'artifice familial (Family Fireworks) et la parade de lumière du Harbour Bridge (Harbour Bridge Light Parade), préludes aux feux d'artifice spectaculaires sur la baie à minuit. Une chaude nuit (eh oui, là-bas, ce sera l'été !) débute alors dans toutes les boîtes de nuit, les bars et les plages de la ville ! Sans oublier une grande rave (Field Day) organisée le 1er janvier à 11 h du matin dans le parc The Domain : en tout, presque 36 heures de fête non-stop… Le bon plan : admirer les feux d'artifice à bord d'un bateau. Un conseil : réserver à l'avance votre hôtel si vous souhaitez participer au nouvel an le plus " tendance " du monde.
    En 2005, le réveillon australien avait réuni plus d'un million de personnes à Sydney, sans compter les 600 millions de téléspectateurs qui avaient suivi l'événement devant leur petit écran partout dans le monde. Une bonne affaire pour le tourisme australien, puisque les recettes du réveillon s'élèvent à plus d'un milliard de dollars australiens (soit 600 millions d'euros)…
    www.cityofsydney.nsw.gov.au

    http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/59/ordre/2.htm

     

  • Catégories : Balades, L'actualité, Musique

    Les réactions à la mort de Pierre Delanoë

    AP | 27.12.2006 | 17:52

     

     

     

    "Le sens de la formule", "du génie à l'état pur", un "très grand auteur", un "poète", un "artiste", un "homme de coeur": plusieurs personnalités du monde culturel et politique ont salué la mémoire du parolier Pierre Delanoë qui s'est éteint mercredi à l'âge de 88 ans. Il avait signé les textes de milliers de 5.000 chansons dont de nombreux succès pour Gilbert Bécaud, Edith Piaf, Michel Sardou, Johny Hallyday, Charles Aznavour ou encore Joe Dassin.

    - Le parolier Claude Lemesle, ami et collaborateur de Pierre Delanoë, a rendu hommage à son complice avec lequel il a beaucoup travaillé. "Avec plus de 4.000 titres enregistrés à son répertoire, Pierre a été incontestablement l'auteur le plus chanté du XXe siècle", a-t-il estimé dans un entretien à l'Associated Press. "En dépit de nos 27 ans de différence d'âge, nous étions très complémentaires dans l'écriture. Lui, écrivait tout en efficacité, allait directement à l'essentiel et me reprochait souvent de trop 'finasser'. Il avait le sens de la formule et des mots qui sonnent", a témoigné le parolier qui a aussi écrit pour Sardou, Julio Iglesias, Serge Reggiani, Gilbert Montagné. Les deux hommes avaient débuté leur collaboration en 1973 pour Joe Dassin. "A quatre mains, nous lui avons écrit 'L'été indien', 'Et si tu n'existais pas' ou 'Si tu t'appelles Mélancolie'", s'est souvenu Claude Lemesle.

    - Pierre Delanoë avait écrit l'un des succès de Gérard Lenorman, "La balade des gens heureux". Le chanteur s'est dit "choqué" par la disparition du parolier qu'il trouvait "un peu fatigué". "C'est vrai que resurgissent des tas de souvenirs de complicité, de succès d'Olympia auxquels il a participé", a précisé Lenorman sur LCI. "C'est une vie d'homme, d'artiste, c'est la vie d'un grand auteur, la vie l'a beaucoup gâté".

    - L'auteur-compositeur et interprète Georges Moustaki a rendu hommage à "un ami". "C'était quelqu'un que j'ai connu à mes débuts, il m'encourageait beaucoup. Il me reprochait beaucoup ma nonchalance (...) cela a crée un rapport d'amitié et de travail", a souligné l'auteur du "Métèque". "Nous avons eu l'occasion d'écrire ensemble des chansons, une pour Mireille Mathieu et une pour Tino Rossi. Je souris en pensant à lui parce que je n'ai que de très beaux souvenirs de lui", a témoigné Georges Moustaki sur LCI.

    - Michel Fugain a exprimé sur RTL "une immense peine" pour celui qui était "du génie à l'état pur". "On savait qu'on n'allait pas le garder longtemps, mais c'est une peine énorme. J'ai un peu l'impression de perdre un papa. C'est un de ces hommes qui m'a appris le métier et énormément de choses".

    - La chanteuse Nicoletta a rendu hommage à un "très grand auteur", "têtu" et qui "connaissait son travail". Elle a interprété "Il est mort le soleil", chanson écrite par Pierre Delanoë, qui fera le tour du monde avant d'être reprise plus tard par Ray Charles. Delanoë "a fait vendre des millions et des millions de disques à l'industrie du disque", a confié la chanteuse sur RTL. "Il avait eu une attaque il y a quelques temps, il avait une raideur de la main, mais il continuait à écrire. Il écrivait tous les jours des poèmes qu'il a fait éditer (...) Il aurait voulu que je chante encore quelques uns de ses mots".

    - Jean-Louis Foulquier, animateur de radio et créateur du festival des "Francofolies" de La Rochelle, se souvient d'un homme "cultivé" qui "s'intéressait à plein de choses". "Il a su faire des succès très populaires et en même temps y apporter une touche de poésie", a souligné Jean-Louis Foulquier sur France-Info. "C'était surtout un provocateur. Il aimait bien être contre régulièrement, cela le faisait vivre. Il aura été un bon vivant jusqu'au bout".

    - Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres évoque la perte de "l'une des figures majeures de la chanson française de ces 50 dernières années". C'était "un parolier d'une étonnante prolixité". Il "avait au plus haut point le sens des mots justes, ceux qui donnent toute sa force à une mélodie". "C'est ce don rare qui lui aura permis de traverser les modes, en ne cessant jamais, au fil des ans, de séduire les publics les plus divers", ajoute le ministre pour qui "ce poète, cet artiste qui nous aura offert bien des instants de bonheur, était aussi un homme de coeur". AP

    http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20061227.FAP4035/les_reactions_a_la_mort_de_pierre_delanoe.html

  • Catégories : L'actualité, Musique

    Les derniers mots de James Brown:Je m'en vais

    medium_james_brown_en_1972.jpgJames Brown, lors d'un concert en 1972.

    Hospitalisé dimanche pour une pneumonie, le parrain de la musique soul est mort, il devait se produire sur scène le week-end prochain.

    Fondateur du funk et "Parrain de la soul", James Brown est mort tôt lundi 25 décembre à l'âge de 73 ans à Atlanta (Géorgie), a annoncé son agent. Le "Parrain de la soul" avait été hospitalisé la veille pour une pneumonie, a précisé Frank Copsidas de la société Intrigue qui a ajouté que son ami de longue date Charles Bobbit était à son chevet à l'hôpital Emory Crawford Long où le musicien s'est éteint vers 1h45 (7h45, heure de Paris).

     

    Charles Bobbit présent au moment de la mort de son ami, rapporte qu'il "s'est allongé sur le llit, il a soupiré très doucement trois fois, puis il a fermé les yeux et il est mort". "Il est mort très doucement" a-t-il ajouté et ses derniers mots ont été : "Je m'en vais".

    Avec sa permanente, ses géniales inventions polyrythmiques, sa puissante voix façonnée par le gospel, James Brown aura marqué près d'un demi-siècle de musique, entrant dans la légende pour avoir transformé la soul en funk.

    Selon M. Copsidas, le légendaire chanteur espérait tout de même se produire sur scène le week-end prochain. Il avait dû annuler deux concerts cette semaine mais espérait être remis sur pied pour son spectacle prévu samedi à Red Bank (New Jersey). L'agent a déclaré que la famille de l'interprète de "Sex Machine" avait été informée de son décès dont la cause de la mort n'est pas encore connue. "Nous ne savons pas vraiment au moment où je vous parle de quoi il est mort", a dit Copsidas.

     

    Surnommé "Mister Dynamite"

     

     

    Tout au long de sa longue et parfois chaotique carrière, il aura collectionné les surnoms aussi dithyrambiques que colorés tels que "Soul Brother", "Mister Dynamite" ou encore "Original Disco Man".

    En compagnie d'Elvis Presley, Bob Dylan et une poignée d'autres, James Brown aura exercé une influence majeure sur la musique des 50 dernières années. Il a été idolâtré par au moins une génération qui n'hésitait pas à l'imiter ouvertement. Ses pas de danse rapide hérités de sa longue pratique de la boxe ont notamment inspiré Mick Jagger, Prince, Michael Jackson et tant d'autres.

    Si les fans de Ray Charles ou de Sam Cooke peuvent légitimement lui contester le titre d'inventeur de la soul, James Brown aura incontestablement marqué de son empreinte les genres du rap, du disco et surtout du funk, dont il est l'un des pères fondateurs. Des titres comme "Cold Sweat" ou "Papa's Got A Brand New Bag" ont ainsi révolutionné la musique avec leurs rythmes inédits.

     

    "Le disco, c'est Brown. Le hip-hop, c'est Brown. Le rap, c'est Brown"

     

    "James avait à l'évidence le meilleur groove", avait déclaré à l'Associated Press le rapper Chuck D de Public Enemy. "A ce jour, personne n'a été aussi funky. Il n'y en même pas un qui pourrait s'en approcher".

    James Brown en était convaincu. Ainsi lors d'une interview accordée à l'Associated Press en 2003, il déclarait sans fausse modestie: "Le disco, c'est James Brown. Le hip-hop, c'est James Brown. Le rap, c'est James Brown. Vous comprenez ce que je dis? Quand vous écoutez tous ces rappers, 90% de leur musique vient de moi". Une affirmation pas fausse lorsque l'on connaît le nombre extravagant de samples de ses chansons ou de ses lignes rythmiques dans les titres des rappers.

    Né le 3 mai 1933 dans une famille pauvre à Barnwell dans la Caroline du Sud rurale, James Joseph Brown grandit à Atlanta (Géorgie) où il est élevé en partie dans un bordel et endure la ségrégation raciale et le racisme en vigueur alors dans le Sud profond. A 7 ans, il est rabatteur de prostituées avant de devenir cireur de chaussures et boxeur. A 16 ans, en 1949, il est arrêté pour vol et restera trois ans et demi dans une maison de correction en Géorgie où il découvre le gospel.

     

    De "Please, Please, Please" à "Sex Machine"

     

    Un temps boxeur puis joueur de baseball semi-professionnel, il rencontre Bobby Byrd qui le fait rentrer dans son groupe gospel. Mais il lui faudra attendre 1956 pour connaître son premier vrai succès "Please, Please, Please" puis "Try Me" en 1958 avec les Famous Flames. En l'espace de trois ans, James Brown devient le roi du rhythm & blues et l'idole de tous les Noirs. La consécration définitive arrivera en 1970 avec la sortie du mythique "Sex Machine", avec Bobby Byrd au contre-chant.

    Des années 1950 jusqu'au milieu des années 1970, Brown s'est lancé dans une série frénétique de tournées, de concerts et d'albums, héritant du surnom "travailleur le plus acharné du show business".

    Après une traversée du désert après l'arrivée du disco, James Brown s'essouffle artistiquement, mais reviendra au premier plan grâce au cinéma grâce notamment aux "Blues Brothers" dans lequel il interprète magistralement un prédicateur ou encore "Rocky IV" pour son tube "Livin' in America". Il fera son entrée au Rock and Roll Hall of Fame en 1986, l'année de la sortie de "Rocky IV". Après deux ans de prison pour avoir frappé sa femme et échappé à la police, il retrouvera la liberté en 1991, décrochant l'année suivante un Grammy pour l'ensemble de sa très riche carrière. (AP)

     http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20061225.OBS4386/les_derniers_mots_du_chanteur_je_men_vais.html

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  • Catégories : L'actualité, Musique

    Pierre Delanoë est mort.

    J'ai  entendu à l'instant que Pierre Delanoë était mort aujourd'hui à 88 ans.

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    Dans sa maison de vacances, Pierre Delanoë se montre aussi fier de ses arbres qu de ses chansons
    Photo : Alain Le Berre (Publiée dans Stars des sixties de Bernard Gourbin, éd. Ouest-France, 1997)

    Les duettistes

    Dans sa maison de vacances, Pierre Delanoë se montre aussi fier de ses arbres qu de ses chansons
    Photo : Alain Le Berre (Publiée dans Stars des sixties de Bernard Gourbin, éd. Ouest-France, 1997)

    Les duettistes

    Pierre Delanoë a laissé derrière lui une oeuvre de plusieurs milliers de chansons, dont plusieurs sont devenues, au fil du temps, des succès majeurs. Dès ses premières chansons, dont Mes mains pour Gilbert Bécaud, en 1953, il laissa une trace indélébile sur la chanson française. Inutile de mentionner qu’il a su s’adapter à merveille aux styles d’artistes aussi divers qu’Hugues Aufray, Nicoletta, Pétula Clark, Michel Sardou, Joe Dassin, Gérard Lenorman, Michel Polnareff ...

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  • Catégories : La peinture

    Ingres et l'Antique ( Arles)

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    Jupiter et Thétis
    Jean Auguste Dominique Ingres (1811). Huile sur toile, 324 x 260 cm. Aix-en-Provence, musée Granet


    © Eric Lessing

    lieu : Musée de l'Arles et de la Provence antiques, Arles
    date : jusqu'au 2 janvier 2007

     

    Passionné par l'art antique, Ingres collectionne œuvres et documents sur Rome et la Grèce et les distille dans ses toiles. Associant pour la première fois histoire de l'art et archéologie, l'exposition d'Arles explore les origines de l'imaginaire du maître.

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  • Catégories : L'actualité, Musique

    James Brown est mort

    medium_james_brown.jpgLe "pape de la soul" s'est éteint à l'âge de 73 ans, a annoncé ce matin la chaîne américaine CNN

    Le chanteur américain est mort d'une pneumonie à Atlanta, dans le sud-est des Etats-Unis On lui devait des standards comme "Sex Machine", "I feel good", "It's a man's world" ou "Leaving in America", la bande originale de "Rocky IV" (1984).

    Des médias avaient dévoilé qu'il avait été admis dimanche soir à l'hôpital Emory Crawford Long d'Atlanta.

    Né en Georgie de parents pauvres, James Brown débuta comme cireur de chaussures, rabatteur pour filles de joie, et fut condamné pour vol à 16 ans. Avec ses compagnons de cellule, il monta alors un groupe de  gospel. Quatre ans plus tard, il fonda les Famous Flames et se tourna vers le rythm'n and blues.

    Lancé en 1956 par le succès de "Please, Please, Please", James Brown, surnommé tantôt "le Parrain de la soul", "Mr Dynamite" ou encore "Mr Sex Machine", enregistra plus de 50 albums, vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.

    En cinquante ans de carrière, l'homme à la voix rauque et aux déhanchements inimitables enregistra de nombreuses chansons devenues des standards de la soul music, comme "Papa's got a brand new bag" et "I got you (I feel good)" en 1965, "It's a man's world" en 1966. En 1970, il créa le gigantesque "Sex Machine".

    James Brown s'est réapproprié tous les styles de musique : la soul music, le rythm'n and blues, le funk et même le rap. Le chanteur devint l'une des stars les plus copiées du show business.

    Doté d'un tempérament excessif et fantasque, il fut cité plus d'une fois, outre dans les charts, dans la rubrique fait divers : trafic de drogue, coups et blessures à agents de police, tentative de fuite, violence conjugale... En 1988, James Brown fut condamné à 6 ans de prison pour tentative d'agression contre des policiers. Il fut placé en liberté conditionnelle au bout de deux ans et demi.

    Ces derniers temps, le chanteur avait collaboré au dernier album des Black Eyed Peas, un groupe très en vogue.

    Veuf, James Brown avait été marié trois fois.

    http://musique.france3.fr/actu/27060052-fr.php

     

  • Catégories : Des lieux, Le Maroc:vie et travail, Mes poèmes, Mes textes d'adulte

    Casablanca

    Mes premières impressions de Casablanca:



    Maison blanche, tu vas devenir la mienne.
    Tu m’effraies et m’enthousiasmes.
    Maison blanche, pleine de contrastes,

    J’ai marché sur tes boulevards modernes ;
    J’ai vu tes bidonvilles minables.
    Maison blanche, pleine de contrastes.

    Ton souk et ta médina m’ont effrayé ;
    Tes beaux quartiers épaté ;
    Maison blanche, pleine de contrastes.

    Blanche mais parée de vives couleurs ;
    Odorante et pestilentielle ;
    Maison blanche, pleine de contrastes.

    Les appels à la prière d’un côté ;
    Et les coups de klaxon effrénés ;
    Maison blanche, pleine de contrastes.

    Hôtels de luxe et plages de rêve
    Côtoient les mendiants et la saleté
    Maison blanche, pleine de contrastes.

    Beaucoup de femmes voilées
    Où est ta modernité ?
    Maison blanche, pleine de contrastes.

  • Catégories : Des lieux, Le Maroc:vie et travail

    Les Oudaïas: Cité fleurie (Rabat)

    medium_oudaias.jpg

    Abderrazzak Benchaâbane (Jardins du Maroc): Ce qui distingue les habitants de la Kasbah des Oudaïas de ceux des autres médinas du Maroc, c'est apparemment leur goût prononcé pour les pots fleuris.


     
    Les pots sont peints avec goût...
    Dans les autres médinas, les jardins sont intérieurs, à la Kasbah des Oudaïas, la flore est à l'extérieur des maisons et les végétaux se donnent à voir : les plantes grimpantes et les arbres débordent des murs et exhibent leur floraison.

    Dans la Kasbah des Oudaïas, les ruelles sont étroites et forment un véritable labyrinthe. Les murs et le sol de la Kasbah sont chaulés par les habitants chaque année.

    Parfois, la partie basse des murs est peinte en bleu ou en ocre. Par son architecture, le tracé de ses rues et la forme des portes de ses maisons, la Kasbah des Oudaïas rappelle une autre ville marocaine située dans le Rif, Chefchaouen. Les deux villes ont eu, en effet, une histoire commune ; elles ont accueilli les musulmans réfugiés d'Espagne au XVème Siècle.

    La partie haute de la Kasbah avec sa porte monumentale date de l'époque Almohade. Elle se distingue par son minuscule et pittoresque quartier. De somptueuses demeures s'y cachent. La partie basse de la cité est Alaouite et date du XVIIème siècle.

    Aujourd'hui, des artistes séduits par le calme et le cachet exclusif de la Kasbah des Oudaïas y résident. A l'entrée de chaque maison, les habitants placent avec soin des pots garnis de géranium, d'agave ou de crassulacées.

    Les pots sont peints avec goût. Chaque habitant rend ainsi, à sa façon, hommage à la nature en plaçant à l'entrée de sa maiso n des pots fleuris. Une impression de quiétude et de paix se dégage de la visite de ce quartier.

    Le promeneur peut faire une pause au café maure de la Kasbah d'où l'on a une très belle vue sur l'embouchure de la rivière, la vielle ville de Salé et l'océan avant de retrouver la circulation et l'agitation de la capitale, Rabat.

    Jardins du Maroc

  • Catégories : L'humour

    Humour

    Une femme est dans la cuisine se préparant à faire des oeufs à la coque
    > pour le petit déjeuner.
    > Son mari arrive. Elle se retourne et dit :
    >
    > "Fais-moi l'amour, là, tout de suite !"
    >
    >
    > Les yeux du mari s'illuminent et il pense :
    >
    > "Héhé, c'est mon jour de chance !!!"
    >
    > Ne voulant pas laisser passer cette aubaine, il l'embrasse et l'honore
    > sur
    > la table de cuisine.
    >
    > Ensuite, elle lui dit "Merci !" et retourne à ses oeufs à la coque.
    > Un peu perplexe, il demande :
    >
    > "Tu peux m'expliquer ?"
    >
    > Elle lui répond :
    >
    > "Le minuteur pour les oeufs à la coque est cassé..."

    MERCI A GINA QUI ME L' A ENVOYE