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  • Catégories : Paysages amoureux et érotiques

    Mes livres en vente

    Suite à des problèmes sur le site de TBE, j'ai supprimé provisoirement les bannières de mes 3 livres(retirés de la vente) en haut de ce blog.
    L'occasion de réfléchir à leur avenir...
    Peu de ventes alors que ce blog où je mets en moyenne un texte par jour marche bien.
    Si je ne rêve pas de vivre de mes livres, au moins retirer quelque chose de mon travail d'écriture.
    Lire des textes ici et ailleurs, c'est bien mais acheter des livres (les miens et d'autres), c'est ça qui fait vivre ... le livre.
    Arrêter ce blog qui m'a fait un peu connaître un peu sur le web?

  • Je suis en train de lire:Peter Robinson, "Froid comme la tombe"

    froid.gifHistoires de famille délicates

    par Dinah Brand
    Lire, février 2002


    L'inspecteur divisionnaire Alan Banks aime le pur malt, siroté près de sa cheminée en écoutant quelques CD de jazz ou de musique classique. Des instants de répit au milieu des nombreuses galères de son métier. La dernière en date est de taille: son supérieur, plutôt vachard, lui demande de retrouver sa fille de seize ans, fugueuse invétérée dont il vient de voir la photo sur un site porno. Vite récupérée par Banks, la jeune Emily est retrouvée morte quelques jours plus tard, assassinée d'une manière particulièrement atroce. Banks se sent tenu de retrouver l'assassin de cette gamine sans défense qu'il a appris à connaître et même à apprécier. Cette découverte va l'obliger à plonger dans des histoires de famille tout à fait délicates.

    Peter Robinson est à la fois un ami et un disciple de John Harvey. On retrouve chez son personnage, Alan Banks, le même charme que chez Resnik, le flic sentimental et amateur de jazz du célèbre romancier anglais. L'enquête est minutieuse et subtile, mais ce qui prime chez Peter Robinson est la manière de raconter la vie quotidienne de son héros, ses angoisses de flic, ses difficultés familiales. Peu à peu, l'inspecteur devient un familier, avec ses envies de bonne cuisine et son plaisir à regarder le soleil se lever sur la lande. Face à des morts tragiques, il ne s'affiche pas comme un justicier mais comme un homme qui fait son devoir, sûr de lui, capable de gestes médiocres qu'il rachète comme il peut. Le charme opère, sans mièvrerie, sans facilité, dans cette histoire policière intrigante et humaine à la fois.

    http://www.lire.fr/critique.asp/idC=39398/idR=216/idTC=3/idG=5

  • Catégories : Des femmes comme je les aime

    Irène Némirovsky, « Suite française » 2.

    suite française.jpgp.15 : « Elle (Irène) avait élaboré une technique romanesque qui s’inspirait de la manière d’Ivan Tourgueniev. »
    p.16 : »Saint-Pétersbourg est une ville mythique pour nombre d’écrivains et poètes russes. Irène Némirovsky n’y voyait qu’une suite de rues sombres, enneigées, parcourues par un vent glacial montant des eaux corrompues et nauséabondes des canaux et de la Neva.
    […] Tandis que la fusillade faisait rage, Irène explorait la bibliothèque de Des Esseintes, cet officier lettré. Elle découvrit Huysmans, Maupassant, Platon et Oscar Wilde. « Le Portrait de Dorian Gray » était son livre préféré. »

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  • Catégories : Musique

    Nous écoutons:Little Bob, "Blues stories"


    little bob.jpgLittle Bob est un groupe de rock français très inspiré du blues et composé de musiciens venus d'horizons différents (rock, blues et jazz).

    Le chanteur Roberto Piazza s'appelle « Little Bob » ou « Libero » , comme le prénom du père de Roberto, un anarchiste issu du Nord de l’Italie en pleine époque mussolinienne. Il est originaire du Havre. Il est né le 10 mai 1945.

    La formation en 1974 de Little Bob Story se composait initialement de :

    Little Bob (chant)
    Guy-Georges Gremy (guitare)
    Barbe Noire (basse)
    Mino Quertier (batterie)
    Le premier single Don't let me be misunderstood sort en 1975 et le premier album High Time en 1976.

    Très vite, Little Bob rencontre un beau succès au Royaume-Uni, en pleine explosion punk. Il participe au premier festival punk de Mont-de-Marsan en 1976 avec notamment Bijou et The Damned.

    Une vingtaine d'albums compose sa discographie à ce jour, parmi lesquels :

    1976 : High Time
    1977 : Living In The Fast Lane
    1984 : Too Young To Love Me
    Les amitiés outre-manche conduisent Lemmy de Motorhead à faire une apparition sur l'album Ringolevio (1987).

    Site Officiel de Little Bob où vous pourrez les écouter.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Little_Bob

    Cette note a été selectionnée par Lartino:

    http://www.lartino.fr/ecoutons-little-bob-blues-stories-pn1132.html

     

  • Je suis en train de lire:"Suite française" d'Irène Nemirovsky(Pour Francine)

    suite française.jpgEditeur : Denoël
    Publication :30/9/2004

    « Les catastrophes passent et il faut tâcher de ne pas passer avant elles, voilà tout. »

    Résumé du livre

    Prix Renaudot 2004 - Cette parution posthume de 'Suite française', écrit il y a soixante ans, dans le feu de l'Histoire, dépeint presque en direct l'Exode de juin 1940, qui brassa dans un désordre tragique des familles françaises de toutes sortes, des plus huppées aux plus modestes. Avec bonheur, Irène Némirovsky traque les innombrables petites lâchetés et les fragiles élans de solidarité d'une population en déroute. On y découvre aussi en annexe un bouleversant échange de correspondances entre Albin Michel (le seul éditeur qui sera fidèle à Irène) et Michel Epstein, montrant comment ce dernier fit tout pour tenter de sauver sa femme, avant d'être lui-même arrêté et de périr dans les camps.

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Voyage en Nervalie orientale

    Sébastien Baudoin

    Gérard Cogez commente Voyage en Orient de Gérard de Nerval, Gallimard, coll. « Foliothèque », n° 154, 2008.

     

    Parmi la féconde littérature de voyage qui n’a pas manqué de fleurir dans le sillage de Chateaubriand et son Itinéraire de Paris à Jérusalem, Gérard de Nerval, et son Voyage en Orient, se démarque singulièrement de son principal devancier, mais aussi de Lamartine dont les pas l’ont aussi précédé en terre orientale. C’est dans cette perspective que Gérard Cogez, dans son commentaire du récit de voyage nervalien, tend à mettre en lumière l’originalité de l’auteur.

    L’introduction cerne les premiers traits de singularité de Nerval dans son approche viatique pour mieux annoncer les étapes de l’investigation, au nombre de cinq : la nature du récit même, explorée en premier lieu, tend à envisager la nécessaire question référentielle dans un deuxième temps, part inhérente à tout récit de ce genre. Mais Nerval fait du voyage et de sa retranscription une quête, ce que la troisième étape de l’essai explore dans une relation nécessaire à « autruy » dirait Montaigne, dans une « recherche de l’autre » qui forme la quatrième étape. Enfin, c’est dans la moyenne voie entre l’étrangeté et les figures du « moi », tempérant jugements et propos, que Gérard Cogez termine son exploration, par la mise en valeur des « expériences d’ailleurs » ouvrant sur la mise en relief d’un « voyage singulier ». L’essai se conclut, comme il se doit dans la collection « Foliothèque », par un riche dossier permettant de prendre la mesure du contexte immédiat et plus lointain de l’œuvre nervalienne.

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  • Catégories : La littérature

    J'ai lu:L'homme sans postérité" d'Aldabert Stifter(Pour Xavier)

    descendance.jpg

    "Bien des choses dont tu ne comprends ni le but ni la fin peuvent te paraître rudes. Il n'y a rien d'étrange dans ma conduite, elle est au contraire claire et nette. Je voulais te voir parce qu'un jour tu vas hériter de mon argent et je voulais t'observer. Personne ne m'a donné d'enfant parce que tous les parents gardent les leurs pour eux ; quand une personne que je connaissais bien est morte, je suis allé habiter ailleurs et finalement je suis entré dans cette île dont j'ai acquis le sol et les terrains, avec la bâtisse qui servait jadis de tribunal aux moines ; je voulais laisser pousser l'herbe et les arbres sans les tailler, pour m'y promener. Je voulais te voir. Je voulais voir tes yeux, tes cheveux, tes membres, je voulais voir comment tu es, te voir avec les yeux d'un père. C'est pourquoi il me fallait t'avoir seul et te retenir. S'ils avaient continué à t'écrire, eux, ils t'auraient maintenu dans la même affection douceâtre que par le passé. Il me fallait te mener au soleil et au grand air, je craignais que tu ne sois une nature molle comme ton père, inconsistant comme lui, au point de trahir ce que tu crois aimer. Certes tu es à présent plus vigoureux que lui, tu sais te servir de tes armes comme un jeune oiseau de proie ; c'est très bien, je t'en fais compliment : cependant tu ne devrais pas exercer ton cœur auprès de femmes tremblantes mais sur des rocs, et moi je suis un roc, pas autre chose. Il me fallait te retenir ici. Qui ne sait pas de temps à autre lancer le bloc de granit de l'action violente, celui-là ne sait pas non plus aider et porter secours du fond de l'âme. Il t'arrive de montrer les dents et pourtant tu as bon cœur. Cela est bien."

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  • Catégories : Les polars

    J'ai lu:"Meurtre sur la route de Bethléem" de Batya Gour

    batya.gif

    une enquête du commissaire Michaël Ohayon, trad. de l’hébreu par Laurence Sendrowicz , 480 pages sous couv. ill., 108 x 178 mm. Collection Folio policier (No 400) (2006), Gallimard rom. ISBN 2070308987.
      
     
    Des ouvriers palestiniens qui travaillaient dans l’un des plus anciens quartiers de Bethléem trouvent, sous les toits d’une maison vide, dans la poussière, le corps d’une jeune femme défigurée à coups de planche. Plus de sac à main. Pas d’argent. Personne ne la réclame. Le quartier ne sait rien… Michaël Ohayon, sur fond de deuxième Intifada, de barrages incessants et de violences civiles, va découvrir au fil de son enquête l’un des secrets les plus enfouis de l’histoire d’Israël. Des faits inavouables qui marquèrent de leur indélébile sceau des familles entières. La haine se construit aussi sûrement que le reste. La victime en est morte. Elle était séfarade.