Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Kate Mccgwire
- Kate Mccgwire [+]
- Schema, 2013
- From 30000 to 50000 €
- La Galerie Particulière / Galerie Foucher-Biousse [+]
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Avril 2014
ART Saviez-vous que la majorité des portraits peints, dessinés et photographiés présentent aux spectateurs leur côté gauche ? C’est l’observation que fait Sam Kean dans un ouvrage à paraître en mai aux États-Unis (The Tale of the Dueling Neurosurgeons, « L’histoire des conflits entre neurochirurgiens). Selon lui, 60 % des portraits conservés dans les musées occidentaux regardent vers la droite, à l’instar du mannequin Louise Bertaux photographié par Serge Lutens en couverture de L’Œil ce mois-ci. Ce chiffre grimperait même à 90 % s’agissant de la représentation du Christ sur la Croix. Pour l’auteur américain, qui s’est fait une spécialité des ouvrages scientifiques grand public, l’explication est à chercher du côté du cerveau qui, comme tout le monde le sait, est divisé en deux hémisphères : l’hémisphère gauche (lieu du langage) et le droit (siège des émotions). Or, chaque hémisphère ...
"Je trace d’abord sur la surface à peindre un quadrilatère […] qui est pour moi une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l’histoire."
(L. B. Alberti, De pictura)
Exposition du 27 mars au 10 mai 2014
Vernissage le 27 mars 2014
Le Costa Pacifica.
Le mouvement social vise à pousser le gouvernement à chasser Transdev (66 % du capital), hostile au plan de redressement de la société.
Cette année, le gaz, le charbon et le fioul lourd seront les seules énergies fossiles à progresser.
Vingt ans après son indépendance, la Bosnie-Herzégovine connaît depuis février sa première révolte sociale. Ce mouvement, au départ violent, tente de s'organiser et de transcender les clivages communautaires entre Bosniaques, Croates et Serbes, avant les élections législatives d'octobre 2014.
Hans Hartung, «PI947-8», pastel sur papier. Crédits photo : Galerie Applicat-Prazan
Le Salon du dessin ouvre ses portes la semaine prochaine à Paris, au palais Brongniart. Mélange harmonieux de valeurs sûres et de nouveautés : les amateurs sont gâtés.
Rapidement devenu un rendez-vous obligé, le Salon du dessin a trouvé son public: d'abord réservé à quelques spécialistes, il a attiré l'année dernière plus de 13 000 visiteurs. Mais surtout, il a fait découvrir à un nombre croissant d'amateurs l'art du dessin dans ce qu'il a de plus fascinant: révéler l'émotion première de l'artiste. Moyen indispensable à l'élaboration de l'œuvre, le dessin se diversifie par le nombre des techniques employées, par le champ de recherches qu'ouvre l'invention de procédés pris et repris au fil du temps. Il y a dans le dessin une «probité», pour reprendre le mot si juste d'Ingres, qui le place d'emblée en première ligne et justifie la passion des collectionneurs. Dans le sillage du Salon du dessin, 23 musées participeront, avec leur cortège d'expositions (dont une très belle sélection de dessins de François-André Vincent au musée Cognacq-Jay), à la Semaine du dessin tandis que sera remis le prix du dessin contemporain de la très active Fondation Daniel & Florence Guerlain.
«Etude de têtes» de Gaetano Gandolfi (Galerie Arnoldi-Livie), dessin à la plume et encre noire ou brune. Crédits photo : ARNOLDI-LIVIE
Le Niçois de 56 ans a été récompensé, mardi soir, au ministère de la Culture, pour l'ensemble de son œuvre.
Il est difficile de choisir un finaliste parmi cinq des meilleurs architectes français. Et pourtant, c'est Marc Barani qui a emporté, à l'unanimité, le grand Prix national de l'architecture 2013, devant Patrick Bouchain, Jean-Marc Ibos & Myrto Vitart, Odile Decq et Gilles Perraudin. Cette récompense qui a lieu tous les deux ans lui a été remise, hier soir, pour l'ensemble de son œuvre mêlant poésie et soucis du détail, par Aurélie Filippetti, dans les salons en boiseries de la rue de Vallois.
Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat, a d'ores et déjà annoncé son départ en septembre 2014. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro
Les résultats catastrophiques de la gauche au premier tour des municipales aiguisent les appétits au sein de la droite.
Dans une galerie d'art mexicaine, un tableau de Frida Kahlo a été volé. On trouve au sol des douilles de kalachnikov, l'arme favorite des narcotrafiquants. Quant au galeriste, son crâne a été fracassé à coups de statuette représentant la Santa Muerte, un squelette en robe de mariée, ou Vierge des délinquants. Au même moment, des autels dédiés à son culte sont profanés, des strip-teaseuses assassinées, la Vierge macabre tatouée sur le coeur. Plongée dans les bas-fonds de Mexico sur les traces de ce mystérieux autoportrait que Frida aurait peint en 1940 pour son amant caché, Trotski, installé dans la maison bleue du couple étrange que forment Kahlo et le muraliste Diego Rivera. Si l'on accepte le prétexte d'un message caché dans un tableau censé ne pas exister, on passe alors des heures délicieuses dans l'intimité de la belle Frida et de son révolutionnaire en exil
http://www.lepoint.fr/livres/l-ultime-secret-de-frida-k-10-05-2012-1697946_37.php