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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1448

  • La Grèce des modernes : l'impression d'un voyage, les artistes, les écrivains et la Grèce (1933-1968)

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    Exposition du 20 janvier 2007 au 22 avril 2007




    Médiathèque Jean Lévy




    32/34 rue Edouard Delesalle




    59000 Lille


    Dans les années 1930, le visage de la Grèce se régénère. Les répercussions qui sont alors nombreuses entre arts décoratifs et arts plastiques, entre écriture et illustration, entre pittoresque et dépaysement ont forcé les artistes à repenser l’illustration des classiques et à définir une grécité qui échappe au classicisme et aux récupérations réactionnaires.

    Les principaux artistes modernes (Braque, Hayter, Laurens, Le Corbusier, Masson, Matisse, Picasso, Springer, Zadkine…) défendent et maintiennent une certaine image de la Grèce, éclairée ou vivante, complexe et solaire à travers l’illustration de textes fondateurs ou de véritables manifestes sur l’art de vivre et de penser un retour éclairé aux sources.

    L’exposition offre l’occasion d’appréhender un milieu éditorial marqué, pour différentes raisons, par la Grèce. Aux figures de Christian Zervos de la revue Cahiers d’art et de la galerie éponyme s’ajoute celle de Tériade, d’origine grecque également, directeur de la revue Verve et éditeurs de grands livres ou encore de Hercule Joannidès Zélateur discret de la revue le voyage en Grèce qui voulait « créer un lien entre la Grèce et ses voyageurs par l’intermédiaire des écrivains, des artistes et des savants contemporains ».

    L’exposition articulera livres illustrés, estampes originales et dessins mais aussi manuscrits enluminés et éditions rares conservés dans le fonds de la Bibliothèque Municipale de Lille afin de rendre perceptible, dans le temps, les différentes interprétations et d’éprouver la pérennité de cette référence au prisme de son actualisation et de ses instrumentalisations.

    Les sections seront toutes accompagnées par des revues (L’Esprit Nouveau, Cahiers d’art, Minotaure, Verve, Le Voyage en Grèce…) conçues comme un véritable« atelier » où s’élaborent autant l’esprit de la Grèce moderne que son imaginaire. Une importante documentation iconographique, photographique et littéraire sera également présentée dans leur relation avec l’estampe et l’image imprimée.



    Un catalogue de 160 pages / 120 illustrations en couleurs est édité par De Gourcuff à cette occasion.



    Visites guidées, colloque, conférences et activités pédagogiques seront proposés autour de l’exposition.



    L’exposition est co-réalisée par le Musée d’art moderne de Lille Métropole et la Bibliothèque Municipale de Lille dans le cadre de l’opération Feuille à Feuille. Estampe et images imprimées dans les collections des musées du Nord - Pas de Calais, labellisée exposition d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication, Direction des Musées de France.



    Entrée libre du mardi au samedi de 12h00 à 18h45

    Ouverture exceptionnelle les dimanches 4 février, 4 mars, 1er et 22 avril de 14h00 à 18h45




    Renseignements :

    Médiathèque Jean Lévy Tel : 03 20 15 97 20

    Musée d’art moderne de Lille Métropole :
    http://www.mamlm.fr/







    Url de référence : http://www.bm-lille.fr/bmlille/bmlille.php?rub=44

    http://www.fabula.org/actualites/article17769.php

  • Catégories : L'actualité

    Décès de l'acteur français Jean-Pierre Cassel à l'âge de 74 ans

    PARIS - L'acteur français Jean-Pierre Cassel, révélé par les comédies de Philippe de Broca dans les années 1960 et amoureux de comédie musicale, est décédé jeudi à Paris, à l'âge de 74 ans "des suites d'une longue maladie", a annoncé vendredi dans un communiqué son entourage.

    Né le 27 octobre 1932 à Paris sous le nom de Jean-Pierre Crochon, Jean-Pierre Cassel, fils d'un médecin et d'une chanteuse d'opéra et père de l'acteur Vincent Cassel, a été découvert par Gene Kelly avant de briller dans les comédies de Philippe de Broca dans les années 1960 ("Les jeux de l'amour", "Le farceur").

    Il est devenu après le mariage de son fils Vincent le beau-père de l'actrice italienne Monica Bellucci.

    Amateur de music hall, passionné de comédie musicale, Jean-Pierre Cassel avait aussi tourné avec les plus grands cinéastes, qui lui confiaient souvent des rôles de séducteur, de Renoir ("Le Caporal épinglé") à Bunuel, en passant par Chabrol, Clair, Losey, Melville ou encore Altman.

    Mêlant à merveille séduction et ironie, il a laissé son empreinte sur des films des années 60 et 70, tels que "L'Armée des ombres" de Melville ou "Le Charme discret de la bourgeoisie" de Buñuel.

    Dans les années 80 et 90, il s'est fait moins présent au cinéma, lui préférant la télévision et le théâtre.

    Ces dernières semaines, il était à l'affiche du premier film réalisé par le comédien Roschdy Zem, "Mauvaise foi".

    (©AFP / 20 avril 2007 12h17)

    http://www.romandie.com/infos/news/070420101725.i1c2w1bh.asp

  • Catégories : Les polars

    Regis Descott, "Caïn et Adèle"

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    OLIVIER DELCROIX.
     Publié le 19 avril 2007
    Actualisé le 19 avril 2007 : 11h50

    Pour son troisième roman, Régis Descott, l'auteur de « Pavillon 38 » explore à nouveau les terres du crime et de la folie.

    DEPUIS le succès de Pavillon 38, odyssée dantesque aux confins de la folie meurtrière (bientôt adapté au cinéma), Régis Descott semble littéralement hanté par son sujet.
    Comment revenir indemne d'un si terrifiant voyage en psychopathie ? La réponse coule de source : en écrivant la suite. Pour son troisième roman, l'auteur de L'Empire des illusions a décidé de replonger Suzanne Lohmann, son héroïne experte en psychocriminologie, au coeur d'une nouvelle intrigue à résonance biblique. Celle-là même qui opposa jusqu'à la mort deux frères, Abel et Caïn.
    On retrouve donc la belle Suzanne qui tente de reconstruire sa vie brisée, après avoir aidé à l'arrestation de « l'Anaconda », ce dangereux tueur en série qui démembrait ses victimes (et qui aura eu le temps de s'en prendre à son mari, laissant ses deux filles orphelines).
    Aujourd'hui, le Dr Lohmann a ouvert un cabinet de consultations dans le Ve arrondissement de Paris, et veut repartir à zéro. C'est mal connaître les arcanes du destin... Le commissaire Steiner refait appel à elle. Sa brigade a découvert une femme, la bouche mutilée en un horrible ­rictus, le sexe profané. La presse à scandale baptise rapidement l'assassin « l'homme qui rit », en référence au célèbre roman d'Hugo.
    Ne pouvant résister à « l'appel de l'abîme », la « profileuse » se jette dans cette nouvelle enquête... Ainsi que sous les roues d'une Ferrari conduite par Abel Frontera. Après le choc, c'est le coup de foudre. Mais qui est donc cet homme secret, éperdu d'amour pour la séduisante ­psychiatre ?
    L'oeil hugolien qui regarde Caïn
    En démiurge sourcilleux, Régis Descott met en place, les uns après les autres, tous les dominos de son thriller. Qui est donc ce transsexuel, visiblement déséquilibré, qui se présente à son cabinet en s'accusant du meurtre de sa mère ? Pourquoi lui révèle-t-il bientôt l'existence d'un jumeau meurtrier ? Quant à « l'Anaconda », comment a-t-il pu réussir à s'évader ? Va-t-il revenir pour se venger ?
    Non sans une certaine jubilation, l'écrivain applique cette petite poussée d'adrénaline, formidable pichenette romanesque qui déstabilise l'ensemble du récit, tout en le précipitant vers des sommets d'action imprévisibles. Et ça marche.
    Car Régis Descott possède ce don rare d'entraîner son lecteur au coeur de la scène. En romancier tout-puissant, il est l'oeil hugolien qui - même dans la tombe - regarde Caïn !
    Sans même s'en apercevoir, on pénètre dans l'esprit logique de l'inspecteur Steiner, on s'insère dans les intuitions flottantes de l'héroïne désarmée, ou l'on est submergé par les tortueuses confessions d'Adèle le transsexuel. On se glisse même - sans y prendre garde - au coeur des pensées profondes de « l'Anaconda », qui laisse filtrer d'étranges réactions affectives embryonnaires à l'égard du petit Ernst, autiste d'une dizaine d'années rencontré lors de sa fuite en forêt bavaroise.
    D'une écriture dense et précise, Descott compose ainsi un roman visuel, fiévreux et maîtrisé. Et qui laissera le lecteur sous tension... Jusqu'à la dernière ligne.
  • Rembrandt et la Nouvelle Jérusalem

    medium_rembrandt.3.jpgUn art humaniste

    JEAN-LOUIS PINTE (mercredi 11 avril 2007)
     

    Rembrandt face à ses contemporains et à un événement culturel et religieux d’une importance considérable : l’installation au XVIIe siècle à Amsterdam d’une communauté juive, immigrants venant de la péninsule Ibérique et d’Europe centrale. Il se fonde alors une Nouvelle Jérusalem où juifs et chrétiens tissent des liens à travers une organisation communautaire. Cette période qui va jusqu’à l’inauguration de la grande synagogue d’Amsterdam correspond à la vie de Rembrandt. L’artiste est là qui observe cette société, le milieu artistique et intellectuel juif. Il capte aussi bien les personnages que des scènes d’histoire. De plus, entretenant des rapports privilégiés avec la communauté séfarade d’Amsterdam, il procède à travers son art à une lecture pertinente des Écritures. C’est à travers quelque 190 pièces, des manuscrits aux gravures en passant par les tableaux et les objets d’art que l’on découvre un des événements majeurs de ce que l’on a appelé le « Siècle d’or ».

    CRITIQUE. 

     Il s’agit d’une exposition où l’art est au service de la pédagogie et de l’histoire. Rembrandt et ses contemporains sont là pour témoigner, expliquer leur époque à travers les événements qu’ils vivent. Ils observent le fait d’être juif à Amsterdam à travers la vie quotidienne et les lieux et cette manière de « réinventer le judaïsme ». Les tableaux de Job Berckheyde, les gravures de Romeyn de Hooghe en assurent la véracité. Rembrandt, lui, illustre les Évangiles, peint des portraits dont les personnages appartiennent réellement au monde juif avec ce sens éblouissant de l’éclairage qui laisse deviner le caractère profond du personnage. Et c’est avec une véritable passion que l’on suit cette histoire de la Nouvelle Jérusalem. Rembrandt et les artistes de l’époque nous donnent une véritable leçon d’humanisme.

    Musée d’art et d’histoire du judaïsme : 71, rue du Temple (IIIe). Tél. : 01 53 01 86 60 Horaires : du lun. au ven. de 11 h à 18 h, dim de 10 h à 18 h, noc dim. jusqu’à 19 h Jusqu’au : 1er juillet Catalogue : Coédition Musée d’art et d’histoire du Judaïsme/Panama musées, 49 €

    http://www.figaroscope.fr/arts/2007041000023833.html

  • Catégories : La littérature

    SOS Littérature

    .-F. P..
     Publié le 19 avril 2007
    Actualisé le 19 avril 2007 : 11h48

    Des écrivains interpellent les candidats à la présidentielle sur la disparition de la littérature à la télévision.

    UN groupe d'écrivains de toutes générations, parmi lesquels Henri Amouroux, Pierre Assouline, Edmonde Charles-Roux, Jean Malaurie, Alain Rey, Jean Rouaud ou Martin Winckler, lance un appel aux candidats à l'élection présidentielle : ils regrettent que la télévision fasse une part trop faible aux émissions véritablement littéraires.
    Ils souhaiteraient que soient installés « aux heures de grande écoute, des portraits d'écrivains, des entretiens, voire des émissions de plateau véritablement dédiés à la littérature » où des écrivains pourraient parler de leurs livres, sans sensationnel ni scandale. Ils écrivent : « Que sont devenues les émissions « Un siècle d'écrivains » ? « Apostrophes » ? « Océaniques » ? « Portraits - souvenir » ? (...)
    Par quoi ont-elles été remplacées ? Les rencontres avec les auteurs, les cafés littéraires, les lectures et autres événements consacrés à la littérature ont joué un rôle déterminant que n'assume plus la télévision, et la pauvreté de ses programmes ne favorise guère l'ouverture aux littératures et aux auteurs du monde entier. Pourquoi ? »
    Seront-ils écoutés ?
  • Catégories : Des expositions, La peinture

    Figures libres

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    Annick Colonna-Césari
    Fragmentés, déformés... Les portraits du XXe siècle, tels ceux qui sont exposés à Madrid, ne constituent plus une représentation fidèle de la réalité. Ils reflètent plutôt les tensions d'une époque et les états d'âme des artistes

    'invention de la photographie aurait pu donner le coup de grâce à la tradition du portrait peint. Ce fut loin d'être le cas. Tout au long du XXe siècle, les plus grands artistes ont continué à se frotter à l'exercice et le genre s'est même revivifié. Comme le montre l'exposition madrilène, réunissant quelque 160 tableaux, la représentation fidèle de la réalité n'est plus à l'ordre du jour. Et le modèle, souvent malmené, apparaît d'abord comme prétexte à d'inédites explorations. Libérées de la contrainte de la ressemblance, les nouvelles recherches plastiques permettent d'ausculter la condition humaine, révélant, dans le sillage de Freud, les profondeurs de l'inconscient. Elles font aussi écho à la crise d'identité et aux désillusions que connaît un monde tenaillé par les conflits et les bouleversements.





    Pour les fauves, tel Matisse, la couleur agit comme un révélateur d'émotion. Le portrait de Fernande Olivier que Picasso le cubiste peint en 1909 annonce-t-il un malheur? Ce visage fragmenté comme un miroir brisé n'augure en tout cas rien de bon. Tandis que s'exacerbent les tensions qui conduiront à la Première Guerre mondiale, l'expressionniste autrichien Egon Schiele traduit, en 1912, l'ampleur de son mal-être par la déformation de son corps. En comparaison, Max Jacob par Modigliani en 1916 apparaît bien muet. Ressemblant à un masque, il trahit l'influence des arts primitifs qui se développe alors. De leur côté, les surréalistes n'hésitent pas à laisser éclater leurs angoisses du nazisme et de la guerre. Les accents dramatiques que prend le portrait de Picasso exécuté par Dali, en 1947, sont révélateurs de la dureté des temps. L'Américain Warhol se trouve, lui, à des années-lumière. Ses autoportraits célèbrent la superficielle civilisation de l'image, dont il avait, avant tout le monde, pressenti la tyrannie.

    Le Miroir et le masque. Le portrait au siècle de Picasso. Musée Thyssen-Bornemisza (www.museothyssen.org) et Fondation Caja, Madrid (www.fundacioncajamadrid.org). Jusqu'au 20 mai.

    http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/expos/dossier.asp?ida=455856

  • Catégories : KHALO Frida

    Centenaire de la naissance de Frida Kahlo (à Casablanca-Maroc)

    Projection le 21 avril 2007 à 20h à l'IFC d'un documentaire:

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    FRIDA KAHLO : ENTRE L'EXTASE ET LA DOULEUR
    Auteur-réalisateur Ana Vivas et Rodrigo Castano
    Diffusion/Distribution Zarafa Films


    Aux confins du symbolisme et d’un (sur)réalisme naïf, Frida Kahlo est aujourd’hui considérée comme l’un des plus grands artistes de tous les temps. Picasso disait à son sujet qu’elle était certainement la meilleure portraitiste du XXème siècle, et André Breton organisa lui - même, en 1939 à Paris, l’une des premières grandes expositions de ses œuvres en dehors du Mexique. Dans son travail, elle recrée un univers entier à partir de fragments de son moi et des traditions tenaces de sa propre culture. Les peintures de Frida Kahlo constituent l’âme de ce film, aussi bien que ses dessins et les peintures que composent son Journal. C’est dans son Journal intime que nous puisons la parole de l’artiste. Ces textes, d’une grande puissance poétique et émotionnelle, sont interprétés par Marina Vlady.

    http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=video&no=948

    Et le 21 avril, présentation, au complexe Touria Sekkat, à 20h30 de la pièce de théâtre "Attention peinture fraîche" mettant en scène la vie de Frida Kahlo.

    Artiste clef du surréalisme, figure de proue de la peinture et de la culture mexicaine, femme de Diego Rivera, icône du féminisme, elle côtoie les plus grandes figures artistiques (Kandinsky, Ernst, Duchamps, Derain, Miro, Picasso... ). Elle fait l'objet de nombreuses expositions, au Mexique, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie et en France où elle revient au Théâtre Déjazet nous offrir en voyage sa propre vie. Dans une mise en scène hors du temps, dans un lieu où les souffrances se rencontrent et dansent avec les rendez-vous perdus. Frida Kahlo revendique tout, sauf le mensonge. Il est beaucoup de douleur impossible à partager et si l'espoir nous fait souvent défaut, ici cette légende universelle qu'est Frida Kahlo nous montre, sans narcissisme, en peignant son image à même la peau, que la vie est riche de tous nos désirs et de tous nos rêves à venir.

    target="_blank">http://www.evene.fr/culture/agenda/attention-peinture-fraiche-4590.php

    Déjà jouée en 2005 à Paris au théâtre Dejazet.

  • Catégories : Des expositions, Des lieux, La peinture

    Giverny impressionniste : une colonie d'artistes, 1885 -1915(Pour Monette)

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    John Leslie Breck
    Étude d'un jour d'automne, n°7,, 1891
    Huile sur toile 33,7 x 41,3 cm
    Chicago, Terra Foundation for American Art
    ©TFAA

    Du 1er avril au 1er juillet 2007

    Giverny, où Claude Monet a élu résidence en 1883, a attiré une centaine d’artistes entre les années 1880 et la première guerre mondiale. Bien que le peintre ne les ait pas encouragés à le suivre, de nombreux étudiants et artistes étrangers passent de longs séjours à Giverny, peignant le village et ses alentours. Ils font de l’Hôtel Baudy leur quartier général, et vont jusqu’à investir plusieurs maisons, transformant progressivement le petit village normand en une florissante colonie d’artistes.

    « Giverny impressionniste : une colonie d’artistes, 1885-1915 » étudie pour la première fois le phénomène de cette communauté internationale d’artistes sur une période de trente ans, le réintroduisant dans le contexte plus large des colonies rurales d’artistes. L’exposition comprend plus de 80 tableaux issus de collections européennes et américaines, dont une trentaine de la Terra Foundation for American Art, qui possède une collection exceptionnelle d’œuvres réalisées par des artistes américains à Giverny.

    Divisée en quatre sections, l’exposition retrace l’évolution chronologique, stylistique et thématique des œuvres des artistes de la colonie. Aux côtés de Claude Monet, des figures majeures de l’impressionnisme nord-américian comme John Leslie Breck, Frederick MacMonnies, ou Theodore Robinson sont exposées, ainsi que des artistes moins célèbres, tels que William Blair Bruce ou Alson Clark. De nombreux documents et photographies d’archives viennent enrichir l’apport historique de l’exposition.

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    Claude Monet
    Champ de coquelicots (w1253), 1890
    Huile sur toile 61,2 x 93,1 cm
    The Art Institute of Chicago.
    Collection de Mr et Mme W. W. Kimball (22.4465)
    ©Reproduction, The Art Institute of Chicago

    Plus d'informations:http://giverny.org/museums/american/guide/indexfr.htm

  • Catégories : Des expositions, La peinture

    Désirs d'Orient

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    Lieu : Musée des Beaux-Arts - Bordeaux
    Dates : du 26 Janvier 2007 au 28 Mai 2007

    De Delacroix à Dufy -

    A l'occasion de la généreuse donation de Claire Cominetti, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux présente, outre l'admirable ensemble de dessins réalisé par Sébastien lors d'un voyage au Maroc, une sélection d'oeuvres de sa collection allant de 1830 jusqu'à 1940. Autour de la création singulière de Sébastien à la saveur un peu naïve des sculptures romanes, gravitent de nombreux artistes majeurs traversant essentiellement le XIXe siècle parmi lesquels Alexandre Bida, Adrien Dauzats, Eugène Delacroix, Raoul Dufy, Jean-Léon Gérôme... Tous ont été séduits par cet Orient tant fantasmé que réel à l'époque des voyages et des expéditions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Source d'inspiration et d'évasion pour les uns, objet d'observation minutieuse pour les autres, les pays du soleil levant se révèlent dans toute leur diversité, par les différences de points de vue et de styles.

    http://www.evene.fr/culture/agenda/desirs-d-orient-16794.php

  • Catégories : La représentation des bohémiens:art et littérature, Musique

    "Guitare",paroles et musique de Georges Moustaki(Pour Elisabeth)

    Guitare ô ma compagne, jolie fille d'Espagne,
    Tu glisses sous mes doigts comme un bateau de bois,
    Venu du fond des âges, sans mat sans équipage,
    Mais chargé de refrains, de joies et de chagrins.

    Guitare ô ma fidèle, ma jolie demoiselle,
    Tu consoles mon cњur avec tant de douceur,
    Quand la Marie volage me fait perdre courage,
    Tu m'offres le secours d'une chanson d'amour.

    Guitare ô ma fragile, plus tendre que l'argile,
    Tu es de la tribu des musiciens des rues,
    Qui font chanter tes cordes comme de grandes orgues
    De quoi faire rêver les amants du pavé.

    Guitare ô ma guitare, quand il sera trop tard,
    Pour courir les chemins comme des bohémiens,
    Ta dernière musique sera comme un cantique,
    Quand nous irons tous deux reposer dans les cieux.

    http://www.frmusique.ru/texts/m/moustaki_georges/guitare.htm

    Il y a aussi: "Je suis une guitare":http://www.frmusique.ru/texts/m/moustaki_georges/jesuisuneguitare.htm

  • Catégories : La peinture

    Britt Boutros Ghali

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    http://www.norvege.ma/culture/news/Britt+Bautros+Ghali.htm

    L’artiste Britt Boutros Ghali a exposé jusqu’au 31 mars ses récents travaux à la galerie Venise Cadre à Casablanca.

    NÉE en 1937 à Svolvaer en Norvège, Britt Boutros Ghali a appris la peinture et la sculpture de 1959 à 1962 sous la férule d’Ellen Christensen et de Ferdinand Lunde.

    Sa première exposition personnelle date de 1965 à la galerie de l’Université à Paris.

    Depuis, elle a montré ses travaux dans plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Espagne, les Etats-Unis d’Amérique, la Suisse, la Norvège et l’Egypte.

    Britt Boutros Ghali a pris part à l’abstraction, promue par l’école scandinave, depuis les années 60 et elle n’a cessé d’explorer cette voie, la portant du point de vue gestuel et du coloris à un rare degré d’expression. Sa facture a gagné en intensité grâce au soleil de l’Egypte, pays où elle réside depuis plus de trente ans.

    Britt Boutros Ghali a reçu la plus haute distinction en Norvège, jamais décernée à un artiste de son vivant : Saint Olav Order, remis des mains de sa majesté le Roi Harald V de Norvège.

    http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3496

  • Les Gorges de la Loire plein les yeux

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    De belles balades en pleine nature, avec de multiples belvédères en surplomb, du fantastique spectacle des Gorges de la Loire, c'est idéal au printemps. Et c'est entre Lyon et Saint Etienne. A pied...

    Pour admirer les Gorges du plus long fleuve de France (1 012 kilomètres) et aussi le moins aménagé - ce qui signifie que sa nature sauvage est très respectée - , rien ne vaut le village médiéval de Saint Victor sur Loire, comme point de départ.

     

    Le bourg, qui vivait autrefois du commerce du saumon, puisque le poisson rose revenait frayer dans la rivière, avant de repartir en mer, vaut pour son ancien presbytère, ses maisons de passementiers et son église romane à colonnes du XIème siècle, avec une vierge en bois doré et surtout un autel Louis XIII, lui aussi en bois doré et rehaussé de cuir de Cordoue.

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    On peut prendre du temps pour la visite, car les promenades en belvédère au-dessus des Gorges dépassent rarement les cinq à six kilomètres.

     

    Après un parcours en forêt dans une végétation semi- méditerranéenne, qui annonce déjà l'Ardèche avec ses pins courts, on suit les murets de pierres, parmi les genêts qui fleurissent en mai. Un spectacle flamboyant à ne pas manquer. On est sur le plateau de la Danse, ainsi baptisé en raison d'une légende qui prétend que les filles légères de Saint Victor exécutaient une danse, avant d'être punies de mort par les elfes. Souvenir d'une époque où l'on ne rigolait pas avec la vertu des demoiselles !

    De là, on admire l'île de Grangent et son château, le barrage construit en 1957, avant de profiter de la pêche et de toutes les activités nautiques que l'on y pratique à la belle saison et le château d'Essalois.

     

    Il se visite librement et offre un très beau panorama sur les Gorges depuis la tour. Bâti au XVIème siècle autour de fortifications qui datent du XIIIème siècle, on peut admirer aussi son jardin à la française et son théâtre de verdure.

    Pratique

    Syndicat des Gorges de la Loire,
    à St Etienne (Loire)

    13, rue d'Arcole

    Tél. : 04 77 43 24 46

    smagl.com

    Pour trouver des idées de balades le long des Gorges de la Loire, on peut consulter le site du Syndicat des Gorges de la Loire et commander « Le topoguide de randonnées pédestres » qui s'adresse à un public essentiellement familial. Il invite à la découverte du patrimoine des Gorges de la Loire, grâce au grand circuit de 57,5 kilomètres et aux 13 parcours (1,7 à 13 kilomètres).

    Un livret comprenant des informations sur le patrimoine architectural et sur le milieu naturel est joint. Prix : 10,50 euros.

    Pour séjourner dans la Loire et en découvrir les charmes

    loire.fr

  • Catégories : Des expositions

    Monet l'inconnu : pastels et dessins

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    Claude Monet : Nightfall, 1865-70. Pastel 21,2 x 37,9 cm Musées des Beaux-Arts de Nantes. © Ville de Nantes - Musée des Beaux-Arts/A. Guillard

    Un des maîtres de l'impressionisme français, Claude Monet, a pris place à la Royal Academy de Londres... Mais l'institution ose la nouveauté, et présente un des aspect de l'œuvre de l'artiste qui n'a jamais été vraiment exploré : ses pastels et dessins.

    Avec plus de 80 travaux réunis, pour la plupart inédit, l'objectif de l'exposition n'est pas moins que d'offrir une "nouvelle interprétation révolutionnaire" de l'œuvre de Monet.

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    Waterloo Bridge, c. 1901 Pastel 305 x 480 mm Triton Foundation, The Netherlands.

    Car s'il désavouait publiquement son intérêt pour le dessin, il s'y adonnait en réalité avec un talent exceptionnel. Pastels et dessins deviennent peu à peu des créations à part entière, s'enrichissant même d'aquarelles d'une extrême finesse.



    » Exposition "Monet l'inconnu : pastels et dessins" : jusqu'au 10 juin, à la Royal Academy de Londres.
    Informations pratiques : Royal Academy of Arts - Burlington House - Piccadilly - London W1J 0BD / www.royalacademy.org.uk


    http://www.linternaute.com/voyager/saison/mars-30.shtml

  • Catégories : Des expositions

    Paysages de Renoir

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    Arab Festival, 1881. Musée d'Orsay, Paris Gift of the Fondation Biddle in memory of Margaret Biddle 1957 (RF1957-8) © RMN, Paris. Photo Hervé Lewandowski


    Les murs de la National Gallery de Londres proposent ce mois-ci un joli voyage champêtre autour des paysages de Pierre Auguste Renoir (1841-1919). Avec plus de 70 œuvres venues du monde entier, cette exposition est la première à explorer cet aspect du travail de Renoir.

    En effet, durant les deux premières décennies de sa carrière, de 1865 à 1883, entre l'âge de 24 et de 42 ans, le paysage est au cœur des recherches et des préoccupations artistiques du peintre. C'est à cette époque que Renoir, progressivement, s'émancipe du modèle de Courbet, et trouve son style personnel.

    Dès 1865, le peintre travaille avec des artistes qui devinrent les impressionnistes, tels Monet, Cézanne ou Sisley. On peut ainsi admirer les peintures de l'étape de La Grenouillère avec côte à côte la toile de Monet, conservée à la National Gallery, et celle de Renoir, provenant du National Museum de Stockholm, exécutées ensemble, sur le même motif.

    Intègrant le style des impressionnistes tout en élaborant un langage personnel, Renoir innove et, dans les années 1870, explore la couleur et la construction de l'espace. Au cours des années 1880, il voyage dans le sud de la France, en Italie et en Afrique du Nord : la force de la lumière et des couleurs l'amène aux confins de l'abstraction, faisant écho, trente ans auparavant, au travail de Matisse. C'est plus au nord, dans l'île anglo-normande de Guernesey, que se clôt l'exposition : le dessin et la figure prendront peu à peu le pas sur la couleur et les paysages... Il ne reviendra sur ce dernier que de façon occasionnelle.

    » Exposition "Paysages de Renoir 1865-1883" : jusqu'au 20 mai, à la National Gallery de Londres.
    Informations pratiques : The National Gallery - Trafalgar Square - London WC2N 5DN / www.nationalgallery.org.uk


    http://www.linternaute.com/voyager/saison/mars-30.shtml

  • Catégories : L'art

    Ventes aux enchères à Casablanca

    Eldon & Choukri Auctioneers organisent une vente aux enchères samedi 21 avril à 16h30. Les collectionneurs et amateurs pourront découvrir une sélection d’œuvres d’art de plus de cent quarante lots. Pour avoir le catalogue ou pour tout autre renseignement, téléphoner au 022-94-99-85
    Il est possible de voir les oeuvres du 17 au 21 avril.


    http://www.leconomiste.com/culture/



    A la galerie Memoarts le 22 avril à 16h30; catalogue consultable en ligne:http://www.memoarts.com/

  • Catégories : Des expositions

    «Casablanca, il y a un million d’années…».

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    Le ministère de la Culture organise en ce moment une très belle exposition au titre énigmatique, «Casablanca, il y a un million d’années…». Il s’agit de la première exposition marocaine d’une telle envergure consacrée à l’archéologie.
    Destinée au grand public, l’exposition se veut aussi didactique que simple et propose aux visiteurs un voyage à travers le temps et l’espace, un voyage à la recherche de nos origines.
    Saviez-vous que les premières traces de vie humaine à Casablanca remontent à de cela un million d’années? Ou que pour faire du feu, ces hommes préhistoriques ne se servaient pas de silex (trop rare dans cette région) mais de galets taillés ? Ou encore que la région casablancaise regorge de richesses menacées par l’explosion démographique et l’urbanisation galopante ? Car à moins d’être paléontologue, archéologue ou un inconditionnel des albums de Rahan (plus connu sous le pseudonyme “Cheveux de feu” parce qu’il le vaut bien) on ne s’intéresse que très rarement à cette période obscure et lointaine depuis nos manuels scolaires. C’est un tort, et l’exposition qui se tient actuellement à la Cathédrale du Sacré-Cœur à Casablanca nous le prouve.

    Objectif grand public
    Sollicité pour prendre en main la scénographie de l’exposition, Philippe Delis explique que le premier souci a été de faire de «Casablanca, il y a un million d’années…» une exposition grand public. «Le projet avait au départ des dimensions spectaculaires», se souvient Philippe Delis, mais le manque de moyens, notamment, a provoqué une ambition revue à la baisse, sans pour autant avoir raison de la qualité de l’ensemble présenté. «Nous avons opté pour un séquençage très clair, permettant cette idée de voyage dans le temps et dans l’espace», ajoute Philippe Delis. Avancer au fil de grandioses panneaux lumineux donne l’impression d’avancer sur une frise chronologique. Point de départ : il y a 2,5 millions d’années, avant l’arrivée de l’homme à Casablanca. Le visiteur avance dans le temps, découvrant au fil des espaces, délimités par ces panneaux lumineux, les différentes périodes mais aussi les sites qui ont permis ces découvertes.
    Les contraintes liées au sujet même de l’exposition, souvent considéré comme barbant ou aride, exigeaient de mettre en œuvre un maximum d’astuces pour capter l’attention des visiteurs. De manière très claire, des vitrines, dotées pour certaines de commentaires explicatifs, présentent outils et fossiles de la riche faune d’antan. Les os ou restes des dentitions ont été agrémentés de silhouettes prédécoupées pour mieux représenter les animaux : rhinocéros, camélidés, souris, singes girafes, antilopes, guépard... La liste est longue.
    Par contre, on ne peut pas en dire autant de nos ancêtres préhistoriques. On en découvre à peine trois, vers la fin de l’exposition. Le crâne d’un homo sapiens safiot, ainsi que celui d’un homo sapiens rbati, précédés toutefois par un fragment de mandibule d’un homo erectus découvert à Casablanca. Ouf, l’honneur bidaoui est sauf ! Les crânes attirent l’attention d’une petite fille qui, intriguée, demande à son père : «est-ce qu’on a dû lui couper la tête ?».
    «Les découvertes dans la région Casablanca sont très importantes, rappelle Mohamed Abdeljalil El Hajraoui, Commissaire général de l’exposition et Directeur du Patrimoine Culturel. Elles sont reconnues internationalement mais méconnues du grand public marocain». Par sa richesse, l’exposition y remédie en s’adressant aussi bien aux connaisseurs qu’aux profanes, étudiants et écoliers en tête. «L’exposition a beaucoup de succès», analyse le gardien de la Cathédrale. «En deux jours, un peu plus de 1100 visiteurs sont venus», ajoute-t-il, cochant scrupuleusement d’une petite croix dans un lourd cahier noir chaque nouveau visiteur.
    Un bouche-à-oreille favorable pourrait expliquer ce début de succès, «Casablanca, il y a un million d’années…» ayant l’avantage de créer une ambiance particulière (la couleur terre est omniprésente tout au long de l’exposition, un petit carré de fouilles a été reconstitué et enrichi d’outils de prospection, les étapes des recherches archéologiques sont explicités) et de positionner le visiteur dans un rôle d’investigateur, à même de mieux lui faire comprendre le travail patient et fastidieux des archéologues.

    Recherche partenaires
    Si les premières trouvailles archéologiques au Maroc datent de la fin du 19ème siècle, ce n’est qu’au cours des trente dernières années que la recherche préhistorique a connu son plus important développement. Dans la région de Casablanca, plusieurs sites ont été ou sont encore exploités, comme la grotte d’Ahl Al Oughla (sud-est de Casablanca), la carrière Thomas (qui a livré la plus ancienne trace de la présence humaine au Maroc), la Grotte des Ours ou encore la Grotte des Rhinocéros, dans la carrière Oulad Hamida 1. Ces sites ne sont pas toujours correctement exploités, à l’image de la Grotte des Félins. Situé dans la carrière Oulad Hamida 2, le site a été découvert fortuitement en 1991 mais rapidement détruit pour permettre l’exploitation de la carrière.
    Pour sauvegarder et mettre en valeur ce patrimoine, le Ministère envisage (et conclut l’exposition sur ce projet) la création d’un Parc Archéologique de Casablanca. Pour l’accueillir, c’est le site préhistorique de Sidi Abderrahmane, près de la mosquée Hassan II, qui a été choisi. «Cette zone, à proximité de la mer et de la corniche, est très visitée. Nous souhaitons intégrer ce Parc dans cet ensemble à vocation touristique», confie Mohamed Abdeljalil El Hajraoui. Le projet est en cours de financement et en recherche de partenaires, pour un budget estimé à 60 millions de dirhams. Le Parc Archéologique de Casablanca devrait comprendre une partie reconstituant des scènes préhistoriques, la construction d’un musée et, pour sauvegarder une partie de notre mémoire, des locaux destinés aux chercheurs. Pour que l’Homo Casablancus continue de livrer ses secrets.

    Aïda Semlali

    http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/culture/a-la-d-couverte-de-lhomo-casablancus.html

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Le temps de la peinture, Lyon 1800-1914

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    20 avril – 30 juillet 2007

    Dans la cadre de la grande manifestation réunissant les institutions culturelles lyonnaises autour du thème L'Esprit d'un siècle, Lyon 1800-1914, le musée des Beaux-arts présente une exposition consacrée à l’Ecole lyonnaise de peinture.
    Apparue sous la Restauration, la notion d’Ecole lyonnaise concerne à l’origine des artistes du genre "troubadour" étroitement liés à l’existence de l’Ecole des Beaux-arts. Reconnue au Salon de 1819, elle sera consacrée en 1851 par la création au musée d’une Galerie des peintres lyonnais. Sa définition et son contenu firent longtemps l’objet de prises de position aussi décidées qu'opposées et il est légitime de s’interroger aujourd’hui sur l’existence même d’une école lyonnaise. à ce titre, l’exposition s’inscrit dans un mouvement plus général de réévaluation de la géographie artistique européenne au XIXe siècle. Hors de Paris ou de Londres, de grandes métropoles furent des foyers de création essentiels que l’histoire de l’art au XXe siècle a quelque peu négligés : Milan, Manchester, Düsseldorf, Barcelone, Copenhague, Lyon.
    L’exposition met en évidence la diversité des groupes et des tendances qui composent cette Ecole et retrace ses mutations jusqu’à la Première Guerre mondiale : genre historique (Révoil, Richard, Jacquand…) ; peinture de fleurs (Berjon, Déchazelle, Thierriat, Saint-Jean, Castex-Dégrange…) ; peinture de genre (Bonnefond, Genod…) ; peinture religieuse (Orsel, Janmot…) ; renouveau du grand décor religieux (Flandrin, Frenet…) ; romantisme (Guichard, Seignemartin, Bellet du Poisat…) ; symbolisme (Puvis de Chavannes, Séon…) ; paysage (Allemand, Appian, Carrand, Ravier…), etc. L’exposition se conclura avec l’évocation de l’Exposition internationale de Lyon de 1914, à laquelle figuraient des artistes tels que Picasso et Matisse.
    A cette occasion, le musée exposera de nombreuses œuvres de ses réserves, comme les cartons de P. Chenavard pour le Panthéon et la série dessinée du cycle de L. Janmot, Le Poème de l’âme, ainsi qu'un grand nombre d’œuvres inédites appartenant à des collections particulières.

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    Cette exposition a valeur d’événement. Encore mal connue, l’Ecole lyonnaise n’a été étudiée que de manière fragmentaire. Par ailleurs, aucune manifestation de grande ampleur ne lui a été consacrée depuis... 1937 (Puvis de Chavannes et la peinture lyonnaise du XIXe siècle) et 1948 (La peinture lyonnaise du XVIe au XIXe siècle). Les expositions organisées au Musée des Beaux-Arts au cours des vingt dernières années privilégièrent essentiellement une présentation par genres ou des monographies d’artistes. Ainsi, pour la première fois, l’Ecole lyonnaise de peinture sera présentée dans son double contexte français et européen. Alors même que pour certains historiens de l’art, l’activité de tout un groupe de peintres lyonnais apparaît comme une des phases capitales du préraphaélisme européen, jamais le cycle du Poème de l’âme de Janmot n’avait été rapproché des illustrations du Dante de Blake, ou d’autres artistes du Nord. De même, si la question des rapports des peintres lyonnais avec les Nazaréens a souvent été discutée, les chefs d’œuvre des Nazaréens n’ont jamais été mis en face des œuvres de cette "Ecole de peinture philosophique" (Orsel, Janmot et Chenavard), comme la qualifiait Charles Baudelaire.


     

    Catalogue de l’exposition aux éditions Fage.

    Commissariat scientifique de l’exposition :
    Pierre Vaisse, professeur honoraire d'histoire de  
    l'art à l'Université de Genève.
    Sylvie Ramond, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon
    Isabelle Dubois, conservateur des peintures anciennes au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Gérard Bruyère, bibliothécaire au Musée des Beaux-Arts de Lyon
    Assistés de Yuriko Jackall

    Horaires d’ouverture
    Exposition ouverte tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 20h.

    Tarifs des billets d’entrée
    Gratuit pour les moins de 18 ans, les étudiants de moins de 26 ans et les chômeurs.
    Plein tarif : 8 € / Tarif réduit : 6 €

    Activités autour de l’exposition
    Des visites commentées, des visites avec les commissaires de l’exposition et des conférences sont proposées au public.
    Informations : 33(0)4 72 10 30 30
    Réservation : 33(0)4 72 10 17 52

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Saint Etienne, le berceau du grand chocolat

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    Ils étaient plus de vingt cinq chocolatiers, à Saint Etienne, au XIXème siècle. Parmi eux, Eugène Weiss, qui venait d'Alsace, a su croître et multiplier, en maintenant une exemplaire qualité. Portrait d'une magnifique entreprise d'artisanat industriel.

    Chez Weiss, on est fidèle à la qualité et au vrai chocolat (celui dans lequel on n'utilise que du beurre de cacao et pas un pouce de graisses végétales comme l'autorise la directive européenne).

     

    Tout juste prend-on une certaine liberté, avec une autre institution stéphanoise, le football, en devenant le chocolat officiel de la Coupe du Monde de Rugby, qui se déroule en France, du 7 septembre au 20 octobre (trois matches au stade Geoffroy Guichard, le temple du ballon rond).

    Tant mieux pour les gourmands et pour les fans de l'ovalie. On pourra déguster des chocolats moulés en forme de Tour Eiffel, de mini-ballons de rugby, de coupe et de tablettes.

    Si la nouvelle direction, qui a pris les rênes à la suite de la famille du fondateur en 2002, a choisi le partenariat avec le rugby, c'est que l'entreprise et le sport en question, partagent les mêmes valeurs : passion, intensité et sens des traditions.


    Même si l'usine a doublé de volume pour satisfaire à son expansion, le chocolat est toujours fabriqué de la même manière. Avec des fèves de cacao des plus nobles origines (Vénézuela, Equateur, Trinidad...) que l'on mélange aux cacaos Sambirano de Madagascar ou au Forestaro de Côte d'Ivoire pour obtenir un goût unique, le fameux « goût » Weiss.

     

    La couverture ainsi obtenue sert de base aux tablettes, truffes, palets napolitains et autres immuables spécialités en évolution permanente... Elle se marie aux ingrédients les plus parfaits, pistaches de Sicile, noisettes d'Italie, miel du Pilat etc...

     

    Les plus grands chocolatiers et les restaurants gastronomiques les plus illustres (la Pyramide,
    à Vienne, par exemple...) utilisent la couverture Weiss. Plus récemment, ils ont aussi à disposition le Vinecao, un vinaigre au cacao mis au point en collaboration avec le chef Bruno Ménard et avec lequel on élabore les sauces les plus créatives.

    Pratique

    Chocolats Weiss, à Saint Etienne (Loire)

    1, rue Eugène Weiss

    Tél. : 04 77 49 41 41

    weiss.fr

     

    Deux adresses à Saint Etienne 

    8, rue du Général Foy

    et 8, rue Descartes.


    On trouve aussi les chocolats Weiss chez 2500 revendeurs soigneusement sélectionnés dans toute la France.

    http://www.rhonealpes-tourisme.fr/articles/gastronomie/chocolat/chocolatier/saint-etienne-le-berceau-du-grand-chocolat-684.html