Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Année le Sidaner

- Peinture & Sculpture |
- 4 avril 2014 | 175 mots
- Peinture & Sculpture |
- 3 avril 2014 | 153 mots
- Peinture & Sculpture |
- 3 avril 2014 | 154 mots
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.


La modernité occidentale a conduit à une vision désacralisée et matérialiste du cosmos. Elle l’a vidée de tout mystère et présence intérieure. La nature a ainsi été réduite à un environnement matériel, un stock de ressources à disposition de l’être humain pour la satisfaction non seulement de ses besoins, mais de son avidité infinie qui détruit la planète.
L’un des enjeux écologiques actuels est – sans l’idolâtrer – de redonner à la nature sa dimension mystérique et sacrée. Cela suppose de changer, réenchanter notre regard. A cette fin, l’art peut être un formidable outil. Pour preuve, l’exposition Lemancolia qui se termine ces jours au Musée Jenisch (Vevey, Suisse). Elle propose un parcours artistique fascinant sur le Léman. Ni plus ni moins que le plus grand lac d’Europe occidentale. Un lieu mythique entre terre et ciel, plaine et montagne, fini et infini, dont François Bocion a magnifié l’harmonie et la splendeur humaine et naturelle. Il était sans doute d’accord avec Gustave Courbet qui le considérait comme « le plus beau du monde entier ». Alphonse de Lamartine, lui, le regardait comme une « seconde création du monde » : « À mes pieds étincelait le lac Léman, moitié dans l’ombre, moitié dans la lumière. [...] Jamais, même à Naples, pareil spectacle n’avait émerveillé mes yeux. »

L'oeuvre a été acquise en vente publique à Londres, pour 355 812 EUR, par la Fondation Meyer pour le développement culturel et artistique, qui participe largement, par ses dons et ses actions, à la vie du musée Bonnard. Célébration de la renaissance de la nature, un thème cher à Pierre Bonnard, l'amandier fait également l'objet d'une autre toile, ultime oeuvre de l'artiste peinte en 1947 et conservée au Centre Pompidou, à Paris. Le public est invité à voir l'arbre qui a servi de modèle au peintre, lors de l'ouverture exceptionnelle de la villa Le Bosquet, ancienne maison de Pierre Bonnard au Cannet, à l'occasion de la manifestation des Rendez-vous aux Jardins, les 31 mai et 1er juin.
Publié le 28/05/2014 à 15H45, mis à jour le 28/05/2014 à 16H13

Le Bois de Morville (photo Pascal Cribier).
Informations complémentairesParc du bois des MoutiersRoute de l'Eglise76119 Varengeville-sur-mer Tel : +33 (0)2 35 85 10 02En savoir plus sur le lieu

N° 76 - mars 2014 - 9,00 €
ISSN : 0998-8041
Paul Kallos, Lac du Nord, 1984, huile sur toile, 114 x 146 cm (Musée de La Cour d’Or, Metz-Métropole/L. Kieffer).
Fennec
Bronze
Jonathan Knight
Les différentes écoles de paysage en France proposent des formations pour devenir
paysagiste, ingénieur du paysage ou concepteur en paysage. Ces écoles sont reconnues par
la Fédération Française
Expert en la matière, Stéphane Bourgoin dirige la librairie "Au troisième oeil" à Paris. Un regard avisé sur le meilleur du polar.

FLICKR - CC- TULANE PUBLIC RELATIONS
Le Pew Research Center a rassemblé les résultats parfois surprenants de plusieurs études sur le profil des usagers de bibliothèques aux Etats-Unis.

28/4/14 - Acquisition - Los Angeles, County Museum of Art - En novembre dernier, la galerie Hubert Duchemin exposait une petite version de l’Odalisque d’Ingres redécouverte dont l’attribution nous avait convaincu. Nous renvoyons à notre brève du 11/11/13 pour en savoir plus sur ce tableau qui vient d’être acquis par le Los Angeles County Museum of Art1.
Le musée américain ne conservait jusqu’ici aucune peinture du maître de Montauban, mais seulement deux dessins : une étude d’après une nymphe de la fontaine des Innocents de Jean Goujon, et un portrait d’homme (Thomas Church).
http://www.latribunedelart.com/le-lacma-acquiert-la-petite-odalisque-d-ingres

http://dailygeekshow.com/2014/07/01/art-cailloux-motifs-paysage/

Francis Picabia, Projet de couverture pour Littérature, 1922-1924. - Man Ray, Picabia et la revue "Littérature" (1922-1924).

20/5/14 - Acquisition - Genève, Musée d’Art et d’Histoire - Le Musée d’Art et d’Histoire de Genève vient d’acheter auprès d’un particulier un grand tableau de Gustave Courbet représentant un Panorama des Alpes, peint dans les dernières années de la vie de l’artiste après son exil en Suisse.
La vue où l’on reconnaît les massifs des Dents du Midi et du Grammont, est celle qui s’offrait à lui depuis la terrasse de la maison de « Bon-Port » à la Tour-de-Peilz, village où il s’était réfugié et où il mourut en 1877.
Cette toile rappelle un autre paysage alpin de Courbet conservé au Cleveland Art Museum. Mais s’il y peint la même chaine montagneuse, celle-ci prend désormais tout l’espace du tableau où ne figure plus la figure d’un berger entouré de ses chèvres. Si la marque de Courbet sur les paysages de Gustave Doré a souvent été soulignée, il est intéressant de voir ici ce qui pourrait être le signe d’une influence inverse.
L’œuvre, qui témoigne comme le souligne le communiqué du musée « de la puissance picturale de l’artiste à une époque où il était généralement considéré comme un peintre « "fini" », n’avait jamais été exposée au public. Elle figurait dans l’inventaire après décès de l’artiste puis en 1915 dans celui de Juliette Courbet sa sœur, qui avait hérité de ses biens.
Elle sera présentée pour la première fois dans l’exposition « Courbet, les années suisses » qui aura lieu au Musée Rath du 5 septembre 2014 au 4 janvier 2015.
http://www.latribunedelart.com/geneve-achete-un-panorama-des-alpes-de-gustave-courbet
Le paysage algérien dans la littérature algérienne francophone (1962-2015)
Université de Médéa
Appel à communications :
Date limite : 15 janvier 2015
Depuis quelques années, nous assistons à un changement de perspective par rapport au lien entre le paysage et le texte littéraire. Ce revirement, étayé par de nombreuses études géocritiques et sémiologiques, vient inciter à une réévaluation des incidences du lieu sur le système de représentations chez l'écrivain. C'est ainsi que les aspects paysagers au sein d'une œuvre quittent leur statut de simple cadre de l'univers fictionnel pour susciter de multiples interrogations sur le rôle qui leur est attribué ainsi que sur les différentes interactions qu'ils déclenchent lors du processus de l'écriture.

Les 120 tiges en acier fixées au sommet de la coupole soutiennent l’escalier. - ANMA/BNU
