Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
L'année sportive 2009 en images
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De Neneh Cherry à l'ex-New Order Bernard Sumner, en passant par Heavy Trash, Mélissa Laveaux ou Patrick Watson: 10 sessions à (re)découvrir.
Une année de Sessions, c'est 38 artistes ou groupes passés dans notre studio, choisis par la rédaction. C'est une année de fous-rires, de plantades, de rencontres et, surtout, de plaisir. Des heures de montage et des nuits de mix pour servir au mieux la musique de tous ceux qui ont accepté de venir nous visiter. Nous avons sélectionné, dans la douleur, 10 de ces 38 sessions 2009. 10 sessions différentes, illustrant une année de musique au Labo. Pour retrouver toutes les autres, c'est par ici.
http://www.liberation.fr/musique/06011534-le-best-of-des-sessions-2009
Foot. Un tour d’horizon des clubs, du carton de Montpellier à la lente agonie de Saint-Etienne. 
http://www.liberation.fr/sports/0101610575-ligue-1-bilan-de-noel-avant-le-mercato
http://www.liberation.fr/monde/0101610543-la-meilleure-gorgee-de-biere
Le président du groupe de produits de beauté éponyme est décédé samedi à Paris à l'âge de 79 ans. 
L'industriel français est décédé samedi à Paris, à l'âge de 79 ans. Le groupe de produits de beauté, auquel il a donné son nom, emploie plus de 15.000 personnes dans le monde. C'est son petit-fils, Bris Rocher, qui assumera désormais la présidence du groupe.
http://www.lefigaro.fr/societes/2009/12/26/04015-20091226ARTFIG00323-yves-rocher-est-mort-.php
Le «Journal» comme peinture sur soi
Eugène Delacroix Journal Nouvelle édition intégrale établie par Michèle Hannoosh. José Corti ; tome 1, 1 214 pp. ; tome 2, 2 520 pp. ; 80 € les deux volumes.
Le 29 septembre 1931, ayant ouvert l’édition à paraître du Journal de Delacroix par André Joubin, la seule disponible jusqu’à cet automne et dont l’unique tome, tant aimé et toujours réédité par Plon, va désormais rejoindre les oubliettes d’une maison de campagne, André Gide note : «Du temps que j’admirais encore Delacroix, la lecture de son Journal a été une grande déconvenue. Pas plus dans son style que dans son art, il ne parvient à être tout à fait près de lui-même, comme font Baudelaire, Stendhal ou Chopin, qu’il savait pourtant admirer.»
Publication du premier volume des «Œuvres complètes»
Walter Benjamin Œuvres et inédits Edition critique intégrale, éditée par Christoph Gödde et Henri Lonitz, sous la responsabilité (version française) de Gérard Raulet. Tome 3 : le Concept de critique esthétique dans le romantisme allemand, édition préparée par Uwe Steiner, traduction de l’allemand par Philippe Lacoue-Labarthe, Anne Marie Lang et Alexandra Richter. Fayard, 574 pp., 28 €.
Lire la suite dans le Libé d'aujourd'hui
Jean-Luc Pinol et Maurice Garden, "Atlas des parisiens des origines à nos jours"
La suite dans le Libé d'aujourd'hui
Voire la vidéo ici:
de Umberto Eco (Auteur), Jean-Claude Carrière (Auteur), Jean-Philippe de Tonnac (Auteur)
cf. aussi dans le supplément livres de "Libération" d'hier, l'intéressant article: "Plaioyer pour le papier."
Je vous conseille de l'acheter car les articles ne sont plus visibles que par les abonnés.
Dans un livre, le champion de tennis américain reconnaît avoir consommé de la méthamphétamine et avoir menti pour éviter une suspension sportive.
Suite et fin ici:
ARTICLE POUR CEUX QUI STIGMATISENT LE CYCLISME
et aussi:
"Sa carrière finie, Agassi peut se confesser"
Retraite. Meriem Selmi, psychologue à l’Insep, analyse le rapport amour-haine du champion face à son sport.
http://www.liberation.fr/sports/0101602412-sa-carriere-finie-agassi-peut-se-confesser
Les foodingues . Chaque jeudi, réveil des papilles. Novembre est le mois de la triperie, l’occasion de s’essayer à la tête de veau, aux rognons et autre langue de bœuf.
Par JACKY DURAND
http://www.liberation.fr/vous/0101602418-very-gout-de-tripes
La suite dans le Libé d'aujourd'hui
http://www.liberation.fr/recherche/?q=vidanges+tardives
Lire la suite dans Libé d'aujourd'hui.
(CC HugoDeschamps / Flickr)
Le créateur des figurines Playmobil, Hans Beck, est mort vendredi à l’âge de 79 ans, a annoncé l’entreprise allemande qui fabrique ces jouets célèbres dans le monde entier.
Hans Beck «est mort le 30 janvier des suites d’une grave maladie», a indiqué un communiqué de la firme.
Le premier Playmobil, un personnage en plastique de 7,5 centimètres de haut, taille «idéale pour une main d’enfant» a été commercialisé en 1974, rappelle l’entreprise Geobra Brandstätter, basée à Zirndorf (Bavière, sud).
Depuis, 2,2 milliards de ces figurines articulées au visage souriant, qu’elles soient pirate, dentiste ou pharaon, ont été vendues à travers le monde.
Hans Beck, né dans une famille de 10 enfants, avait commencé à créer des jouets pour ses soeurs et frères.
Menuisier de formation, il avait plus tard été embauché par la firme Geobra qui l’avait encouragé à produire ces petits personnages à une échelle équivalent à 1/24 d’une taille humaine réelle.
Présenté au Salon du jouet de Nuremberg en 1974, Playmobil avait connu un succès immédiat à tel point que Geobra est devenu le premier fabricant de jouets d’Allemagne.
Depuis lors, l’entreprise a multiplié les personnages qui sont aujourd’hui accompagnés de tout un environnement d’animaux, de véhicules, et autres constructions.
Hans Beck avait pris sa retraite en 1998.
(Source AFP)
http://www.liberation.fr/economie/0101316406-le-pere-des-playmobil-est-mort
CritiqueUne sélection du service Livres de Libération
Par GÉRARD LEFORT
Michel Le Bris
N.C. Wyeth, l’esprit d’aventure
Hoëbeke, 144 pp., 35 euros.
Umberto Eco (sous la direction de)
Histoire de la beauté. Histoire de la laideur
Traduit par Myriem Bouzaher (italien), et François Rosso (grec et latin). Flammarion, 438 et 452 pp., 78,90 euros les deux volumes en coffret.
Dictionnaire international de la sculpture moderne et contemporaine
Editions du Regard, 560 pp., 86 euros.
30 000 ans d’art. Histoire de la créativité humaine à travers le monde et le temps
Phaidon, 1 064 pp., 49,95 euros.
Stéphane Audoin-Rouzeau et Gerd Krumeich
Cicatrices. La Grande Guerre aujourd’hui
Photographies de Jean Richardot Tallandier, 180 pp., 39 euros.
Eugene Richards
The Blue Room
Phaidon, 168 pp., 75 euros.
Théophile Gautier
Venise
Editions de l’Amateur, 160 pp., 15 euros.
DENIS DAILLEUX
Fils de roi
Gallimard, 127 pp., 29 euros.
L’Œil du IIIe Reich. Walter Frentz, le photographe de Hitler
Perrin, 256 pp., 29,90 euros.
Pierre Dubois et Camille Renversade
Dragons et chimères, carnets d’expédition
Hoëbeke «Légendaire», 128 pp., 32 euros.
L’autel de Tetschen(cf. note à ce titre), actuellement au musée de Dresde, est la première œuvre qui attire l’attention de ses contemporains (1808). Il voyage en Bohème – il existe une gravure de Kersting le représentant, de dos, lors de ce voyage – et de nouveau à Rügen. Les années suivantes, à partir de 1810, marquent l’émergence de son génie avec des œuvres comme Le Moine au bord de la mer et L’abbaye dans la forêt. En 1814, à l’occasion de la libération de Dresde, il expose Le chasseur dans la forêt.
L'un de nos plus grands poètes confie, à l'occasion de la parution de plusieurs recueils, sa dette à Jules Verne, et raconte son engouement de jeunesse pour le surréalisme. Explications
De son bureau du Collège de France, Yves Bonnefoy règle ses affaires courantes, qui sont celles de la poésie. Des contributions (les demandes affluent du monde entier), la réédition de textes, augmentés d'une longue introduction, qui datent de la fin des années 1940 (le magnifique «Cœur-Espace»), un recueil plus récent enfin, «la Longue Chaîne de l'ancre», où, magicien sans tours ni baguette, notre discret professeur transforme en or ce qu'il décrit. Bonnefoy poète majeur? Voici pourquoi.
Le Nouvel Observateur. - Pour commencer, pourquoi préférez-vous, en règle générale, répondre par écrit aux questions des journalistes?
Yves Bonnefoy. - Parce que cela me permet de mieux dire ce que je pense. La simple conversation est trop rapide, elle incite à des idées, à des arguments que l'on a tout prêts dans l'esprit, et c'est aux dépens de ce que révélerait le temps de la réflexion. J'ai l'esprit de l'escalier, comme on dit. Et, de surcroît, je crois comme Cézanne qu'il n'est de vérité que dans la nuance.
N. O. - Vous êtes issu d'un milieu modeste, une famille d'instituteurs, notamment. Pouvez-vous, en quelques mots, nous parler de votre père, qui semble associé, écrivez-vous dans l'introduction au «Traité du pianiste», au souvenir de Jules Verne?
Y. Bonnefoy. - Ma mère était institutrice, fille d'un maître d'école de village, il y avait donc de son côté une certaine habitude de la chose écrite. Mais mon père était un ouvrier, ce qui lui donna, je le crains, le sentiment qu'il n'appartenait pas au même monde et fit qu'il se tint un peu en retrait de la vie familiale, et non sans tristesse. Je le voyais rentrer du travail, silencieux, il me semblait qu'il imaginait que même l'enfant que j'étais ne pourrait parler avec lui. Et c'est pour cela comme en effet je l'ai écrit récemment qu'ont tant compté pour moi «les Enfants du capitaine Grant», le magnifique roman de Jules Verne. Dans ce livre, un père manque. Il a été abandonné sur un rivage désert, aux antipodes, et ses enfants, son fils surtout, veulent le retrouver, mais c'est difficile car les messages qu'il a envoyés ont été brouillés par l'eau de la mer et sont partiellement illisibles. J'ai fait mienne cette situation, j'ai voulu retrouver ce père laissé à son silence, et comme bientôt le mien serait mort, je crois qu'une des raisons que j'ai eues d'écrire, et d'écrire comme je fais, ce fut mon désir de lui donner la parole, de faire qu'il parlerait à travers moi.
N. O. - Vous avez grandi dans un «milieu de peu de livres», livres qui vous ont cependant tôt fait apercevoir, comme vous l'écrivez si joliment, au bord des mots, une «irisation». Pouvez-vous être plus précis? Quels livres vous ont marqué, enfant?
Y. Bonnefoy. - Je ne me plains pas de ne pas avoir grandi dans une maison de beaucoup de livres. C'est vrai qu'il y en avait assez peu chez mes parents, en tout cas qui fussent dignes de ce nom, mais chacun d'eux avait de ce fait même la capacité de déployer librement son être de livre, au sein duquel se découvrait un second niveau dans la parole. Qu'un livre soit seul ou presque à solliciter un enfant, dans l'enfance, et ses mots s'élargiront, s'approfondiront, ils se feront les moyens de rêver à un réel autre que le nôtre ordinaire. C'est une expérience métaphysique que ne permettent pas comme telle, ils ont d'autres soucis, les grands livres de la littérature. J'ai peu lu dans l'enfance, pas une ligne de ses classiques, Alexandre Dumas, par exemple, qui est toujours inconnu de moi; et j'étais content de peu lire, d'en rester avec quelques livres brefs et modestes, que le hasard avait apportés. Peut-être puis-je penser, avec à nouveau le souvenir de mon père, que cette sorte de livre, c'était lui, dans son île là-bas, laissée audehors des cartes. Mais bientôt je lus tout de même la poésie, parce qu'elle aussi laissait pressentir un autre niveau de réalité.
N. O. - Vous publiez, dans «Traité du pianiste», plusieurs écrits anciens, d'influence surréaliste. Un texte notamment, «le Cœur-Espace», que vous avez écrit en 1945, étonne par sa flamme, sa fulgurance. Vous souvenezvous dans quelles circonstances précises vous l'avez écrit?
Y. Bonnefoy. - Oui, c'était la fin de la guerre, la découverte de l'étendue du désastre. Il se faisait évident que le discours social à travers les siècles n'avait guère été qu'iflusionnements et mensonges; et d'autre part j'avais appris d'André Breton et de Max Ernst à mettre en question de façon radicale la réalité quotidienne. L'enthousiasme que vous dites, c'est celui de la table rase. Mais la rénovation du rapport à soi ne se fait pas aussi aisément que l'esprit la rêve, et dans ces pages, quant à moi, je vois surtout surgir des conflits, carences, drames qu'il m'avait fallu traverser dans les années antérieures. Une flamme, une fulgurance? Il est vrai que c'est exaltant d'avoir tant à faire, et aussi je venais de découvrir ce que me cachait le surréalisme, qui veut rêver plus que vivre: à savoir qu'il y a dans les mots un rythme qui peut prendre le pas sur les représentations, les bousculer, et faire apparaître du vrai, dans le désordre. Le rythme pour soulever la vague d'images, changer la vie. Le rythme, ce fut cela ma libération, dans ce «Cœur-Espace».
N. O. - Vous aviez fréquenté les surréalistes. Qu'est-ce qui vous attirait dans ce mouvement? Vous souvenez-vous de vos rencontres avec André Breton?
Y. Bonnefoy. - Ce qui m'attirait dans le surréalisme, c'était ce mot d'ordre rimbaldien, «changer la vie». Mais proclamer ainsi, c'est s'exposer à critique, et nombre de ceux qui vinrent au surréalisme dans ces années d'après-guerre ne pouvaient pas ne pas voir que les façons de vivre de leurs aînés restaient bien en deçà de cette grande exigence. Du mouvement auquel j'avais fait confiance, je retins la lucidité politique du Breton d'entre les deux guerres, et cet instrument, l'image qui rassemble les mots d'une façon quelquefois si neuve que nos représentations en sont désorganisées, avec émergence du réel profond, indéfait. L'image qui fait tomber les clôtures entre l'inconscient et la conscience, comme c'est tellement nécessaire et pourtant si peu souvent pratiqué aujourd'hui encore.
N. O. - Vous publiez donc, au Mercure de France, ce recueil de textes anciens. Diriez-vous que votre poésie, avec les années, s'est rapprochée de l'essentiel?
Y. Bonnefoy. - Qu'est-ce que l'essentiel ? Rester au contact des désirs, des sentiments de l'être qui en nous se sait mortel, une simple étincelle; et, de ce fait, peut reprendre place dans la lumière. Autrement dit se porter en amont du moi, qui ne veut pas de cette sorte de connaissance. Ai-je approché de ce fond que la poésie désigne? Evidemment non. Mais je vois que dans des pages du dernier livre je ne puis m'empêcher de laisser entrer dans ma voix des êtres dont je ne sais rien, hommes et femmes. Et j'ai l'impression de passer au-dessous du plan où le moi opère ses synthèses, et se referme sur soi, c'est-à-dire sur sa chimère.
N. O. - Vous écrivez, dans «la Longue Chaîne de l'ancre»: «L'écriture de poésie? La terre de sous nos pas mais trempée comme après l'orage, creusée par de grandes roues qui ont passé, se sont éloignées. Terre tout ornières dont de brèves lueurs remontent.» Magnifique définition, ancrée dans la terre à un degré extrême. La poésie, c'est plus terre que ciel?
Y. Bonnefoy. - Certes! Puisque c'est un emploi des mots et que chaque mot désigne un aspect ou un élément de la terre, notre lieu. Le ciel n'est qu'un aspect de la terre. Il vaut par ces nuages qui sont par leurs grandes couleurs comme une région de la terre dans le ciel. Ou parce qu'il se reflète dans une flaque. Et il est infini mais les feuilles d'un arbre, c'est un infini de même puissance. Si j'étais un croyant, je placerais mes dieux dans l'arbre, ou le ruisseau, ou un essaim d'abeilles, comme les Grecs. Ou dans le peu d'eau d'une flaque qui s'évapore.
N. O. - Quels sont, parmi les poètes qui n'ont jamais cessé de vous accompagner tout au long de votre vie, ceux pour lesquels vous ressentez une affection particulière?
Y. Bonnefoy. - Ce n'est pas là une question à laquelle je puisse répondre en peu de mots. Mais je relève ce mot, affection, car c'est de cela qu'il s'agit. Les poètes qui comptent, c'est d'abord de l'affection que l'on éprouve pour eux. C'est à partir d'un sentiment de cette sorte, irraisonné, que l'on éprouve le besoin de les mieux connaître et qu'alors on peut s'instruire auprès d'eux. Et on va peut-être me dire que ce n'est pas là la bonne façon d'apprécier une œuvre, parce qu'on s'attache plus à ceux qui souffrent ou qui sont faibles qu'aux forts et aux heureux, qui pourtant écrivent aussi. Mais la poésie n'est précisément pas du côté de ceux qui réussissent. La transgression qu'elle se doit d'accomplir des représentations du monde, ces voiles que nous jetons sur lui, cette transgression passe d'abord au travers de la personne du poète, et ce n'est pas sans le déchirer qu'il avoue cela ou qu'il le cache, qu'il cherche ou non le bonheur, qu'il sache ou non tirer parti de ce que le hasard de la vie propose. Qui j'aime, parmi les poètes? Je saisis l'occasion que vous m'offrez pour avancer une fois de plus le nom de Pierre-Albert Jourdan, dont des pages me bouleversent.
Propos recueillis par Didier Jacob
«La Longue Chaîne de l'ancre», par Yves Bonnefoy, Mercure de France, 170 p., 15 euros. Du même auteur chez le même éditeur, «Traité du pianiste et autres écrits anciens», 200 p., 16,50 euros. Et «le Grand Espace», Galilée, 70 p., 13 euros.
....est parti de Lavelanet (après être arrivé hier à Foix où j'avais assisté notamment au feu d'artifice du 14 juillet magnifique avec le château de Foix) où j'ai vécu trois ans puis à Quillan où j'ai assisté au plus vieux critérium de France. Il arrive ce soir à Narbonne, la ville de Charles Trenet.
Le tour de France m'a aussi permis de revoir certains des châteaux cathares ... fascinants.
Sur Lavelanet, cf.
http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_lavelanet.htm
Sur Foix:
http://www.mairie-foix.fr/pagesEditos.asp?IDPAGE=55&sX_Menu_selectedID=m1_B9D35D06
Sur Quillan:
http://www.ville-quillan.fr/visiter.htm
Sur les châteaux cathares:
http://lescathares.free.fr/chateau/chateaux.html
Sur Narbonne:
http://www.narbonne-plage.com/index.php?pge=tourisme1&cat=Narbonne
Photo de la fontaine de Fontestorbes où j'ai emmené tous mes visiteurs:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_intermittente_de_Fontestorbes
Pour en savoir plus sur ce lieu magique:
http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_la_fontaine_de_fontestorbes.htm
Voir aussi le Défilé de Pierre Lys:
http://www.ville-quillan.fr/pierrelys.htm
Pour répondre à l'avance aux commentaires négatifs sur le vélo (et le dopage ... surtout hier), je vous invite à lire cet article de Libération de jeudi dernier(celui d'aujourd'hui est très bien aussi mais je ne l'ai pas trouvé sur le net) qui reflète mon sentiment mais ne m'empêche pas d'aimer le vélo envers et contre tout depuis au moins vingt ans.
Passion dans laquelle j'ai entraîné mon mari.
Au commencement était la fumée : celle dégagée par la vapeur d’un fameux train entrant en gare de La Ciotat, ou celle qu’Etienne-Jules Marey tenta, expérimentalement, de capturer. Mais aussi la fumée que trace dans les salles obscures le rayon jupitérien des projecteurs, cette «gloire» horizontale qui se dessine entre la cabine et l’écran et qui troue l’espace de sa lumière.
Nostalgie. La fumée a enlacé le film dès ses origines, mais a trouvé avec le tabac un vecteur magique pour pénétrer les images et les écrans, les volutes de cigares, pipes et cigarettes devenant très vite et pour plus d’un siècle un motif à la fois capital et clandestin de l’histoire du cinéma mondial. Selon le paradoxe bien connu de la nostalgie, on prend conscience de cette histoire d’amour très particulière entre filmeurs et fumeurs au moment même où elle perd de sa substance, stérilisée à la fois par les lois antitabac, les autocensures du politiquement correct et, sans doute, par la marche triomphale de l’humanité vers une mort en parfaite santé.
Dans un charmant petit livre copieusement illustré (1), Adrien Gombeaud (qui collabore notamment à Positif) ose une anthropologie très personnelle du rapport entretenu par la cigarette et le ciné. Accessoire comique, érotique ou inquiétant, signe de mort ou de vie (la dernière cigarette), objet de classe ou d’initiation, rituel ou cliché, ce ne sont pas tous les états du tabac filmé qui sont ici recensés, mais quelques-unes des figures rhétoriques par lesquelles l’herbe à Nicot a accompagné l’histoire du cinéma depuis ses origines.
Elégance. Au tableau de chasse des hautes figures de la passion tabagique sur grand écran, le name-dropping est étourdissant : Groucho Marx, Asia Argento, James Dean, Humphrey Bogart, John Ford, Carette, Gabin, Delon, Deneuve, Tony Leung, Scarlett Johansson, Rita Hayworth… Mais ce pêle-mêle n’a pas de sens en soi ; il est une fresque évanescente, immatérielle : le tabac à l’écran n’a pour nous aucune odeur ni saveur, il est une image, un instant, une allure. Même, et peut-être surtout, lorsqu’il s’agit de films qui en font leur thème, titre ou objet, tels les programmatiques Roi du tabac (Curtiz), Coffee and Cigarettes (Jarmusch) ou, mieux, Smoking/No Smoking (Resnais).
On pourrait, inversement, divaguer longtemps sur le cas des cinéastes comme Wong Kar-waï ou Hou Hsiao-hsien, l’un et l’autre d’ailleurs fumeurs invétérés, dont on ne peut imaginer les films délestés de leur fumée. Ils sont comme les derniers représentants d’une élégance un peu surannée, où s’exprime leur plaisir manifeste à filmer des acteurs qui fabriquent aussi du glamour avec les gestes rétro de fumeurs iconiques. Ces deux noms fournissent d’ailleurs un bon indice pour se représenter la géopolitique de la clope dans le cinéma moderne : c’est en effet vers l’Asie que le balancier fumeur est en train de pencher, exactement comme dans l’économie réelle.
Dans ce panoptique, seul le joint semble avoir été un peu négligé par l’auteur. Son livre n’en reste pas moins à faire tourner.
http://www.liberation.fr/culture/cinema/332906.FR.php?xtor=EPR-450206