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  • Vente aux enchères le samedi 17 février 2007 à Casablanca 3.

    J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.

    Lucien Joseph Fontanarosa(1912-1975).

    En 1932, il intègre l'atelier Lucien Simon à l'Ecole des Beaux-Arts.La ville de Paris lui décerne en 1935, le Grand Prix d'Afrique du Nord, ce qui lui permet de travailler un an au Maroc (séjour à Fès et voyage à Tafilet). Il obtient le Grand Prix de Rome en 1936.

    De retour au Maroc, il voyage dans le Sud et expose à Rabat.

    Son "Portrait de femme" (aquarelle gouachée sur calque, pièce 21 du catalogue) était estimé entre 11 000 et 12 000 Dirhams, a été mis à prix à 10 000 mais n'a pas été vendu.

    Le tableau ci-dessous n'a rien à voir avec l'oeuvre mise en vente, juste pour que vous ayez une idée de sa façon de peindre.Il se trouve sur un site qui lui est consacré:http://www.fontanarosa.com//

    POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.   POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf

    medium_fontanorosa.jpg

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  • Catégories : Des librairies, Des lieux

    Montolieu, village du livre (Aude)

    medium_montoilieu.jpgMontolieu vu du pont de l'Alzeau(Source:http://www.manufactureroyale.com/photos_montolieu.htm)

    Montolieu est situé dans l'Aude à 15 km de Carcassonne et à 3/4 environ en voiture de Lavelanet où j'ai vécu entre 1998 et 2001.C'est un village de style médiéval perché sur un éperon rocheux entre les gorges de la Dure et de l'Alzeau.

    Comme c'est un coin de campagne magnifique et un lieu parfait pour une amoureuse des livres, nous y allions assez souvent.Un samedi de novembre 1999, en sortant du village (je venais d'avoir mon permis et adorais les routes tortueuses de cette région), nous fûmes assaillis par des trombes d'eau et les flaques immenses masquaient presque la route mais je continuais presque joyeusement et impertubablement.

    J'étais moins joyeuse en voyant les jours suivants les dégâts et les morts occasionnés par les inondations dans tout le département de l'Aude. Quelques mois après, en plein été, lors d'une autre balade dans ce magnifique département, on voyait encore à hauteur du deuxième étage des maisons, les traces d'humidité.

    Pour en revenir à Montolieu, village du livre, vous trouverez toutes les informations sur:http://www.montolieu.net

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  • Vente aux enchères le samedi 17 février 2007 à Casablanca 4.

     

    J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.

    Paul Cirou(1869-1951)

    Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de Dijon, Cirou débute au Salon de la Société des Artistes Français en 1898. Il découvre l'Algérie en 1907, puis s'y installe vers 1912. A partir de 1920 et jusqu'en 1932, il vit à Tlemcen, puis, de 1933 à 1935, à Mascara, avant de revenir en France. L'Etat lui achète des oeuvres, dont une toile 200 x100cm, Porteuses d'eau Kabyles, conservée au Musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt.

    Source:http://orientaliste.free.fr/expovirt/t19.html

    Sa "Nature morte" (aquarelle sur papier, lot 44 dans le catalogue)proposée était estimée entre 8000 et 10 000 Dhs, a été mise à prix à 5000 et vendu 7500.

    POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.

    Un autre tableau de lui:La mariée sur la route (source:http://www.artnet.com/picture.asp?date=20031208&catalog=17874&gallery=111589&lot=00244&filetype=2)

    medium_cirou.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    POUR VOIR LE CATALOGUE DE LA VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf

     

     

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  • Catégories : Hugo Victor

    En ce moment à la Maison de Victor Hugo

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    Juliette Drouet 1806-2006


    Mon âme à ton cœur s'est donnée...


    Victor Hugo.


    La Maison de Victor Hugo rend un hommage poétique à Juliette Drouet pour célébrer le bicentenaire de sa naissance.


    Du 1er décembre 2006 au 4 mars 2007, prolongation jusqu'au 18 mars 2007!



     

     

     

    Si l’exposition déroule le fil de sa vie, de sa jeunesse à ses premières amours, de James Pradier à Victor Hugo, retraçant les moments forts de leur exceptionnelle histoire d’amour, elle ne s’arrête pas à une seule illustration biographique : un réseau de correspondances se tisse entre lettres ou récits de Juliette Drouet et de Victor Hugo, poèmes, tableaux, dessins ou objets d’art, donnant corps aux incarnations de celle qui fut la muse, la «prisonnière», la «proscrite du dévouement» et le dernier ange du foyer.

    Ce subtil mariage de l’écriture et des arts invoque ainsi les aléas d’une passion, inséparable des enjeux du romantisme et des contradictions du siècle.

    Commissariat scientifique : Gérard Pouchain
    Commissariat artistique : Danielle Molinari et Jérôme Godeau
    Commissariat adjoint et coordination : Alexandrine Achille

     Droits d'entrée :

    tarif plein 7 €
    tarif réduit 5,50€
    tarif jeune 3,50€

     

     Hôtel de Rohan-Guéménée
    6, place des Vosges
    75004 Paris
    Tél. : 01 42 72 10 16
    Fax. : 01 42 72 06 64

     

    Source:http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852

     

     
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  • Il y a un an en France, à Paris 3.

    medium_passage_brady.jpgmedium_brady_2.jpg


    Nous logions comme depuis presque treize ans (sauf rares exceptions) dans un hôtel du dixième arrondissement, pas loin de la gare de l’Est. Un hôtel très bien et pas trop cher (pour Paris), un hôtel où l’on est accueilli comme les habitués que nous sommes( ce qui est très agréable à Paris où l’accueil n’est pas toujours…) même si ces derniers temps, la fréquence de nos visites s’est beaucoup ralentie…
    Un hôtel chargé de (bons et mauvais) souvenirs puisque nous y allons depuis notre rencontre.
    Le quartier (calme et vivant en même temps) est aussi plein de souvenirs puisque je suis arrivée pendant des années à la gare de l’Est qui était souvent donc un lieu de rendez-vous pratique.
    En arrivant le soir, nous n’avons pas réfléchi longtemps à ce que nous voulions manger.
    Direction le passage Brady et ses restaurants indiens.

    Et les deux midis où j’étais seule, j’ai encore mangé indien dans ce passage ou dans les rues en montant vers la Gare de l’Est.

    Les inévitables nan et leurs multiples déclinaisons : nature, au fromage, à l’ail, à la viande….
    Les curry et tandoori de bœuf, d’agneau…
    Les oignons frits (en entrée).
    Les accompagnements de riz, épinards etc. gargantuesques.
    La sauce au concombre.
    Etc.
    Tout ça accompagné d’un laasi, d’une bière ou d’un vin indien selon les circonstances.

    Et le dernier jour de mon séjour à Paris, j’ai fait provision d’ingrédients pour cuisiner indien au Maroc à l’épicerie du passage Brady où se mêlent l’alimentaire, les encens, parfums etc.

    http://www.parissi.com/ultrag/view.php?art_uid=313

    A deux pas du métro Château d’eau, entre les rues du Faubourg St Martin et du Faubourg St Denis, le passage Brady nous offre une belle bouffée de nostalgie voyageuse au cœur du sub-continent indien.

    Ouvert en 1828, son promoteur, le commerçant Brady, voulait en faire une des plus longue rue couverte de Paris. Malheureusement son projet n'aboutira pas et le passage deviendra un vulgaire bazar à friperies jusqu'en 1973 date à laquelle M. Ponnoussamy, originaire de Pondichéry, installera le tout premier restaurant indien. Il sera rejoint très vite par de nombreux compatriotes. Sous 200m de verrière rafistolée, le passage abrite aujourd'hui une kyrielle de restaurants indo-pakistanais, des épiceries, des coiffeurs… tout ce petit monde cohabitant harmonieusement dans cet envoûtant microcosme au dépaysement garanti.

    Plus haut que la gare de l'Est, en remontant la rue du Faubourg St Denis jusqu'aux abords du métro la Chapelle, on découvre une autre indiatown.
    Il s'agit ici des Pakistanais fuyant le thatchérisme du début des années 80 auxquels viendront s'ajouter d'abord des indiens et des Tamouls du nord du Sri Lanka puis des Bangladeshi.
    Dans les commerces de saris, des femmes en tunique de couleurs vives déballent de somptueux coupons rehaussés de fils d'or. Les coiffeurs barbiers exécutent, pour la modique somme de 7.5€ une coupe à l'ancienne plus ou moins réussie. Les loueurs de vidéos proposent non moins de 500 comédies musicales à l'eau de rose et autres mélos-sirop kitsch...
    La rue du Faubourg St Denis vaut à elle seule un aller-retour pour Bombay !

    http://www.passagesetgaleries.org/texts/passages/2fiches_passages/fiches/brady.html

    L'ensemble des verrières, des sols et des façades intérieures de la partie couverte, les deux pavillons encadrant le passage au 33 et 33 bis boulevard de Strasbourg et le porche d'entrée avec sa grille au 46 rue du Faubourg Saint-Denis. Ce passage a été construit en 1828 par le commerçant Brady. Il a été amputé en 1854 de sa partie centrale par le percement du boulevard de Strasbourg.La partie qui relie la rue du Faubourg Saint-Denis au boulevard de Strasbourg est couverte, celle qui va de ce boulevard vers la rue du Faubourg Saint-Martin ne l'est pas. À l'origine, le passage formait un ensemble homogène avec une élégante rotonde qui compensait le léger travers de son tracé.

    Dès 1831, c'est un bazar à friperies, les revendeurs y abondent ainsi que les cabinets de lecture. Les plans de l'époque montrent la présence de bains. Au début du XXe siècle il fut délaissé.Depuis les années 1970-1980, il s'est orienté vers les commerces indiens et pakistanais.Le passage menacé par manque d'hygiène et d'entretien est en cours de restauration (verrière).

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