Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008

    282164545.3.jpg
    Ref : 041
    Nom : Mohamed MOA BENNANI (Né en 1943)
    Prix d'adjudication :
    Description :

    Sans titre / Untitled, 2005

    Huile sur toile

    Signée en bas à droite

    Oil on canvas

    Signed lower right

    150 x 140 cm

    DH 80 000 / 100 000

    US$ 11,000 / 13,000

     

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1919&nom=Mohamed%20MOA%20BENNANI%20(Né%20en%201943)

    La première fois que nous avons vu des toiles de ce peintre, nous avons eu le coup de foudre mon mari et moi.

  • Catégories : Livre

    Je suis en train de lire:Colum Mac Cann,"Zoli"

    2087351792.jpg
    Colum Mc Cann
    © Ulf Andersen

    Né dans une famille catholique dans la banlieue de Dublin en 1965, Colum McCann est très tôt familiarisé avec le monde de l’écriture puisque son père est journaliste et éditeur.
    Après des études de journalisme au St Joseph’s College - la seule formation de journalisme en Irlande à l’époque - il se lance, dans les années quatre vingts, comme rédacteur notamment pour le Evening Herald ou le Evening Press.

    À vingt-et-un an, il décide de s’embarquer pour un tour des États-Unis à bicyclette qui va durer deux ans. Durant ce périple de plus de 20 000 kilomètres, il multiplie les petits boulots et, de cette expérience, sur les pas de Kerouac, il va tirer La rivière de l’exil, son premier roman.

    Après un séjour au Japon, il décide de s’installer aux Etats-Unis, à New-York, où il enseigne le creative writing au Hunter College.
    Sa passion pour l’écriture l’a conduit au cinéma. Il a signé les scénarios de La Rivière de l’exil et de Beautiful Kid en 2003. A noter également que l’adaptation de Ailleurs en ce pays a été nominée aux Oscars 2005.

    A quarante trois ans, Colum McCann est un romancier unanimement reconnu, en témoignent ses écrits parus dans de celèbres magazines tels que The New York Times, The Guardian, Die Zeit ou encore Paris Match. Son succès est international : son dernier roman, Zoli, a été traduit en vingt-six langues.

    In English


    Bibliographie

    - Zoli (Editions Belfond, 2007)
    - Danseur (Editions Belfond, 2003)
    - Ailleurs, en ce pays (Editions Belfond, 2003)
    - La Rivière de l’exil (Belfond, 2001)
    - Les Saisons de la nuit (Belfond, 1999)
    - Le Chant du coyote (Belfond, 1998)


    Liens

    Site officiel de Colum McCann


    Présentation de Zoli

    Les plaines de Bohême à la France, en passant par l’Autriche et l’Italie, des années trente à nos jours, une magnifique histoire d’amour, de trahison et d’exil, le portrait tout en nuances d’une femme insaisissable. Porté par l’écriture étincelante de Colum McCann, Zoli nous offre un regard unique sur l’univers des Tziganes, avec pour toile de fond les bouleversements politiques dans l’Europe du XXe siècle.

    Tchécoslovaquie, 1930. Sur un lac gelé, un bataillon fasciste a rassemblé une communauté tzigane. La glace craque, les roulottes s’enfoncent dans l’eau. Seuls en réchappent Zoli, six ans, et son grand-père, Stanislaus.

    Quelques années plus tard, Zoli s’est découvert des talents d’écriture. C’est le poète communiste Martin Stránský qui va la remarquer et tenter d’en faire une icône du parti. Mais c’est sa rencontre avec Stephen Swann, Anglais exilé, traducteur déraciné, qui va sceller son destin. Subjugué par le talent de cette jeune femme, fasciné par sa fougue et son audace, Swann veut l’aimer, la posséder. Mais Zoli est libre comme le vent.

    Alors, parce qu’il ne peut l’avoir, Swann va commettre la pire des trahisons…

    http://www.etonnants-voyageurs.net/spip.php?article2422

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Investissement affectif dans le"Voyage en Orient" de Nerval

    1620053839.4.jpg


    O. C, II, 445, Côtes de Palestine : « J’ai salué avec enivrement l’apparition tant souhaitée de la côte d’Asie. Il y avait si longtemps que je n’avais vu des montagnes ! La fraîcheur brumeuse du paysage, l’éclat si vif des maisons peintes et des kiosques turcs se mirant dans l’eau bleue, le pic écrasé du Carmel, l’enceinte carrée et la haute coupole de son couvent célèbre illuminées au loin de cette radieuse teinte cerise, qui rappelle toujours la fraîche Aurore des chants d’Homère ; […] c’était un spectacle à la fois plein de grandeur et de grâce. La mer […] …. Voilà ce que l’Egypte n’offre jamais [….] Le soleil parut enfin ; il découpa nettement devant nous la ville d’Acre […] »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

  • Catégories : La langue (française)/ les langues

    Un mot redécouvert en lisant les "Poèmes et légendes" d'Henri Heine(cf.note)

    Tudesque

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

    L'adjectif tudesque est un mot d'ancien français utilisé pour désigner tout ce qui est d'origine germanique (apparenté à l'allemand Deutsch), ou, en français, tout ce qui est d'origine germanique au Haut Moyen Âge.

    On pense notamment au texte écrit en tudesca lingua, opposée à la romana lingua, des Serments de Strasbourg (en 842).

    Etymologie comparée [modifier]

    Le radical de l'adjectif deutsch provient du vieil allemand « theudisko-z », qu’on peut définir par relatif au peuple, à la nation, dérivé de theudo, « peuple, nation ». Le mot était utilisé en anglais et en allemand pour désigner la langue du peuple différente du latin ou des langues romanes ; on les qualifiait de « barbares »[1].

    L'adjectif dutch du vieil anglais en est dérivé, et, après avoir eu le sens d'« allemand », a dérivé pour signifier « néerlandais ». Le nom Dutchman veut encore dire Néerlandais en bon anglais. Aux États-Unis, cet adjectif est aussi utilisé pour désigner les Amish vivant dans les Appalaches, appelés les « Pennsilfaanisch » (Pennsylvaniens), originaires du Nord de l’Allemagne. En revanche, l'adjectif duits, qui en néerlandais correspond à l'anglais dutch, a le sens d'« allemand ». En danois « tysk » (le y se prononce [y]) signifie « allemand ».

     

    • Le radical theuda a été conservé jusqu’au moyen anglais sous le nom de theude, mais a été remplacé par l’équivalent romain de people et de nation.
    • L’italien utilise le dérivé tedesco. De nos jours, la forme italienne tedesco traduit l'adjectif allemand dans ses principales acceptions françaises actuelles. Tedesco, masculin singulier, devient tedesca au féminin singulier et tedeschi/tedesche au pluriel masculin/féminin respectivement.
    • Le français utilise les dérivés variés qui recouvrent des réalités distinctes : adjectif thiois ; adjectif tudesque.

    D'autres indications linguistiques permettent d'apparenter tudesque et teuton ; voir à ce sujet l'introduction de l'article Teuton.

    Au cours du Moyen Âge, une étymologie populaire tendait à conférer à la racine theuda une origine noble en la rattachant au grec theos, Dieu.

    Notes [modifier]

    1. Souvent le mot barbare fait penser à des hommes primitifs, mais il désigne seulement les peuples ne sachant pas parler le latin. La racine du mot « barbare » se retrouve dans le mot dérivé du grec « borborygmes » [borbor-], gargouillements du tube digestif, devenu au figuré synonyme de propos incompréhensibles, avec une connotation péjorative.
      Voir à ce sujet l'article Barbare
  • Catégories : Mes poèmes

    CES MOMENTS...

    Ces moments
    Hors du temps
    Où l'on joue un instant
    Avec un enfant

    Ces moments qui se figent
    Lorsque les adultes
    Se plaigent
    Du temps qui passe

    Ces moments suspendus
    Comme un ballon sur un fil tendu
    L'enfance revenue
    L'insouciance reconnue

    Ces moments si longs
    Qu'on voudrait jeter un pont
    Pour partir le long
    De la rivière en amont.

    1 er mai 2008

  • Catégories : Livre

    J'ai lu: " Lettre A D. ; Histoire D'Un Amour" d'André Gorz

    Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " L'auteur du Traître revient avec cinquante ans de recul sur les années décisives de son histoire. Il restait beaucoup à dire. Car ce n'était pas la sienne seulement.

    http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/gorz-andre/lettre-a-d-histoire-d-un-amour,1215140.aspx

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008

    282164545.3.jpg
    Ref : 042
    Nom : Mohamed MOA BENNANI (Né en 1943)
    Prix d'adjudication : 108 360 Dhs
    Description :

    Sans titre / Untitled, 2007

    Huile sur toile

    Signée en bas à gauche

    Oil on canvas

    Signed lower left

    140 x 150 cm

    DH 80 000 / 100 000

    US$ 11,000 / 13,000

     

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1920&nom=Mohamed%20MOA%20BENNANI%20(Né%20en%201943)

     

  • Catégories : Des musées

    Découverte d'un lieu le 14 mars 2008:Le musée du Vermandois

    C'est grâce à son emplacement géologique que Vermand fut à l'époque Gauloise une ville et plus tard Gallo-Romaine une enceinte militaire.

    De nos jours un Musée existe, depuis 1976, il se trouvait à l'hôtel de ville de Vermand. Puis après la réfection de l'ancien moulin situé sur les bords de l'ominion et mis à disposition  par la municipalité, le Musée s'y installa en juillet 1995.

    Installé dans les locaux de l'ancien moulin, le Musée du Vermandois vous invite à découvrir ses nombreuses et diverses collections réparties en différents thèmes sur cinq niveaux du bâtiment.439726208.jpg

     

    http://www.museeduvermandois.fr/page_accueil.htm(Pour en savoir plus).

     

    Nous avons visité rapidement(manque à temps car ce musée demanderait plusieurs heures de visite passionnante) avec notre ami Jean-Pierre qui avec sa femme Ghislaine(et d'autres) sont bénévoles dans ce musée qui regroupe en fait plusieurs musées: archéologie, art religieux, costumes, métiers d'antan.

     

    Au passage, je remercie encore ces amis saint-quentinois d'être venus nous chercher à Roissy et de nous y avoir ramenés.

  • Catégories : Mes poèmes

    Le quotidien

    1291365484.jpg

    Ces petites choses mille fois recommencées
    Ces habitudes toujours ressassées
    Ce qui rythme notre vie sans discontinuer
    Ménage,vaisselle, linge à laver et repasser
    La cuisine, plaisir parfois, ou corvée
    Selon les moments du quotidien, la santé.
    Le quotidien varie un peu selon les personnes,
    Leur travail, leurs moyens, leurs caractères.
    Il est parfois alourdi par le ciel bas d'automne
    Ou allégé par les journées lumineuses
    Mais quelqu'un y échappe t-il vraiment; le
    Voulons-nous? car sans ces riens utiles
    Le quotidien se désagrège et insupportable
    Devient la vie qui perd son ossature.

    7 mai 2008

    Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 2 recueils en vente ci-dessus

  • Catégories : Des poètes et poétesses

    J'ai lu:"Cahier d'un retour au pays natal " d'Aimé Césaire

    Extrait sur le site "Toute la poésie"

    Partir.
    Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
    panthères, je serais un homme-juif
    un homme-cafre
    un homme-hindou-de-Calcutta
    un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas

    l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
    on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
    de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
    de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
    un homme-juif
    un homme-pogrom
    un chiot
    un mendigot

    mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
    face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
    dans sa soupière un crâne de Hottentot?


    Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je
    dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies,
    humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots
    en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
    Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir
    et toi terre tendue terre saoule
    terre grand sexe levé vers le soleil
    terre grand délire de la mentule de Dieu
    terre sauvage montée des resserres de la mer avec
    dans la bouche une touffe de cécropies
    terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à
    la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en
    guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des
    hommes




    Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.

    Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».

    Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
    Et je lui dirais encore :
    « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

    Et venant je me dirais à moi-même :
    « Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »

  • Catégories : La poésie

    J'ai parcouru:Po&sie n°121

    1770231940.jpg

    Collection : Poésie
    Editeur : Belin
    JOHN ASHBERY Paysage / Landscape présenté par Richard Rand
    ATTILIO BERTOLUCCI Paysage / Paesaggio, présenté par Martin Rueff
    YVES BONNEFOY Le tombeau de Charles Baudelaire
    FURIO JESI Rilke et la poétique du rituel, traduit et présenté par Martin Rueff
    SERGE MARGEL Le projet du livre idéal
    GIACOMO LEOPARDI À Silvia, traduction d’Yves Bonnefoy
    YVES BONNEFOY Le tombeau de Giacomo Leopardi
    CLAYTON ESHLEMAN À la vitesse du vin, traduit par Chantal Bizzini
    PETER GIZZI Une panique qui peut encore s’emparer de moi, traduit par Pascal Poyet
    WULF KIRSTEN Scènes de la vie, poèmes traduits et présentés par Stéphane Michaud
    GABRIELA MELINESCU-COECKELBERGHS Le pouvoir des morts sur les vivants (extraits), traduit par Ed Pastenague
    RON PADGETT How to Be Perfect (extraits) traduit par Claire Guillot et par Olivier Brossard
    PARK YI-MUN L’ombre du vide, traduit par Benjamin Joinau et Ahn Seon-hee traduction revue par l’auteur
    THEODORE WOROZBYT Aph

    http://www.editions-belin.com/ewb_pages/f/fiche-article-po-sie-na-121-7003.php?lst_ref=1

  • Catégories : Blog

    Ce week-end

    Les fêtes du Boufffon(cf.note)
    Une ballade en vélo.
    beaucoup de marche, de soleil.
    La maison de Matisse à Bohain en Vermandois, pas visitée puisque fermée les jours fériés
    Ballade en voiture dans l'Aisne.
    Pas de nouvelles de nos affaires (et papiers pour les faire venir)au Maroc.
    Départ, j'espère début de la semaine prochaine.
    J'attends aussi des papiers ici pour nous réinscrire à la Sécu.

  • Catégories : Des expositions

    Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 5 mars 2008:L’Atelier de la Monnaie(commentaires réouverts)

    En 1956 à Lille, face aux contraintes formelles de l'enseignement officiel de l'école des Beaux-Arts, des étudiants s'organisent en groupe de contestation radicale. Roger Frézin, Pierre Olivier, Claude Vallois, Jean-Pierre Dutour, Jean Brisy, Jean Parsy et Lyse Oudoire sont les piliers d'un groupe nommé en 1957 'l' atelier de la Monnaie'. Le but de ces jeunes artistes qui veulent se libérer des contraintes académiques est de présenter aux Lillois la création contemporaine lors de manifestations publiques. Cette exposition au Palais des Beaux-Arts de Lille présentera une sélection des oeuvres exposées lors de ces événements interdisciplinaires et rencontres de plasticiens et de non plasticiens organisés entre 1957 et 1972. Environ 150 oeuvres, trois par père fondateur et une par artiste invité. Parmi ces invités d'honneur, nous trouvons des artistes de l'Ecole de Paris comme Balthus, des représentants de l'abstraction lyrique comme Alfred Manessier, de l'Art Informel (Jean Fautrier), des surréalistes, de l'Op Art, de la nouvelle figuration, et bien d'autres encore. A l'époque incompris du grand public et parfois de la critique, les artistes de la Monnaie avaient le courage de leurs opinions et ont fait de Lille pendant cette période un centre de présentation et de diffusion de l'art contemporain auquel l'exposition souhaite rendre hommage.

    1543437670.jpghttp://www.evene.fr/culture/agenda/l-atelier-de-la-monnaie-20966.php

    Cette exposition est maintenant finie.

    Regret: l'avoir vue à la fin de la visite du musée. Résultat: plus assez d'énergie physique(on pietine beaucoup dans les musées, faim(visite de 10h à 14h) et au bout d'un moment, je ne "vois plus rien". Etes-vous comme moi?

    Heureusement, j'ai le petit guide pour me remémorer l'expo et la poursuivre en pensée.

  • Catégories : La poésie

    Suite à ma note du 27/03/2008-6

    Suite de ma note du 27/03/2008-2

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/27/je-viens-de-lire-poesie-1-numero-51-de-l-hiver-2007-2008.html

     

    et du 29/03/2008

     

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/29/suite-de-ma-note-du-27-03-2008-1.html#comments

     Poésie 1 numéro 51 de l'hiver 2007-2008

    C'est une revue trimestrielle d'information et d'expression poétique dont le dossier/enquête portait cette fois sur: Pourquoi la poésie? Pourquoi des poètes?
    Il est présenté par Jean-Marc Debenedetti, introduisant les réponses au questionnaire envoyé par la revue(moins d'un tiers de réponses sur 150 questionnaires envoyés). Ceux qui ont répondu ne sont pas tous des poètes.

     



    Extrait du texte de Prithwindra Mukherjee,p.45: "Chaque poète est un Prométhée qui apporte à l'homme un peu de feu dérobé, récompensé par des coups de becs et de griffes de l'aigle."

  • Catégories : Blog

    Merci

    Merci pour vos gentils commentaires; je vous répondrais à tous mardi...
    BON WE DE PENTECOTE

  • Catégories : Balades, Blog

    Petit coucou du cyber

    Toujours à Saint-Quentin.... sous un beau soleil.
    Hier, nous sommes allés à l'arrivée de l'étape des 4 jours de Dunkerque. J'ai retrouvé avec plaisir cette ambiance que j'aimais tant. Eh oui, j'aime le vélo en praticante(hier, balade avec mon mari le long du canal). et en spectatrice!...
    jE VIENS DE LA PISCINE (découverte vu le beau temps)où il était difficie de faire des longueurs vu le monde...
    Ce soir, commence la fête des Bouffons. Demain, un spectacle où nous irons avec la cousine de mon mari qui fait partie du comité d'organisation; je pense que comme hier nous verrons Xavier Bertrand qui est maire adjont ici.
    Dimanche, carnaval; souhaitons qu'il fasse encore beau.
    Mon mari rentre tout à l'heure en train de Caudry... j'espère avec de bonnes nouvelles de nos affaires au Maroc et de notre départ pour l'Ardèche.

  • Catégories : La peinture

    Claude Joseph Vernet(que Nerval évoque dans le "Voyage en Orient")

    809141148.jpg


    Claude Joseph Vernet, né à Avignon le 14 août 1714 et mort à Paris le 3 décembre 1789, est un peintre, dessinateur et graveur français.
    Sommaire


    * 1 Biographie
    * 2 Œuvres
    * 3 Sa cote
    * 4 Bibliographie
    * 5 Peintres de marines inspirés par Vernet
    * 6 Galerie d'images


    Il est formé dans le Sud de la France. On lui donne comme maître Adrien Manglard. En 1734, Vernet part pour Rome pour y étudier le travail des précédents paysagistes et peintres de la marine comme Claude Gellée, dont on retrouve le style et les sujets dans les tableaux postérieurs de Vernet. Il admire également Poussin. Il crée cependant, à force de travail, son propre style.

    Il représente en général la nature en accordant beaucoup de place au ciel (les deux tiers du tableau) et les personnages et scènes de la vie quotidienne qui animent les lieux.

    En 1753, Le Marquis de Marigny, futur directeur des Bâtiments de Louis XV, lui commande 24 tableaux de Ports de France pour informer de la vie dans les ports, mais seuls quatorze tableaux seront réalisés de 1753 à 1762. Ces peintures sont de véritables témoignages de la vie dans les ports il y a 250 ans et font de lui un des plus grands peintres de la marine. Ils lui vaudront une reconnaissance de son vivant de la plupart des nobles les plus attachés à la marine, comme le comte Jean-Joseph de Laborde.

    Notons encore que son fils, Carle Vernet et son petit-fils Horace Vernet, seront également peintres.

    Œuvres

    * À Avignon la Fondation Calvet présente au Musée Calvet plusieurs de ses œuvres.
    * À Paris, le musée de la Marine présente, déposés par le musée du Louvre en 1943, treize tableaux de la série des 15 ports de France. Le Musée du Louvre expose de cette série L'entrée du port de Marseille et La ville et la rade de Toulon.

    Sa cote

    * En 1999, une paire Le Soir et Au clair de lune a été vendue pour l'équivalent de 1,98 million d'euros.
    * En 2003, une paire de tableaux : Un Calme et une Tempête (huiles sur toile, 114 x 163 cm, signées et datées de 1773, lot n° 65), ont été vendues chez Sotheby's à Londres le 10 juillet, pour 2 357 600 £
    * En 2007, le tableau Un port méditerranéen (huile sur toile, 64,9 x 80,8 cm, signée, lot 64), a été vendu à Londres chez Sotheby's le 4 juillet, pour 1 028 000 £.

    Bibliographie

    * Léon Lagrange, Joseph Vernet et la peinture au XVIIIe siècle, Paris, 1864 (deuxième édition). Les documents et pièces justificatives publiés sont des références essentielles.
    * Florence Ingersoll-Smouse, Joseph Vernet, Peintre de marine, Étude critique et catalogue raisonné..., Paris, 1926, deux volumes. Ouvrage ancien, mais indispensable.

    Peintres de marines inspirés par Vernet

    * Charles-François Grenier de Lacroix dit Lacroix de Marseille.
    * Jean Henry dit Henry d'Arles.
    * Alexandre Jean Noël

    Galerie d'images

    Vue de Naples avec le Vésuve (vers 1748).


    Source:WIKIPEDIA

  • Catégories : La peinture

    Je suis en train de lire:"Ruisdael,ciel ouvert" par JP.Domecq

    747494680.jpg

    Moulin à vent près de Duurstede

    Jacob Izaaksoon van Ruysdael (ou Ruisdaal) (c. 1628 - 14 mars 1682), le plus célèbre des paysagistes hollandais, est né à Haarlem.

    La première date qui apparaît sur ses tableaux est 1645.

    Source:Wikipedia

    Nerval en parle;Fromentin l'évoque dans "Les maîtres d'autrefois".... et je dois l'évoquer dans mon mémoire en vente ci-dessus.

  • Catégories : Des expositions

    Les caprices de Goya

    1547825916.jpg
    Du 25 avril au 28 juillet 2008
    Evénement inédit : pour la première fois à Lille, l’exposition présente l’intégralité de la série des Caprices de Goya (1746-1828), et les confronte à leurs interprétations contemporaines.


    Francisco de Goya y Lucientes (Fuendetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) compte, avec Velázquez, parmi les plus grands peintres de l’école espagnole et de l’histoire de l’art européen. A l’instar de Dürer au XVIe siècle et de Rembrandt au XVIIe siècle, il fut également un dessinateur et un graveur exceptionnel.
    Devenu sourd en 1792, Goya transforme son art jusqu’alors fait de scènes religieuses, de scènes aimables ou de portraits, pour créer des œuvres aux tons plus sombres, portant un regard ouvertement critique sur les événements et la société de son temps.
    Trois grands thèmes y sont abordés : les relations amoureuses, la satire sociale et la sorcellerie où le fantastique règne davantage. Ils sont une des expressions majeures de cette révolution artistique et esthétique au crépuscule du siècle des Lumières.
    La série des Caprices, dont la première édition parait en 1799, se compose de 80 estampes réalisées à l’eau-forte et à l’aquatinte, parfois rehaussées de burin et de pointe sèche.
    Ces images satiriques d’une grande finesse d’imagination, sont comme des rébus dont la subtilité de lecture pose encore de nombreuses interrogations sur leur interprétation. En explorant l’âme humaine à travers ces estampes, Goya leur confère un langage universel et intemporel. L’exposition présente la série dans son intégralité pour la première fois à Lille.

    Dans son prolongement, l’exposition présente la série Los Nuevos Caprichos du photographe plasticien japonais Yasumasa Morimura ainsi qu’une sélection d’estampes tirées de Like A Dog Returns To Its Vomit des artistes londoniens Jake & Dinos Chapman.
    Ces deux œuvres importantes sont directement inspirées des Caprices. Créées en 2004-2005, elles participent à rendre compte de l’actualité et de l’universalité du message satirique de Goya. L’artiste japonais Yasumasa Murimora, en incarnant seul tous les personnages des célèbres estampes, ouvre l’univers de Goya au jeu de la parodie. Ainsi démultipliés, ses travestissements démontrent l’universalité et l’éternité de l’absurdité et de l’obscénité humaine.
    Saluée comme l’une des plus importantes séries d’estampes de l’art contemporain, l’ensemble Like A Dog Returns To Its Vomit des Britanniques Jake & Dinos Chapman fait cohabiter leur étrange galerie de portraits, de faces grimaçantes, de créatures et de personnages hybrides avec les chimères du peintre espagnol. Transposant l’univers de Goya dans le fantastique d’anticipation, l’esthétique des deux frères projette ces saynètes dans le futur.
    Ce point de vue contemporain est complété d’un choix de volumes, trois couples des figurines United Enemies de l’artiste allemand Thomas Schütte, deux sculptures de l’Américaine Rona Pondick et enfin deux autres figures de l’Anglais David Reekie.

    - Horaires d’ouverture :
    Lundi 14h -18h
    Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche 10h - 18h.
    Fermé le mardi, le 1er mai et le 14 juillet.

    - Tarifs (individuels) :
    Exposition seule : 5 € - 3,50 €
    Exposition + Collections permanentes : 6,50 € - 5 €
    Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi, les RMIstes… (voir le détail des conditions en caisse)

    Tarifs groupes, comités d’entreprise et professionnels du tourisme sur demande auprès du Service Réservations.
    Tél. 03 20 06 78 17 - Fax. 03 20 06 78 61 - reservationpba@mairie-lille.fr

    - Un Guide de Visite illustré de 24 pages est remis gratuitement avec le billet d’entrée à l’exposition.

    - Téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition.

    http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article594

    Pour avoir plusieurs fois visité le musée de Castres où il y a beaucoup de Goya et déjà vu certains de ces caprices; cette expo va être grandiose.

  • Catégories : Blog

    Coucou du cyber

    Lundi soir, j'ai décroché mon vélo que je n'avais pas emmené au Maroc car la circulation y est trop anarchique pour faire du vélo.
    A défaut de PC, de télé, d'une moitié de mes livres etc...
    Après dépoussiérage, regonflage, me voilà parti dans le village et hier le long du canal de Saint-Quentin... avan de faire les Quatre jours de Dunkerque(loll) qui passent par ici.
    Ce week-end ce seront les fêtes du Bouffon.

    BON ASCENSION et 8MAI A TOUS

  • Catégories : La littérature

    J'ai lu:Rilke et Balthus, "Lettres à un jeune peintre"

    1323278009.jpg

    Ne trouvant pas le sommeil, je cherche un livre assez mince pour ne pas m’emmener jusqu’au matin, et assez beau pour m’éblouir et déchirer d’un coup la maigre blancheur de cette nuit.

    Le regard trouve ces quelques lettres de Rilke au jeune Balthus, coincées entre une biographie illustrée de Frida Kahlo et le Zibaldone. Je me dis désormais, après les avoir relues, qu’il serait dommage d’en rester là, d’éteindre simplement la lumière, au lieu de la tendre plus loin.

    La tendresse est le seul bien qui nous accompagne, tendresse reçue et partagée, qui n’affirme rien, et nous survit.

    Rodin me racontait un jour qu’en lisant l’Imitation de Jésus-Christ, il remplaçait partout le nom de Dieu par le mot « Sculpture » ; c’est ainsi que vous devez, en parcourant ce digne document, remplacer mon nom qui y figure, par le vôtre ; car ma contribution à votre ouvrage sera trop petite pour que je m’arroge ce rôle prépondérant que je n’ai dû assumer que par la convention du traité. Votre part à cette œuvre était toute travail et douleur ; la mienne sera mince et elle ne sera que plaisir. RILKE

    Rilke écrivit cette lettre en 1920, six ans avant sa mort. Balthus en avait alors douze. L’enfant venait de publier Mitsou (nom de son chat perdu), son premier recueil de quarante dessins, préfacé par Rilke.

    Rien ne finit.

    Rilke, Lettres à un jeune peintre, Balthus, Éditions de l’Aire Archimbaud 1993

    Philippe Rahmy - 6 octobre 2005

    Source: Remue.net

  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Claudel Camille, Des expositions

    Je viens de lire:Camille Claudel, un destin malheureux, un talent exceptionnel

    107867311.jpg


    Un Hors Série du Figaro


    À l’occasion de la rétrospective Camille Claudel au musée Rodin en avril 2008, le Figaro Hors-Série propose un numéro autour de l’œuvre de cette artiste au destin tragique. Isabelle Schmitz, membre de la rédaction du Figaro Hors-Série, nous présente ce numéro exceptionnel.


    Extrait de l’éditorial de Michel de Jaeghere, directeur de la rédaction du Figaro hors-série :

    « Pas plus qu’à ses contemporains, ce n’est pas par son art que Camille Claudel s’est imposée à la postérité. Plutôt par un désastre : celui de son existence. Sa beauté, sa passion, sa folie, son enfermement. Sa mort était passée inaperçue, après trente ans d’internement au milieu des déments : elle était alors oubliée depuis longtemps. L’ouverture de la salle consacrée à son œuvre au musée Rodin en 1951, n’avait eu, à son tour, aucun retentissement. Interrogé la même année par Jean Amrouche pour un entretien radiodiffusé, Paul Claudel avait eu ces mots terrifiants : « Ma sœur Camille ! Ah, c’est un sujet terriblement triste et dont il m’est difficile de parler (…). La nature s’était montrée prodigue à son égard ; ma sœur Camille avait une beauté extraordinaire, de plus une énergie, une imagination, une volonté tout à fait exceptionnelles. Et tous ces dons n’ont servi à rien : après une vie extrêmement douloureuse, elle a abouti à un échec complet (…) Moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien (…) ».
    Elle n’avait abouti à rien. Elle n’avait obtenu ni fonction officielle, ni siège à l’Académie. Ni ambassade, ni médaille. Elle s’était contentée de poursuivre la beauté et d’y brûler sa vie. Perdue pour les grandeurs d’établissement.
    La redécouverte viendrait de la littérature, avec la biographie romancée d’Anne Delbée, Une femme (1982), que suivrait le beau film de Bruno Nuytten (1988), servi par la ressemblance troublante, incroyable d’Isabelle Adjani avec son modèle. Le succès populaire ouvrait enfin, à la grande oubliée, l’occasion d’une revanche, fût-ce parfois au prix de raccourcis saisissants. Camille Claudel, c’était une femme, un malheur, un destin. Une femme libérée des conventions étroites de la morale bourgeoise, qui s’était sacrifiée à l’admiration qu’elle portait, en Rodin, à un géant de l’histoire de l’art aux ridicules de notable, aux indélicatesses de grand mâle dominant. Une artiste brisée dans son inspiration par les contraintes de l’atelier. Une insoumise poussée à la folie par le manque d’amour et de reconnaissance […]. »


    « Le mérite de la rétrospective qu’organise aujourd’hui le musée Rodin est de compléter cette vision forcément simplificatrice en donnant à une œuvre trop longtemps méconnue la toute première place. De faire la part de ce qu’elle doit à la « syntaxe de Rodin », de ce qu’elle a de proprement novateur, par la peinture des états d’âme, l’emploi subtil de matériaux précieux, la volonté de rompre avec les canons de l’académisme, le don de transfigurer en allégories les choses vues. Le paradoxe est qu’elle nous offre, par là, l’occasion de parcourir la plus subtile des autobiographies. Non seulement, avec L’Implorante, L’Age mûr, par la mise en scène romantique de ses malheurs et de ses déchirements, mais, plus secrètement, par l’alternance des personnages aux yeux clos, concentrés, vulnérables, abandonnés à la promesse de l’amour ou tendus vers une beauté intérieure, inaccessible, avec les visages aux regards levés vers le ciel, comme aspirés par une espérance invincible (…). Camille Claudel n’a pas laissé d’autoportrait spirituel. Impénétrable, elle semble protéger de nos regards un secret indicible. »

    Sommaire

    Les mouvements de l’âme
    Journées de la vie d’une artiste
    L’extase et l’agonie
    Auguste et Camille
    La petit Paul
    La tension intérieure, entretien avec Aline Magnien
    Naissance d’un mythe
    A nous deux Paris
    Le silence et la mer
    L’emmurée
    Les vestiges du jour
    Le dossier de l’écran

    L’année Claudel
    Une saison chez Rodin
    Entretien avec Dominique Viéville
    Plaisirs et lectures

    En savoir plus

    Une grande rétrospective Camille Claudel est présentée au Musée Rodin à Paris du 15 avril au 20 juillet 2008

    Le Figaro hors-série est disponible en kiosque. Pour acheter d’anciens numéros, cliquez ici

    http://www.canalacademie.com/Camille-Claudel.html

  • Catégories : Blog

    UN PETIT COUCOU DU CYBER

    APRES ...
    SAMEDI UNE REMONTEE A PIED DU CANAL DE SAINT-QUENTIN PONCTUEE D'UNE MANIFESTATION DE 1000 MOTARDS EN COLERE.
    DIMANCHE,LE CARNAVAL A GAUCHY(02)PRES DE CHEZ MES BEAUX-PARENTS....DE LA MARCHE ET DES COUPS DE SOLEIL.